Le maître des losanges

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Le maître des losanges

Le maître des losanges

@cryptoopatrioot

Diplodocus en terre sainte

Katılım Şubat 2025
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Esteban.
Esteban.@Esban_·
je pleure de rire
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Diaphana
Diaphana@diaphana·
Et si notre réalité n’était qu’une simulation ? Découvrez la bande-annonce du premier film d’animation de Quentin Dupieux, LE VERTIGE, présenté en clôture de la Quinzaine des Cinéastes Avec Alain Chabat, Jonathan Cohens, Anaïs Demoustier, Jean-Marie Winling Le 10 juin au cinéma
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Guillaume Gau
Guillaume Gau@guillaume_ggc·
Les 15 minutes à voir de l'audition d'Arthur Mensch de Mistral IA. Je retiens : avec l'IA, les datacenters transforment de l'électricité en intelligence. La 🇫🇷 a un coup à jouer grâce à l'électricité abondante issue de son parc nucléaire : devenir exportatrice d'intelligence. C'est très concret cette production d'intelligence : pilotage d'un drone par IA, génération de ligne de codes par IA etc. Mistral réalise déjà 70% de son CA hors de France, c'est donc déjà un exportateur d'intelligence. Si nous n'y arrivons pas, nous importerons l'intelligence des Etats-Unis et perdrons la valeur ajoutée. Le marché européen est gigantesque : 1 trilliard d'€, soit 10% de masse salariale européenne. Il faut donc valoriser au maximum notre surplus de production électrique en construisant des datacenters en France : exporter de l'électricité, c'est comme exporter une matière première sans la transformer, et donc perdre 90% de la valeur ajoutée. C'est comme exporter du cobalt sans le transformer en batterie.
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Polymarket
Polymarket@Polymarket·
BREAKING: JESUS CHRIST RETURNING THIS YEAR? 4% chance. The odds have risen.
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Stephane Mallard
Stephane Mallard@StephaneMallard·
Solution très simple pour régler définitivement le problème des retraites : Qu'on devienne tous actionnaires de Tesla. La France comblera tous ses retards d'un coup, passera immédiatement dans la nouvelle civilisation et deviendra l'un des pays les plus riches de la planète.
Paul Midy@midy_paul

Il faut avancer vers la retraite par capitalisation pour que tous les Français puissent en bénéficier. Face au choc démographique, c’est une question de lucidité et d’efficacité, mais aussi un levier pour financer l’innovation et relancer la productivité. C’est la condition pour retrouver une dynamique de hausse des salaires en France.

