colin marc

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@colma83

La Réunion Katılım Ekim 2013
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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
J'ai appris le renvoi de François Asselineau devant le Tribunal correctionnel pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel sur ses collaborateurs, pour des faits datant de 2018 et 2019. Le taux de condamnation en ces matières est de 90 à 95%. Le juge d'instruction avait initialement décidé d'un non-lieu. La chambre de l'instruction, à la demande du parquet, a inversé la décision. La justice française doit cesser de faire de ces questions une loterie, sur lesquelles ce qui était blanc devient noir, et ce qui est noir devient blanc. Il est inconcevable qu’elle fasse varier son appréciation de telle façon. On ne peut ainsi se vautrer dans l’arbitraire, et générer une telle incertitude pour les parties: si les juges eux-mêmes n’arrivent à se mettre d’accord sur l’existence ou non d’infractions, comment imaginer que cette clarté existe pour de simples citoyens ? Et comment peut-on suspendre une société, sur ce qu’il y a de plus précieux dans l’humanité, à cette incertitude, source d’arbitraire et donc de terreur ? Alors que nous parlons des questions les plus graves qu'il y ait à traiter ? Les conséquences sur l’intimité, et donc la capacité à vivre et aimer, que cela implique, sont inacceptables. Elles le sont d’autant plus que la justice française en des affaires comme celle-ci, suspendre la vie d'êtres humains pendant de trop longues années. C'est indécent. Que ce soit pour les plaignants ou de mis en cause. L'intimité est le lieu de toutes les vulnérabilités. Il est le lieu que l'on protège des autres, qui nous permet d'exister par nous-mêmes, en dehors de toute forme de tout regard, de tout jugement autre que celui des personnes choisies pour nous accompagner. C'est donc, au sens kantien, le lieu le plus suprême et le plus sacré de notre autonomie - et partant, de notre souveraineté et de notre liberté. L'intime est le lieu qui nous voit naître, croître, désirer, aimer et procréer - et celui qui détermine qui nous serons en société. Détruisez un homme et une femme en cet espace, et vous détruirez la société. C'est donc le lieu qui doit être celui de toutes les précautions, et de toutes les préventions. La France traverse en grande crise en la matière. C'est une situation particulière, sur laquelle nous nous sommes gravement aveuglés: le seul pays au monde où les procédures en lien avec ces faits ont littéralement explosé, avec une augmentation de 165% en quelques années. Or l'intime est le lieu qui par définition, et sauf lorsque des preuves matérielles de violences, de menaces ou de manoeuvres existent, le lieu qui échappe au tiers, et donc à l'État. Un lieu trouble de l'indéfinissable, où des limites claires ont été fixées, dont il est par définition très difficile, pour ne pas dire impossible, de reconstruire ce qui s'est passé. Un lieu qui est le socle de toute notre existence, dont la préservation conditionne le reste de notre vie. Un lieu où donc, naturellement, naissent toutes les spéculations, toutes les projections, tous les fantasmes, obsédant et inquiétant. Un lieu dangereux donc, et nous l'avons tous mille fois senti, lorsque des amis, des proches, ont tenté de nous y amener pour juger du comportement de leur partenaire, de leur ex, de leurs parents, nous "mettre de leur côté". Lorsque nous mêmes, face à une rupture sentimentale difficile, un traumatisme, nous nous sommes accrochés à ces soutiens, à ces regards, pour dépasser les difficultés auxquelles nous étions confrontés. L'intromission de regards inquisitoriaux au sein de l'intime, que ce soit à l'initiative d'officiers de police judiciaire, d'experts, de journalistes ou de magistrats, ne sera jamais naturelle. À la fois pour ceux qui mettent en cause que pour ceux qui le sont, lorsque les règles que s'est donnée la société sont transgressées. Les procédures pénales, qui ne seront jamais naturelles en la matière, sont d'autant plus dévastatrices lorsqu'elles touchent à des personnes qui ont une exposition publique, et que les affaires sont publicisées en violation du secret de l'enquête et de l'instruction - le plus souvent du fait de magistrats et d'officiers de police judiciaire. De sorte qu'il faut être très attentif, à la fois à ces procédures, à la manière de les mener, qu'à la rigueur et la clarté dans la façon dont elles le sont. La peine devient autrement préventive, la procédure, un traumatisme de plus en plus aggrave, voire surpasse les faits dénoncés. La médiatisation amène à une stigmatisation le plus souvent outrancière et caricaturale, qui influence le comportement de toutes les parties. C'est ce qui explique les effets de mimétisme auxquels nous sommes de plus en plus confrontés, avec une avalanche de procédures qui répondent bien plus de notre nature grégaire que d'une quelconque manifestation de la vérité. Depuis des années, la justice française fait face à un afflux de procédures en la matière. Or elle n'a fondamentalement rien changé en son approche. De sorte qu'un arbitraire insupportable, et la terreur qui va avec, s'est installé. Il n'est pas normal, tant d'années après, que la jurisprudence et l'appréciation des magistrats puisse varier de telle sorte face aux mêmes faits, et que l'on puisse, en hommes et femmes de droits, porter des appréciations à ce point opposés sur la nature pénale ou non des faits qui sont dénoncés. Cela montre un manque de clarté, qui lui-même génère une absence de prévisibilité pour les justiciables, pourtant