daniele seignot

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@dseignot

Le monde est ma passion, le 13e ma maison 🇺🇦

Paris, France Katılım Aralık 2009
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Volodymyr Zelenskyy / Володимир Зеленський
When the whole world learned about Bucha. About Ukrainians butchered in the streets of Bucha by Russian occupiers. About our people tortured in basements. About those shot on the roads. About adults and children whose bodies were found in graves in Bucha. Everyone saw the horror that Russia and its aggression bring. They saw what Ukraine is really defending itself against. Today, on the fourth anniversary of Bucha’s liberation from Russian occupiers, we honored the memory of Ukrainians who were killed and tortured there. We remember and will never forget what the enemy did. Every Russian murderer, executioner, and terrorist must be held accountable for every crime against our people. Blessed be the memory of everyone whose lives were taken by Russia – to all who were killed in Bucha and across Ukraine at the hands of Russian occupiers.
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francoise degois
francoise degois@francoisedegois·
Lorsque Jacques #Chirac est élu en 1977 , il nomme 37 adjoints au maire . Ce chiffre montera jusqu’à jusqu’à 40 sous Jean Tiberi Voilà voila . De rien #Paris @egregoire @datirachida
Sylvain Maillard@SylvainMaillard

La première délibération du nouveau maire de Paris @egregoire : Nommer 36 maires adjoints…. Vous avez bien lu 36 maires adjoints.😱😱 Une armée mexicaine… il faut bien remercier tout le monde. Ça commence bien😬 #Paris

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Meï
Meï@frauleinmei·
Warda Ahmed Souleimane est une défenseuse des droits humains engagée contre l’esclavage et membre active de l’IRA-Mauritanie, une organisation qui lutte contre l’esclavage, la discrimination raciale et l’exclusion sociale. L’organisation milite pour l’égalité et l’éradication des pratiques qui perpétuent les hiérarchies raciales et les discriminations fondées sur l’ascendance dans la société mauritanienne. Elle a été arrêtée le 10 février 2026 à Nouakchott alors qu’elle manifestait en soutien à une jeune fille mineure victime d’esclavage domestique. Son arrestation a été ordonnée par le juge d’instruction du premier bureau spécialisé dans les affaires de terrorisme et de sécurité de l’État, après qu’elle ait été interpellée devant le commissariat de Dar Naïm à Nouakchott-Nord. Les autorités l’accusent d’avoir publié sur les réseaux sociaux des informations sur le traitement des manifestants par les forces de sécurité, considérées comme « fausses informations menaçant la sécurité de l’État et la paix sociale ». Depuis son arrestation, Warda subit des violences physiques et verbales, et son état de santé se détériore gravement. Justice pour Warda ! Nous exigeons sa libération immédiate. Son combat est notre combat ! #Mauritanie
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Out of Africa Elle aima un homme qui ne sut pas la voir. Un homme dont le regard glissait sur elle comme la lumière sur une vitre sans jamais s'y arrêter. Alors, par dépit ou par espoir, qui peut vraiment distinguer l'un de l'autre, elle épousa son frère. Le même sang, mais pas le même cœur. Elle traversa l'océan, seule, les malles pleines de robes de soie et de livres français, vers une terre dont elle ne connaissait même pas le nom des arbres. Elle posa sa main gantée sur la rambarde du bateau et regarda l'Europe s'évanouir dans la brume, sans savoir qu'elle ne reviendrait plus jamais la même. Elle