David Galichet

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David Galichet

David Galichet

@dgalichet

Freelance developer

Paris Katılım Ekim 2010
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
Résister aux faux résistants : soutien à Gilles Lellouche qui a eu la meilleure attitude face à une question aussi militante qu’idéologique, et qui est aujourd’hui ciblé de manière insultante et grotesque par @LeHuffPost
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
L'INSEE confirme : 8,1 % de chômage au 1er trimestre 2026. 68 000 chômeurs de plus en trois mois. L’ensemble des politiques « en faveur de l’emploi et du marché du travail » représentait 190 milliards d’euros en 2023, soit près de 7 points de PIB. « Un pognon de dingue » pour réduire le chômage, alors qu’il diminuait moins vite en France que chez nos partenaires et que depuis plusieurs mois il ne fait à nouveau qu’augmenter. C’est toute cette asymétrie entre les moyens prélevés dans la poche des Français et les résultats que je m’évertue à dénoncer au niveau national, et de combattre concrètement au niveau local, depuis des années. La chasse au gaspillage, l’optimisation des ressources, le bon emploi de « l’argent public » (qui est en fait le nôtre) : personne ne s’y emploie à la tête de l’Etat. C’est pourquoi nous nommerons sitôt notre arrivée au pouvoir un DRH de l’Etat, et que nous libérerons enfin le travail des décennies de suradministration, et de surfiscalité et charges sociales qui sont les véritables freins à l’emploi. #EnFinir avec les technocrates qui reproduisent les mêmes erreurs en s’attendant à des résultats différents. Vivement @Nouv_energie
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
L'inflation est donc repartie à la hausse. Conjonction de baisse structurelle de l'offre, de pénuries conjoncturelles, et de la folle expansion budgétaire. "L'inflation est la seule forme d'imposition qui peut être obligatoire sans législation" nous a appris Milton Friedman. Couplée à la faiblesse du salaire net en raison des charges et des impôts, elle fait comme premières victimes les personnes les plus modestes puis les classes moyennes. C'est pourquoi il est plus que jamais nécessaire de changer complètement de politique, en baissant les dépenses publiques et les prélèvements pour relancer réellement, durablement et sainement la production et améliorer le pouvoir d'achat. C'est pourquoi donc il faut faire gagner @Nouv_Energie pour faire gagner la France et les Français !
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SwordOfSalomon
SwordOfSalomon@SwordOfSalomon·
🚨📜 ENQUÊTE : Les mensonges électoralistes de @JLMelenchon sur son récit familial. Une manipulation indécente qui va jusqu’à souiller la mémoire de ses propres parents..
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
Léopold Sédar Senghor : « la Francophonie, c'est, par-delà la langue, la civilisation française ; plus précisément, l'esprit de cette civilisation, c'est-à-dire la Culture française. » (qui n’existe pas selon celui qui inaugure le campus de l’université qui porte son nom). erudit.org/fr/revues/etud… Les beaux projets de coopération méritent mieux que les reniements permanents et les provocations démagogiques et superficielles. « L’épicentre de la technostructure paralysante qui constitue le mal français » est aujourd’hui à l’Élysée. Nous ferons tout demain pour y rétablir du bon sens et du respect. Et puis sans vouloir être négatif pour être négatif, il a tout de même un problème avec la culture française le président, non ?
Le Figaro@Le_Figaro