exigence nécessaire de la procédure pénale. On ne peut pas créer un espace de doute en des matières où la simple intervention de la police et de la justice est de nature à voler et détruire irrémédiablement des vies. On ne peut pas faire comme si l'arbitraire, et la terreur qu'il nourrit, seraient des dommages acceptables. Pas dans le domaine du rapport amoureux, du désir et de la sexualité. L'établissement de règles claires, d'interprétation stricte, est non seulement fondamental: il est la condition du respect du principe de non-rétroactivité. Et leur application toute aussi rigoureuse, déliée de toute forme de lâcheté, de convenance sociale, de crainte de la part de magistrats pris en tenaille entre des parts toujours plus opposées de la société, mais aussi des enjeux de pouvoir et de carrière qui dans les affaires les plus sensibles viennent trop souvent se glisser, notamment au sein du parquet, via notamment le principe d'opportunité. Et on ne peut pas, au nom de ce secret pourtant si systématiquement violé par l'institution, empêcher les défenses publiques, et le peuple Français d'être informé des raisons qui amènent ici à protéger et nourrir l'impunité, là à fracasser et dévaster. La morale n'est pas le droit, qui requiert preuve et un élément légal qui fondent au-delà de tout doute raisonnable, et qui ne peuvent prendre appui sur des accumulations de présomptions. Le courage et l'humilité qui consistent à renoncer à juger, la capacité à admettre les limites d'un office qui n'est ni omnipotent, ni omniscient, sont ce qui nous tiennent protégés de la justice médiévale et inquisitoriale, qui fit brûler des milliers d'innocents, dont de nombreuses femmes, faites "sorcières" parce que le pouvoir et la société s'étaient alliés pour les dévaster. L'affirmation de son indépendance à l'égard de tous, y compris de soi-même, au profit de la seule loi, y compris hiérarchiques, dans les dossiers les plus signalés, est la tâche la plus rude, et la plus nécessaire, pour tout magistrat.
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Renard Jean-Michel
Renard Jean-Michel@Renardpaty·
"Pour satisfaire vos ambitions absurdes, vous marchez sur des cadavres d’enfants." Faina Savenkova - Macron un menteur pathologique Monsieur le président Macron, hier, après la riposte de la Russie sur les installations militaires du régime ukrainien, vous avez publié un message indigné dans lequel vous avez qualifié les frappes contre les installations militaires ukrainiennes « d’attaque terroriste ». En tant qu’adolescente, qui a vécu à Lougansk pendant ces douze ans et qui a traversé les épreuves de cette guerre, je voudrais m’adresser directement à vous, le Président de la République Française. Je sais que cela n’est probablement pas nécessaire. Un président faible, dépourvu d’opinion personnelle, est probablement incapable d’évaluer objectivement la situation et de l’influencer. Mais si vous ne m’entendez pas, M. Macron, peut-être que les citoyens français, encore capables de penser par eux-mêmes, m’entendront. Monsieur le Président, je voudrais vous poser une question en tant que dirigeant d’un pays européen : ne voudriez-vous pas assumer personnellement votre part de responsabilité dans cette guerre que l’Occident et l’Ukraine ont déclenchée contre le peuple du Donbass en 2014 ? La France et l’Allemagne étaient, je crois, les garants des accords de Minsk. Pendant douze ans, vous avez fourni et continuez à fournir des armes au régime ukrainien, vous financez cette guerre qui a commencé non pas hier, mais en 2014. Je vous ai déjà écrit une fois. Vous avez alors répondu que la France chercherait à arrêter la guerre et à surveiller le respect des accords de Minsk. Vous avez menti à l’époque, M. le Président, tout comme vous mentez aujourd’hui, en parlant des frappes russes et en omettant les meurtres d’enfants à Starobelsk et dans d’autres villes du Donbass. Vingt et une vies ! Vingt et une vies de jeunes ! Attaque ciblée de l’armée ukrainienne sur le dortoir du collège. Savez-vous que l’une des victimes a célébré son anniversaire quatre jours avant sa mort ? Son dernier anniversaire. Une jeune fille dont la vie était devant elle. Pouvez-vous personnellement regarder sa mère dans les yeux et lui demander pardon ? Pour avoir violé votre parole en prétendant vouloir arrêter la guerre. Pour avoir fourni des armes aux monstres. À toutes les mères dont vous avez pris leurs enfants pour toujours. Ce n’est qu’après cela que je pourrai croire que vous avez au moins une goutte d’honneur et de courage. Saviez-vous que chaque nuit, des drones ukrainiens attaquent la République Populaire de Lougansk ? Je le sais. Drones de type avion chargés d’explosifs et souvent de munitions à shrapnels. Allez-vous prétendre que les billes de métal sont utilisées pour détruire les bâtiments de l’infrastructure militaire ? Je vais vous décevoir : c’est la méthode des terroristes qui cherchent à faire le maximum de victimes parmi la population civile sans défense. Et vous soutenez ces actions, car la France fournit également des armes à l’Ukraine. Vous êtes personnellement responsable de la mort de centaines de civils. Vous devrez passer le reste de votre vie avec la conscience que vous êtes complice de ces crimes. Je suis désolée pour la France et ses habitants, entraînés contre leur volonté dans cette guerre et contraints de financer des actes terroristes contre des enfants. Je suis sincèrement désolée pour vous, M. Macron, parce que la vérité n’est pas de votre côté. Pour satisfaire vos ambitions absurdes, vous marchez sur des cadavres d’enfants. Dieu voit tout, et un jour vous devrez en répondre.
