
Didy
907 posts

Didy retweetledi

Aujourd’hui, pour la première fois depuis que je suis en #France, j’ai rencontré un #Munyamulenge que je ne connaissais pas et qui ne me connaissait pas. Je vais vous raconter ce qui s’est passé.
Lui : « Vous êtes de quelle origine ? »
Moi : « Du Congo. »
Lui : « Quel Congo ? Le Congo-Brazzaville ? »
Moi : « La RDC. »
Aussitôt après avoir entendu « la RDC », il s’éloigna légèrement de moi. J’eus immédiatement le sentiment que c’était pour éviter cette question presque inévitable dans ce genre de circonstances : « Et vous, vous êtes d’où ? »
Ayant appris que j’étais originaire de la #RDC, il s’est peut-être dit qu’il valait mieux garder ses distances pour éviter d’éventuels problèmes, ou plus exactement des réactions stigmatisantes, comme cela arrive si souvent aux Banyamulenge et aux Tutsi congolais.
Je me suis alors arrangé pour lui poser la question :
« Et vous, d’où venez-vous ? »
Il me répondit :
« Je suis Burundais. »
Je pressentis immédiatement que ce n’était pas vrai et qu’il me donnait cette réponse pour se protéger de ce que vivent tant de Banyamulenge ou de Tutsi congolais dans ce genre de situation.
Après quelques secondes de réflexion, je lui demandai :
« N’êtes-vous pas de Minembwe ? N’êtes-vous pas Munyamulenge ? »
Il sourit et me répondit :
« Oui. »
Puis il ajouta :
« Vous savez pourquoi je vous ai dit que j’étais Burundais ? »
Je connaissais déjà la réponse qu’il allait me donner. C’est d’ailleurs celle que connaissent tous les gens honnêtes qui regardent cette réalité en face.
« Je ne vous ai pas dit que je suis Congolais parce que beaucoup de Congolais à qui je dis que je suis Congolais ne l’acceptent pas. Ils me disent que je n’ai pas le visage d’un Congolais. »
Je lui répondis :
« Je sais. Je ne fais pas partie de ces gens-là. »
Puis j’ajoutai :
« N’ayez pas peur d’eux. N’ayez pas peur de les affronter. »
Notre conversation s’arrêta là. Mais voici ce que je dirais à ce jeune homme la prochaine fois que j’aurai l’occasion d’échanger avec lui.
Je lui dirai que le #Congo nous appartient à nous tous. Que ce pays n’appartient pas uniquement à ceux qui pensent en avoir davantage le droit parce qu’ils auraient le visage que possède la majorité de la population. Les mêmes qui répètent qu’« il n’y a pas de minorités au Congo », mais qui sont pourtant les premiers à minoriser les Tutsi congolais en leur disant : « Vous ne ressemblez pas aux Congolais. »
Je lui dirai que l’avenir d’un Congo uni, s’il veut demeurer uni longtemps, appartient à tous ses enfants, quelle que soit la forme de leurs visages ou de leurs nez. Car jamais la nationalité n’a été liée au faciès.
En effet, comment ne pas comprendre la douleur silencieuse, le traumatisme profond que ressent cette minorité à qui l’on a répété encore et encore : « Vous n’êtes pas Congolais parce que vous ne ressemblez pas aux Congolais » ? À qui l’on a constamment associé le #Rwanda en lui disant de « retourner chez elle », dans « son pays ».
Ce jeune homme, arrivé en France à l’âge de 16 ans selon ses propres propos, continue de porter ce traumatisme à distance. Il ne peut s’empêcher de dire qu’il est Burundais, non parce qu’il est menteur, mais simplement pour essayer de vivre en paix, même loin de son pays.
Récemment, le Président congolais a clamé haut et fort qu’il défendrait les Banyamulenge. Mais depuis ce discours, combien d’actes discriminatoires à leur égard ont encore eu lieu en RDC ?
Dans la vidéo ci-dessous, vous voyez l’un de ces hommes dont les discours discriminatoires contre les Tutsi congolais font partie du quotidien. Je ne serais même pas étonné de voir #Tshisekedi lui serrer la main demain, comme cela s’est déjà produit par le passé.
À droite, vous voyez cette dame dont la vidéo est profondément discriminatoire, car elle essentialise tout un peuple en se moquant de son faciès, lequel n’est d’ailleurs absolument pas représentatif de tous les Tutsi.
Ce qu’on attend d’un Président de la République, ce ne sont pas des discours démagogiques dans lesquels il affirme qu’il défendra les Banyamulenge. Ce qu’on attend de lui, c’est la construction d’un État où tout propos, tout geste, tout acte discriminatoire dirigé contre un citoyen en raison de son faciès ou de son phénotype soit sévèrement sanctionné par la loi — et j’ai envie d’ajouter : par une justice véritablement juste.
Voilà le Congo dont je rêve.
Je ne rêve pas d’un paradis où tous les citoyens s’aiment les uns les autres. Aucun pays au monde ne fonctionne ainsi. Mais l’État de droit — « espoir des opprimés », pour reprendre le titre de l’ouvrage de Jean-Marie Van Parys — devrait être capable de protéger chaque citoyen contre les actes discriminatoires et stigmatisants.
Aucun citoyen n’a le droit de persécuter un autre pour ce qu’il est. Et cela doit cesser.
Un jour — et j’y crois profondément — nous serons débarrassés de cet État qui laisse certains de ses citoyens s’arroger le droit de décider qui est Congolais et qui ne l’est pas, ou encore le droit de discriminer d’autres citoyens en toute impunité en raison de leur apparence physique.
Français
Didy retweetledi

