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@crid

Un jour sans veille est un jour sans lendemain Consultant-formateur : veille stratégique, intelligence économique, IA. #faits #datas #infos (connaissance ?)

France Katılım Şubat 2007
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hiddenliburua
hiddenliburua@hiddenliburua·
- Très chic, refais ce geste. Magnifique Romy, César et Rosalie (Claude Sautet, 1972).
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Halte à la Connerie
Halte à la Connerie@halteconnerie·
🔴 Ceux qui ont "génocide" sur les lèvres H24 liront-ils les 300 pages de la Commission Civile du 7 Octobre qui conclut que les atrocités commises par le Hamas & co. 7/10 constituent des actes génocidaires au regard du droit international ? Un petit 🧵 1/10⬇️
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je suis pour la liberté d'expression totale. Que chacun soit libre de dire des bêtises. Comme ça on peut les corriger. Le tweet de Clémence Guetté sur Mamdani est un cas d'école de foutage de gueule. Démontage. "En 4 mois, Mamdani a ramené le budget à l'équilibre. De 12 milliards à 0." D'abord : NYC est légalement obligée de présenter un budget équilibré chaque année depuis 1975 (Financial Emergency Act, après la quasi-faillite de la ville). C'est le 47e budget équilibré consécutif. Présenter ça comme un exploit, c'est déjà mentir par omission. Maintenant, comment le "trou" de 12 Mds$ a été comblé : → ~8 Mds$ d'aide de l'État (Gouverneure Hochul a sorti le chéquier) → 1,64 Md$ en repoussant les paiements de pensions de 2032 à 2037 → 500 M$ d'une taxe pied-à-terre pas encore votée → 1,77 Md$ d'économies réelles sur 2 ans → Le reste : revenus fiscaux supérieurs aux prévisions Ce ne sont PAS les finances de la ville qui s'améliorent. C'est Albany qui paye. Les médias locaux (Vital City, THE CITY, NY Focus) appellent ça pour ce que c'est : un bailout de l'État. Le tour de magie le plus crade : étirer l'amortissement des dettes de pensions sur 5 ans de plus. Citizens Budget Commission (non partisan) : "un gimmick qui équilibre ce budget sur le dos des futurs New-Yorkais." William Glasgall (Volcker Alliance) : "Étendre la période d'amortissement crée une dette plus chère que des obligations municipales." Traduction : Mamdani emprunte au taux le plus cher possible pour faire semblant d'équilibrer aujourd'hui. Andrew Rein (CBC) : "On demande à des gens qui n'habitent même pas encore ici de nous aider à équilibrer le budget." Ce que Mamdani n'a PAS dit dans sa présentation : son propre budget projette un déficit de 7 Mds$ pour 2028. Les experts disent qu'ils ne se souviennent pas d'un maire qui ait omis de mentionner les déficits futurs. C'est de la com pure. Et toutes ses promesses de campagne ? KILLED. - Taxe sur les millionnaires : tuée par Hochul - Hausse corporate : tuée - Bus gratuits : tués - Property tax hike : retirée en panique Il n'a fait passer aucune de ses idées radicales. Il a juste pris l'argent des autres et pelleté la dette sur 2037. Ce n'est pas de la "gestion au service des gens". C'est un mirage comptable financé par l'État fédéré et payé par les générations futures. Quand un politicien socialiste dit "j'ai mis le budget à zéro", vérifie d'où vient l'argent, vérifie les paiements différés, vérifie les déficits futurs, vérifie ce qu'il a abandonné. La gestion publique honnête, ça ne tient pas dans un tweet de 4 lignes. La propagande, si.