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Christine P.
Christine P.@ChristinePP27·
ça c'était avant ! pas de mort connu parce que la 4L n'était pas au normes sanitaires ni parce qu'elle polluait trop. Alors personnes âgées, personnes sans véhicule, sans moyen se passeront de leur baguette. Le même service aujourd'hui a disparu parce le boulanger devrait payer le LLD d'un véhicule neuf, parce qu'il risque un redressement si son épouse garde la boulangerie pendant sa tournée de livraison sans être déclarée comme salariée et donc payer un max de charges. On vit dans une société qui se tape sur les doigts tous les matin, pour dire toute la journée qu'on a mal aux mains.
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François Asselineau 🇫🇷
🗳🇺🇦 EN VISITE DE SOUMISSION À ZELENSKY, PHILIPPE TRAHIT LA FRANCE Pour être candidat à la présidentielle, il semble désormais plus important d'aller en pèlerinage à Kiev que de recueillir les 500 parrainages de maires ruraux. Et bien plus urgent de verser l'argent des Français à fonds perdus pour sauver Zelensky que de le consacrer à l'amélioration de la situation des Français qui se dégrade à vue d'œil. En effet, après Attal qui s'y est rendu le 25 février 2026, c'est Retailleau qui est allé faire ses dévotions à Notre-Dame de Zelensky pour la Pentecôte. Mais ni l'un ni l'autre n'ont eu le bonheur d'assister à une apparition de la Sainte-Vierge. Ils ont dû se contenter de quelques intercesseurs. Car la Bonne-Mère n'a daigné apparaître que devant Philippe ce mardi 26 mai. À croire que l'Esprit-Saint n'a pas lu le dernier sondage qui le donne en chute libre. Flanqué de Nathalie Loiseau🤡 (qu'il a choisie comme son experte en géopolitique !!😅), Philippe a eu droit aux images vidéos d'une rencontre avec le dictateur ukrainien. Celui-ci n'avait pas eu de temps à consacrer à Retailleau l'avant-veille car il avait présidé des funérailles nationales : la ré-inhumation en grandes pompes du collaborateur des nazis Andriy Melnyk, assassin de milliers de juifs et de Soviétiques, mort en exil au Luxembourg en 1964. Sa nouvelle sépulture se situe désormais dans le nouveau "Panthéon des héros ukrainiens" (nazis) créé par Zelensky. Bien sûr, ni Retailleau ni Philippe n'ont été gênés d'afficher leur soutien public à Zelensky, bien que celui-ci : - a fait interdire 11 partis politiques, - a supprimé toutes les élections, - se maintient au pouvoir alors que son mandat a expiré le 20 mai 2024, - venait d'ordonner des frappes sur des cibles russes civiles et d'assassiner 21 adolescents dans le dortoir de leur collège du Donbass, - et commémore avec faste les collaborateurs ukrainiens nazis des années 1941-1944. Mais quel est donc l'intérêt d'afficher un soutien à ce régime corrompu jusqu'à l'os ? Il doit être bien considérable pour que Attal, Retailleau, Philippe, et Bardella (qui a déjeuné tout sourire avec Zelensky à Bruxelles) se bousculent à qui sera le plus fervent soutien. La réponse est simple : tout candidat à la présidentielle DOIT faire allégeance à la mafia qui a mis la main sur la France s'il veut passer dans les médias mainstream, y être promu et bénéficier de sondages favorables. Bardella, Retailleau, Attal, Philippe, Glucksmann, etc. ont ainsi admis que leur élection à l'Élysée passe impérativement par -aller en Ukraine -prononcer Kyiv -affirmer gravement que «soutenir l'🇺🇦 c'est nous soutenir nous-mêmes», que «l'🇺🇦 est le dernier rempart de nos démocraties», etc. Ils savent que ce sont des fadaises mais c'est ça ou la même invibilisation que pour Asselineau ! Et puis, qui sait ?, peut-être une valise de billets prélevés sur l'aide déversée par l'🇪🇺 pourrait faciliter la campagne électorale ? CONCLUSION Tous ces pèlerins se retrouvent coincés une fois arrivés à "Kyiv" : ils doivent faire risette et tout accorder à Zelensky. Et lui promettre que la France soutiendra l'entrée de l'Ukraine dans l'UE. C'est là que le bât blesse. Car cette admission serait un cataclysme pour la France. Elle nous coûterait des CENTAINES DE MILLIARDS D'EUROS pour reconstruire l'Ukraine, détruirait ce qui reste de notre agriculture et favoriserait un tsunami de trafics et d'immigration. Mais qu'importe, pour eux, l'Élysée vaut bien la mort de la France !! Attal et Glucksmann ont donc déjà dit qu'ils étaient pour. Retailleau n'est pas contre. Et Philippe vient de donner des assurances à Zelensky. Mais il l'a caché misérablement dans son tweet de compte-rendu,pour ne pas alerter les Français ! x.com/i/status/20592… Pour le découvrir,il faut donc lire le tweet de Zelensky où ce soutien de Philippe à l'entrée dans l'UE est expressément mentionné : x.com/i/status/20592… Cette cachotterie abjecte signe toute la traîtrise de Philippe. -
François Asselineau 🇫🇷 tweet media
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Virginie Joron
Virginie Joron@v_joron·
Pendant que des agriculteurs français se suicident (un tous les deux jours), Bruxelles verse des dizaines de millions d’euros de la PAC à la famille royale des Émirats arabes unis. 71 M€ en 6 ans. Rien qu’en 2024 : 10,5 M€ pour leur méga-ferme roumaine de 57 000 ha. C’est cela l’Europe ? ➡️ La vidéo sur YouTube : youtu.be/-aic4wD9WLA
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Christine P.
