Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀

9.3K posts

Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 banner
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀

Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀

@ecep51

Réseau d'associations de défense de l'environnement. Marne, Aube, Champagne. Environnement Champenois En Péril

Sézanne (Marne 51) France Katılım Mayıs 2021
588 Takip Edilen709 Takipçiler
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Bruno LADSOUS
Bruno LADSOUS@LadsousBruno·
Les systèmes de détection ‑ arrêt (SDA), utilisés par la filière éolienne à seule fin de requalifier des impacts bruts importants en impacts résiduels 'non significatifs' n'ont pas l'efficacité prétendue. toutesnosenergies.fr/index.php/2026…
Français
0
8
9
253
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Cartographie de l'éolien en France
Un nouveau jeu de données sur l'éolien terrestre à l'échelle mondiale ! Il recense 416 417 éoliennes. Un aperçu ici. Pour la France, éolien construit et à venir (autorisé non construit et instruction). Pour le reste du monde ? Je ne sais pas trop... 1/2 nature.com/articles/s4159…
Cartographie de l'éolien en France tweet mediaCartographie de l'éolien en France tweet media
Français
8
20
24
1.2K
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Protect Our Coast NJ
Protect Our Coast NJ@njcoast_protect·
Don’t take our word for it—the offshore wind industry, government officials, and the astroturf NGOs campaigning on its behalf all admit the industry is harmful. @realDonaldTrump @noturbine @JunkScience
Protect Our Coast NJ tweet media
English
7
90
152
1.4K
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Stéphane Piednoir
Stéphane Piednoir@StephPiednoir·
☢️ C'est la signature du 1er mandat de @EmmanuelMacron, avec la complicité de @EPhilippe_LH : mise au rebut d'un outil de production en parfait état de marche sur fond d'idéologie empruntée à la gauche. 💸 Les Français paieront le prix de cette faute jusqu'en 2048. lefigaro.fr/societes/nucle…
Français
2
16
27
739
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Ventdesmaires
Ventdesmaires@ventdesmaires·
Vous avez 100% raison. Et pourtant une partie de la presse s’en vante, transformant une déroute en victoire. Le Monde reprenait ainsi une dépêche AFP pour titrer aujourd’hui : « Fessenheim : feu vert au démantèlement total de la centrale nucléaire, une étape décisive dans la reconversion du site ». lemonde.fr/planete/articl…
Français
0
3
6
149
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Massimo
Massimo@Rainmaker1973·
A recent research demonstrates that birdwatching can literally rewire the human brain through neuroplasticity, producing measurable structural and functional changes that enhance perception, attention, and cognitive performance—potentially even helping to buffer against age-related decline. While birdwatching has long been celebrated for its calming, restorative qualities, emerging neuroscientific findings reveal it delivers far deeper benefits. A 2026 study used diffusion-weighted and functional MRI to compare the brains of 29 expert birdwatchers (ages 24–75) with 29 matched novices (ages 22–79). Experts showed greater tissue density—indicating more compact, efficient neural organization—in regions tied to attention, perception, working memory, spatial awareness, and object recognition. These structural adaptations enabled experts to identify birds, including unfamiliar or non-local species, with significantly higher speed and accuracy. During identification tasks, experts displayed increased activity in key areas such as the bilateral prefrontal cortex, bilateral intraparietal sulcus, and right occipitotemporal cortex—regions critical for visuospatial attention, object categorization, and memory. This mirrors brain remodeling observed in other expertise domains, like multilingualism or professional musicianship, where prolonged practice fine-tunes visual and auditory processing. By repeatedly attending to subtle cues in plumage, songs, flight patterns, and behavior, birdwatchers drive cortical reorganization. Notably, these expertise-linked changes persisted across the adult lifespan, with older experts exhibiting brain features in relevant regions more akin to those of younger individuals—suggesting the development of cognitive reserve that may protect against aging effects. [Wing, E. A., et al. (2026). The tuned cortex: Convergent expertise-related structural and functional remodeling across the adult lifespan. Journal of Neuroscience. Advance online publication. DOI: 10.1523/JNEUROSCI.1307-25.2026]