Clémence Guetté@Clemence_Guette

En 4 mois, le maire de New York Zohran Mamdani a ramené le budget à l'équilibre. De 12 milliards de déficit à 0. Ne croyez pas les libéraux, macronistes, sociaux-démocrates ou de droite qui donnent des leçons de bonne gestion. Sarkozy, Hollande et Macron ont creusé le déficit, appauvri les Français, vendu notre industrie à la découpe, détruit les services publics, et fait exploser la dette publique. Gérer une ville au service des besoins des gens est possible. L'année prochaine, quand nous l'emporterons dans le pays, nous réduirons le déficit, ferons payer ceux qui se gavent, reconstruirons ce qui doit l'être, et soulagerons la vie de ceux qui galèrent. Nous savons comment faire. Nous y sommes prêts.

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ClassicFilm&Série 🎥
ClassicFilm&Série 🎥@ClassicFilm2·
« Nous on ne paie plus....on méprise ! » Jean Gabin Jean Paul Belmondo Un singe en hivers de Henri Verneuil Dialogues de Michel Audiard
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Aymeric Pontier
Aymeric Pontier@aympontier·
Donc, si on récapitule, cette taxe : - N'a eu aucun effet sur l'e-commerce par avion - Ne remplit en rien ses objectifs de recettes fiscales - Pousse à la faillite nos entreprises de logistique - Empire le bilan carbone des livraisons en raison du trajet par camion supplémentaire
franceinfo@franceinfo

🔴 La taxe de deux euros sur les petits colis, mise en place le 1er mars, devait rapporter un peu plus de 33 millions d'euros par mois. Le résultat est nettement inférieur : seulement 2,3 millions d'euros par mois récoltés pour les finances publiques. #JT13H

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Jean Quatremer
Jean Quatremer@quatremer·
Il est temps de mettre fin au délire antisémite d'une bonne partie de la gauche occidentale (notamment dans le monde culturel) qui se cache derrière la cause palestinienne pour justifier des discriminations qu'elle jugerait "fascistes" si elles concernaient n'importe qui d'autres. C'est ce que vient de faire le Tribunal norvégien pour l'égalité et la lutte contre la discrimination a jugé que le retrait de l'invitation adressée à la chorégraphe et danseuse israélienne Ori Lenkinski pour le Festival Fringe de Bergen 2024 constituait une discrimination illégale fondée sur son lieu d'origine. haaretz.com/world-news/eur…
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Samuel Fitoussi
Samuel Fitoussi@SamuelFitouss10·
Pourquoi les intellectuels se trompent si souvent ? L’économiste Robin Hanson compare les croyances à des vêtements. Les vêtements possèdent une valeur pratique (ils nous tiennent chaud, nous protègent des blessures…) mais aussi une valeur sociale (ils signalent notre profession, démontrent notre bon goût, etc.). De même, les croyances possèdent une valeur pratique (elles motivent tel ou tel comportement) et sociale (elles témoignent de notre conformité aux codes d’un groupe). Or, plus le climat est hostile, plus nous choisissons nos vêtements pour leur utilité plutôt que pour le signal qu'ils envoient. De manière analogue, plus le prix de l’erreur est élevé, plus nous adoptons nos croyances pour leur valeur pratique ; plus il est faible, plus nous les adoptons pour leur valeur sociale. De fait, les économistes Roland Bénabou et Jean Tirole examinent la littérature scientifique sur les conditions de la rationalité, et soulignent que c’est lorsque le coût individuel de l’erreur est faible que la pensée rigoureuse est la plus rare Autrement dit, lorsque l’irrationalité épistémique n’est pas pénalisante, chacun opte (inconsciemment) pour la rationalité sociale, raisonne de façon à rationaliser ce qui consolidera sa réputation. Dès les années 1940, Joseph Schumpeter imaginait que l’essor de la libre entreprise avait permis celui de la pensée rationnelle. Pourquoi ? Parce que dans la sphère économique privée, l’échec d’une solution est lourd de conséquences pour celui qui se trompe. Si un entrepreneur tente de répéter neuf fois « planification et contrôle » pour produire un bien, il souffrira de l’inefficacité de l’incantation et sera obligé