Christine P.@ChristinePP27·
Une société qui oblige une personne de 90 ans à utiliser un smartphone pour accéder à ses droits n’est pas une société moderne. C’est une société qui abandonne peu à peu ses anciens. En 2026, tout est devenu une application, un code, un mot de passe ou un portail en ligne. Mais ceux qui ont construit ce pays avec leurs mains se retrouvent aujourd’hui perdus face à des écrans qu’ils ne comprennent pas toujours. Quand une personne âgée doit appeler son fils, sa fille ou son petit-enfant simplement pour prendre un rendez-vous, payer une facture ou remplir un document administratif… alors le système a échoué quelque part. Ce n’est pas du progrès quand une partie de la population se sent exclue dans son propre pays. La technologie devrait simplifier la vie de tout le monde, pas réserver la dignité à ceux qui savent tout faire sur un téléphone. Parce qu’une société qui laisse ses anciens derrière elle ne devient pas plus moderne. Elle devient simplement plus froide et plus égoïste.
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🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊
🚨🇪🇺 👏💥 BOOM 💥 « Toute cette folie du COVID, cette soi-disant pandémie, n’était qu’un ballon d’essai. Un gigantesque ballon d’essai. Pour quoi, me demanderez-vous ? Eh bien, pour voir jusqu’où ils pouvaient aller, pour voir exactement ce qu’ils devaient faire pour que des individus libres dans une société libre et démocratique consentent à être forcés à se conformer. C’est ce qu’ils essayaient d’établir, c’est ce qu’ils essayaient de découvrir et ils ont trouvé, croyez-moi, ils sont bien plus intelligents maintenant. L’objectif ultime est de transformer nos sociétés libres et démocratiques en sociétés totalitaires. Leur but est de priver chacun d’entre nous de nos droits fondamentaux, la liberté, la démocratie, l’État de droit, ils veulent se débarrasser de tout ça. Toute cette affaire du COVID n’a jamais eu quoi que ce soit à voir avec la santé publique, ça n’avait rien à voir avec briser les vagues, il s’agissait toujours de briser les gens afin d’en faire une masse sans esprit, malléable, qu’ils peuvent totalement contrôler et dont nous serons complètement dépendants de cette élite globaliste. Donc j’implore vraiment les peuples et tous les peuples du monde, pour l’amour de Dieu, arrêtez de donner votre confiance à vos gouvernements élus démocratiquement, ils ne la méritent pas, arrêtez de rationaliser tout ce que fait votre gouvernement, arrêtez de rationaliser et d’imaginer qu’ils ont de bonnes intentions, ils n’en ont aucune, jamais. Comme je l’ai dit auparavant, dans toute l’histoire de l’humanité il n’y a jamais eu une élite politique qui se soucie du bien-être des gens ordinaires et ce n’est pas différent aujourd’hui. Alors arrêtez de leur donner le bénéfice du doute parce que je peux vous dire que vous ne pouvez pas vous conformer pour sortir d’une tyrannie, c’est impossible. Essayer de le faire, c’est seulement nourrir un gigantesque alligator dans l’espoir d’être mangé en dernier, mais devinez quoi, votre tour viendra et vous serez avalé. Je dois aussi demander aux gens : mettez fin à votre silence, parlez, pour l’amour de Dieu, arrêtez de vous conformer, commencez à vous rebeller, ils en ont après vous si vous ne résistez pas. » 🎥 @AndersonAfDMdEP
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Alexis Poulin
Alexis Poulin@Poulin2012·
La vérité sur Gabriel Attal par Juan Branco, qui a bien connu le personnage à l'école Alsacienne !
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Tock
Tock@yvan_theriault·
A la caisse d’un super marché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit: « Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! » Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta: « Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! » La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique. On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure. On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre. C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas. Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit. Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées. À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique. À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau. On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24. À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON SAC PLASTIQUE ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!