construisit. Avec ses ongles cassés et sa nuque brûlée par un soleil qu'elle n'avait pas prévu. Elle construisit une ferme, des rêves, des certitudes, tout cela sur un sol qui refusait de la porter. Comme si la terre même lui disait « ici, tu ne posséderas rien. » Elle aima encore. Un homme qui sentait l'herbe sèche et le vent. Un homme qui savait lire à voix haute et atterrir un avion dans une clairière. Elle l'aima comme on aime ce qui ne restera pas. Et elle le perdit. Le ciel le prit, un mardi, quelque part au-dessus des lions et des acacias. Elle revint les mains vides. Plus rien. Pas même un mouchoir pour essuyer ce qui restait. Et de tout cela, des nuits sans sommeil, des trahisons sans nom, des adieux sans retour, elle fit un livre. Un tout petit commencement : J'avais une ferme en Afrique. Elle s'appelait Karen Blixen. Mais vous, vous l'avez connue sous un autre nom. Isak Dinesen. Un nom d'homme, parce qu'au début, personne n'écoute une femme raconter l'Afrique. Elle avait vingt-sept ans quand Hans traversa sa vie comme un météore. Beau, brillant, lointain. Le genre d'homme qui vous sourit et vous laisse croire que vous existez vraiment. Mais Hans aimait ailleurs. Et Karen apprit cette leçon cruelle : on ne force pas un cœur à vous choisir. Alors vint Bror. Le jumeau. L'ombre et la lumière. Lui ne savait pas briller, il savait bouger. Danser. Boire. Partir. Il était le remède imparfait à une douleur parfaite. Il ne lui promit pas le bonheur. Il lui promit l'aventure. Et parfois, quand on saigne encore, c'est bien suffisant. Ils quittèrent le Danemark. Les brumes du Nord pour les poussières rouges de l'équateur. Direction : l'Afrique orientale britannique. Objectif : une plantation de café, au Kenya, au pied des collines Ngong. Un projet né d'un rêve ou d'une folie, les deux se ressemblent tant. En janvier 1914, Karen débarqua à Mombasa, épousa Bror le jour même, et devint baronne. La ferme était belle, à sa manière. Une maison blanche au toit de chaume, entourée d'arbres qu'elle ne savait pas nommer. Et les collines, derrière, douces, vertes, éternelles. Elle crut que tout commençait. Mais tout, en réalité, s'effritait déjà. Bror aimait la chasse, les safaris, les absences prolongées. Et d'autres femmes. Et d'autres nuits. Il revint un jour avec un cadeau empoisonné : la syphilis. Il n'en parla pas tout de suite. Quand Karen l'apprit, le mal était déjà là, tapis dans son sang, prêt à la dévorer peu à peu. Elle divorça. Resta. Parce qu'entre-temps, quelque chose avait changé. L'Afrique n'était plus un décor. Elle était entrée en elle, comme un second souffle. Elle parlait swahili. Elle soignait les enfants kikuyu. Elle écoutait les vieux sous les arbres. On l'appelait Msabu, la dame. La dame qui reste, même quand tout le monde part. Mais la ferme, elle, ne restait pas. Le café refusait de pousser. Les sécheresses, les criquets, les dettes, tout s'acharnait. Karen résista. Elle vendit ses bijoux. Écrivit à sa mère. Emprunta. Résista encore. Comme si abandonner la ferme, c'était abandonner l'idée qu'elle avait d'elle-même. À suivre ci-dessous ⬇️
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