Une affirmation qui a surpris certains internautes. → l.lefigaro.fr/h67x

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Sébastien 🎗️
Sébastien 🎗️@BonnetSebas75·
Libération voulait raconter une ascension suspecte. Il finit surtout par révéler une inquiétude. Quand un journal de gauche consacre deux pages à @davidlisnard, ce n’est pas par curiosité municipale. C’est parce qu’il perçoit ce que beaucoup commencent à comprendre. Cannes n’est pas seulement une ville bien tenue. C’est une démonstration politique. Une ville peut être attractive sans être soumise. Populaire sans être vulgaire. Culturelle sans être confisquée par un petit monde qui se parle à lui-même. Libre sans demander l’autorisation aux prescripteurs habituels. Ce que certains appellent « droitisation culturelle » ressemble surtout à une reprise de souveraineté démocratique. Quand l’argent public, les équipements publics, la sécurité publique et l’image d’une ville sont engagés, il est légitime que les habitants, par leur maire, aient leur mot à dire. La culture n’appartient pas à ceux qui vivent de sa rente symbolique. Elle appartient d’abord à ceux qui la font vivre, la financent, la transmettent et la reçoivent. Et c’est là que David Lisnard dérange. Il ne se contente pas de gérer. Il conteste un monopole. Celui d’une gauche culturelle qui a longtemps décidé qui était moderne, qui était respectable, qui avait le droit de parler au nom du progrès et qui devait rester au bord du tapis rouge. Le plus intéressant dans cet article, c’est ce qu’il ne parvient pas à masquer. Derrière les sous-entendus, il y a un maire massivement réélu, une ville reconnue, une ligne claire, une constance intellectuelle et désormais une ambition nationale assumée. La gauche médiatique pensait peut-être faire un portrait à charge. Elle a surtout signalé une chose. David Lisnard n’est plus un sujet local. Il est devenu un problème politique pour ceux qui croyaient avoir le monopole du récit. #Lisnard2027 liberation.fr/culture/cinema…
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Mélenchon, le mec qui te promet la lune en cassant l'échelle. "La dette n'existe pas, mettez ça à la poubelle". Ok mon pote, on va décortiquer pourquoi cette phrase, c'est exactement le genre de connerie populiste qui mène un pays au gouffre. Thread. 🧵 D'abord, c'est quoi la dette publique ? Quand l'État dépense plus qu'il ne récolte en impôts (ce qui arrive en France TOUS les ans depuis 1974), il doit combler le trou. Pour ça, il emprunte. Il émet des obligations (les fameuses OAT) que des investisseurs achètent. En échange, l'État s'engage à rembourser, avec des intérêts. La dette française aujourd'hui : 3 513 milliards d'euros. 117% du PIB. Soit environ 51 000€ par Français, bébés compris. Et la charge d'intérêts ? 70 milliards d'euros en 2026. C'est le 2ème poste budgétaire du pays, devant la Défense, devant la Justice. Chaque année, on crame l'équivalent du budget de plusieurs ministères juste pour payer les intérêts. Maintenant, comment notre système social est financé ? Spoiler : il ne l'est pas. Du moins, pas par nos impôts. En 2025, l'État a encaissé 311 milliards de recettes nettes. Il a dépensé 450 milliards. Déficit : 139 milliards. On finance la Sécu, les retraites, l'école, l'hôpital, les allocs… en partie à crédit. Chaque année. Le modèle social français tient debout grâce à QUI ? Aux investisseurs qui acceptent de nous prêter. 53% sont étrangers. Fonds souverains norvégiens, banques centrales, fonds de pension japonais, américains, britanniques. Ce sont eux qui achètent notre dette parce qu'ils nous font (encore) confiance. Et c'est là qu'arrive Jean-Luc, le génie qui a découvert l'eau tiède : "ils sont étrangers, donc on s'en fout, on annule". Mon vieux, t'as raté un cours d'économie. En fait, t'as raté toute la matière. Conséquence n°1 d'un défaut souverain : tu ne peux plus emprunter. Personne ne te prête à un fou qui vient de rayer ses créances. Donc demain, plus 1 centime de nouvelle dette. Or je te rappelle : on a besoin de 310 milliards d'emprunts en 2026 juste pour faire tourner la boutique. Conséquence n°2 : 139 milliards de dépenses qu'on ne peut plus financer. Du jour au lendemain. Donc concrètement : tu ne paies plus les retraites, tu ne paies plus les fonctionnaires, tu ne paies plus les allocs, tu ne paies plus les hôpitaux. Choisis ton secteur, il crève. Conséquence n°3 : effondrement bancaire. Les banques françaises détiennent une partie massive de cette dette. Tu l'effaces, tu déclenches des faillites en cascade. Tes économies, ton livret A, ton assurance-vie ? Vapeur. Conséquence n°4 : fuite des capitaux, effondrement de l'euro (la France c'est 20% de la zone euro), inflation explosive sur tout ce qu'on importe (énergie, alimentation, médicaments). Le pouvoir d'achat des Français pulvérisé en 6 mois. Regarde la Grèce en 2010-2012. Pas un défaut total, juste une restructuration. Résultat : 25% de chute du PIB, chômage à 28%, suicides en hausse, retraites coupées de moitié, hôpitaux sans matériel. Pendant 10 ans. Et c'était avec l'aide de l'UE et du FMI. Imagine sans. Mais Jean-Luc ne s'embarrasse pas de ces détails. Lui, il vend du rêve à des gens qui souffrent vraiment, en leur faisant croire qu'il existe un bouton magique pour tout régler. C'est pas de la politique, c'est de la démagogie pure. Et c'est dangereux. Le pire ? Il sait. Il n'est pas idiot. Il sait pertinemment qu'annuler la dette c'est condamner les classes populaires, celles qu'il prétend défendre, à la misère absolue. Les riches ont les moyens de partir. Les pauvres se prennent l'effondrement en pleine gueule. La vraie question n'est pas "comment annuler la dette" (réponse : on peut pas sans tout détruire). La vraie question, c'est "comment arrêter d'en créer". Et ça, ça suppose de réduire la dépense publique, qui atteint 57% du PIB en France. Record mondial ou presque. Mais réduire la dépense, ça veut dire dire non à des gens. Ça veut dire faire des choix. Ça demande du courage politique. Mélenchon préfère vendre du fantasme. C'est plus facile, ça fait des votes. Et tant pis si le pays brûle après lui. La dette existe, Jean-Luc. Et un jour ou l'autre, quelqu'un la paie. La seule question c'est : qui ? Avec ton plan, ce sera tout le monde, en même temps, et brutalement.
Surmulot@SurmulotsNews

💸 🇫🇷 « La dette n'existe pas ! Mettez tout ça à la poubelle ! » déclare Jean-Luc Mélenchon...

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Ze Clint
Ze Clint@ZeClint·
Je vais vous raconter une histoire qui résume tout. Il y a des toubibs qui ne veulent rien faire. Et il y en a qui veulent bosser. Un pote se dit qu’il participerait bien à la permanence des soins. Il contacte l’ARS pour faire les démarches. Réponse : « Non, il y a déjà ce qu’il faut dans votre secteur. » Ça l’étonne, parce que les patients se plaignent justement du contraire. Alors il demande la liste des structures déjà inscrites dans la permanence des soins. Il appelle, en se faisant passer pour un patient : « Non, nous ne faisons pas de visites à domicile. » « Non, nous ne consultons pas le soir. » « Non, pas le week-end non plus. » Bref : structures officiellement présentes… mais concrètement absentes. Il rappelle l’ARS pour demander ce que c’est que ce bordel. Et là, la réponse résume toute la morgue du système : Du moment qu’il y a un nom dans le putain de fichier Excel qu’ils remontent à Paris, le reste n’a aucune importance. L’efficacité réelle ? L’accès aux soins ? Le résultat concret ? Concepts étrangers. Le processus compte plus que le résultat. Et quand des gens râlent comme lui, comme moi on leur répond : « T’es jamais content. » « T’es un révolutionnaire. »
David Lisnard@davidlisnard