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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
Vous pensez que nous vivons en démocratie. Demain je suis convoqué par la brigade criminelle, la plus prestigieuse unité de police de France... pour un tweet. Le 11 juin, je devrai me battre devant la cour d'appel de Paris pour ne pas être radié du barreau de Paris pour... une enveloppe noire. J'ai été faussement accusé par une femme. La procédure a été prolongée cinq ans, contre toute évidence. Une véritable chasse aux victimes a amené les forces de l'ordre jusqu'à interroger ma mère et ma sœur sur ma sexualité. Des falsifications dans tous les sens, des prises illégales d'intérêt, des violations du secret en veux tu en voilà, l'intervention de l'Elysée établie... Je m'en défend. Publiquement. En citant précisément les pièces du dossier qui démontrent qu'il s'agit d'un coup monté. Neuf mois de suspension ferme en tant qu'avocat, trois ans avec sursis (le maximum), une procédure pénale. Et les présidents du Tribunal judiciaire et de la cour d'appel de Paris qui demandent ma tête au bâtonnier. On découvre entre temps que le magistrat en charge du dossier me considère innocent, et a rédigé un réquisitoire définitif en ce sens... en mars 2024. C'est à dire qu'on a condamné et sfait poursuivre un innocent, parce qu'il a clamé qu'il l'était, et que la justice et l'ordre ont accepté d'être utilisés et instrumentalisés pour le dévaster. On est en 2026, ce réquisitoire n'a toujours pas été versé à la procédure, et personne ne donne des nouvelles. Je passe sur la violence médiatique, l'atmosphère d'autocensure terrifiante au sein des rédactions au sujet de toutes nos activités, les agences de communication et politiciens qui, de Wikipedia au moindre média, s'assurent que nous nous voyons dévastés. Marine Babonneau du Canard enchainé qui détourne le sens d'une procédure pour m'humilier pour l'énième fois dans un des seuls médias encore indépendants du pays, Mediapart qui se venge de Crépuscule en passant des années à fouiller des poubelles vides et triées, Le Monde et Claire Gatinois qui passent à l'as une énième tentative de portrait que le journal avait lancé... Je pourrais continuer à l'infini. Ne pensez pas que la médiocrité du personnel politique, et la monopolisation du débat d'idées, soient involontaires. Ne pensez pas que la corruption et l'affaissement de nos institutions ne soient pas organisés. Des gens profitent de ces méthodes et de ces omertas. De ce qu'il faut nommer pour ce qu'elles sont: de véritables chasses à l'homme dont l'objectif est, par harcèlements successifs, de dévaster ceux qui ont le tort d'avoir un parcours, un métier, une pensée.
Juan Branco ✊@anatolium

Ils veulent nous entraîner dans leur mort. Le ministre de l’intérieur, le président du Tribunal judiciaire de Paris Stéphane Noël, le Procureur Général de la République, enfin le premier président de la cour d’Appel de Paris, ont, d’un seul tenant, demandé mon élimination judiciaire définitive au bâtonnier de Paris. Lorsque les plus hautes autorités d’un pays, toutes nommées par la même personne, se regroupent pour exiger, en un même mouvement, l’élimination d’un simple avocat, défenseur des principaux opposants politiques du pays, c’est que quelque chose est en train de se jouer au sein de nôtre société. Jamais une telle agglomération de pouvoirs ne s’était, en France, réunie pour abattre un avocat. Et jamais ne l’avait-elle fait pour des motifs aussi pitoyables et révélateurs de leur déperdition. Je vous demande à tous d’être très attentifs à ce qui va suivre. Car nous sommes tous concernés. J’ai 35 ans. Vous le savez. J’ai été, et demeure, le représentant de personnes qui ont risqué leur vie pour s’opposer au pouvoir en place, et protéger ceux que ce pouvoir ciblait. Je l’ai fait, le plus souvent, gratuitement. Je n’ai, jamais, au cours de mon parcours, concédé à la moindre faute éthique, juridique ou politique. Des gilets jaunes au convoi des libertés en passant par les opposants à la Françafrique, d’Ousmane Sonko à Kemi Seba en passant par les Grands frères et Trop Violan’s, Wikileaks et une infinité de citoyens qui se sont vu injustement accusés, poursuivis, par Macron, Darmanin et tant d’autres, j’ai lutté à leurs côtés. Au procès de l’attentat de Nice auprès de victimes et contre l’hypocrisie de ce procès Potemkine au service de l’impunité d’Etat, aux côtés de Piotr Pavlenski, d’une infinité de gilets jaunes, toujours aux côtés de ceux qui, exerçant leurs droits, exigeaient des comptes aux politiciens de notre temps. J’ai fait face à des cabinets d’avocat qui brassaient des millions, à un appareil d’État déchainé, à des confrères corrompus jusqu’à la moelle, à des magistrats qui obéissaient, aveugles, frappant sans vergogne les plus fragiles de la société. De Bernard Cazeneuve à Didier Lallement en passant par Bernard Arnault et Xavier Niel, Emmanuel et Brigitte Macron, Gabriel Attal, Gérald Darmanin, Benjamin Griveaux, j’ai mené contre les plus puissants de nos terres une infinité de combats judiciaires pour défendre les plus faibles de notre société. En dehors des tribunaux, cela