Massimo tweet media
English
25
251
833
37.9K
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Patrimoine rural
Patrimoine rural@PatrimoineRural·
Le Moulin d’Andé (Eure), qui a traversé les siècles depuis 1195, conserve encore l’ensemble de son mécanisme de roue pendante. L’objectif du projet de restauration est de sensibiliser le plus grand nombre à la sauvegarde du patrimoine architectural. fondation-patrimoine.org/les-projets/mo…
Patrimoine rural tweet media
Français
17
305
885
10.7K
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Olivier Clamaron
Olivier Clamaron@Cameron20370744·
"20 « mauvaises herbes » qui sont en fait bénéfiques .. Pissenlit — racines, jeunes feuilles et fleurs toutes comestibles. L’une des sources de nectar les plus importantes en début de saison pour les abeilles. Pourpier — succulent, comestible cru ou cuit, avec une saveur douce. Bon dans les salades. Courant sur les sols perturbés et dans les carrés potagers. Chénopode blanc (Chenopodium album) — jeunes feuilles cuites comme des épinards. Indicateur d’azote. Historiquement l’une des plantes alimentaires les plus importantes en Grande-Bretagne avant que la culture ne l’en chasse. Bon Henry (Chenopodium bonus-henricus) — pousses et feuilles comestibles, utilisées comme légume pendant des siècles dans les jardins de cottages... Plantain lancéolé — la longue feuille étroite avec des côtes parallèles proéminentes. Les graines sont mangées par les chardonnerets. Jeunes feuilles utilisées dans des cataplasmes traditionnels pour les irritations cutanées mineures. Trèfle blanc — fixe l’azote grâce aux bactéries racinaires, améliorant la fertilité du sol. Excellente plante fourragère pour les abeilles, en particulier les bourdons. Grand plantain — feuilles plus larges que le plantain lancéolé. Comestible jeune ; graines mangées par les oiseaux. Courant sur les sentiers compactés et les pelouses. Médicaine noire — petit parent du trèfle à fleurs jaunes. Fixe l’azote. Bonne plante fourragère pour les abeilles. Souvent rejetée comme une mauvaise herbe de pelouse. Stellaria — comestible cru, saveur douce. Indique un sol humide et fertile. Couverture végétale utile qui supprime l’évaporation du sol nu en hiver. Guimauve commune — feuilles, fleurs et jeunes gousses de graines toutes comestibles. Fleurs bonnes dans les salades. Feuilles mucilagineuses qui ramollissent dans l’eau chaude. Ortie piquante — jeunes pointes de printemps comestibles une fois blanchies. Plante d’habitat exceptionnelle — hôte principal pour les chenilles du cardinal, du paon de jour, du virgule et de la petite tortue. Chélidoine — profondément démodée mais entièrement comestible au printemps avant que les feuilles ne mûrissent. Saveur semblable au persil. Blanchir brièvement ; les feuilles plus âgées sont trop fortes. Ail des ours — l’une des meilleures plantes sauvages comestibles du calendrier britannique. Feuilles, fleurs et bulbes tous comestibles. Se propage librement à l’ombre humide. Cardamine chevelue — petite rosette avec des fleurs blanches. Rapide à monter en graines. Jeunes plantes comestibles avec une saveur douce de cresson de fontaine. Indique un sol nu perturbé. Potentille anserine — rosette basse à feuilles argentées. Racines comestibles, historiquement utilisées comme aliment amylacé. Bonne couverture végétale sur les sols pauvres et compactés. Tanaisie — forte fleur jaune en bouton aromatique. Traditionnellement utilisée comme plante compagne ; l’odeur repousse certains insectes nuisibles. Attirante pour les syrphes et les coléoptères. Verveine officinale (Verbena officinalis) — dressée, à petites fleurs, discrète. Bonne plante à nectar de fin de saison pour les abeilles spécialisées. Traditionnellement utilisée comme tisane. Oseille — feuilles fortement acides utilisées dans les salades et les soupes. Plante vivace qui revient fidèlement chaque printemps. Indique un sol humide, légèrement acide. Fenouil sauvage — haut, plumeux, avec des fleurs en ombelle jaunes. Feuilles et graines comestibles. Plante à insectes exceptionnelle — l’un des meilleurs hôtes ombellifères pour les syrphes et les guêpes parasitoïdes. Consoude — grande, à feuilles velues, vigoureuse. Non recommandée pour une consommation régulière, mais exceptionnelle comme activateur de compost et engrais liquide. Racine pivotante profonde remontant les nutriments de dessous la portée des racines des légumes. 🌿🐝🌼🍃' #jardin #garden #plants #nature Merci @dufitalexis1
Olivier Clamaron tweet media
ALEXIS ™I ❤️🇷🇼•@dufitalexis1