de réfléchir à d’autres méthodes de production. Pour cet homme, l’incitation à trouver la vérité est puissante. Chez les intellectuels, et en particulier dans les sciences sociales, l’erreur n’est en revanche pas toujours pénalisante. Un théoricien peut marteler « planification et contrôle » toute sa vie, sans jamais subir lui-même les conséquences de ce qu’il prône. En outre, non seulement il ne peut pas « tester » sa théorie à chaque étape de son élaboration (comme le ferait un boulanger qui vérifierait que son pain lève au four, puis qu’il a bon goût, puis qu’il plaît aux clients, et ajusterait à chaque étape sa recette), ce qui peut le conduire à bâtir une théorie brillante et complexe sur des prémisses erronées (pensons au marxisme, construit sur la théorie fallacieuse de la valeur travail), mais en plus, sa réputation n’est pas indexée sur la validité de ses idées (contrairement au boulanger dont la réputation est fonction de la qualité de son pain). Pourquoi ? Précisément parce que les critères permettant d’évaluer empiriquement ses théories sont distants dans le temps (si un économiste propose de doubler les impôts, on ne saura pas s’il a raison tant que sa proposition n’est pas appliquée, et si un jour elle l’est, il faudra attendre avant d’en connaître les résultats) et subjectifs (si la hausse d’impôts appauvrit le pays, certains pourraient s’en féliciter, arguant qu’elle a permis l’édification d’une société plus égalitaire). Les intellectuels sont donc peu jugés en fonction des mérites objectifs de leurs opinions, et beaucoup en fonction de l’opinion des autres sur leurs propres opinions (d’où l’importance toute particulière, pour eux, de la rationalité sociale). Thomas Sowell donne l’exemple suivant : « La valeur des idées d’un penseur de la déconstruction dépend de la réponse à cette question : d’autres penseurs de la déconstruction trouvent-ils ces idées intéressantes, originales, persuasives, élégantes ou ingénieuses ? Il n’y a pas de critère de vérification externe. […] Les termes mêmes d’admiration ou de rejet parmi les intellectuels reflètent les critères non empiriques en jeu. Les idées qui sont "complexes", "stimulantes", "innovantes", "nuancées" ou "progressistes" sont admirées, tandis que d’autres idées sont rejetées comme "simplistes", "démodées" ou "réactionnaires". » Même lorsqu’un critère d’évaluation empirique est disponible, le coût individuel de l’erreur semble faible. Dans une étude classique, débutée dans les années 1980, un chercheur a interrogé plusieurs centaines d’experts pour recueillir leurs prévisions quant aux grands événements des décennies suivantes. Bilan vingt ans plus tard : leurs conjectures s’étaient avérées à peine plus précises que celles de chimpanzés qui auraient lancé des fléchettes au hasard , voire moins précises que les prévisions de citoyens lambda ou de modèles statistiques simples. (Plus l’expert était célèbre, plus… il se trompait.) Le plus surprenant : la justesse de leurs prédictions n’avait eu presque aucun impact sur leur réputation. Même ceux qui s’étaient, pendant vingt ans, trompés lourdement et systématiquement continuaient d’être considérés comme des autorités crédibles dans leurs domaines. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, Orwell moquait les « experts » du débat public britannique : aucun n’avait été capable de prédire le Pacte germano-soviétique, beaucoup avaient jugé la ligne Maginot « impénétrable » ou prophétisé que la Russie vaincrait l’Allemagne en moins de trois semaines, mais tous avaient encore pignon sur rue. Il comparait les commentateurs politiques à des « astrologues », jugés et acclamés non pas en fonction de la justesse de leurs croyances et de leurs prévisions (critère de validation empirique), mais de leur capacité à caresser leur lectorat dans le sens de leurs inclinations idéologiques (critère social : l’opinion des autres sur leurs propres opinions). « L’un des privilèges des intellectuels, écrit le philosophe Eric Hoffer, est qu’ils sont libres d’avoir scandaleusement tort sans nuire à leur réputation. Les intellectuels qui idolâtraient Staline