Piot Cédric

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Piot Cédric

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@cedric_piot

Katılım Ekim 2022
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Romain Bailleul
Romain Bailleul@romainb_ai·
Un étudiant m'a dit cette semaine : utiliser l'IA, c'est tricher. Le même jour, une autre étudiante a publié un PDF généré par IA sans le relire. À l'intérieur, j'avais caché le mot "banane". Elle ne l'a pas vu. Personne ne l'a vu. Elle l'a partagé. Et là, j'ai compris quelque chose. Les deux étudiants ont exactement le même problème. Le premier refuse l'IA parce qu'il a peur que ça remplace son cerveau. La seconde utilise l'IA et son cerveau a déjà décroché. Deux comportements opposés. Une seule erreur. Aucun des deux ne traite l'IA comme une compétence. Le premier la traite comme une menace. Comme un raccourci qui te disqualifie si tu l'utilises. La seconde la traite comme un oracle. Comme une autorité qui pense à ta place et que tu n'as pas à challenger. Dans les deux cas, c'est cassé. L'IA n'est pas une triche. L'IA n'est pas un oracle. L'IA est un outil que tu apprends à manier. Comme on a appris à lire. Comme on a appris à utiliser un ordinateur. Et la nouvelle génération devrait être la plus armée pour s'en servir. Sauf qu'elle est en train de devenir la plus passive. Parce que personne ne lui apprend une chose simple. Travailler avec l'IA, ce n'est pas lui parler. C'est challenger ce qu'elle te répond. C'est relire. C'est itérer. C'est savoir quand elle a tort. C'est exactement ce que j'appelle l'Ipromptisme. L'incapacité à dialoguer avec l'IA. À formuler. À vérifier. À reprendre. Ce n'est pas un problème technique. C'est un problème de méthode. Et ça, aucune mise à jour de ChatGPT ne le règlera. Tu es dans quel camp ? Celui qui refuse parce qu'il a peur de tricher. Ou celui qui copie-colle sans relire. Réponds en commentaire. Et si tu te reconnais dans aucun des deux, dis-moi ce que tu fais d'autre.
Romain Bailleul tweet media
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nebneo
nebneo@nebneo1984·
@cedric_piot @mbockcote Une pizza c’est un produit fabriqué en série. Un livre/écrit est un prototype non déclinable. A partir de là, l’application de principes de principes d’automatisation qui a du sens pour faire du répétitif n’a aucun sens sur du prototype. L’analogie ne tient pas
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Mathieu Bock-Côté
Mathieu Bock-Côté@mbockcote·
Si je comprends bien, il y a une querelle, sur X, opposant ceux qui savent écrire leurs textes par eux-mêmes, à la lumière de leurs réflexions, de leurs lectures, de leur expérience, aussi, et ceux qui les font écrire par une intelligence artificielle et qui n'y voient aucun problème. Ok.
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Piot Cédric
Piot Cédric@cedric_piot·
Impossible d'analyser l'IA comme un outil autonome. Son fonctionnement résulte d'une action humaine. Simondon l'avait dit : une machine n'est jamais autonome, et réclame l'injection d'une volonté, d'un projet, d'une information, d'une direction, d'une procédure humaine.
How To AI@HowToAI_

Apple has published a paper with a devastating title: “The Illusion of Thinking” It argues that AI models, no matter how brilliant they may seem, do not understand what they are doing. They do not solve problems. They do not reason. They merely generate text word by word, trying to sound coherent. Apple tested the most advanced reasoning models in the world on controlled puzzle environments. They tore open the internal "thinking" traces. What they found shatters the narrative that we are getting closer to AGI. Current models don't scale with complexity. They have a hard mathematical cliff. And they do not degrade gracefully. They collapse. But here is the most unsettling part. When a problem gets too complex, the AI doesn't use its remaining compute to try harder. It just gives up. Its reasoning effort actually declines. It stops thinking and starts guessing. Then Apple ran the experiment that closes the casket on the reasoning debate. They gave the AI the exact, step-by-step algorithm to solve the puzzle. The cheat codes. All the AI had to do was follow the instructions. It couldn't do it. Performance didn't improve at all. When the complexity gets high enough, these models fail because they cannot actually execute a logical sequence. They are not reasoning. They are just pattern matching. When you give them a simple problem, they overthink. When you give them a hard problem, they collapse. Paper: The Illusion of Thinking, Apple, 2025

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Piot Cédric
Piot Cédric@cedric_piot·
Factuel.
Brivael Le Pogam@brivael