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Le Bicorne
Le Bicorne@Bicornenflamm7·
@AureaLibe Il suffit de voir la différence entre les deux Corées. En 1953, les deux n'étaient qu'un champ de ruine. Aujourd'hui, il n'y a pas photo. Celle qui est restée dans le communisme est un des pires régimes de la planète, et a un pib plus de 7 fois plus faible que l'autre !
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Aurea
Aurea@AureaLibe·
Je ne comprends pas pourquoi on voit autant de gauchistes se revendiquer fièrement du communiste. Et à l'inverse aussi peu de gens de droite être fière d’être capitalistes. Comme si être capitaliste était mal, alors que le communisme a causé 100 millions de morts. À chaque fois qu'une personne de droite se définit, c'est comme "libéral". Jamais comme capitaliste. Les seules fois où le mot sort de leur bouche, c'est pour se justifier et dire "le capitalisme est le moins pire des systèmes". Alors que le capitalisme a sorti 90 % de l’humanité de la pauvreté, a mis fin aux famines, a fait exploser l’espérance de vie et a généré quasiment toutes les grandes inventions modernes. Il permet de développer la science et la médecine. Il offre à chacun sa chance de travailler et d’entreprendre, quelle que soit son origine sociale, et libère l’individu en lui donnant le droit de posséder, d’échanger, de créer et de garder le fruit de son labeur. Tandis qu’en face, le communisme n’a apporté que misère, famine, massacres et génocides partout où il est passé. Holodomor en Ukraine, Grande Famine chinoise, Goulags soviétiques, Grande Purge stalinienne, Killing Fields du Cambodge sous Pol Pot, Terreur rouge en Éthiopie... Le bilan est sans appel. Le communisme est l'idéologie la plus mortifère de toute l'Histoire de l'Humanité. Et pourtant, on voit des tas de jeunes partout dans le monde se revendiquer fièrement communistes. Des partis politiques communistes sont légaux et parfois même influents, alors qu’ils défendent la pire idéologie que l’humanité ait jamais inventée. Et en face, il faudrait se cacher d’être capitaliste ? Non. Il faut en être fier. Le capitalisme n'est peut-être pas parfait, mais la perfection n'existe pas. En tout cas, il a le mérite de fonctionner, de rendre les gens riches et libres. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas avoir honte du capitalisme, mais en être fier.
Aurea tweet media
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Lili Adresan🌺
Lili Adresan🌺@AdresanSoso·
On va faire rouler nos 3500 milliards de dettes à 4%, un taux jamais vu depuis 2009 et pas un mot des politiques et sur les chaînes d'infos, tout le monde fait comme si de rien n'était. Ça va être un carnage économique. Tic tac tic tac...
Lili Adresan🌺 tweet media
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Le maître des losanges
Le maître des losanges@cryptoopatrioot·
@JeanMizrahi Cest partout pareil. Allemagne (Bund 10 ans) : ~3,1-3,2 % (contre négatif ou proche de 0 % avant). France : ~3,7-3,9 %. Italie : ~3,9-4,0 %. Espagne, Pays-Bas, etc. : Tous dans une fourchette 3,3-3,8 % environ. On va pas mourir psk on a 0.7 de plus que l'Allemagne
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Jean Mizrahi
Jean Mizrahi@JeanMizrahi·
Vers le défaut de paiement ? La situation française devient sérieusement préoccupante. Vous me direz : tu te répète. Ce n’est pas faux. Mais cette fois, il semble que nous nous rapprochions réellement de l’épreuve de vérité. Les taux d’intérêt sur la dette française à 10 ans — c’est-à-dire sur notre future dette publique — tutoient désormais les 4 %, un niveau que nous n’avions plus connu depuis plus de dix-sept ans : novembre 2008. Je m’en souviens parfaitement : je venais alors de boucler, dans des conditions extrêmement difficiles, le financement de la société qui allait devenir mon groupe. Le prix à payer avait été élevé, et mes investisseurs en sont sortis très heureux quelques années plus tard. À l’époque, nous étions au coeur de la crise des subprimes, qui avait débouché sur une violente crise économique mondiale. Cette fois, nous sommes face à une crise de la dette et de la spéculation (cela va souvent ensemble), alimentée par la remontée des prix du pétrole. Et pourtant, nous n’avons probablement pas encore vu le plus dur : les prix des hydrocarbures restent relativement modérés si on les replace dans une perspective historique. Mais ce qui se profile est autrement plus inquiétant. Les stocks se réduisent rapidement tandis que le détroit d’Ormuz reste bloqué par une dictature de fanatiques, mus à la fois par des motivations religieuses et des logiques mafieuses. Nous avons déjà connu des prix du pétrole plus élevés ; en revanche, nous pourrions entrer cette fois dans une véritable période de pénurie. Certains petits pays asiatiques commencent déjà à en faire l’expérience, faute d’être suffisamment puissants pour sécuriser leurs approvisionnements. Or les stocks mondiaux