alors qu’il purgeait des millions de personnes et étouffait la moindre aspiration à la liberté n’ont pas été discrédités. Ils continuent de s’exprimer sur tous les sujets et d’être écoutés avec déférence. » Alors que les faits lui donnèrent souvent tort, Sartre resta toute sa vie le « maître à penser de l’Occident » (selon la formule de Soljenitsyne), révéré par l’intelligentsia des deux côtés de l’Atlantique. En octobre 1939, il écrivait : « Hitler a dit cent fois qu’il n’attaquerait pas la France » ; en 1954, il prédisait que le niveau de vie en URSS serait, dès 1960, de 30 à 40% supérieur au niveau de vie français ; quelques années plus tard, il assurait que les États-Unis étaient en train de sombrer irrémédiablement dans le fascisme. La liste des penseurs restés populaires alors qu’ils se sont lourdement trompés pourrait remplir des pages entières. Même Bertrand Russell, qui appelait au désarmement unilatéral de son pays face aux nazis, est resté après la guerre une référence intellectuelle. Dans les années 1970, de retour d’Asie, Simon Leys a tenté d’alerter la France sur le bilan humanitaire du régime maoïste. Il s’est heurté aux railleries d’une intelligentsia qui le moquait tout en révérant les niaiseries du Petit Livre rouge. Tandis que Leys, victime d’une cabale, perdait toute possibilité de mener une carrière universitaire, ses contempteurs demeuraient respectés et influents. Fort de cette expérience, Leys compare les grandes consciences intellectuelles aux fous et aux idiots que les peaux-rouges du Far West considéraient comme des « créatures inspirées de Dieu » : les Français « les prennent pour guides, les consultent sur tous les problèmes, et, quand ces oracles se trompent, ce qui arrive souvent, leur accorde[nt] cette immunité dont normalement seuls jouissent les petits enfants et les simples d’esprit ». Résumons : d’un côté, pour un intellectuel, le prix de l’erreur est faible puisqu’il ne subit pas personnellement les conséquences de ses mauvaises idées. De l’autre côté, le prix à payer s’il énonce une vérité peut être élevé dans le cas où celle-ci ne coïncide pas avec ce que les autres estiment être la vérité. Dans ces conditions, tout est réuni pour permettre une victoire écrasante de la rationalité sociale sur la rationalité épistémique. Le problème, c’est que lorsque le coût individuel d’une erreur est faible, cela ne signifie pas qu’à terme, son coût collectif n’est pas considérable. En URSS s’est dégagé un consensus autour des théories agricoles de Lyssenko. Parmi les intellectuels communistes ou les cadres du Parti, il était individuellement rationnel pour chacun d’adopter une foi enthousiaste dans le rejet de la génétique classique et l’application de « la dialectique marxiste aux sciences de la nature ». Le coût individuel de l’erreur était faible, en tout cas négligeable par rapport aux gains réputationnels associés. Le coût collectif, à terme : des millions de décès.
Marissa Streit@marissastreit

.@GadSaad agrees with Orwell: it takes an intellectual to come up with truly stupid ideas. When academics are disconnected from reality or accountability, bad ideas spread like parasites. While STEM professionals have to answer for their mistakes, humanities professors build theories that no one ever has to test. That lack of accountability is exactly how toxic ideas take over a university and eventually a culture. If these professors can't survive the scrutiny of their own ideas, should they be teaching our children? Watch here 👉l.prageru.com/49RBlY7

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Printemps du Renouveau Écologique (PRÉ)
Marrant, elle ressemble à l’adjointe qui disait : « Les rats bruns ne sont pas un problème de santé publique. Ils peuvent mordre les éboueurs et leur transmettre la leptospirose, mais il y a un vaccin. Leur urine va dans la Seine, mais on surveille »
Les Écologistes - EELV@EELV

🗣️« Qui aurait pu prédire le retour d’une nouvelle zoonose ? » Notre sénatrice @annesouyris alerte sur l’émergence de l’Hantavirus, qui nous rappelle une fois de plus notre vulnérabilité face aux crises sanitaires.