20 garden "weeds" worth knowing before pulling them out. Each has a specific function — removing them means losing free food, wildlife habitat, or a plant that benefits the soil. A garden without weeds is not a tidy garden. It is a garden without forage plants, without food, and without the flowers that sustain wild bees. Dandelion — roots, young leaves, and flowers all edible. One of the most important early-season nectar sources for bees. Purslane — succulent, edible raw or cooked, with a mild flavour. Good in salads. Common on disturbed soil and in vegetable beds. Fat hen (Chenopodium album) — young leaves cooked like spinach. Nitrogen indicator. Historically one of the most important food plants in Britain before cultivation pushed it out. Good King Henry (Chenopodium bonus-henricus) — edible shoots and leaves, used as a vegetable for centuries in British cottage gardens. Largely forgotten but fully edible. Ribwort plantain — the long narrow leaf with prominent parallel ribs. Seeds eaten by finches. Young leaves used in traditional poultices for minor skin irritation. White clover — fixes nitrogen through root bacteria, improving soil fertility. Excellent bee forage plant, especially for bumblebees. Greater plantain — broader leaves than ribwort. Edible young; seeds eaten by birds. Common on compacted paths and lawns. Black medick — small yellow-flowered clover relative. Fixes nitrogen. Good bee forage. Often dismissed as a lawn weed. Chickweed — edible raw, mild flavour. Indicates moist fertile soil. Useful ground cover that suppresses bare soil evaporation in winter. Common mallow — leaves, flowers, and young seed pods all edible. Flowers good in salads. Mucilaginous leaves soften in hot water. Stinging nettle — young spring tips edible once blanched. Exceptional habitat plant — the primary host for red admiral, peacock, comma, and small tortoiseshell caterpillars. Ground elder — deeply unfashionable but fully edible in spring before the leaves mature. Parsley-like flavour. Blanch briefly; older leaves are too strong. Wild garlic — one of the best wild edible plants in the British calendar. Leaves, flowers, and bulbs all edible. Spreads freely in damp shade. Hairy bittercress — tiny rosette with white flowers. Fast to set seed. Young plants edible with a mild watercress flavour. Indicates bare disturbed soil. Silverweed — silver-leafed, low-growing rosette. Edible roots, historically used as a starchy food. Good ground cover on poor compacted soils. Tansy — strong aromatic yellow-button flower. Traditionally used as a companion plant; the scent deters some pest insects. Attractive to hoverflies and beetles. Vervain (Verbena officinalis) — upright, small-flowered, unassuming. Good late-season nectar plant for specialist bees. Traditionally used as a tisane. Sorrel — sharply acidic leaves used in salads and soups. A perennial that returns reliably each spring. Indicates moist, slightly acidic soil. Wild fennel — tall, feathery, with yellow umbel flowers. Leaves and seeds edible. Outstanding insect plant — one of the best umbellifer hosts for hoverflies and parasitic wasps. Comfrey — large, hairy-leaved, vigorous. Not recommended for regular eating, but exceptional as a compost activator and liquid feed. Deep tap root brings up nutrients from below the reach of vegetable roots. 🌿🐝🌼🍃 #GardenWeeds #WildlifeFriendlyGarden #BritishWildPlants #ForagingUK