diminuent rapidement : nous sommes donc loin d’avoir atteint le point critique. Attendez de voir ce qui se passera lorsque de véritables pénuries apparaîtront ; ce sera une tout autre histoire. En France, le chômage est brutalement reparti à la hausse, les faillites d’entreprises explosent — notamment parmi les PME et les entreprises de taille intermédiaire — et nous commençons à payer l’immobilisme de Macron ainsi que celui de ses gouvernements successifs depuis 2017. Car rien n’a été entrepris pour nous débarrasser du fatras législatif et réglementaire qui étouffe de plus en plus le pays. Bien au contraire : ce maquis administratif n’a cessé d’enfler dans des proportions délirantes, sous l’effet conjugué de la bêtise — et je pèse mes mots — de nos députés et de nos sénateurs, mais aussi des régulateurs européens. Le nombre de textes, de normes et de contraintes ne cesse d’augmenter, signe que ces gens n’ont absolument rien compris au problème. L’économie française, comme la vie quotidienne des citoyens, est désormais prisonnière d’un réseau de contraintes toujours plus dense. En tant qu’entrepreneur, cela a fini par dicter ma propre conduite : alors même que j’avais encore des projets, j’ai décidé de dire stop. Assez de tracas. Assez de folie bureaucratique. Assez de voir la rentabilité bouffée par un système qui détruit de la valeur. Le secteur de la construction souffre du même mal : les mises en chantier sont au plus bas, preuve qu’il est devenu excessivement compliqué de construire quoi que ce soit dans ce pays. L’agriculture également, avec des baisses de production inquiétantes. J’en discutais récemment avec un ami dont le cousin est agriculteur : ce dernier passe plus du tiers de son temps à gérer des procédures. Et l’on s’étonne ensuite de voir la productivité s’effondrer… Ce qui est navrant, c’est l’aveuglement général : celui des dirigeants, mais aussi celui du pays dans son ensemble. Il faut pourtant regarder les choses en face : nous sommes aux abois. Une dette abyssale, un déficit public qui n’a aucune raison de se résorber spontanément, parce que le coeur du problème réside dans un système « social » qui puise sans retenue dans les ressources du pays pour financer une consommation excessive — notamment celle des seniors, dont je fais désormais partie. Notre système de retraites génère plus de 100 milliards d’euros de déficit chaque année : il constitue le coeur du déficit public, auquel viennent s’ajouter les autres dispositifs de protection sociale. Macron a bien tenté il y a quelque temps une pseudo-réforme des retraites qui ne réglait pratiquement rien. Et même cette réformette a été rejetée par un pseudo-consensus animé par des partis uniquement obsédés par leur rapprochement du pouvoir. C’est leur seul sujet. Le sort du pays, ils s’en moquent. Un proverbe dit : « la politique du pire est la pire des politiques ». Malheureusement, je crains désormais que le pire soit devenu à la fois inévitable — et nécessaire — pour contraindre enfin le pays à sortir de ses illusions de prospérité. Et ce jour-là, il faudra sérieusement se retrousser les manches : • détruire le fatras administratif ; • automatiser massivement la bureaucratie grâce à l'IA ; • réduire le poids des retraites et de dispositifs sociaux devenus financièrement insoutenables ; • remettre l’État en état de fonctionner. Car l’État lui-même est aujourd’hui profondément défaillant : • une instruction publique qui s’effondre ; • une justice paralysée, avec des procédures qui peuvent durer plus de dix ans ; • une police empêchée d’agir efficacement contre les trafiquants ; • et bien d’autres choses encore. Le chantier est immense. Il faudra des dirigeants qui connaissent le réel, le travail, l’entreprise et la responsabilité — pas des bavards issus de la politique politicienne ou des couloirs de l’ENA.
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Le maître des losanges
Le maître des losanges@cryptoopatrioot·
@AdresanSoso Cest partout pareil. Allemagne (Bund 10 ans) : ~3,1-3,2 % (contre négatif ou proche de 0 % avant). France (OAT 10 ans) : ~3,7-3,9 %. Italie (BTP 10 ans) : ~3,9-4,0 %. Espagne, Pays-Bas, etc. : Tous dans une fourchette 3,3-3,8 % environ.
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GOSSIP ROOM
GOSSIP ROOM@GossipRoomOff·
🚨 Une étude révèle que vivre en Espagne donne l’impression d’être en vacances toute l’année. Entre le climat ensoleillé, les longues soirées en terrasse, les repas tardifs et l’importance accordée aux moments de convivialité, l’Espagne fait partie des pays où les habitants se disent les plus heureux au quotidien. Le rythme de vie plus détendu, les places animées et les couchers de soleil sur la Méditerranée participeraient à cette sensation permanente d’évasion. Un art de vivre qui séduit autant les touristes… que ceux qui décident d’y rester. 🇪🇸☀️(via Secrets Voyageurs)
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