#RDC: Le bilan qu’on ne vous dit pas :
En 2019, le régime Tshisekedi hérite d’une dette de ~3 Mds$.
En 2025, elle atteint 15,5 Mds$ — soit +12,5 Mds$ en 6 ans, multipliée par 5.
➡️ Pendant ce temps, les recettes minières battent des records : 5,84 Mds$ en 2023, 4,36 Mds$ en 2024.
➡️ Le pays mobilise ~65-70 Mds$ de ressources cumulées sur 6 ans.
👉🏾 Le résultat concret ?
🔸 4 universités construites
🔸 7 aéroports rénovés (pas construits)
🔸 4 hôpitaux dont un financé par la CNSS et d’autres par des bailleurs extérieurs
➡️ Inaugurer ce que d’autres ont financé, appeler rénovation une construction, appeler bilan ce qui est un déficit de gouvernance,
👉🏾 c’est ça, la propagande de l’Union Sacrée.
✅ La vraie question : avec 65-70 Mds$ disponibles et une dette ×5, où est passé l’argent ?
✅ Après 2028, nous lui souhaitons la bienvenue au Sénat.
Il y a des Congolais capables de faire mieux dans les mêmes conditions. Mais ceux qui applaudissent aujourd’hui ne font pas partie de la solution!
On ne change pas ce qu’on refuse de reconnaître, de regarder, surtout quand les yeux sont fermés par les intérêts personnels.
Le Congo mérite mieux✅
Français
Didy retweetledi

Cinq mois que @OnokombaO157 a été injustement retranché de sa liberté et jeté en prison.
À ce jour, nous comptons six reports depuis l’ouverture de son procès.
Parmi les motifs les plus bidons :
1. 📌 Un renvoi attribué à un dossier oublié sur le bureau du juge
2. 📌 Un autre renvoi attribué en raison de l’accouchement de l’épouse d’un juge.
Malgré cela, ils veulent d’un troisième mandat. Un troisième mandat pour continuer à remplir davantage les prisons de rare jeunes conscients, qui se lèvent, se dressent, et résistent au vent de la dictature.
LIBÈREZ @OnokombaO157

Français
Didy retweetledi
Didy retweetledi

De nos jours, plus vous progressez, plus vous allez déranger, pas parce que vous avez un problème particulier avec quelqu'un, pas du tout, mais parce que vous êtes visibles, et surtout parce que ceux qui n'ont pas atteint votre niveau se sentent frustrés. Que vous le vouliez ou pas, c'est ça la nature humaine.
Anicet YOMBORANYAMA
Précurseur de la Praxis Stoïcienne.
Français
Didy retweetledi