Se soigner en France est devenu une épreuve. Nous dépensons 12 % du PIB en santé, soit 60 milliards de plus que la moyenne européenne. Et pourtant : 87 % du territoire est en désert médical, 7 millions de Français n'ont pas de médecin traitant, 22 % des urgences publiques n'assurent plus la continuité du soin, deux Français sur trois renoncent à se soigner. Ce paradoxe a une cause bien identifiée : la suradministration. 34 % des effectifs hospitaliers sont non-soignants, contre 24 % en Allemagne et 20 % au Danemark. Un médecin consacre 20 heures par semaine à des tâches administratives. Les ARS emploient 9 000 agents pour produire des schémas directeurs déconnectés du terrain. Nous les supprimerons, nous rendrons la présidence des conseils d'administration d'hôpitaux aux maires, et nous confierons l'organisation locale aux préfets et aux élus. Il est grand temps de passer d'une politique de soins à une politique de santé. La prévention ne représente que 2 % de nos dépenses, alors qu'elle est le seul investissement qui rapporte : chaque euro engagé dans le dépistage précoce, l'accompagnement des malades chroniques et la lutte contre les facteurs de risque évite des dépenses curatives bien supérieures. Nous devons aussi reconquérir notre leadership en innovation - intelligence artificielle diagnostique, robotique, télésurveillance, recherche pharmaceutique - pour soigner mieux et redevenir souverains. Notre projet repose sur six objectifs : lutter contre les déserts médicaux, redonner de l'attractivité aux métiers de santé, simplifier l'organisation et décentraliser, investir dans la prévention et la santé mentale, moderniser le financement, reconquérir notre souveraineté sanitaire. Libérer les soignants pour libérer l'accès aux soins pour tous.

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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
La lutte contre l’entrisme islamiste et le séparatisme est une priorité vitale pour préserver la République et la Nation. Elle doit mobiliser tous les services de police, de justice, de défense. Elle est aussi culturelle et politique. Mais l’article 6 de la proposition de loi visant à lutter contre l’entrisme islamiste confond les sujets et devient dangereusement liberticide. Sur le fondement de notions extrêmement larges et floues sur la « haine », la « discrimination » ou la « propagation d’idées », l’administration pourra geler les fonds et les ressources économiques de toute personne physique ou morale, sur de simples suspicions idéologiques, sans intervention préalable d’un juge. Mais qui définira la haine ? Et la haine doit-elle renvoyer à une qualification pénale ? Qui tracera la frontière entre une opinion et une « idée tendant à encourager » la discrimination ? C'est un pouvoir exorbitant que d'avoir à interpréter ces notions. Et un pouvoir exorbitant finit toujours par déborder son objet. L'histoire nous enseigne où mène l'arbitraire et, demain, celui-ci pourra aisément se retourner contre d'autres cibles. Cet article dépasse ainsi très largement la lutte contre l’islamisme et ouvre la porte à des dérives graves contre les libertés d’expression et d’association. On ne défend pas la République en lui donnant les outils de l’arbitraire bureaucratique. Si nous nous battons contre le totalitarisme, ce n’est pas pour s’inspirer de ses principes ni lui préparer le terrain. Que la droite ne se fourvoie pas. Nous avons un devoir : protéger la liberté.
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
Le 15 avril 2026, l'Agence nationale des titres sécurisés a été piratée. Entre 12 et 19 millions de Français peuvent avoir vu leurs données personnelles exfiltrées. La cause ? Une faille dite IDOR. En clair, il suffisait de modifier un chiffre dans une requête pour accéder aux données d'un autre utilisateur. Le pirate lui-même a qualifié cette faille de « vraiment stupide ». L’organisme public piraté porte un nom qui devrait faire réfléchir Matignon : Agence nationale des titres SÉCURISÉS. Elle gère les passeports, les cartes nationales d'identité, les permis de conduire, les cartes grises de millions de Français. Elle a été incapable de protéger ses bases de données contre une attaque qu'un étudiant en première année d'informatique aurait pu repérer. Tout est là. L'État vous ordonne de basculer à la pompe à chaleur, vous impose le modèle de votre prochaine voiture, vous autorise - ou pas - n’importe quel projet local, vous interdit de travailler le 1er mai. Mais quand il laisse fuiter les données d'identité de jusqu'à 19 millions de citoyens, c'est à eux de se débrouiller. Voilà la France de 2026. Un État obèse, intrusif, donneur de leçons, et incapable d'assurer ce pour quoi il existe : la sécurité des Français dans la rue comme dans les serveurs, la justice qui condamne et qui exécute, la défense de la nation, la qualité de l'instruction. Un État qui prend tout, qui dirige tout, qui rate tout ou presque. Un théâtre de marionnettes où tout sonne faux, depuis le téléphone des particuliers jusqu'aux engagements budgétaires. Cette dérive a un nom et une date. Elle commence en 1981 avec ce socialisme français qui n'a jamais été congédié, qui a contaminé la droite, l'administration et les esprits. Il a fait de la France un pays plus pauvre, plus endetté, plus angoissé, plus contrôlé. Il faut en sortir. Cela ne se fera ni par la nostalgie, ni par la radicalité de pacotille, ni par les mêmes équipes qui ont produit le désastre. Cela exige une rupture précise : rendre l'État à ses missions régaliennes, et la liberté aux Français. Vivement ! lefigaro.fr/faits-divers/f…
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
Exactement ce qui exaspère, dévalorise les bonnes idées et fait patauger notre pays. Le président de la République fait le constat des blocages, dénonce les rigidités et absurdités bureaucratiques (après des années de déni et de dénigrement de ceux qui alertaient), annonce une simplification… puis amplifie l’étatisme qui est la cause du problème ! Qui détermine les « projets prioritaires » et « d’intérêt majeur » ? L’Etat. L’Etat qui va donc s’exonérer des règles qu’il continue d’imposer aux autres. Ce centralisme de fait condescendant est insupportable et destructeur. Les lois d’exception invoquées à juste titre comme référence,« Notre-Dame de Paris » et « Jeux olympiques de Paris » (vous remarquerez au passage qu’il y a toujours « de Paris » quand on déroge pour que les choses puissent se faire), devraient devenir la règle commune pour tout le monde : entrepreneurs, collectivités, particuliers, bref tous les maîtres d’ouvrage, privés et publics. C’est ce que j’ai répété dans les discours aux derniers congrès des maires et que propose l’AMF. Une élue maire d’une commune rurale, présente au discours du président, m’a envoyé ce message : « Emmanuel Macron a dit "On va débloquer 150 projets de l'Etat sur le modèle Notre-Dame dits d'intérêt majeur ", mais moi, pour mon projet d'intérêt général pour ma commune, je vais continuer d'avoir des années de procédure, de tracasseries et de surcoûts. La simplification pour l'Etat, pas pour les autres. » Voilà… Pour libérer la société, il faut en finir avec ces technocrates qui ne font confiance à personne hormis dans leur clan étatique. Vivement @Nouv_Energie pour la France !
Le Figaro@Le_Figaro