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Philippe Herlin
Philippe Herlin@philippeherlin·
⚠️Macron persiste à vouloir prêter la tapisserie de #Bayeux au British Museum alors qu'un rapport confidentiel, révélé dans cet article, montre la dangerosité de son transport. 🛑ÇA SUFFIT, MOBILISATION DES MÉDIAS, DES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS! latribunedelart.com/tapisserie-de-…
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Flavien Neuvy
Flavien Neuvy@flavienneuvy·
L'état de l'artificialisation des sols en France. Je vous laisse le soin de découvrir cette infographie de l'Insee.
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Emmanuelle Ducros
Emmanuelle Ducros@emma_ducros·
Quand un film te gêne, mais ni à cause de son scénario, ni de sa distribution, et que tu reconnais que les faits sont scrupuleusement respectés... Il est temps de questionner les ravages que l'idéologie a causé sur toi. Tu ne fais pas de l'information, mais des procès staliniens
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Moh
Moh@Mothhto·
Moment Confession 😮‍💨: j'étais à fond décroissant il y a encore 6-7 ans.⏬ 😨Après de longues années à naviguer dans ce mouvement et à réfléchir dessus, j'en suis venu à penser que la décroissance, les lowtech, et autres survivo-transitionnistes, sont des mouvements calibrés pour plaire aux surdiplômés déclassés. Ils proposent un récit qui valorisent le déclassement. Ayant fait un cursus voie de garage typique Millenial, et ayant démarré ma vie pro en plein milieu de la crise de 2008, j'ai bouffé la précarité pendant un bon moment. Etant en plus un bon lecteur de sciences humaines, j'étais la cible idéal. 📖J'ai dévoré Guy Debord, Serge Latouche, Jaime Semprun, Gunther Anders, Jacques Ellul, les éditions L'échappée et l'Encyclopédie des Nuisances. Des théories aussi pessimistes que complexes, qui sont intéressantes en bien des points, mais qui ont surtout l'immense attrait de présenter une vision du monde qui donne du sens au déclassement tout en valorisant leur public surdiplômé. 🤓Mon intelligence était comblée, abreuvée de théories complexes qui donnaient du sens à ce qui m'arrivait. Tout seul dans mon studio hors de prix, je moulinais du ciboulot, je me sentais plus intelligent que ceux qui devenaient propriétaires et fondaient une famille. Mes échecs étaient justifiés, sanctifiés. Plus j'étais pauvre, mieux c'était. Pendant quelques années, je suis tombé à fond dedans. Et puis, le temps a passé. Et m'a permis de confronter ces théories au réel : -💣La catastrophe n'a jamais lieu : le pic du pétrole annoncé est bidon, le réchauffement climatique est parfaitement gérable et ne désertifie pas la planète, aucune pénurie à l'horizon. Au contraire : la perspective d'une énergie abondante et propre ne cesse de se rapprocher. -🏗️Dans mon travail, je vois comment le progrès technique améliore nos conditions de travail et facilite la production pour nos clients. -😞Ces idées n'améliorent pas ma vie. La décroissance est un milieu rempli de gens aigris, dépressifs, malheureux. Au contraire, quand je m'éloigne de la décroissance, je me sens mieux. -🏙️L'indifférence totale du reste du monde pour ces idées. La planète ne se passionne que pour le progrès, pour la croissance qui sort des milliards de gens de la pauvreté et les innovations qui permettent de résoudre concrètement les problèmes de l'humanité. La décroissance n'a aucun rayonnement du point de vu planétaire. -📉Les rares pays où ces idées circulent, sont en pleine régression et menacent toujours plus de tomber sous le joug des autres. 