Denis Poitras

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Denis Poitras

Denis Poitras

@denipoitra

Maskoutain de toujours, enseignant pendant 34 ans, dans les finances personnelles 23 ans, MBA. Retraité. Souverainiste depuis 1968. Au Québec depuis 1661.

Katılım Haziran 2010
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Denis Poitras
Denis Poitras@denipoitra·
Je ne suis pas leur avocat, mais cette entreprise investirait plus que ces 250M$, achèterait un terrain et bâtirait, engagerait des employés directement et en ferait travailler d'autres pendant des années et paierait des impôts. Le but, serait le profit, pas la perte, donc, oui.
Oudart@GiseleDemers

@denipoitra Et pourquoi devrai-je éponger leurs pertes? Est-ce que je partage leurs bénéfices? Combien d'entreprises ne reçoivent pas de subventions et font des profits. Il faut faire un choix. Soit tu es entrepreneur et tu gardes tes profits et tes pertes, soit tu es fonctionnaire.

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Denis Poitras
Denis Poitras@denipoitra·
Mon fils a vécu plus de 30 ans en Espagne. Pour obtenir la citoyenneté, il a dû vivre en permanence 10 ans en Espagne avant de faire sa demande de citoyenneté. À partir de là, c'est encore 2 ans pour l'obtenir.
Renée St-Jacques@rstjac1032

Un cheval de Troie pour empêcher «des votes ethniques» lors d'un futur référendum ? Je dis qu'il ont du front en maudit d'oser y penser à voix haute ! Bien sûr c'est parce qu'Ottawa triche... Faut-il créer une «nationalité québécoise»? | TVA Nouvelles tvanouvelles.ca/2026/05/23/fau…

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Denis Poitras
Denis Poitras@denipoitra·
"Arrêtez de vous battre entre vous. L'indépendance n'est pas un spectre politique. (Groupe économique) Bernard Landry disait: "L'indépendance n'est ni à gauche ni à droite, elle est devant." Et qu'en est-il des fédéralistes? Très unis? 5/5
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Denis Poitras@denipoitra·
61% des groupes trouvent que le vote aux 4 ans ne suffit pas. Développer des choses prend du temps et risquer de changer de cheval durant la course n'est pas le meilleur gage de succès. 4/
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Denis Poitras@denipoitra·
Une série de points relevés dans le Rapport des OUI Québec. Certains groupes ont l'impression de ne plus contrôler l'avenir du Québec et voudraient une Révolution tranquille 2.0 Avec les finances publiques du Québec, vous prendriez l'argent où? 1/
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Denis Poitras
Denis Poitras@denipoitra·
En 2025, des ventes de 24,942 milliards US$, mais une perte nette de 5,846 milliards US$. ir-api.eqs.com/media/document…
Oudart@GiseleDemers

@denipoitra Sérieux? 28 milliards et il faut que je donne 250 millions de mon argent. Avec 28 milliards, tu n'as pas besoin de subventions. Sauf pour mettre plus d'argent dans tes poches et celles des actionnaires.

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Denis Poitras
Denis Poitras@denipoitra·
Je ne vais pas expliquer ça, mais généralement, on ne tient pas vraiment compte du chiffre d'affaires ni du profit, mais plutôt du nombre d'emplois créés ou maintenus, directs et indirects, donc des retombées de l'investissement.
Oudart@GiseleDemers

@denipoitra Les subventions aux entreprises devraient être interdites. Le gouvernement fédéral a donné 250 millions de l'argent des payeurs de taxes en subventions à Kraft Heinz, entreprise agroalimentaire, qui a un chiffre d'affaires annuel de 28 milliards de dollars. Qu'on m'explique?

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Denis Poitras
Denis Poitras@denipoitra·
Vous devez aussi résider au Québec (résidence permanente) depuis au moins 6 mois.
Oudart@GiseleDemers

@denipoitra C'est la nationalité canadienne qui donne le droit de vote!!! Les résidents permanents, immigrants ou vrais ou faux réfugiés n'ont pas le droit de vote! @Karukerum

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Denis Poitras
Denis Poitras@denipoitra·
Qui a dit ça? Ce rapport cite ... finalement à peu près personne n'a voulu se mouiller publiquement lors de cette rencontre. On ne sait même pas si les anciens du PQ y étaient ou si la journaliste (ex-éditorialiste de La Presse) les a contactés après.
Guy Peterson 🇨🇦⚜️ Fr/Eng Bonjour/Hi@fils_de_pierre

“Le PQ a tenu au cours des dernières années un discours revanchard, un discours de ressentiment, un discours défensif au lieu d’être un discours positif, un discours victimaire au lieu d’être constructif” lapresse.ca/actualites/pol…

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Denis Poitras
Denis Poitras@denipoitra·
Et si tu es une entreprise privée, est-ce que ça t'empêche de recevoir une subvention? Et l'école publique (et privée)? Et les soins de santé? Et les routes? Alouette?
Jacinthe-Eve Arel 🇨🇦🇺🇸🇫🇷@JacintheEveArel