En déplacement dans l’Allier, le président de la République a détaillé ce mercredi la nouvelle méthode de l’État pour accélérer la mise en œuvre de projets industriels et agricoles jugés stratégiques pour la France.→l.lefigaro.fr/f4qZ

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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
Combien de temps notre pays va-t-il encore subir cette folie migratoire ? Il y a une demande d’asile toutes les 4 minutes en France. Près d’une sur deux est refusée après des mois de procédure. Pendant que l’Etat tente de suivre l’appel d’air qu’il génère, ce sont aussi les communes déjà ponctionnées qui en assument les obligations et conséquences : hébergement, scolarisation, services sociaux… L’Etat Providence est non seulement exsangue, mais pourvoyeur d’illusion. Nous bâtirons un Etat performance, ferme sur les protections accordées, scrupuleux sur l’assimilation et les bonnes conditions d’accueil, donc plus humain et plus digne pour les Français comme pour ceux qui aspirent à le devenir.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je sais pas si le mec d'Eureka est un grand naif ou un grand cynique, mais là fallait que je prenne 5 minutes pour démonter complètement sa dernière vidéo sur l'éducation financière. Leur thèse en une ligne : apprendre à épargner et investir, c'est du néolibéralisme déguisé, et la seule vraie solution passe par plus d'impôts, plus de redistribution, plus d'État. Sauf que chaque argument qu'ils avancent est soit factuellement discutable, soit logiquement bancal, soit moralement glaçant. Je reprends leurs points un par un. 🧵 Argument 1 : "l'éducation financière c'est du marketing déguisé de Trade Republic" Ils passent 10 minutes à démontrer que Trade Republic fait du marketing pour capter les jeunes épargnants. Ok. Et ? Trade Republic est une entreprise. Elle vend un service. Elle fait du marketing. Bienvenue dans l'économie. Le vrai scandale ce serait quoi ? Que personne ne parle d'investissement aux jeunes ? Que ça reste le monopole des banquiers privés qui appellent uniquement les héritiers dès leurs 18 ans ? La démocratisation de l'information financière est une des meilleures choses qui soit arrivée à ma génération. Mes parents n'ont jamais eu accès à ça. Moi si. Mes enfants encore plus. Eureka prend un phénomène massivement positif (des millions de jeunes qui apprennent gratuitement les bases sur internet) et le repeint en complot. C'est du pur ressentiment. Argument 2 : "les pauvres ne peuvent pas épargner, donc l'épargne ne sort personne de la pauvreté" Sophisme classique. Ils prennent le cas d'une personne au SMIC qui arrive péniblement à mettre 50€/mois et concluent : "vous voyez, ça marche pas." Personne n'a jamais prétendu que la bourse transformait un SMICard en millionnaire. La bourse fait une chose : elle protège ton épargne de l'inflation et la fait croître sur le temps long. Le vrai message, c'est : dès que tu peux épargner ne serait-ce que 100€/mois, tu as intérêt à le faire travailler plutôt que de le laisser pourrir sur un compte courant. Eureka fait le sophisme inverse : "si ça n'aide pas tout le monde immédiatement, alors ça n'aide personne." C'est du nihilisme intellectuel. Un jeune actif qui investit 200€/mois dans un ETF World pendant 40 ans à rendement historique finit avec plusieurs centaines de milliers d'euros. Ce n'est pas Bezos. Mais ce n'est pas rien non plus. Argument 3 : "la bourse profite plus aux riches, donc elle est inégalitaire" Là, ils touchent au cœur du logiciel collectiviste. Attention aux yeux. Oui, celui qui investit 1000€/mois finit plus riche que celui qui investit 50€/mois. Stupéfaction. C'est exactement comme dire : "celui qui travaille 40 ans finit avec plus d'argent que celui qui travaille 10 ans, donc le travail est inégalitaire." Eureka confond deux concepts radicalement différents : l'inégalité de résultat (certains ont plus que d'autres) et l'injustice (certains sont empêchés d'accéder à l'outil). Un outil qui permet à chacun de faire croître son capital selon ses moyens n'est pas injuste. Il est universel. Il est proportionnel. Ce qui serait injuste, ce serait de le réserver à une caste. Or c'est exactement ce qui se passait avant les ETF et les néobrokers, quand seuls les clients patrimoniaux avaient un vrai accès aux marchés. Eureka défend littéralement l'ancien monde. Argument 4 : "la retraite par répartition fonctionne, pas besoin de capitalisation" Ils prétendent que le taux de remplacement ne baissera que de "5 points, pas 20" et traitent de désinformateurs ceux qui alertent. Ce qu'ils ne disent pas, et qui sort pourtant du dernier rapport du Conseil d'Orientation des Retraites (juin 2025) : le système restera déficitaire sur tout l'horizon de projection, avec un déficit atteignant 1,4 point de PIB en 2070. Le taux de remplacement baisse mécaniquement génération après génération : 79% pour la génération 1938, nettement moins pour celles nées après 1960. Pour équilibrer sans toucher aux pensions, le COR lui-même indique qu'il faudrait porter l'âge de départ à 65,9 ans en 2045 et 66,5 ans en 2070. Donc oui, la répartition "tient", au sens où elle existera encore. Mais au prix soit de pensions plus faibles, soit d'un départ plus tardif, soit d'une hausse des cotisations (donc baisse du salaire net). Dans ce contexte, ne pas se constituer une épargne complémentaire relève du pari imprudent. Et accuser de "désinformation" ceux qui alertent sur ces chiffres pourtant publics, c'est de la mauvaise foi pure. Argument 5 : "si tout le monde achète des ETF, la bourse n'a plus de sens" Argument recyclé depuis 20 ans. Il est techniquement faible. Tant qu'une part significative du marché reste gérée activement (et c'est encore massivement le cas hors US), les prix continuent d'intégrer l'information. Même quand la gestion passive progresse, des acteurs comme les hedge funds, les fonds long-short et les particuliers informés arbitrent les écarts de valorisation en continu. Mais au-delà du technique, notez l'argument caché derrière : "ne prenez pas de décisions passives, laissez les experts décider." Or la littérature académique est très claire : la majorité des gestionnaires actifs