🕐Le lien décroissance-déclassement est donc très étroit. Ca ne cadre pas avec une idée vraie. Historiquement, les bonnes idées ont tendance à se diffuser rapidement car, comme elles permettent d'interpréter le monde plus justement, elles donnent un avantage énorme. Pour la décroissance, c'est tout le contraire : on n'adopte son idéologie qu'à son détriment. Les seuls à bénéficier de ces idées : -🤑Ceux qui les vendent et qui gagnent leur vie ainsi. Il y a toute une faune de conférenciers et autres projets aspirateurs à subventions, qui bénéficient très largement de ces idées. -👨‍💼Le système qui peut ainsi justifier l'effondrement du pays et de l'économie en arguant que notre appauvrissement est nécessaire pour que le Tiers-Monde se développe. La décroissance profite directement aux adeptes du statu quo et aux hommes de pouvoir, qui n'hésitent pas à en reprendre certaines thèses pour faire reluire leurs échecs : "oui on est complètement désindustrialisé, mais regardez notre formidable bilan carbone !" 🤔Aujourd'hui, je vois la Décroissance comme un récit de consolation que l'Occident sur le déclin se raconte à lui-même. La Décroissance, c'est notre Grima intérieur qui nous susurre à l'oreille des mots qui justifient l'empirement des choses et nous évitent l'inconfort de regarder en face les vrais problèmes de notre société dominée par une gérontocratie et un Etat obèse, et ravagée par un mondialisme aveugle. Personne ne croit que l'avenir de l'humanité est dans les low-tech et la simplicité volontaire. Personne ne croit que l'horizon de l'espèce qui est allé sur la lune, c'est les potagers en biodynamie et les toilettes sèches. C'est une blague. Le monde ne s'effondre pas. Nous nous effondrons. La seule question qu'on doit se poser : quand est-ce qu'on arrête de bouder pour se retrousser les manches ?
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Joan Larroumec
Joan Larroumec@larroumecj·
Excellente intervention de Mensch cette semaine à la commission d’enquête sur la souveraineté numérique. Il aborde à peu près tous les thèmes avec brio, et expose parfaitement les enjeux. C'est à se taper la tête contre les murs qu’il n’y ait eu qu’une poignée de personnes présentes, alors que c’est le futur du pays qui se joue là. TOUS les politiciens devraient prendre verbatim son intervention et l'intégrer à leur programme 2027. Ceux qui ne comprennent pas ce qu'il dit, ceux qui ne le prennent pas en compte, trahissent la France et son avenir. Résumé : Mensch commence par exempliquer que si la France et l'Europe passent à côté de l'IA, elles sortent de l'Histoire, et que ça se joue maintenant. Stratégie de reconquête numérique : Le cloud, c'est l'IA. La distinction entre les deux est obsolète. La croissance et la marge à haute valeur ajoutée sont dans l'IA ; tout le reste suit. Conséquence opérationnelle : on ne reconquiert pas le cloud par les couches basses (stockage, VM), on part de la couche haute marge et on redescend. C'est la matrice exacte d'un colbertisme technologique appliqué au numérique : capter l'amont stratégique, laisser l'aval se déployer. Cadre macro. L'IA transforme électricité en tokens, ressource naturelle à traiter comme telle. Horizon 3-4 ans : 10% de la masse salariale européenne sera dépensée en IA, soit 1 trillion annuel. Importé, c'est 1 trillion de déficit commercial supplémentaire, réinvesti en R&D ailleurs. L'Europe n'a donc qu'un seul enjeu économique pour sa balance commerciale : produire de l'IA localement. Horizon 5 ans : 1 kW d'IA potentiellement utilisable par personne, 40 GW à construire en France, 400 GW en Europe, 20 trillions d'investissement. C'est 24 EPR2 pour la France ! Sur la chaîne électron=>token, 10% de la valeur revient à l'électron, 90% au reste. Vendre seulement de l'électricité revient à abandonner 90% de la valeur. Mensch reprend cette idée essentielle que vendre de l'électrcité sans la tranformer en IA est une stratégie de pays non industrialisé. C'est précisément la trajectoire que la banane rouge doit empêcher : la France ne doit pas devenir la batterie d'un système industriel arbitré ailleurs. Souveraineté = levier, pas isolationnisme. Importer 100% des services numériques = aucune carte à la table. Exporter de la technologie = levier réel. Mistral fait 70% hors de France, 25% hors d'Europe. Postionnement de Mensch contre le libre-échange naïf et contre l'autarcie symbolique. Urgence : fenêtre de 2 ans. Les hyperscalers déploient 1 trillion en 2026 et monopolisent l'énergie européenne avant que la demande ne se matérialise. Surplus français de 9 GW capté par ceux qui paient avant la demande et aujourd'hui gaspillés en bradant à nos voisins. Mistral vise 1 GW d'ici 2029, insuffisant faute de visibilité marché. C'est le calendrier réel d'une résurgence civilisationnelle : deux ans pour reprendre une position dans la chaîne, ou disparition durable de la fonction. Commande publique = levier décisif sous-utilisé. 