« Si tu as besoin d’une subvention du gouvernement pour faire de l’art, tu n’es plus un artiste, tu es un employé public. » -@JMilei J’ajoute: si tu as besoin d’une subvention du gouvernement pour faire du journalisme, tu n’es plus un journaliste, tu es un employé public. x.com/MileiSays/stat…

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Renée Drolet, Ph.D.⚜️
Il ne faut pas avoir peur de raconter notre histoire. Une nation qui cesse de transmettre sa mémoire finit par accepter son propre effacement. C’est pourquoi l’indépendance du Québec n’est pas seulement une question politique. C’est une question de survie nationale, culturelle et linguistique. Le Québec est une nation à part entière. Nous avons notre langue, notre culture, notre histoire, nos références, notre mémoire collective et notre façon bien à nous de voir le monde. Le Canada, de son côté, se définit de plus en plus comme un État postnational, où l’idée même d’une culture commune devient presque suspecte. Mais une société ne peut pas tenir seulement sur des procédures administratives. Elle a besoin d’un minimum de cohésion, de valeurs communes, d’une identité partagée et d’un sentiment d’appartenance. Le multiculturalisme canadien, en refusant de reconnaître pleinement la nation québécoise dans ce qu’elle a de distinct, participe à diluer ce qui nous unit. Notre poids démographique diminue constamment dans le Canada. Nous représentions environ 23 % de la population canadienne il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, nous sommes autour de 20 %, et cette proportion continuera de diminuer si rien ne change. À long terme, qui va réellement nous écouter? Qui va défendre nos choix collectifs si nous devenons une minorité politique de plus en plus faible dans un pays qui ne partage pas nos priorités? On l’a déjà vu. La Cour suprême a invalidé des articles importants de la loi 101. Le Québec n’a jamais signé la Constitution de 1982. La nuit des longs couteaux reste un rappel brutal : quand il a fallu choisir entre le Québec et le Canada, les provinces anglophones et le gouvernement fédéral ont tourné le dos au Québec sans hésiter. Les gens ont la mémoire courte. C’est pour ça qu’il faut enseigner et rappeler notre histoire, surtout à ceux qui ne l’ont pas vécue. Ceux qui ne savent pas d’où ils viennent ne peuvent pas comprendre ce qui est en jeu aujourd’hui. La langue française n’est pas seulement un outil de communication. Une langue, c’est une manière de penser, de créer, d’aimer, de débattre, de rêver et de transmettre. Quand une langue disparaît, ce n’est pas seulement un vocabulaire qui meurt. C’est un lien avec le passé, une culture, une mémoire et une façon unique de voir le monde qui s’effacent avec elle. Vivre en français en Amérique du Nord, dans une culture différente de la culture dominante nord-américaine, devrait être une immense fierté. Ce n’est pas un repli. Ce n’est pas une fermeture. C’est la volonté de continuer d’exister comme peuple, avec notre propre voix. Et cette société francophone d’Amérique est ouverte à tous ceux qui veulent sincèrement en faire partie. Peu importe d’où l’on vient, on peut contribuer à cette histoire commune, à condition de reconnaître que le français est notre langue publique commune et que le Québec est une nation avec une culture à protéger, à transmettre et à faire vivre. Si le Québec demeure dans le Canada sans les pleins pouvoirs pour protéger sa langue, sa culture et son identité, le français risque de devenir peu à peu folklorique. Une langue qu’on célèbre dans les discours, mais qu’on abandonne dans les faits. Une langue qu’on affiche comme symbole, mais qui ne structure plus réellement la vie publique. Il faut aussi un réveil du monde artistique. Les artistes ont toujours joué un rôle essentiel dans la conscience nationale. Ils racontent qui nous sommes, ce que nous avons été et ce que nous pouvons devenir. Une nation ne se protège pas seulement avec des lois. Elle se protège aussi par sa culture, ses chansons, ses films, ses livres, son théâtre, ses voix et son imaginaire collectif. L’indépendance, ce n’est pas rejeter les autres. C’est refuser notre propre effacement. C’est vouloir décider par nous-mêmes. C’est assumer que le Québec n’est pas une simple province comme les autres, mais une nation avec une responsabilité envers sa langue, son histoire et les générations qui suivront. Ce n’est pas être extrémiste que de vouloir être pleinement partie prenante de sa société. Ce n’est pas être fermé que de vouloir une culture commune. Ce n’est pas être radical que de refuser que notre langue devienne décorative dans notre propre maison. Et il faut aussi le rappeler : le Québec a déjà l’une des économies les plus fortes et les plus diversifiées au monde. Nous avons les ressources, le talent, les entreprises, l’innovation, l’énergie, la culture et la capacité de nous gouverner nous-mêmes. L’indépendance n’est pas un saut dans le vide. C’est simplement donner à une nation déjà solide tous les outils pour décider de son avenir. Un peuple qui ne protège pas sa langue finit par perdre plus que des mots. Il perd une partie de son âme. Le Québec doit cesser de s’excuser d’exister.
Renée Drolet, Ph.D.⚜️ tweet media
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