sous-performent leur indice net de frais sur le long terme (voir les études SPIVA de S&P, reproduites année après année). Eureka, qui passe sa vidéo à dénoncer les commissions, défend en réalité le modèle à commissions qui a appauvri des générations d'épargnants français. C'est d'une incohérence rare. Argument 6 : "le MSCI World monte plus vite que le PIB, donc la bourse vole les travailleurs" Le logiciel marxiste affleure. Respirons. D'abord, une partie de l'écart qu'ils dénoncent est un artefact de comparaison : ils comparent la croissance du PIB réel des pays de l'OCDE à un rendement boursier qui inclut dividendes réinvestis, rachats d'actions, et exposition aux pays émergents via les multinationales. Ce sont deux choses différentes, pas deux mesures du même gâteau. Ensuite, sur le fond : le MSCI World regroupe les plus grandes capitalisations des pays développés. Ces entreprises captent une part disproportionnée de la croissance mondiale, y compris celle des pays émergents où elles opèrent. Leur performance reflète cette captation, pas un vol. Quand tu détiens une part de ces boîtes via un ETF, tu finances du capital productif. Tu participes à la création de valeur de boîtes dont les produits sont librement choisis par des milliards de consommateurs. Est-ce que la répartition capital/travail mérite un débat ? Oui, c'est un vrai sujet économique. Mais passer de "le capital capte beaucoup" à "détenir des actions = exploiter les travailleurs", c'est le raisonnement moral qui a alimenté les pires catastrophes du 20e siècle. Argument 7 : "les actionnaires votent pour les délocalisations et les licenciements" Oui. Parce que la concurrence mondiale existe. Parce que les ressources doivent être allouées là où elles sont le plus productives. Eureka voudrait quoi ? Que les actionnaires votent pour maintenir par charité des usines non-compétitives qui finiront par fermer de toute façon ? Le résultat de cette logique, on le connaît : des décennies de subventions à fonds perdu, des fermetures d'usines repoussées de 10 ans, et des salariés encore plus démunis au bout du chemin parce qu'on a refusé l'ajustement quand il était gérable. L'économie de marché n'est pas cruelle. C'est le refus d'ajuster qui est cruel, parce qu'il prolonge l'agonie et retarde la reconversion. Et sur le fond : c'est justement parce que les salariés deviennent eux-mêmes actionnaires via leur épargne salariale, leur PER et leurs ETF, que l'opposition "capital vs travail" devient de plus en plus caduque. Le marxisme du 19e siècle ne comprend pas ce monde-là. Eureka non plus. Argument 8 : "la vraie solution ce sont les salaires, les aides sociales et les services publics" Traduction : plus d'impôts, plus de redistribution, moins d'autonomie individuelle. Problème : la France applique ce programme à haute dose depuis 40 ans. Dépense publique autour de 57% du PIB (record OCDE). Taux de prélèvements obligatoires autour de 46% (podium mondial). Dette publique supérieure à 110% du PIB. Croissance par tête anémique depuis 15 ans. Pouvoir d'achat médian stagnant. Eureka regarde ce bilan et conclut : il faut en faire plus. Alors oui, on peut me citer les pays nordiques qui ont aussi des taux élevés et qui fonctionnent. C'est vrai. Mais ces pays combinent redistribution élevée avec des marchés du travail très flexibles, une fiscalité du capital modérée et une culture de la responsabilité individuelle qui n'a rien à voir avec ce que défend Eureka. Le "modèle nordique" fantasmé par la gauche française n'existe pas dans les pays nordiques. La redistribution sans croissance, c'est partager un gâteau qui rétrécit. Les pays qui ont massivement amélioré le niveau de vie de leurs classes populaires ces 30 dernières années (Pologne, Corée, Irlande, Vietnam, Chili) l'ont fait par la croissance, l'ouverture économique et l'investissement, pas par la redistribution. Le vrai fond du débat Tout le reste, c'est de la technique. Le vrai clivage est là. Eureka défend un monde où l'individu ne contrôle pas son épargne, la collectivité le fait pour lui. Où les retraites dépendent uniquement d'une décision politique, jamais d'un capital personnel. Où la création de valeur privée est moralement suspecte. Où ceux qui ont épargné sont requalifiés en "rentiers" parasitaires. Je défends un monde où chacun est propriétaire de son avenir financier. Où le capital accumulé par le travail et la discipline est respecté. Où la création d'entreprise et la prise de risque sont honorées. Où l'autonomie individuelle est la base de la dignité humaine. Ces deux visions ont été testées pendant un siècle. L'une a produit le plus grand enrichissement de masse de l'histoire humaine. L'autre a produit l'URSS, la RDA, Cuba, la Corée du Nord, le Venezuela, et des dizaines de millions de morts. Ce n'est pas un point Godwin. C'est un bilan historique. Le paradoxe final Ce qui me fascine toujours chez ces militants qui passent leur temps à dénoncer le "néolibéralisme" : ce sont souvent les mêmes qui traitent leurs adversaires de fascistes à la moindre occasion. Or il y a un livre qu'ils devraient lire avant d'aller plus loin : La Route de la Servitude, de Friedrich Hayek, publié en 1944. La thèse centrale, c'est que la planification économique centralisée, même animée des meilleures intentions, tend mécaniquement à concentrer le pouvoir entre les mains de l'État et à réduire les libertés individuelles. Pas parce que les planificateurs sont méchants, mais parce que la logique même du contrôle économique exige le contrôle politique. Les gens qui veulent que l'État décide de votre épargne, de votre retraite, de ce qui est une "vraie" création de valeur et de qui mérite quoi, ne sont pas les remparts contre l'autoritarisme. Ils en sont, historiquement et mécaniquement, les alliés objectifs. L'éducation financière, au fond, c'est l'apprentissage de l'autonomie économique. C'est pour ça qu'elle dérange autant ceux qui ne conçoivent la société que comme un grand système de tutelle bienveillante. Apprenez à épargner. Apprenez à investir. Lisez Hayek, Mises, Bastiat. Et ne laissez jamais personne vous convaincre que prendre soin de votre avenir est un acte de trahison sociale.
Nicolas Chéron@NCheron_bourse