a été encore pire. Il est difficile de concevoir ce que, après s’être attaqué à la CIA et l’empire états-unien aux côtés de Wikileaks et Julian Assange, cela fait de s’attaquer aux maîtres de son propre pays. Ce que cela fait, dès l’âge de 26 ans, que d’être fiché et suivi par la DGSI, jusqu’en des déplacements à l’autre bout de la terre, pour défendre des êtres qui n’avaient pour tort que de penser et de réfléchir. Ce que cela implique que d’aller traquer la corruption jusqu’aux tréfonds du Centrafrique, en des mines abandonnées d’AREVA ayant englouti 4 milliards d’euros ; traverser sur une boutre la mer rouge pour se rendre auprès des Houthis au Yémen, défendre des victimes palestiniennes à la Cour pénale internationale. Puis de s’attaquer aux intouchables, à cette caste qui nous a fréquenté, invité, dorloté et chouchouté. Ces oligarques qui, avinés, dévorent tout, avec leur appétit insatiable, leurs lippes baveuses et morbides. Ce que cela fait que de révéler, méthodiquement, de façon incontestable, comment ces êtres achètent à bout de bras magistrats, policiers, politiciens et médias pour assurer leur impunité. Ce que, après l’avoir vécue et connue, fréquentée, implique que d’exposer et de dénoncer la déréliction de ces êtres, leur faillite morale, leur absence d’idées et de pensée. Leur saleté. Arrestations détentions, interdictions de sortie du territoire, surveillances, contrôles judiciaires, procédures infinies. Kompromats. Placement sur les listes de TRACFIN, des principaux services de renseigment, intimidations et infiltrations. Réquisition judiciaire de mes relevés de notes au sein des universités ! Et au-delà de la violence institutionnelle, la violence physique. Le passage à tabac, les surveillances, cambriolages, menaces. L’enlèvement. L’être qui, glissé dans votre lit, vous susurre qu’elle a été envoyée. Qu’importe. On ne se place pas aux côtés des peuples sans le payer. Et on ne l’emporte pas sans le payer. Par nos luttes, un pan de ce système a été ébranlé. Avec Crépuscule, nous avons contribué à une prise de conscience particulièrement violente de l’artificialité de ce système, l’illusion démocratique dans laquelle ils nous tenaient. Nous n’avons, à cette fin, jamais fait usage d’une quelconque méthode qui pourrait nous être reprochée - contrairement à ce que l’on n’a cessé de prétendre. Toujours, dans l’éthique, ajustant fins et moyens, pour ne pas leur ressembler. Le coût a été élevé. Même Médiapart, embarassé, a pris sa part et tenté, pitoyablement de se venger. L’ensemble de la presse, autrefois si langoureuse, censément contrepouvoir, a tenté se défendre, jouissant du banquet organisé par ses puissants, ne supportant pas de s’être vue exposée en ses compromissions. Et donc, elle s’est vengée. Et, avec l’aide d’un certain nombre de politiciens, agences, officines, barbouzes, ont commencé à disséminer une nombre d’infamies telle que ma page Wikipedia fasse penser à celle de Gilles de Rais. On aurait pu en rire. Mais à moins de trente, ans, il y a de quoi se voir affecté. Les années ont passé. Nous avons grandit. Et dans ces inframondes, un peuple a commencé à se lever. Et les choses sérieuses ont commencé. Au point de devoir temporairement quitter ce pays pour lequel on avait tout donné. Ils me veulent mort. Et pour ce faire, ils doivent me retirer cette robe qui, loin de me protéger, me sert à accompagner tous ceux qui eux, sont déterminés à les faire tomber. Aujourd'hui, pour la première fois de l'histoire du Barreau, l'ensemble de l'establishment judiciaire se lève contre un avocat, pour le déchoir. 170 pages de saisine disciplinaires pitoyables, après une première procédure avortée. Avec pas moins de dix motifs. Tous plus futiles les uns que les autres. Tous plus dérisoires. Tous plus inquiétants. Comme si, après avoir tenté de rendre monstrueux, il s’agissait désormais, plus simplement, d’éliminer. Sans scrupules, ni limites. Voilà un être menacé d’être écrasé parce qu’il aurait utilisé une enveloppe noire pour écrire à un procureur, ce qui, selon mes inquisiteurs, « suggérerait une démarche menaçante et intimidante ». Voilà un être que l’on veut éliminé parce qu’il aurait manqué d'utiliser une formule de courtoisie. Qu’il aurait commis des écritures qui ont eu l’heur de déplaire au tout puissant ministère de l’intérieur. Parce qu’il aurait, enfin, en des tweets, révélé que le Président du Tribunal Judiciaire avait exigé sa tête, menaçant autrement de rompre les relations institutionnelles entre le Tribunal judiciaire et le barreau de Paris. Rien que cela. Ces prétextes recouvrent une réalité bien plus sinistre. La réalité, c’est que notre lutte, protéiforme et quotidienne, nous a amené à établir l’usage de faux et de traîner devant les tribunaux une procureur qui s’en était rendue coupable. Que nous avons découvert et exposé qu’un Président de Tribunal judiciaire avait fait chanter un bâtonnier en violation du secret de l’instruction pour nous éliminer. Que nous avons réussi à éventrer un kompromat censé nous achever. Et qu’enfin, en faisant tomber des procédures entières initiées par le tout puissant Président de la République, ses