C'est là qu'il arriva. Denys Finch Hatton. Impossible à décrire sans trahir. Un Anglais aux yeux clairs, aux chemises débraillées, aux silences profonds. Il arrivait dans son petit avion jaune, se posait dans la savane comme un oiseau fatigué, et repartait avant qu'on ait fini de l'attendre. Il ne voulait rien posséder. Ni terre, ni maison, ni femme. Mais il voulait lire à Karen. À voix haute. Des heures entières. Platon, les contes arabes, des poèmes qu'il connaissait par cœur. Ils s'asseyaient devant la cheminée, ou dehors sous les étoiles, et il lisait. Et elle écoutait. Et c'était tout l'amour du monde, mais sans l'aveu. Il partait. Revenait. Repartait encore. Un amour plein de départs. Un amour sans filet. Le 14 mai 1931, l'avion jaune ne revint pas. Il s'était écrasé quelque part au-dessus du Serengeti. Denys était mort sur le coup, disent les rapports. Karen l'enterra au pied des collines Ngong. L'endroit qu'ils avaient choisi ensemble. Elle planta un arbre. Elle ne pleura pas tout de suite. Trois semaines plus tard, la banque saisit la ferme. Dix-sept ans. Tout ce qu'elle avait construit, aimé, espéré… envolé. En moins d'un mois. Elle avait quarante-six ans. Malade. Seule. Ruinée. Elle retourna au Danemark. Dans la maison de son enfance. La même chambre, les mêmes rideaux. Sa mère vivait encore. Personne ne savait quoi lui dire. Alors elle écrivit. D'abord en anglais, peut-être pour que la douleur fût moins proche, moins maternelle. Elle écrivit l'Afrique comme on écrit une prière. Elle écrivit la lumière, les nuits, le bruit des pluies, les visages des Kikuyu, les chevauchées, le café qui ne voulait pas pousser, et Denys, toujours Denys, dans sa façon de tourner les pages d'un livre. Elle n'écrivit pas un roman. Elle écrivit un adieu. Out of Africa. La Ferme africaine. Au début, personne n'en voulut. Trop étrange, disaient les éditeurs. Trop mélancolique. Trop vrai. Puis un petit éditeur osa. En 1937. Le livre commençait par ces mots : « J'avais une ferme en Afrique, au pied des collines Ngong. » Une phrase si simple qu'elle semble transparente. Mais elle contient tout : l'amour, la perte, le temps qui passe, les mains vides, et pourtant l'indicible certitude que cela a compté. Le monde entier la lut. Et pleura. Et comprit. Karen Blixen fut deux fois pressentie pour le prix Nobel. En 1954, quand Hemingway l'obtint, il déclara, et il était rarement généreux, que ce prix aurait dû revenir à cette femme solitaire de Rungstedlund, qui avait tout perdu et qui, de ses mains vides, avait tissé l'une des plus belles œuvres jamais écrites. Elle ne retourna jamais en Afrique. Elle aurait pu. Elle avait l'âge, l'argent, la gloire. Mais elle ne le fit pas. Peut-être parce que certaines choses sont trop belles pour être revues. Peut-être parce que l'Afrique qu'elle aimait n'existait plus. Peut-être parce que Denys était sous la terre, aux pieds des collines Ngong, et qu'elle n'avait pas la force de s'asseoir près de lui sans qu'il lise à voix haute. Elle mourut en 1962. Soixante-dix-sept ans. Dans sa chambre, au Danemark. Elle laissa derrière elle des livres, des lettres, un nom. Et cette leçon discrète, presque cruelle, que tout le monde finit par comprendre un jour ou l'autre : On ne garde rien. Ni les amours, ni les terres, ni les hommes. On traverse. On perd. On se vide les mains. Mais parfois, dans l'effondrement même, quelque chose résiste. Une phrase. Une image. Une histoire qu'on raconte assez bien pour que d'autres, longtemps après, la portent à leur tour. Et c'est ainsi que l'on devient immortel. Non pas en gardant, mais en racontant. Non pas en possédant, mais en transformant ce qu'on n'a plus en quelque chose que personne ne pourra jamais nous enlever.
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daniele seignot
daniele seignot@dseignot·
@EmmanuelRuimy Un truc que l'on a oublié, mais les douleurs des contractions lors de l'accouchement ... ok c'est le résultat d'une malédiction " tu enfanteras dans la souffrance" , mais c'est la nature .. et c'est grâce à la chimie que cela a été "presque" oublié ....