J'ai écouté les vidéos d'Heu?reka pendant des années, fouillées, argumentées, bien structurées. J'avais même dans l'idée de l'inviter au Sommet de l'Investisseur c'est vous dire !  Sa vidéo critique sur l'éducation financière, le DCA, l'investissement au sens large m'a donné la nausée. On voit ici les dérives du socialisme, et cela m'inquiète énormément sur l'avenir de notre pays. Certains nient toute responsabilité individuelle et préfèrent une dépendance totale à l’État français. Un organisme tentaculaire, qui tourne à perte, surendetté, voué à sa perte. Heu?reka, ici obsédé par la lutte des classes (faut évoluer les gars, on est plus à l'époque de Marx - poke @brivael ), rejette toute possibilité d'ascension social individuelle. Il dénonce le capitalisme, dont lui et ses lecteurs profitent au quotidien... Tant de potentiel gâché, c'est dommage. J’ai conscience que le capitalisme est un système imparfait : exploitation des ressources, dérèglement climatique, inégalités etc. Mais c’est, sauf preuve du contraire, le système qui a permis le plus grand enrichissement collectif de la population mondiale. C’est un fait documenté. Et non, je ne suis pas pour l’abolition des impôts avec un système ultra-libéral. Je suis même plutôt fier de payer des impôts, tant qu’ils sont bien redistribués dans la société. Typiquement, je suis très heureux que tout le monde aille à l’école, peu importe la classe sociale, ou qu’un enfant atteint de leucémie puisse se faire soigner grâce à mes impôts. Entre ultra-libéral, et ultra-socialiste quasi marxiste, il existe un monde. Cette vidéo polarise l’opinion et va probablement faire stagner sur place toute une partie de la population. Je pense que nous avons besoin de l’opposé dans ce monde.

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David Galichet retweetledi
David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
Vous le voyez le prêt-à-penser moralisateur, trompeur et destructeur ? La seule forêt, le seul maquis, le seul océan que défend Agnès Pannier-Runacher (APR, récente lauréate de notre Cerfa d’Or pour l’absurdité administrative de l’année) sont ceux de la bureaucratie liberticide. C’est sa nature en quelque sorte. Sa « désolation » est ainsi symptomatique d'une caste technocratique qui s'indigne parce que le Parlement ose enfin commencer à libérer les Français des camisoles idéologiques qui s’attaquent à l’activité humaine sans rien apporter à l’écologie. APR regrette la fin du ZAN et des ZFE selon ses termes « sous prétexte de simplification » ? Or, ce n’est pas un prétexte, c’est une nécessité vitale. Et allons plus loin que ces pétitions de principe et de bonne conscience. Sur la ZAN, soyons lucides : cette loi dite de simplification est hélas bien incomplète et ne libère rien de fondamental. La possibilité de dépasser l’utilisation d’espaces dans les documents d’urbanisme existait déjà. Au-delà de 20 %, il faut toujours l’autorisation du préfet. La seule nouveauté ? Le gouvernement pourra désormais classer par arrêté davantage de projets comme « Projets industriels d’intérêt national majeur » pour les sortir du décompte ZAN. Typique d’un État qui s’exonère lui-même des contraintes qu’il impose aux autres (les propriétaires fonciers et immobiliers, les entrepreneurs, les maires, tous les Français). Nous sommes de nombreux élus locaux à travailler dans le concret tous les jours : nous réduisons l’artificialisation là où ça a du sens, sans vos quotas bureaucratiques qui ignorent la réalité du terrain, bloquent les logements pour les jeunes familles, paralysent l’activité économique et transforment nos communes en musées à ciel ouvert. Cette loi est ainsi une demi-mesure. @Nouv_Energie libèrera massivement et vraiment les Français. Sur les ZFE, l’hypocrisie est désolante. Ces zones ne « limitent pas la pollution » : elles pénalisent les Français et travailleurs modestes, les artisans, les ruraux qui n’ont pas les moyens de changer de voiture tous les cinq ans. Sans aucune étude sérieuse d’impact environnemental réel, aucune évaluation honnête des conséquences sociales. On empêche les gens d’accéder aux centres-villes, aux soins, au travail… tout en prétendant sauver des vies. Et on reporte la circulation routière. Ces votes ne sont pas « portés par l’extrême droite ». Ils sont portés par le bon sens contre l’idéologie qui étouffe le pays réel. En finir avec la folie du ZAN et des ZFE : ce n’est pas une régression, c’est une libération. Vive la France qui travaille et qui construit. Vive la France libre des sentences, hypocrisies, postures, conformismes et mesures ineptes de cette politico-technocratie condescendante.
Agnès Pannier-Runacher 🇫🇷🇪🇺@AgnesRunacher

Je regrette vivement ce qui vient de se passer à l’Assemblee nationale. Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays. Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes. Cela me désole. Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème. Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français. Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses. Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons. Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme. Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC. Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte. Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment. Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ». Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.