50% du PIB européen. Doctrine américaine depuis les années 40. Tabou européen à briser. Préférence en bout de chaîne sur les services à forte valeur ajoutée, pas en subvention amont. Planifier la demande, pas la dépense. Application directe de la doctrine défendue ici : l'État ne distribue pas, il oriente la demande vers la base productive nationale. Critique de la régulation comme protection. La régulation favorise toujours les gros, donc les Américains. RGPD + DSA + AI Act + copyright = empilement incohérent, 27 régulateurs. Fragmentation : 60 telcos contre 3 aux US, fiscalité et droit social non unifiés. Mais attention au récit colonial intériorisé : "l'Europe a perdu car elle régule." Ce n'est pas le point central. Le point central est la domination géopolitique américaine et le manque d'investissement européen. Validation directe du refus de l'échelle européenne : Mensch ne propose jamais d'action européenne coordonnée - à mon humble avis à raison, car les débats et les conflits à cette échelle empêchent d'être à la bonne vitesse d'exécution - il vise la commande publique nationale (Luxembourg cité en contre-exemple positif), le surplus énergétique national, les champions industriels nationaux. La seule chose qu'il demande à l'Europe c'est d'alléger sa réglementation. Campus IA. Participation Mistral minoritaire. Capitaux étrangers faute de fonds de pension européens. Acceptable sous gouvernance contrôlée (siège BPI). Une partie servira les hyperscalers car la demande européenne est à 80% américaine ; trajectoire d'inversion à construire. Réfutation des critiques environnementale : nucléaire français = empreinte réduite vs Texas ; densité élevée (1 GW = 100 ha) ; internaliser la production pour avoir voix sur les externalités, sinon importer les arbitrages d'autrui. Logique banane rouge appliquée : un site énergie-ancré dont la chaîne aval reste à capturer. Défense. Travail avec MinArm sans droit de regard sur l'usage final : pas de légitimité démocratique face à l'armée. (J'aime qu'ils n'essayent pas de se substituer à l'état contrairement aux hyperscaler américains). L'IA est désormais indispensable à la dissuasion conventionnelle (drones russes massivement IA-pilotés). Cyber : tous les modèles frontière découvrent vulnérabilités et orchestrent attaques, capacité linéaire et prédictible. Mythos d'Anthropic : marketing de la peur, pas une exclusivité technique. Modèle économique et productivité. Chez Mistral, ingénieurs n'écrivent plus de code, x2 productivité en six mois. Services client x5. 10% masse salariale = prix d'achat pour 20% de gain net (règle : la techno ne capture jamais plus de 50% de la valeur créée). Trois chocs simultanés : destruction-transformation d'emplois rapide, inflation par conflit d'usage électrique, déficit commercial des services multiplié par 5. Triade analytique à intégrer. Le déplacement valeur travail→capital, avec capital majoritairement non-européen, est le problème distributif central : qui capte les gains de productivité IA en France, et comment cette captation peut financer la reproduction démographique des strates productives plutôt que repartir en dividendes hors-zone. Bulle. Pas de bulle de demande, problème d'offre (semi, mémoire, hélium, électrons saturés). 