
David Galichet
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Une affirmation qui a surpris certains internautes. → l.lefigaro.fr/h67x


💸 🇫🇷 « La dette n'existe pas ! Mettez tout ça à la poubelle ! » déclare Jean-Luc Mélenchon...

Se soigner en France est devenu une épreuve. Nous dépensons 12 % du PIB en santé, soit 60 milliards de plus que la moyenne européenne. Et pourtant : 87 % du territoire est en désert médical, 7 millions de Français n'ont pas de médecin traitant, 22 % des urgences publiques n'assurent plus la continuité du soin, deux Français sur trois renoncent à se soigner. Ce paradoxe a une cause bien identifiée : la suradministration. 34 % des effectifs hospitaliers sont non-soignants, contre 24 % en Allemagne et 20 % au Danemark. Un médecin consacre 20 heures par semaine à des tâches administratives. Les ARS emploient 9 000 agents pour produire des schémas directeurs déconnectés du terrain. Nous les supprimerons, nous rendrons la présidence des conseils d'administration d'hôpitaux aux maires, et nous confierons l'organisation locale aux préfets et aux élus. Il est grand temps de passer d'une politique de soins à une politique de santé. La prévention ne représente que 2 % de nos dépenses, alors qu'elle est le seul investissement qui rapporte : chaque euro engagé dans le dépistage précoce, l'accompagnement des malades chroniques et la lutte contre les facteurs de risque évite des dépenses curatives bien supérieures. Nous devons aussi reconquérir notre leadership en innovation - intelligence artificielle diagnostique, robotique, télésurveillance, recherche pharmaceutique - pour soigner mieux et redevenir souverains. Notre projet repose sur six objectifs : lutter contre les déserts médicaux, redonner de l'attractivité aux métiers de santé, simplifier l'organisation et décentraliser, investir dans la prévention et la santé mentale, moderniser le financement, reconquérir notre souveraineté sanitaire. Libérer les soignants pour libérer l'accès aux soins pour tous.



En déplacement dans l’Allier, le président de la République a détaillé ce mercredi la nouvelle méthode de l’État pour accélérer la mise en œuvre de projets industriels et agricoles jugés stratégiques pour la France.→l.lefigaro.fr/f4qZ


J'ai écouté les vidéos d'Heu?reka pendant des années, fouillées, argumentées, bien structurées. J'avais même dans l'idée de l'inviter au Sommet de l'Investisseur c'est vous dire ! Sa vidéo critique sur l'éducation financière, le DCA, l'investissement au sens large m'a donné la nausée. On voit ici les dérives du socialisme, et cela m'inquiète énormément sur l'avenir de notre pays. Certains nient toute responsabilité individuelle et préfèrent une dépendance totale à l’État français. Un organisme tentaculaire, qui tourne à perte, surendetté, voué à sa perte. Heu?reka, ici obsédé par la lutte des classes (faut évoluer les gars, on est plus à l'époque de Marx - poke @brivael ), rejette toute possibilité d'ascension social individuelle. Il dénonce le capitalisme, dont lui et ses lecteurs profitent au quotidien... Tant de potentiel gâché, c'est dommage. J’ai conscience que le capitalisme est un système imparfait : exploitation des ressources, dérèglement climatique, inégalités etc. Mais c’est, sauf preuve du contraire, le système qui a permis le plus grand enrichissement collectif de la population mondiale. C’est un fait documenté. Et non, je ne suis pas pour l’abolition des impôts avec un système ultra-libéral. Je suis même plutôt fier de payer des impôts, tant qu’ils sont bien redistribués dans la société. Typiquement, je suis très heureux que tout le monde aille à l’école, peu importe la classe sociale, ou qu’un enfant atteint de leucémie puisse se faire soigner grâce à mes impôts. Entre ultra-libéral, et ultra-socialiste quasi marxiste, il existe un monde. Cette vidéo polarise l’opinion et va probablement faire stagner sur place toute une partie de la population. Je pense que nous avons besoin de l’opposé dans ce monde.

Je regrette vivement ce qui vient de se passer à l’Assemblee nationale. Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays. Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes. Cela me désole. Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème. Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français. Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses. Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons. Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme. Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC. Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte. Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment. Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ». Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.

Serge Papin, ministre du Pouvoir d'achat, annonce que "tous les salariés" pourront utiliser leurs titres-restaurant le dimanche l.bfmtv.com/eSSg

Alors pourquoi avoir planifié dès 2018 la fermeture de 14 réacteurs ? Pourquoi avoir stoppé en 2019 le projet Astrid ? Pourquoi avoir fermé Fessenheim en 2020 ? Pourquoi avoir attendu 2022 pour annoncer finalement la construction de 6 nouveaux EPR ? Pourquoi les investissements pour leur lancement ne sont pas encore actés ? Pourquoi abîmer le parc nucléaire en lui imposant des variations de charge brutales, au profit du solaire et de l'éolien ? A cause de ces très lourdes erreurs de jugement couplées à la bureaucratie française, le premier EPR ne devrait pas sortir de terre avant 2038. Que d'atermoiements pour finir par reconnaître que le nucléaire est l'énergie pilotable, bon marché et décarbonée par excellence. On ne remerciera jamais assez De Gaulle et Pompidou d'avoir doté la France de cet atout pour le pouvoir d'achat et notre souveraineté. On n'en voudra jamais assez à Macron de l'avoir tant abîmé.

Très bon résumé. Mais du coup ça, en France, c’est d’extrême droite. Alors que c’est de droite dans tout le reste du monde. Pas étonnant qu’on soit en train de devenir le tiers monde de l’occident…



"La provocation outrancière, la conflictualisation à tort et à travers, les dérapages antisémites sont une voie sans issue. Les gauches irréconciliables conduisent de la même façon à une impasse", estime @faureolivier, appelant chacun au "sursaut démocratique". #Municipales2026