Didy retweetledi

Didy retweetledi
Didy retweetledi
Didy retweetledi

Pour ne pas tomber dans le piège de la flagornerie ou de la flatterie, tout bon chef est celui qui peaufine des stratégies qui le pacent sur un piédestal pour qu'il soit craint au lieu d'être aimé comme le dit bien l'écrivain florentin Nicolas Machiavel.
Anicet YOMBORANYAMA
PRÉCURSEUR DE LA PRAXIS STOÏCIENNE
Français
Didy retweetledi
Didy retweetledi

#RDC. Et nous, femmes à conscience politique, qui subissons chaque jour les injures de partisans et de journalistes aux ordres du régime en place. Des attaques qui ne s'arrêtent pas aux idées, mais descendent jusqu'à notre intimité de femmes, preuves à l'appui.
Quelle loi, en RDC, nous protège ?
On brandit l'Ordonnance-loi de 1963 pour museler quiconque ose critiquer le Président et sa mauvaise gouvernance. Soit. Mais posons la question inverse, avec la même solennité :
Existe-t-il, en droit congolais, un arsenal juridique effectif contre le harcèlement en ligne ?
Contre ces campagnes organisées dans des groupes WhatsApp, financées à coups de billets envoyés depuis Kinshasa, qui ciblent, dégradent et tentent de réduire au silence des voix dissidentes et plus particulièrement des voix féminines qui réfléchissent ?
Le silence de la loi congolaise face à nos bourreaux est, lui aussi, une réponse politique.
Heureusement, nous avons aussi des personnes qui soutiennent notre travail et nous encouragent. Je partage ici le message (photo) de l'une d'entre elles.
#RDC #CyberHarcèlement #StopHarcèlement #ViolencesNumériques #LibertéDExpression
@UN_Women @AFEMPower @AUC_MoussaFaki @amnesty @hrw_fr

Français
Didy retweetledi

Ibalanky a dit: Les fâchés sont dépassés par les événements. Après le concert raté de la Cité, que le tambourin permanent a tenté de corriger, voilà qu’on brandit désormais des menaces ouvertes.
Apparemment, ce qui était acceptable hier quand on attaquait Jo ne l’est plus aujourd’hui lorsqu’il s’agit de Féli. Comme si le Congo venait seulement de commencer aujourd’hui.
Apparemment encore, lorsque les talibans et autres fanfarons parlent, insultent et menacent, tout paraît normal. Mais quand le vrai peuple parle — pas celui qui demande les prolongations — cela devient soudain un problème national.
Mais bon… quand la Cité se réveille, parle, puis se prépare à marcher, plus rien ne peut l’arrêter. C’est parti.
Le Réveil c’est maintenant.
* La menace est souvent l’arme des faibles.
* Essoufflés et dépassés, ils essaient de nous faire taire.
* En attendant de consulter nos experts juridiques, les paraboles du Christ nous protègent. Comprenne qui pourra.
#LePont

Français
Didy retweetledi

Désormais, je garde un respect maximal pour le Pasteur Moïse Mbiye.
Les questions d’État n’ont rien à voir avec la tribu, la communauté ou les rassemblements.
Les questions d’État sont l’émanation des convictions, des principes et des règles de guidance républicaine.
Derrière une carapace de racailles, il peut surgir des hommes dignes, droits et intègres.
Il faut savoir encourager ceux qui renoncent à leurs intérêts personnels, au profit de l’intérêt de l’État.
Avec toute mon admiration et mon respect inestimables. @moisembiye01