50 Md$ pour 1 GW, retour attendu 100 Md,valeur client 200Md : ordres cohérents si parts captées vite. Médiation cognitive. Les modèles "actionnent une politique" : biais de code, choix de bibliothèques, médiation de l'information et de l'action. Si les modèles sont importés, les représentations culturelles, la langue, l'éthique opérationnelle sont arbitrées ailleurs. C'est le mécanisme exact par lequel la France-fonction peut être désaccouplée de la France-civilisation : les institutions continuent d'opérer, mais sur des arbitrages cognitifs faits hors-sol. La contre-ingérence informationnelle n'est dès lors pas un service périphérique, c'est la condition d'existence d'une souveraineté cognitive dès lors que l'IA générative médie l'accès à l'information. Indépendance. Capital américain dans Mistral < 30%. Mission : rester indépendant, viser cotation, refuser rachat. "Si vous vous faites racheter, vous avez raté." Critique frontale de la culture exit-vers-US dominante dans l'entrepreneuriat européen, c'est-à-dire de la stratégie qui transforme systématiquement chaque succès européen en filiale américaine. Impression globale très satisfaisante de m'entendre moi-même dans le smots de Mensch. Il reste cependant encore tellement de travail de plaidoyer pour que ces évidences prénètrent l'esprit de tous les politiques. Mais nous sommes sur le bonne voie. youtube.com/watch?v=qQq9qC…
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires. Résultat : -1 million d'euros de recettes. La mairie parle de "fraude massive". Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons. Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie. Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations. La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer. Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort. Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise. Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal. Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle". Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur. C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan. Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire. Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune. Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide. La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance. Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable. Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien. Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme. À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas". Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
Alex Xplore@AlexXplore

🇫🇷 Biarritz a appliqué une surtaxe de 60 % sur les résidences secondaires pour augmenter ses recettes fiscales. 💰 Au lieu de gagner de l’argent, la ville a perdu environ 1 million d’euros à cause d’un effet boomerang. 📉 De nombreux propriétaires ont inversé leurs déclarations, transformant leurs résidences secondaires en principales pour échapper à la taxe. ⚖️ Cette inversion a entraîné une perte de 750 000 € de taxe d’habitation et 250 000 € de pénalités SRU. 🔍 La mairie dénonce une fraude massive et prépare des contrôles renforcés avec le fisc, tout en reconnaissant la difficulté à prouver l’occupation réelle. immobilier.lefigaro.fr/article/en-sur…

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Black Bond PTV
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🚨 RICK RUBIN EXPLIQUE POURQUOI HOLLYWOOD SORT DES FILMS POURRIS Le producteur légendaire de Johnny Cash, Red Hot Chili Peppers et Adele balance tout : « Le public passe en dernier. Je ne fais pas ça pour eux, je le fais pour moi. » « Quand tu crées vraiment pour toi-même, tu fais la meilleure chose possible pour le public. » « La plupart des gros films sont nuls parce qu’ils sont faits par des gens qui essaient de plaire à ce qu’ils pensent que les autres veulent. Ce n’est pas de l’art, c’est du commerce. » Tout ce qu’on crée en tant qu’artiste, c’est juste des pages de journal intime.
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Philippe LACOUR
Philippe LACOUR@__phiphou__·
Je confirme, c'est réellement ça....
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