Gilles, je vais démonter ta prémisse de départ, parce que tout le reste de ton argument s'effondre avec elle. Tu pars du principe qu'il faut une « sensibilité de gauche » pour ne pas laisser créver les gens de faim. C'est l'inverse total de ce que dit l'histoire économique des 50 dernières années. Les chiffres bruts. 1990 : 2,3 milliards de personnes en pauvreté extrême. 38% de l'humanité. 2025 : 831 millions. Environ 10%. 1,5 milliard d'êtres humains sortis de la misère absolue en 35 ans. La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l'histoire de l'espèce. Qui a fait ça ? Pas l'aide internationale. Pas les ONG. Pas les programmes de redistribution. Pas la « sensibilité de gauche ». Le marché. L'ouverture commerciale. La Chine de Deng en 1978 qui abandonne le maoisme. L'Inde en 1991 qui libéralise. Le Vietnam, l'Indonésie, le Bangladesh qui s'ouvrent au capitalisme. Les seuls endroits où l'extrême pauvreté a EXPLOSÉ sur la même période ? Le Vénézuela socialiste : de 27% de pauvres en 2008 à plus de 80% en 2018, avec une inflation de 130 000% et un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos par dénutrition. La Corée du Nord. Cuba. Le Zimbabwe de Mugabe. La gauche ne nourrit pas les pauvres. Elle les fabrique. Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique. Un pauvre US a un frigo, une voiture, un téléphone, l'air conditionné, internet. Un pauvre cubain attend du riz. Ton argument selon lequel « le social aux USA est un désastre » repète une légende française. La réalité : le PIB par habitant américain est de 80 000$. Français : 45 000$. Un Mississippien — l'État US le plus pauvre — a un revenu médian supérieur au Français moyen. La vérité que la gauche française refuse de regarder : dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres. Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées. ÊTRE de gauche en 2026 face à ces données, ce n'est pas avoir de la « sensibilité ». C'est ignorer 35 ans de preuves accablantes. C'est préférer la posture morale au résultat. La compassion sans résultats, ça s'appelle de la vanité.

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Philippe Roi
Philippe Roi@7559pr·
Rappel épistémologique : les sciences cognitives sont un hexagone. La linguistique (et donc la littérature) y dialogue nativement avec l’IA, les neurosciences et la philosophie. Reprocher à un chercheur de naviguer entre ces pôles, c’est ignorer la définition même de sa discipline. Bonne journée.
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Isobel Martell 🛡
Isobel Martell 🛡@Marakath·
AI Art hate can be perfectly summarized like this
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CYBERGEM 💎✨@UltraTerm

Hypothesis: There is a direct correlation between Anti-Ai sentiment and the inability to visualize things in the mind. It's common to see Anti-Ai people aggressively dismiss the idea that creating visual art is primarily about communicating an internal vision held by the artist. They will sometimes say things such as "the real art is the technical skill to create something" and that "the idea" is virtually worthless, often accusing people of being useless "ideas guys." In reality, the artist's vision is the most important and crucial part of both the creative process and the final artistic expression that others interact with. Without it, the expression devolves to nothing more than a showcase of craft and technical skill, such as a demonstration of the ability to draw straight lines, hold a paintbrush correctly, fret a chord, or operate a camera using an appropriate shutter speed. Art is about communication. It's about the artist transmitting their internal vision, audiation, and emotions to others via some medium. Anyone who does not understand that does not understand what art is. Expressions of craft and technical skill alone are not artwork, they are the means by which artwork can be manifested. This reality can best be seen at the level of the director, such as Hideo Kojima; someone who directs teams of craftsmen and other artists to create a large scale multimedia art piece that's intended to primarily reflect their inner vision. In the right hands, creative Ai tools can be used to manifest an artist's vision extremely effectively, including in ways that weren't possible before the tools existed. For people that can't visualize things in the mind due to physical lack of ability, the above is a completely alien concept. It's unknown to them because the capability is missing from their nervous system. Trying to explain to them what it's like to be able to hear and see entire worlds in your mind would be similar to trying to explain colors to someone who has never seen them before. You can try, but ultimately you can't transmit the experience to them. They're not capable of expressing visual artwork from within themselves, because they have nothing internally to express. At best they can develop the technical craft of expression, which they have come to mistake as "art." So that is why they become confused (and aggressive) when they're exposed to the idea that creative Ai software is just another set of tools in an emerging craft used for artistic expression. They can't see the apple.