ministres et affidés, nous avons protégé des êtres qu’ils voulaient être éliminés. En l’une des professions et l’un des barreaux les plus corrompus du monde, où l’argent liquide de la drogue et de la corruption alimentent l’activité de milliers de confrères et consoeurs en toute impunité, voilà les motifs pour lesquels on veut, d’un autre, se faire débarasser. En un barreau compromis jusqu’à la moelle par la corruption de cabinets d’affaire qui, encore il y a quelques semaines, tentaient d’imposer leur loi à l’ensemble des barreaux de France pour protéger leurs manoeuvres et leurs secrets, c’est un avocat qui défend à prix coutant des opposants, des citoyens vulnérables, qui se retrouve visé. Avoir fait tomber le régime de Macky Sall, protégé le panafricaniste Kemi Seba, défendu depuis cinq ans tout ce que de citoyens et d’opposants se trouvaient en France et en ses colonies, si souvent gratuitement, ne saurait être pardonné. L’avoir fait en restant intègre, et en montrant en miroir leur saleté, c’est intolérable. Se placer du côté des plus faibles, c’est accepter de voir sa vie dévastée. Mes confrères sauront retenir la leçon, et ce qu’il les attend. Pour la première fois de l’histoire, un des leurs est poursuivi disciplinairement pour le contenu d’écritures commises auprès d’une juridiction, parce qu’il a eu le tort de rappeler que la déchéance de nationalité d’un panafricaniste, sur le seul fondement de ses discours, avait été prise en application d’une disposition fécondée par l’auteur des accords Munich, inspirée par les dispositions sur l’indigénat issues de la colonisation, et qui ont ouvert la porte à la déchéance de milliers de citoyens juifs sous Vichy. Pour des écritures pour lesquelles nous bénéficions d’une immunité pénale, le Barreau me veut tombé. Je les appelle à être attentifs à ce que, pour des motifs et des prétextes toujours plus abscons, en cette dérive, tous les principes qui permettent de défendre notre profession soient être violés. Ce qui m’arrive, en un pays qui se veut démocratique, n’est pas anodin. J’ai, depuis six ans, fait l’objet d’instructions successives ayant amené à perquisitions, interrogatoires sur mon intimité de l’ensemble de mes proches et de ma famille, placements successifs sous surveillance et sur écoute, privations de liberté, interdictions de sortie de territoire, par un appareil judiciaire déchainé. Qu’ils s’interrogent sur ce que l’acceptation de cet état de fait générera demain, non plus pour moi, mais pour tous ceux qui demain suivront. Qu’ils s’interrogent sur ce que cela peut produire que de subir trois expertises psychiatriques successives commandées par l’institution judiciaire, toutes non-concluantes pour ceux qui les commandaient. De voir des juges d’instruction se voir désignés sur des motifs tous plus futiles les uns que les autres, ordonner de fouiller tous les domaines d’un être au nom du droit et de l’équité. Ce que cela peut faire, pour un être qui n’avait, avant 2017, jamais de rien été accusé, se voir systématiquement convoqué, perquisitionné, surveillé. Ce que cela peut faire, parce que l’on est avocat et écrivain, de voir un appareil d’Etat se jeter sur soi comme l’ombre sur la proie. En France, en 2024. Le 10 septembre 2024, je devais être radié. Pour avoir dit la vérité. Pour m'être défendu. Le 9 septembre 2024, le bâtonnier, informé de ce que je ne le serais pas, décidait de me faire poursuivre, sans procédure ni enquête préalable, demandant ma mise en jugement aux fins de radiation. A travers moi, ce sont des opposants, des victimes de crimes politiques français, palestiniens, guyanais, martiniquais, guadeloupéens, sénégalais, béninois, qui sont visés. Français. A travers moi, c’est une idée de la France qui tente de vaincre contre une autre. Une idée où la vérité et l’intégrité ne sont que des obstacles à l’avarice et l’avidité. A la laideur, le mensonge et la saleté. Je vous demande d’être attentifs. Car ce qui se joue à travers moi demain s’étendra. Ils n'arrêteront pas. Nous ne sommes rien sur cette terre, sinon les serviteurs de nos frères en humanité. Craignez de ce qui se prépare, et de ce qu’à travers moi, on s’apprête à mobiliser pour vous dévaster.

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Tocsin
Tocsin@Tocsin_Media·
🇪🇺 ZFE et subventions européennes : l'État brade les libertés publiques 💰« Ça veut dire que les libertés publiques sont à vendre, notre État est capable de vendre les libertés publiques pour de l’argent. Évidemment qu’il faut renoncer à ces financements, nous avons également le droit de bloquer notre participation à l’UE. À un moment, le peuple doit absolument reprendre la main, parce qu’ils sont capables de vendre les libertés publiques. » Réécouter l’émission 🔗 youtu.be/TLifT3hKgMQ 🗣️L’écrivain et romancier @AlexandreJardin, auteur de « Les Gueux », s'insurge contre le maintien des Zones à Faibles Émissions (#ZFE) suite à la censure du Conseil constitutionnel. Alors qu'une note du Trésor estime que la suppression de ce dispositif pourrait faire perdre à la France plus de 3 milliards d'euros de subventions européennes, l'auteur dénonce un chantage inacceptable.