Français
5
130
258
6.5K
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Association PIEBÎEM
Association PIEBÎEM@ericguillot56·
Banderole et mot du jour : Venez nous rejoindre ce samedi 2 mai à 11 heures, Place Vauban, derrière les Invalides, pour exprimer votre solidarité avec les pêcheurs artisans et votre refus de l'éolien en mer ! Merci !
Association PIEBÎEM tweet media
Français
1
13
29
284
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Vent DEBOUT
Vent DEBOUT@VentDebout59·
Savez-vous que le Bernache Cravant, espèce protégée, sera autorisé à la destruction dans le site industriel éolien en mer de Dunkerque ? Projet situé au cœur d'une zone protégée #Natura2000 et au milieu d'un entonnoir migratoire unique au monde ? ⤵️
Vent DEBOUT tweet media
Dunkirk, France 🇫🇷 Français
11
111
119
5.7K
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Alexandre Jardin
Alexandre Jardin@AlexandreJardin·
À LIRE : IMPORTANT Comment on achète le consentement avec votre argent. Comment cette mécanique infernale casse nos paysages et fait exploser votre facture.
Collectif Horizon Dégagé@CDegage20444

🚨Éolien : quand la transition énergétique achète le consentement 🚨 ➡️ Le projet de parc éolien du BNO , 67 machines de plus de 285 mètres de haut, 1,2 GW installés sur 250 km² de territoire, est présenté comme une avancée majeure pour la transition énergétique. Sur le papier, l’ambition est louable. Mais derrière cette vitrine se dessine une réalité plus dérangeante : celle d’un territoire transformé en zone industrielle diffuse, au prix d’un mécanisme financier qui interroge directement notre fonctionnement démocratique. ▶️ Car il faut appeler les choses par leur nom. Les millions d’euros promis -via notamment l’IFER - ne constituent pas un “bonus” pour les habitants. Ils sont le prix du consentement : une mécanique bien rodée qui consiste à injecter de l’argent pour rendre acceptable ce qui, sans cela, susciterait un rejet massif. Et cet argent ne tombe pas du ciel. Il provient en grande partie des citoyens eux-mêmes. Les dispositifs de soutien à l’éolien compléments de rémunération, garanties de prix sont financés par la facture d’électricité et par le budget public. ❗️Les habitants paient donc deux fois : comme riverains, en subissant la transformation de leur cadre de vie ; comme usagers, en finançant les revenus des exploitants.❗️ Ces revenus sont loin d’être marginaux. Il suffit d’observer les projets en mer, comme le parc éolien en baie de Saint-Brieuc, où des mécanismes publics garantissent des rentabilités élevées sur plusieurs décennies. Le BNO s’inscrit dans cette même logique. ▶️ Avec 67 éoliennes sur 250 km², il ne s’agit plus d’un simple projet énergétique, mais d’une industrialisation du territoire, profonde et durable. Pourtant, les retombées locales restent limitées et inégalement réparties : quelques centaines de milliers d’euros par commune, tandis que l’intercommunalité concentre l’essentiel. Ceux qui vivent au plus près des installations n’en sont pas les principaux bénéficiaires. Ce déséquilibre est au cœur du système. ✖️Nous avons construit un modèle où l’argent oriente les décisions publiques : plus un projet est vaste, plus il devient attractif pour les collectivités. Refuser devient coûteux, accepter presque inévitable. ⁉️ Peut-on encore parler de libre choix lorsque plusieurs millions d’euros annuels sont en jeu ? Peut-on parler de consentement lorsqu’il est conditionné par de telles incitations financières ❓ ▶️ Le BNO ne révèle pas seulement un projet éolien, mais un modèle : des coûts diffus et supportés par tous, des bénéfices concentrés et sécurisés pour quelques acteurs, et des territoires réduits à des variables d’ajustement. On appelle cela une transition énergétique. Mais une transition ne peut pas se construire sur un tel déséquilibre. On ne peut pas demander aux citoyens de financer, via leurs factures, des dispositifs qui servent ensuite à acheter l’acceptabilité de projets imposés localement. À force, on nourrit la défiance, on fracture les territoires et on fragilise les décisions publiques. Il est temps de poser une limite claire. Oui à la transition énergétique. ❌ Mais non à un système où l’on fait payer les citoyens pour rendre acceptables des projets qu’ils n’ont pas réellement choisis. Non à un modèle où l’argent remplace le débat. Non à une industrialisation des territoires sous perfusion financière. Refuser cela, ce n’est pas refuser l’avenir. C’est refuser qu’il se construise contre les territoires — et avec l’argent de ceux qui y vivent.