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Stephane Mallard
Stephane Mallard@StephaneMallard·
Ma thèse : - les textes IA vont pulluler - compétition et sélection darwinienne des plus adaptés - effet d'entraînement, d'uniformisation et habitude de textes pertinents et structurés - les auteurs/pompteurs s'effacent (on ne s'intéresse qu'aux textes plus à leurs auteurs) - le prompt disparaît : nos IA personnelles nous génèrent tout de manière hyper personnalisée - la structure du langage qu'elle nous sert devient de plus en plus concise car on aura eu un effet d'entraînement à force d'avoir des textes parfaits - le langage se transforme en un protocole ultra efficace et efficient pour transmettre information, connaissance et émotions (un peu à la manière des idéogrammes/emojis mais avec profondeur) - a long terme : idées passent de la machine au cerveau par un flux électrique qui court circuite toute la lenteur de la lecture. Matrix
Samuel Fitoussi@SamuelFitouss10

Excellente chronique d'Eugénie Bastié, que je trouve presque trop optimiste. Eugénie prédit qu'il restera les vrais écrivains qui savent faire du langage l'instrument d'une sensibilité : je ne suis pas sûr. Il y aura beaucoup de prompteurs qui auront un style fin, beau, sensible et identifiable. Ils auront trouvé une formule dans leur prompt qui donne des résultats élégants et que personne d'autre n'aura à l'identique. Ni la qualité, ni le style ne seront des critères permettant de distinguer ce qui sort du cerveau d'un auteur de ce qui a été généré par un LLM. Dans ces conditions, qui passera encore des heures à écrire, sachant qu'ils peuvent avoir un résultat meilleur en 30 secondes avec Claude, et qu'on les soupçonnera de toutes façons d'avoir utilisé un LLM ? La perspective d'une carrière d'écrivain s'est, je pense, refermée à tout jamais pour un adolescent de 16 ans. Par ailleurs, je ne suis pas certain que les textes IA soient tous sans saveur. Beaucoup de textes IA sont remarquables et agréables à lire (et je suis certain que beaucoup de gens qui se targuent de savoir les repérer se font parfois piéger) ; avec le progrès des modèles, cela s'accentuera. Bref, comme Eugénie je ne vois pas d'autre chemin que celui nous menant vers un monde où (presque) plus personne n'écrira. (Ce qui ne sera pas sans effets secondaires cognitifs : c'est en écrivant qu'on apprend à penser, à structurer un raisonnement, etc.) Pour la lecture, reste une question : y aura-t-il des gens souhaitant lire des textes dont ils savent qu'ils ont été générés par un LLM ? Sachant qu'en plus ils pourront discuter avec leur LLM dans leur coin.

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Olivier Babeau
Olivier Babeau@OlivierBabeau·
C’est vraiment intéressant. Nous étions nombreux à penser que la production de texte par l’intelligence artificielle dévaluait absolument tous les textes. Que plus rien ne vaudrait rien. Ce n’est pas le cas : certains textes tout à fait officiellement générés à 99 % par l’IA peuvent alimenter le débat, faisant jeu égal et même dépassant des textes « authentiques ». Qu’est-ce qui fait alors la différence si n’importe qui peut produire ces textes en quelques secondes à coût marginal zéro ? Pourquoi certains sont-ils remarqués et la plupart non ? Peut-être le choix de l’axe, le momentum, le nom de celui qui écrit la cohérence des thèmes choisis ?
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Pierre Entremont
Pierre Entremont@PEntremont·
L'IA est en train de remplacer les intellectuels. Celle là personne ne l'avait vu venir. Mais force est de constater que des comptes X qui ne font "que" prompter et copier-coller obtiennent des textes de qualité bonne voire très bonne, qui plaisent à des millions de lecteurs, et mobilisent des Musk, Ted Cruz ou Milei. Bien sûr les intellectuels "officiels" s'insurgent : comment un homme de la rue peut-il prétendre jongler entre auteurs et concepts avec l'aisance d'un agrégé, du jour au lendemain ? Il est pourtant évident qu'il en serait incapable "à l'ancienne" ! Que fait la police ! Je trouve ce phénomène fascinant. Il nous dit qu'au fond, un des rôles des intellectuels était de préciser et mettre en forme la pensée de son audience. D'une population qui ressent des choses mais n'a "pas les mots" pour les exprimer, et signifie à l'auteur qu'il a tapé juste en achetant son livre, assistant à sa conférence, ou votant pour le parti qui reprend sa réthorique. Avec l'IA, l'homme de la rue a à sa disposition en "self service" les outils autrefois monopole des intellectuels classiques : raisonnements à tiroirs, références pointues, comparaisons virtuoses, connaissance fine de la généalogie des idées... La machine ne fait qu'une bouchée de tout cela. Alors bien sûr, on dira que tout cela n'est que forme et ne dispense pas de savoir ce que l'on veut dire. Mépris suprême répondent les néo-penseurs, qui affirment savoir ce qu'ils pensent. Il ne leur manquait que les mots pour le dire !
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Piot Cédric
Piot Cédric@cedric_piot·
Remarque particulièrement stimulante, qui enrichit encore la portée considerable du post de @SHL0MS, que je félicite pour son imagination perspicace.
Florian Kuhlmann@fkuhlmann