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Emmanuel Ruimy
Emmanuel Ruimy@EmmanuelRuimy·
Quelques merveilles 100% naturelles : - l'amiante - la peste bubonique - le VIH - le syndrome de la mort subite du nourrisson - les règles douloureuses chaque mois pendant 40 ans chez les femmes - les maladies génétiques - l'anthrax - les tsunamis - la fasciite nécrosante - la névralgie du trijumeau - la variole - le virus Ebola - les malformations cardiaques à la naissance - la leucémie infantile - les rayonnements solaires - la rage - les prions - les impacts de météorites - la grippe espagnole - la méningite - la septicémie - la gangrène - le tétanos - l'endométriose - les fausses couches - la mortalité en couches - le paludisme - la tuberculose - la lèpre - le venin de mamba noir - l'éléphantiasis - la poliomyélite - les handicaps de naissance - le diabète de type 1 - l'épilepsie - les frelons asiatiques - les maladies auto-immunes - l'infertilité - la torsion testiculaire - les calculs rénaux - les hernies discales - les hémorroïdes - les abcès dentaires - les poils incarnés - les pellicules - les pieds qui puent - l'acné - la calvitie - les verrues - le zona - les poux - le hoquet qui ne part pas pendant 3 jours - les puces - les tiques - la toxoplasmose - le ténia - les parasites intestinaux - la syphilis - la typhoïde - le typhus - la diphtérie - la coqueluche - l'autodigestion pancréatique - la scarlatine - l'halitose matinale - la fièvre jaune - le choléra - la dengue - la cannelle - les punaises de lit - la ricine - la maladie de Crohn - le curare - les ergots de seigle - la toxine botulique - l'arsenic - le cyanure - la sangsue céphalique - la ciguë - la fibromyalgie - les lèvres gercées qu'on lèche pour arranger et qui empirent - l'amanite phalloïde - les aflatoxines - les moisissures - le monoxyde de carbone - la radioactivité - les éruptions volcaniques - les cyclones - les tremblements de terre - les tornades - les avalanches - les glissements de terrain - les sécheresses - les invasions de criquets - les morsures d'animaux - les rayonnements cosmiques - les attaques de prédateurs - les crises d'appendicite - les crampes nocturnes au mollet - les rhumatismes - les chenilles processionnaires - la surdité congénitale - la dégénérescence cérébrale - la ménopause - la vieillesse - la conscience de sa propre finitude - la mort
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Jean-Noël Barrot
Jean-Noël Barrot@jnbarrot·
Ma réponse à Sergueï Lavrov.
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Paroles de Combattants de la Libération
Elle n'a pas été reconnue par son père. Elle a perdu son mari.Son fils sera emprisonné. Mais la fermière de Châtel-Gérard accueille à bras ouverts tous ceux qui luttent, Français comme Alliés. Elle le paiera de sa liberté fin 1943, puis de sa vie,à Ravensbrück. Alfredine Trameau.
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Paroles de Combattants de la Libération
26 mars 1943. Message de la BBC : "Les amis se réuniront chez Chantal ce soir." Les amis ? Le futur Conseil National de la Résistance. Chantal ? Une vedette qu'aucune gloire, même celle de Hollywood, ne réussira à détourner du combat contre les Allemands. Jeanne Helbling.
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Meï
Meï@frauleinmei·
J’avoue être fière d’avoir écrit ce texte. Fière d’avoir pu sensibiliser et relayer une réalité dont on parle trop peu, alors qu’elle a marqué des générations entières de femmes dans ce pays. Depuis que je l’ai publié, des femmes mauritaniennes m’ont écrit pour partager leurs histoires, celles de leurs mères, de leurs grand-mères, ou les pressions qu’elles subissent encore aujourd’hui… Je suis profondément touchée par tous les messages reçus. Tout cela prouve que cette pratique n’appartient pas au passé. Elle fait encore partie de la réalité de nombreuses filles et femmes. Et je suis fière d’avoir pu porter un peu de leur voix, et de contribuer, même modestement, à briser ce silence.