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Juan Branco ✊@anatolium·
Un pays où tout est inversé, qui fait de la justice un instrument qui détruit des vies et s'indiffère de la vérité, un pays qui légalise le mensonge et légitime la calomnie, est un pays condamné et qui ne mérite pas d'être sauvé. Ce à quoi contribuent les magistrats du ressort de la cour d'appel de Paris en cette affaire est au-delà de l'indécent. La publicisation, à l'invitation de l'Elysée, sans aucune vérification, de fausses allégations, cinq ans durant, alimentant par petitesse vengeresse le feuilleton à chacun de ses rebondissements, est encore plus grave. L'absence complète de réaction de l'ordre des avocats de Paris, trop occupé à défendre Nicolas Sarkozy, puis son attitude vengeresse quand j'ai eu à dire la vérité sur ce qui se passait, en me suspendant plutôt qu'en exigeant que la vérité soit faite, parachève l'édifice. L'État de droit en France ne résiste visiblement pas aux chasses aux sorcières bien organisées. Cette situation a des conséquences non seulement sur un homme, sa dignité et son honneur, ceux de ses proches, mais sur l'ensemble de la société, et ils le savent parfaitement. Le signal envoyé est aussi clair que terrifiant: parlez, et vous serez écrasé. Dénoncez, et vous serez dévasté. Le déclin de notre pays est alimenté par ces bassesses et ces inacceptables compromissions, grandes et petites, qui font le déshonneur de notre société.
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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
Cela fait cinq ans qu’un kompromat a tenté de détruire ma vie. Deux ans que l’instruction est finie. Deux ans que le parquet de Paris a rédigé un réquisitoire aux fins de non lieu. Deux ans qu’il est bloqué par la hiérarchie.
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François Asselineau 🇫🇷
😂 𝗖𝗥𝗔𝗦𝗛 𝗔𝗨 𝗗𝗘́𝗖𝗢𝗟𝗟𝗔𝗚𝗘 ! 𝗠𝗢𝗜𝗡𝗦 𝗗𝗘 𝟱𝟬 𝗣𝗘𝗥𝗦𝗢𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘 𝗟𝗔𝗡𝗖𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗖𝗔𝗠𝗣𝗔𝗚𝗡𝗘 𝗗'𝗔𝗧𝗧𝗔𝗟 🤣🤣 Annoncée comme imminente depuis des semaines, Attal a finalement officialisé sa candidature pour 2027 sur la place centrale de Mur-de-Barrez, petit village de 700 habitants dans l'Aveyron. Sur conseil d'une agence de com, Attal avait cru malin de la jouer "France profonde". Ce ne fut qu'un énorme bide, dérisoire et pathétique. Toutes les chaînes de TV qui avaient fait le déplacement ont été contraintes de faire des cadrages très serrés, pour éviter de montrer aux Français qu'il n'y avait presque personne dans l'assistance ! Les 2 photos ci-jointes en font foi. Elles montrent le public vu de face et vu de dos. En examinant ces photos à la loupe et en comptant tête par tête, on découvre qu'il n'y a pas plus de 55 à 60 personnes grand maximum dans le public. Dont une bonne douzaine de journalistes, caméras ou micros à la main. Si l'on retranche les journalistes et les quelques policiers chargés de sécuriser l'événement (et d'assurer la protection à laquelle Attal a droit en tant qu'ancien Premier ministre), on constate que le nombre de personnes qui n'étaient pas là pour raisons professionnelles (donc hors journalistes et forces de l'ordre) n'a pas dû dépasser une QUARANTAINE DE PERSONNES. Probablement des membres de l'équipe de campagne venus depuis Paris avec Attal, et une poignée d'adhérents aveyronnais de Renaissance... Bref, un désastre. À titre de comparaison, je rappelle que nous avons enregistré, le 31 mars dernier, la présence de quelque 600 personnes lors de la Fête pour les 19 ans de l'UPR, dont environ 400 pendant les discours (cf. Photos à la suite), au cours de laquelle j'ai rappelé ma candidature à l'élection présidentielle et j'ai lancé officiellement notre campagne électorale. Mais, à la différence d'Attal, nous n'avons bien sûr pas eu droit à la moindre couverture médiatique de notre événement. Car les milliardaires qui possèdent les médias privés, et Macron qui donne ses ordres aux médias publics, ont décrété qu'Asselineau, l'UPR et nos centaines de milliers d'électeurs n'existent tout simplement pas. -----
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🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱
L'AN a voté contre. 80 % des français sont contre. 💥Mais 9 personnes du Conseil Constitutionnel ont décidé de rétablir les ZFE! @AlexandreJardin très remonté : "c'est une crise exceptionnelle de démocratie. On a un Conseil Constitutionnel qui rétablie une rupture d'égalité, qui remet en question, la liberté de circulation, ils osent faire cela en pleine crise sociale, où les gens n'ont pas assez d'argent pour payer les 20 cts en trop, ils rétablissent un système pour changer une bagnole à 30 000 € avec une voiture électrique! La justice normalement est rendue au nom du peuple français pas contre le peuple français, c'est d'une gravité incroyable, ces gens ont perdu le sens de l'autre, le sens de la mère de famille qui se demande comment elle va faire pour aller bosser dans une ZFE. Le sens des classes moyennes françaises, des classes populaires, ces gens sont en train de faire n'importe quoi avec la nation. Les référendums citoyens seront lancés bientôt".
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