Français
6
195
253
4.2K
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Collectif Horizon Dégagé
🚨Éolien : quand la transition énergétique achète le consentement 🚨 ➡️ Le projet de parc éolien du BNO , 67 machines de plus de 285 mètres de haut, 1,2 GW installés sur 250 km² de territoire, est présenté comme une avancée majeure pour la transition énergétique. Sur le papier, l’ambition est louable. Mais derrière cette vitrine se dessine une réalité plus dérangeante : celle d’un territoire transformé en zone industrielle diffuse, au prix d’un mécanisme financier qui interroge directement notre fonctionnement démocratique. ▶️ Car il faut appeler les choses par leur nom. Les millions d’euros promis -via notamment l’IFER - ne constituent pas un “bonus” pour les habitants. Ils sont le prix du consentement : une mécanique bien rodée qui consiste à injecter de l’argent pour rendre acceptable ce qui, sans cela, susciterait un rejet massif. Et cet argent ne tombe pas du ciel. Il provient en grande partie des citoyens eux-mêmes. Les dispositifs de soutien à l’éolien compléments de rémunération, garanties de prix sont financés par la facture d’électricité et par le budget public. ❗️Les habitants paient donc deux fois : comme riverains, en subissant la transformation de leur cadre de vie ; comme usagers, en finançant les revenus des exploitants.❗️ Ces revenus sont loin d’être marginaux. Il suffit d’observer les projets en mer, comme le parc éolien en baie de Saint-Brieuc, où des mécanismes publics garantissent des rentabilités élevées sur plusieurs décennies. Le BNO s’inscrit dans cette même logique. ▶️ Avec 67 éoliennes sur 250 km², il ne s’agit plus d’un simple projet énergétique, mais d’une industrialisation du territoire, profonde et durable. Pourtant, les retombées locales restent limitées et inégalement réparties : quelques centaines de milliers d’euros par commune, tandis que l’intercommunalité concentre l’essentiel. Ceux qui vivent au plus près des installations n’en sont pas les principaux bénéficiaires. Ce déséquilibre est au cœur du système. ✖️Nous avons construit un modèle où l’argent oriente les décisions publiques : plus un projet est vaste, plus il devient attractif pour les collectivités. Refuser devient coûteux, accepter presque inévitable. ⁉️ Peut-on encore parler de libre choix lorsque plusieurs millions d’euros annuels sont en jeu ? Peut-on parler de consentement lorsqu’il est conditionné par de telles incitations financières ❓ ▶️ Le BNO ne révèle pas seulement un projet éolien, mais un modèle : des coûts diffus et supportés par tous, des bénéfices concentrés et sécurisés pour quelques acteurs, et des territoires réduits à des variables d’ajustement. On appelle cela une transition énergétique. Mais une transition ne peut pas se construire sur un tel déséquilibre. On ne peut pas demander aux citoyens de financer, via leurs factures, des dispositifs qui servent ensuite à acheter l’acceptabilité de projets imposés localement. À force, on nourrit la défiance, on fracture les territoires et on fragilise les décisions publiques. Il est temps de poser une limite claire. Oui à la transition énergétique. ❌ Mais non à un système où l’on fait payer les citoyens pour rendre acceptables des projets qu’ils n’ont pas réellement choisis. Non à un modèle où l’argent remplace le débat. Non à une industrialisation des territoires sous perfusion financière. Refuser cela, ce n’est pas refuser l’avenir. C’est refuser qu’il se construise contre les territoires — et avec l’argent de ceux qui y vivent.
Collectif Horizon Dégagé tweet media
Français
5
64
82
5.9K
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Nouvel essor français
Nouvel essor français@Nouvelessorfr·
💡Sondage : 15 mesures pour sauver la 🇫🇷💡 6/ Stopper toutes les aides publiques à l’éolienne terrestre et maritime, contresens écologique et économique.
Français
0
5
4
242
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀 retweetledi
Cartographie de l'éolien en France
" Les prix négatifs ne racontent pas l’abondance heureuse d’une électricité gratuite, ils témoignent d'un système qui produit parfois trop, trop vite, au mauvais moment… et qui doit en plus payer pour se débarrasser de son propre surplus ! "
Documentaire et Vérité@DocuVerite