Paulette Kimuntu Kim@KimKimuntu

J’aimerais parler du gavage des filles en #Mauritanie. On appelle cette pratique “leblouh”. Et contrairement à ce que beaucoup veulent faire croire, ce n’est pas une vieille pratique du passé. Ça existe encore. Aujourd’hui. Dans notre pays. Il s’agit d’un gavage forcé de filles, de très jeunes filles, dans le but de les faire grossir rapidement afin qu’elles deviennent “mariables”. Concrètement, des fillettes peuvent être contraintes de boire des litres de lait chaque jour, d’ingérer des quantités énormes de couscous, de millet, de beurre ou d’huile, parfois jusqu’à atteindre 14 000 à 16 000 calories quotidiennes, soit plusieurs fois les besoins normaux pour une enfant. Quand les filles refusent de manger ou n’arrivent plus à avaler, elles subissent des violences physiques terrifiantes. La technique (plutôt torture) appelée “Azayar” consiste à coincer leurs orteils entre des bâtons, infligeant une douleur INTENSE pour les forcer à continuer à avaler. Et parfois quand certaines vomissent, on les oblige à réavaler leur propre vomi. Imaginez une enfant en larmes, le corps tordu de souffrance, forcée chaque jour à subir cela… Pourquoi cette pratique existe-t-elle ? À l’origine, dans les sociétés nomades sahariennes, un corps féminin volumineux n’était pas seulement valorisé, il était utilisé comme preuve de richesse et de prestige, réduisant les corps féminins à des marqueurs de statut. Au fil du temps, l’obésité est devenue le critère de beauté officiel ! seule une femme corpulente est considérée belle et “mariable” selon les attentes de la société… Mais ce n’est pas qu’une question d’apparence… le “leblouh” entretient le statut inférieur des filles en Mauritanie. Il est directement lié aux mariages précoces ! selon l’UNICEF, plus d’un tiers des filles sont mariées avant 18 ans et près d’un quart avant 15 ans….. Il faut aussi dire clairement une chose : le “leblouh” n’a pas disparu. Il a reculé dans certains milieux urbains, oui. Mais il existe encore, notamment dans des zones rurales. et il s’est même modernisé…. Des filles et femmes sont désormais contraintes de prendre des médicaments à base de corticoïdes, des stimulateurs de l’appétit ou des hormones de croissance, pour atteindre plus rapidement le corps “désiré”, car la pression familiale et sociale continue d’exiger qu’elles grossissent. Et surtout, il n’existe toujours pas de loi spécifique en Mauritanie qui interdise explicitement cette pratique. Elle n’est pas clairement nommée ni criminalisée… Mes pensées vont à ma grand-mère, dont les jambes portent encore les marques du “Azayar”. Et je pense à toutes ces filles qui ont perdu la vie à cause de cette horrifique pratique, ainsi qu’à celles qui ont survécu, portants leurs blessures chaque jour…. @frauleinmei

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La Corée du Nord et la Biélorussie signent un traité de coopération rfi.my/CYp8.x
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cq1-croulebarbe
cq1-croulebarbe@cq1_croulebarbe·
Avec l'arrivée du printemps nous vous proposons le numéro 59 du journal du @cq1_croulebarbe . Pour cette saison, nous avons choisi le thème des animaux dans notre quartier. Bonne lecture
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Radio Okapi
Radio Okapi@radiookapi·
Maryam Hassan Bukar, poète et Ambassadrice de la paix de l’ONU, transforme une enfance marquée par les violences faites aux femmes en combat.  À 11 ans, une lettre à sa mère, puis à 16 ans, une vidéo publiée sur les réseaux sociaux qui fait 3 millions de vues, plus tard, une voix pour la paix est née. Voici son histoire⤵️ #YouthPeaceSecurity #WomenPeaceSecurity @alhanislam  @UnitedNations
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FRANCE 24 Français@France24_fr·
🇺🇦🇷🇺 C’est l’une des plus vastes attaques aériennes en plein jour sur le territoire ukrainien. Ce mardi, la #Russie a lancé près de 1 000 drones sur l’#Ukraine. Les raids ont fait des victimes et causé des dégâts à des centaines de kilomètres du front
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daniele seignot
daniele seignot@dseignot·
@ZohraBitan Tout le monde ne va pas confondre , mais vous avez totalement raison, tous ces débordements vont aggraver le fossé et la réserve , pour ne pas dire la méfiance ! Oserai-je dire que c'est le but recherché...