Incidentally, the work from @SHL0MS (which I greatly appreciate, by the way) isn't actually all that interesting from an art perspective. Of course, it cleverly connects to established and traditional art movements like Fluxus, net art, conceptual art, and, of course, the ever-present, media-driven contextual art, and develops them further. (Which is quite an achievement! 🤝) If Peter Weibel were still alive, he would try to add this work to the ZKM collection; this intersection between context and medium always fascinated him. However, I find the work almost even more exciting from a cybernetic point of view, as it examines and demonstrates how communication, perception, and reception function in a world of digital networks full of analog and artificial intelligence in 2026. Besides the intriguing network effect, the action possesses a strong autopoetic power, leading to further memes, works, commentaries, and recontextualizations - all at a truly breathtaking speed, distributed across the globe. It combines art and cybernetics on a highly scaled scale in a way not often seen before and has an impact on these two social spheres that are sometimes in competition with each other, but here come together in perfect symbiosis.

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Piot Cédric
Piot Cédric@cedric_piot·
@KimJongUnique Dans une société de classes sociales, qui peut le plus peut le moins. Cela signifie que les classes au dessus ne méprisent pas la culture de celles en dessous. C'est ainsi que se construit l'unité d'une nation. Votre arrogance vous perdra.
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ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un
Je vais dire les mots qui fâchent sur certains Français. Je suis fortement identitaire, mais je rejette l’égalitarisme ethnique, qui voudrait que tous les membres d’un peuple soient égaux en dignité. Des cassos de ce genre, qui foutent la sono à fond avec cette musique débile "Clic clic pan pan pan", je n’aimerais pas les avoir comme voisins. C’est l’archétype du "French dreamer", ce Français de souche à mentalité de blédard et à faible QI. On comprend mieux pourquoi les anciens Européens avaient mis en place des systèmes de castes : il y a des inégalités de qualité dans un même peuple, qui justifient les pratiques censitaires. Donner le suffrage universel à des débiles, c’est comme donner le bouton nucléaire à un fou.
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Blasfemia Digital
Blasfemia Digital@blasfemiadigit·
Tribalista [reposted]
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Udi Wertheimer
Udi Wertheimer@udiWertheimer·
the monet by @shl0ms is the creme de la creme of performance art mass-rage-baiting is the most elusive art form that exists. so many variables have to fall into place for it to be effective and yet when it works you can’t help but ask “how did i not think of that myself” because it feels so naturally obvious dragging the entire hive mind kicking and screaming into a taboo realization, instantly destroying all previous models, and doing it so effortlessly that it feels like the conclusion was never even in question history was made yesterday ladies and gentlemen. you just don’t know it yet
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rain41
rain41@rain41·
What made the SHL0MS post interesting was not simply that people mistook a real Monet for AI. It was how quickly perception changed the moment the label “AI-generated” appeared. Suddenly the brushwork felt “soulless.” The atmosphere became “artificial.” People began pointing out algorithmic textures and emotional emptiness inside an actual Monet painting. Susan Sontag wrote in Against Interpretation that critics often approach art with the urge to extract meaning before truly encountering the work itself. Every image becomes allegory. Every detail becomes something to decode. Kafka was endlessly subjected to this. Some read his work as social allegory about bureaucracy and alienation. Others reduced it to psychoanalytic fears of the father. Religious readings turned his characters into symbols of divine judgment and salvation. Interpretation itself is not the problem. It can deepen understanding and reshape the past. But when interpretation overtakes experience, the artwork begins to disappear beneath explanation. That is why Sontag wrote, “In place of a hermeneutics we need an erotics of art.” The SHL0MS post revealed something uncomfortable. Many people were no longer looking at the painting itself. They were looking at the category surrounding it. The label determined the experience before the image even had the chance to speak. Perhaps the real problem is not AI art, but our growing inability to encounter an artwork without immediately trying to classify, decode, and intellectually dominate it. Was the painting truly worse once people believed it was AI? Or did interpretation arrive before seeing ever could? @SHL0MS @Jediwolf
rain41 tweet mediarain41 tweet media
𒐪@SHL0MS

i just generated an image in the style of a Monet painting using AI please describe, in as much detail as possible, what makes this inferior to a real Monet painting

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