Ce graphique montre l’un des symptômes les plus absurdes du système électrique € : des prix horaires qui plongent jusqu’à près de -500 €/MWh en France et en Allemagne. La cause immédiate est connue : forte production solaire, météo favorable, demande affaiblie par un long week-end et des jours fériés en Europe. C’est là que le prix négatif révèle sa logique absurde : à certaines heures, des producteurs acceptent de payer pour écouler leur électricité sur le réseau. Non par générosité, mais parce que leurs contraintes techniques, leurs contrats ou leurs mécanismes de soutien peuvent rendre plus avantageux de continuer à produire que de s’arrêter, même lorsque le marché leur signale qu’il n’a plus besoin de cette électricité... ▶️Le paradoxe français est particulièrement révélateur. Quand le solaire monte fort, le nucléaire doit moduler à la baisse pour équilibrer le réseau. Bloomberg signale ainsi que jeudi matin, la production nucléaire française a chuté d’environ 6 GW pendant que le solaire augmentait. En d'autres termes, on force un parc pilotable, bas carbone et déjà amorti à s’effacer pour laisser passer une production intermittente qui, aux heures de surplus, détruit le prix de marché... Ce n’est donc pas seulement une anecdote boursière. C’est le signe d’une désynchronisation croissante entre production et consommation. Le système ajoute des capacités qui produisent toutes au même moment ( les après-midis ensoleillés, les jours venteux ) mais il n’ajoute pas au même rythme les moyens de déplacer cette énergie dans le temps. Et au final dès lors que l’électricité abonde, elle ne vaut plus rien et quand elle manque, il faut encore des moyens pilotables… ▶️ La formule “électricité renouvelable bon marché” révèle alors sa part d’illusion. Le MWh solaire peut être peu coûteux à produire, mais il devient coûteux à intégrer quand il faut financer l’écrêtement, les réseaux, le stockage, la flexibilité, les mécanismes de capacité, la modulation du nucléaire ou le maintien de centrales pilotables en réserve. Les prix négatifs ne racontent pas l’abondance heureuse d’une électricité gratuite, ils témoignent d'un système qui produit parfois trop, trop vite, au mauvais moment… et qui doit en plus payer pour se débarrasser de son propre surplus ! bloomberg.com/news/articles/…

Français
1
11
21
525