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David Galichet retweetledi
Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Le niveau d’ingérence et d’infantilisation que les Français acceptent dans leur vie quotidienne, ainsi que la complexité qui en découle, sont absolument grotesques. Rien ne l’illustre mieux que ce délire qui consiste à verser une partie des salaires en tickets trucs, chèques machins et comptes à la con, au lieu de simplement laisser les gens dépenser librement leur salaire net.
BFM@BFMTV

Serge Papin, ministre du Pouvoir d'achat, annonce que "tous les salariés" pourront utiliser leurs titres-restaurant le dimanche l.bfmtv.com/eSSg

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Sébastien 🎗️
Sébastien 🎗️@BonnetSebas75·
La mise au point de @QuentinHoster rappelle une chose simple. Le problème n’est pas l’absence de discours, c’est l’absence de constance. Pourquoi avoir planifié la fermeture de 14 réacteurs ? Parce qu’à l’époque il fallait réduire le nucléaire pour satisfaire une doctrine énergétique devenue plus idéologique que stratégique. Pourquoi avoir stoppé Astrid en 2019 ? Parce que préparer l’avenir d’une filière exige de la vision industrielle, denrée rare dans une bureaucratie obsédée par le court terme. Pourquoi avoir fermé Fessenheim en 2020 alors que l’Autorité de sûreté nucléaire ne s’y opposait pas ? Parce qu’il fallait honorer une promesse politique, quitte à sacrifier un outil qui fonctionnait. Pourquoi avoir attendu 2022 pour annoncer de nouveaux EPR ? Parce que le réel finit toujours par rattraper les illusions. Le macronisme excelle dans cet art singulier : déconstruire d’abord, redécouvrir ensuite ce qu’il aurait fallu préserver. Sur le nucléaire, l’erreur n’est pas seulement technique. Elle est politique. Elle tient dans cette incapacité française à tenir une ligne, à protéger un avantage stratégique, à penser autrement qu’à l’échelle du cycle médiatique. Tout ceci rappelle une évidence. On ne peut pas à la fois ralentir une filière, fermer des réacteurs, abandonner des programmes de recherche, puis se draper dans la souveraineté énergétique comme si l’histoire commençait ce matin. C’est exactement ce que rappelait @davidlisnard le 6 septembre 2022, au début de la crise énergétique, dans une intervention d’une grande clarté. Il y exprimait une évidence que les faits ont depuis largement confirmée : « ceux qui se plaignent aujourd’hui des conséquences sont souvent les mêmes qui ont chéri les causes de ces conséquences. » Et c’est précisément pour rompre avec ces contradictions qu’avec @Nouv_Energie nous défendons une ligne simple et cohérente. Une stratégie énergétique fondée sur la souveraineté industrielle, la constance des choix et la protection de nos atouts stratégiques au premier rang desquels le nucléaire. Le plus grave n’est pas l’erreur, toutes les nations en commettent. Le plus grave est d’avoir perdu du temps, de la crédibilité et des compétences industrielles pour finir par redécouvrir ce que De Gaulle et Pompidou avaient compris depuis longtemps. Les nations qui réussissent protègent leurs atouts. Les autres passent leur temps à les redécouvrir.
Quentin Hoster@QuentinHoster

Alors pourquoi avoir planifié dès 2018 la fermeture de 14 réacteurs ? Pourquoi avoir stoppé en 2019 le projet Astrid ? Pourquoi avoir fermé Fessenheim en 2020 ? Pourquoi avoir attendu 2022 pour annoncer finalement la construction de 6 nouveaux EPR ? Pourquoi les investissements pour leur lancement ne sont pas encore actés ? Pourquoi abîmer le parc nucléaire en lui imposant des variations de charge brutales, au profit du solaire et de l'éolien ? A cause de ces très lourdes erreurs de jugement couplées à la bureaucratie française, le premier EPR ne devrait pas sortir de terre avant 2038. Que d'atermoiements pour finir par reconnaître que le nucléaire est l'énergie pilotable, bon marché et décarbonée par excellence. On ne remerciera jamais assez De Gaulle et Pompidou d'avoir doté la France de cet atout pour le pouvoir d'achat et notre souveraineté. On n'en voudra jamais assez à Macron de l'avoir tant abîmé.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
C'est exactement ça. Et il faut déconstruire cette arnaque rhétorique parce qu'elle a fait un mal immense au débat français. En France, le spectre politique a été tellement décalé vers la gauche que des positions qui sont du centre-droit partout ailleurs dans le monde sont étiquetées "extrême droite". Dire "il faut baisser les dépenses publiques" c'est du centre-droit au Danemark, en Allemagne, au Canada, au Japon. En France c'est "ultra-libéralisme sauvage". Dire "il faut faciliter la création d'entreprise et baisser les charges" c'est du consensus bipartisan aux US, en Irlande, en Suède. En France c'est "la droite patronale qui veut détruire les acquis sociaux". Et c'est une construction rhétorique parfaitement consciente. Le mot "extrême droite" est une arme de disqualification massive. Parce qu'en France, "extrême droite" c'est associé à Vichy, au fascisme, au racisme. Donc si tu arrives à coller cette étiquette sur une position économique, t'as pas besoin de la réfuter. T'as pas besoin d'argumenter. T'as juste besoin de dire "c'est d'extrême droite" et la moitié de la salle arrête d'écouter. C'est pas un argument, c'est un réflexe pavlovien qu'on a installé dans le débat public pour empêcher certaines idées d'être discutées. Le libéralisme économique n'a rien à voir avec l'extrême droite. Hayek a fui le nazisme. Friedman était juif. Bastiat était républicain. La tradition libérale c'est les Lumières, c'est l'émancipation individuelle, c'est la liberté de commerce. C'est historiquement et philosophiquement aux antipodes de l'autoritarisme. Mais en France on a fusionné dans le même sac "je veux moins d'État dans l'économie" et "je veux un État autoritaire ethno-nationaliste". C'est pas juste une erreur intellectuelle, c'est une manipulation. Et elle marche depuis des décennies parce que les gens qui en profitent sont ceux qui vivent de la dépense publique qu'on ne doit surtout pas remettre en question. Et le résultat c'est exactement ce que tu décris. Un pays qui considère comme extrémiste ce que le reste du monde considère comme normal. Un pays où proposer ce que font le Danemark, la Suisse, Singapour ou l'Irlande te fait passer pour un fasciste. Et un pays qui s'enfonce parce que les seules solutions qui marchent sont celles qu'on s'interdit de discuter. Le jour où la France arrêtera de confondre "libéral" et "facho", on aura enfin une chance d'avoir un vrai débat économique. En attendant, l'étiquette "extrême droite" reste le meilleur ami de ceux qui n'ont aucun argument sur le fond.
Max Lander / papa chat😺 💸@Maxlanderfr