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Zohra Rose Bitan 🌹🎗️SoutienFD0🦩
Attention, ce texte est long mais il est à la hauteur de ma colère ! Je vais le dire comme je le pense, sans détour, parce que là, ça suffit. Depuis des heures, des jours, des dizaines de vidéos circulent. Des scènes de meute. Des insultes. Des intimidations. Des provocations. Des drapeaux algériens, des drapeaux palestiniens brandis comme des étendards de rupture. Des jeunes surexcités. Des capuches, des casquettes, des visages fermés. Des filles voilées parfois. Toujours les mêmes codes. Toujours les mêmes signaux. Toujours le même poison. Et qu’on arrête avec les pudeurs de salon. Oui, ces images vont produire du racisme. Oui, ces images vont produire de la haine. Oui, ces images vont produire des discriminations. Pas parce que « les Français sont méchants ». Pas parce que « le pays bascule par magie ». Mais parce qu’à force de donner à voir toujours les mêmes scènes, avec toujours les mêmes symboles, on finit par fabriquer dans les têtes une association ravageuse. Et le plus tragique, c’est que ce ne sont pas d’abord les coupables qui paieront. Ce ne sont pas les petites frappes qui paradent avec leur drapeau. Ce ne sont pas les excités qui insultent la France tout en profitant d’elle. Ce ne sont pas les meutes qui se filment en train de humilier des élus, des policiers, des passants, des institutions. Ce sont les innocents qui paieront. Les familles discrètes. Les pères qui se lèvent tôt. Les mères dignes. Les jeunes qui bossent. Les apprentis. Les étudiants. Les gamins polis. Les musulmans silencieux. Les filles voilées qui ne cherchent ni conflit ni conquête. Les Français d’origine maghrébine ou africaine qui aiment profondément ce pays, qui respectent ses règles, qui veulent juste vivre, réussir, respirer. Ce sont eux qui vont payer la facture. Un regard de plus. Un soupçon de plus. Une porte qui se ferme. Un entretien qui n’aboutit pas. Une méfiance de plus. Une fatigue de plus. Une humiliation de plus. Et voilà pourquoi ma colère est immense. Parce que ceux qui donnent ce spectacle ne salissent pas seulement la République. Ils condamnent des millions des leurs. Ils fabriquent eux-mêmes le rejet qu’ils prétendront ensuite dénoncer. Ils nourrissent eux-mêmes le racisme dont ils viendront ensuite se dire victimes. Ils jettent en pâture les plus dignes, les plus intégrés, les plus respectueux, à cause de leur propre brutalité. C’est cela, la vérité. La vérité nue. La vérité sale. La vérité qu’on n’ose plus dire. Chaque drapeau brandi contre la France, chaque scène de meute, chaque insulte, chaque humiliation publique, chaque démonstration de force identitaire, sera payée un jour par un enfant qui n’a rien demandé à personne et qui aime ce pays. Voilà le crime. Pas seulement la violence. Pas seulement le désordre. La punition des innocents. Je suis en colère, oui. Pas contre un peuple. Pas contre une origine. Pas contre une religion. Je suis en colère contre ceux qui, par bêtise, haine, défi, fanatisme, narcissisme ou pure sauvagerie, sont en train de rendre la vie plus dure à des millions de Français honnêtes. Et je suis en colère aussi contre tous ceux qui, depuis des années, n’ont rien voulu voir. Ceux qui ont excusé. Minimisé. Relativisé. Psychologisé. Sociologisé. Ethnicisé. Victimisé. Pendant qu’eux jouaient avec les concepts, la réalité, elle, avançait. Et aujourd’hui, elle est là. Sous nos yeux. Brute. Laide. Explosive. Le pire, c’est que ce sont encore les meilleurs qui vont payer pour les pires. Et ça, je ne l’accepte plus.😡
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