Français
Didy retweetledi

Voici Charles Lumumba, le frère cadet de Patrice Lumumba. Il est celui qui a permis de reconstituer l'histoire de son frère Patrice Emery Lumumba.
Contrairement à son frère aîné Patrice Emery Lumumba, Charles est resté une figure plus discrète, bien qu'il ait partagé les idéaux et les épreuves durant la période de lutte pour l'indépendance du Congo.
Charles Lumumba constitué un socle de soutien moral pour son frère, bien que Patrice ait rapidement dépassé le cadre familial pour devenir une figure nationale.
Dès l’arrestation de Patrice Lumumba en 1960, sa famille est devenue une cible privilégiée du pouvoir. Il s'est efforcé en parallèle de neutraliser politiquement sa famille biologique pour étouffer toute contestation.
Après l'assassinat de Patrice en 1961, la vie de Charles a été marquée par la surveillance constante au nom qu'ils portaient. Porter le nom Lumumba était un danger permanent pour la famille.
Malgré des menaces, Charles est resté avec ses frères au Congo, alors que les enfants de Patrice Lumumba étaient refuger en Égypte ou dans des pays de l'ancien bloc de l'Est qui soutenaient la cause lumumbiste.
Charles a empêché que la mémoire de Patrice ne soit totalement effacée ou déformée par la propagande de l'époque.
Si Patrice Lumumba est aujourd'hui une icône mondiale, c'est parce que des proches comme Charles ont refusé le silence. Il a été, en quelque sorte, le premier archiviste de la vie privée de son frère.

Français
Didy retweetledi

#RDC Joseph Kabila n'a jamais quitté le pays par plaisir : il a été contraint à l'exil.
Depuis 2022, les services de renseignement des pays africains savaient que sa vie était menacée.
D'ailleurs les sanctions américaines ne sont qu'un outil supplémentaire au service d'une stratégie impérialiste bien rodée pour l'écarter et mieux exploiter les richesses naturelles congolaises, avec le concours du meilleur allié de circonstance.
Français
Didy retweetledi

Jadis, on se retrouvait sous les arbres de Limete pour distiller la haine et aiguiser les clivages. Aujourd'hui, on a simplement changé de décor ,ce sont les églises de certains pasteurs qui servent d'écrin à ces mêmes discours venimeux, tribaux, dénués de tout fondement scripturaire. La graine de la division et de la haine continue d'être semée, désormais depuis les chaires censées porter la parole de Dieu.
Français

@MichaelTshi Un berger est appelé à veiller sur les âmes, pas à alimenter les débats politiques. « Pais mes brebis » reste une mission, pas une option. Conclusion: Des Faux pasteurs! Ayiiiiiii
Français

Le pasteur Mukuna, qui a retourné sa veste lorsque Kabila a perdu le pouvoir, ne mâche pas ses mots. Selon lui, J Kabila, serait aujourd'hui réduit à l'errance ( homme de la rue) un vagabond, paralysé, incapable de mener la moindre transaction. Mukuna va plus loin et formule un souhait sans ambiguïté ,voir Kabila croupir dans les geôles de Makala. Et s'il venait à y être enfermé, Mukuna promet d'aller lui rendre visite.
Français

‼️🔴‼️🇨🇩#RDC|RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : #LÉONARD SHE #OKITUNDU UN ANCIEN #ULTRA_KABILISTE LÂCHE UNE BOMBE :
➡️L'Ancien pilier du régime #Kabila, She Okitundu brise le silence et lâche une véritable bombe politique :
« J'ai été membre d'un gouvernement passé et je connais beaucoup de choses que plusieurs personnes qui s'opposent aujourd'hui à la #révision #constitutionnelle, ignorent.
L’actuelle Constitution n’a pas été entièrement le #fruit de notre #volonté. Elle a plutôt été taillée et imposée. Je me rappelle très bien que le jour où cette Constitution a traversé les #Mille_Collines (#Rwanda), ce sont notamment #Azarias_Ruberwa et #Kalev_Mutond qui l’auraient amenée à Kinshasa après qu’elle a été travaillée à Kigali.
Ceux qui s’opposent aujourd’hui à la révision de cette Constitution agissent comme des ennemis du Congo. Changer cette Constitution, c’est enlever la main des Mille Collines (Rwanda) dans les affaires politiques congolaises."
[Léonard She #OKITUNDU]
UNE RÉVÉLATION #ÉPOUSTOUFLANTE ! @seigneurCHRIS01

Français






