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Quand une Rothschild demande à Epstein de « gérer » Dieudonné… et la République française obéit en 17 jours
Ah, la France éternelle, patrie des droits de l’homme, de la liberté d’expression… et des circulaires administratives ultrarapides quand il s’agit de faire taire un humoriste gênant.
Décembre 2013. Tandis que le pays se préparait aux fêtes de fin d’année, Ariane de Rothschild, figure de la banque Edmond de Rothschild, échangeait par email avec Jeffrey Epstein.
Le sujet ? Pas ses affaires habituelles sur les îles, les jeunes filles ou les puissants filmés en cachette. Non : Dieudonné M’bala M’bala.
Dans l’échange (révélé dans les derniers lots des fichiers Epstein), elle exprime son indignation face aux propos de Dieudonné sur « les Juifs et l’argent », s’étonne du nombre astronomique de vues sur ses vidéos, parle d’un mélange « kafkaïen » avec des relents de nationalismes, et propose d’en discuter de vive voix lors de son prochain passage à New York. La formulation clé ? Il est question de « gérer son cas ».
Gérer son cas.
Comme on gère un dossier fiscal embarrassant, un concurrent trop bruyant… ou un insecte dans le salon d’un palace.
17 jours plus tard – 6 janvier 2014 – Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, envoie sa circulaire aux préfets : instructions claires pour interdire les spectacles de Dieudonné au motif de risque de troubles à l’ordre public, racisme et antisémitisme, ce dernier point était incontestablement le cas .
Résultat : annulations en cascade, affiches déchiquetées, frontières fermées pour l’humoriste, quenelle érigée en geste quasi subversif, descentes de police chez ses soutiens. Tout ça en un temps record.
Imaginez la scène, version élite cosmopolite :
Ariane, tailleur impeccable, verre de vin bio à la main : « Jeffrey, ce Dieudonné devient vraiment problématique avec ses millions de vues… »
Epstein, sourire en coin, fond d’écran paradisiaque : « Pas de souci. Laisse-moi m’en occuper. J’ai des amis très haut placés. »
Et la machine française, cette grande muette si fière de son indépendance, se met en marche comme un automate bien huilé. Plus rapide qu’une expulsion de squatteur, plus efficace qu’une perquisition chez un manifestant lambda. 17 jours. Du jamais-vu pour un humoriste.
Pendant ce temps, Epstein continuait ses trafics, ses enregistrements, ses conseils discrets aux banquiers et aux politiques… mais le vrai péril c’était Dieudonné.
Priorités bien établies.
Bien sûr l’antisémitisme de ce garçon était insupportable, mais l’empêcher de travailler l’a poussé dans l’excès inverse.
En 2026, les fichiers Epstein sortent goutte à goutte, et on découvre que même un comique noir français figurait sur la liste des « à gérer ». Pas les vrais criminels de l’élite, non. Lui.
Dieudonné était ciblé par un réseau international passant par un pédocriminel milliardaire et une banquière Rothschild.
Et la République ? Elle a exécuté l’ordre sans poser de questions. Comme d’habitude.
Alors rions jaune. Très jaune.
La finance internationale, un pédophile multimillionnaire et la machine préfectorale française se sont mis en action de concert, à la demande d’Epstein.
Et que le vrai spectacle, c’est nous qui le subissons tous les jours : censure, hypocrisie d’État, et impôts pour entretenir la farce.
Prochain épisode : on apprend que la quenelle a été classée arme de destruction massive par l’ONU ?
Non, pire : elle l’a peut-être été en réunion interministérielle.


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