Très bon résumé. Mais du coup ça, en France, c’est d’extrême droite. Alors que c’est de droite dans tout le reste du monde. Pas étonnant qu’on soit en train de devenir le tiers monde de l’occident…

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Elon Musk a résumé en une phrase pourquoi il est devenu l'homme le plus riche du monde : "Ça n'a aucun sens de retirer le travail d'allocation du capital à des gens qui ont démontré une grande compétence en allocation de capital, pour le donner à une entité qui a démontré une très faible compétence en allocation de capital, c'est-à-dire le gouvernement." Quand tu comprends cette phrase, tu comprends tout. Tout le débat politique se résume à une seule question que personne ne pose : qui décide où va l'argent ? Parce que dans n'importe quel système, quelqu'un doit décider. Combien pour les routes, combien pour les hôpitaux, combien pour la recherche. Cette décision s'appelle l'allocation de capital. Et le vrai débat c'est pas "capitalisme vs socialisme", c'est "qui on choisit pour faire cette allocation". Option 1 : le marché. Les allocateurs sont sélectionnés par la compétition. Tu crées un produit, les gens achètent ou pas. Si t'es bon, tu grandis, on te confie plus de ressources. Si t'es mauvais, tu fais faillite, le capital passe à quelqu'un de meilleur. La correction est automatique et impitoyable. C'est exactement ce qu'a fait Musk : il a mis 180 millions de dollars sur la table après PayPal, tout dans SpaceX et Tesla, au bord de la faillite en 2008. Le marché l'a validé parce que ses fusées atterrissent et ses voitures roulent. Option 2 : la bureaucratie. Les allocateurs sont sélectionnés par le vote, le concours administratif, le jeu politique. Des gens qui n'ont jamais créé un service, jamais risqué un euro, jamais affronté un client. Quand ils allouent mal, personne n'est éliminé. Le budget est renouvelé. Le service dysfonctionne pendant des décennies. La France met 57% de son PIB entre les mains de l'option 2. Et on s'étonne que les services publics se dégradent alors que les budgets augmentent chaque année. Un entrepreneur avec 1 euro produit plus de valeur qu'un bureaucrate avec 10. Pas parce qu'il est plus intelligent, mais parce que c'est son euro. Et c'est toute la différence.
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Je ne vois pas comment, à moins d'être dénué d'honneur, on peut dénoncer l'antisémitisme des uns en semaine paire et s'abandonner à des "unions techniques" avec les mêmes en semaines impaires.
LCP@LCP

"La provocation outrancière, la conflictualisation à tort et à travers, les dérapages antisémites sont une voie sans issue. Les gauches irréconciliables conduisent de la même façon à une impasse", estime @faureolivier, appelant chacun au "sursaut démocratique". #Municipales2026

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Bastion
Bastion@BastionMediaFR·
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Les copains d’abord ! » : À Paris, depuis 2020, la mairie a accordé 36,4 MILLIONS € de SUBVENTIONS PUBLIQUES à 5 associations liées à des figures politiques locales. Selon les informations du JDD, toutes les structures concernées présentent, à des degrés divers, des liens avec des colistiers d’Emmanuel Grégoire. Le cas le plus frappant : l’association Aurore. Depuis 2020, elle a perçu à elle seule près de 29 MILLIONS € de subventions municipales. Pendant près de 20 ans, de 2001 à 2020, elle a été dirigée par Éric Pliez, présenté comme « éducateur spécialisé », aujourd’hui 7e sur la liste d’Emmanuel Grégoire. Les subventions financent notamment des dispositifs tels que les maraudes pour migrants, les espaces d’accueil et de repos à la Porte de la Chapelle ou encore des dispositifs mobiles dans le nord parisien. Autre bénéficiaire : France Terre d’Asile, qui a perçu plus de 5 MILLIONS € depuis le début du second mandat d’Anne Hidalgo. Sa responsable, Ophélie Madinier, est également présente sur la liste d’Emmanuel Grégoire. D’autres associations ont également reçu des subventions de la mairie, plus ou moins importantes, avec comme point commun une proximité, à des degrés divers, avec Emmanuel Grégoire. (Source : Le JDD)
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