
Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀
9.3K posts

Réseau Associatif ECEP51 🌿🍀
@ecep51
Réseau d'associations de défense de l'environnement. Marne, Aube, Champagne. Environnement Champenois En Péril

















20 garden "weeds" worth knowing before pulling them out. Each has a specific function — removing them means losing free food, wildlife habitat, or a plant that benefits the soil. A garden without weeds is not a tidy garden. It is a garden without forage plants, without food, and without the flowers that sustain wild bees. Dandelion — roots, young leaves, and flowers all edible. One of the most important early-season nectar sources for bees. Purslane — succulent, edible raw or cooked, with a mild flavour. Good in salads. Common on disturbed soil and in vegetable beds. Fat hen (Chenopodium album) — young leaves cooked like spinach. Nitrogen indicator. Historically one of the most important food plants in Britain before cultivation pushed it out. Good King Henry (Chenopodium bonus-henricus) — edible shoots and leaves, used as a vegetable for centuries in British cottage gardens. Largely forgotten but fully edible. Ribwort plantain — the long narrow leaf with prominent parallel ribs. Seeds eaten by finches. Young leaves used in traditional poultices for minor skin irritation. White clover — fixes nitrogen through root bacteria, improving soil fertility. Excellent bee forage plant, especially for bumblebees. Greater plantain — broader leaves than ribwort. Edible young; seeds eaten by birds. Common on compacted paths and lawns. Black medick — small yellow-flowered clover relative. Fixes nitrogen. Good bee forage. Often dismissed as a lawn weed. Chickweed — edible raw, mild flavour. Indicates moist fertile soil. Useful ground cover that suppresses bare soil evaporation in winter. Common mallow — leaves, flowers, and young seed pods all edible. Flowers good in salads. Mucilaginous leaves soften in hot water. Stinging nettle — young spring tips edible once blanched. Exceptional habitat plant — the primary host for red admiral, peacock, comma, and small tortoiseshell caterpillars. Ground elder — deeply unfashionable but fully edible in spring before the leaves mature. Parsley-like flavour. Blanch briefly; older leaves are too strong. Wild garlic — one of the best wild edible plants in the British calendar. Leaves, flowers, and bulbs all edible. Spreads freely in damp shade. Hairy bittercress — tiny rosette with white flowers. Fast to set seed. Young plants edible with a mild watercress flavour. Indicates bare disturbed soil. Silverweed — silver-leafed, low-growing rosette. Edible roots, historically used as a starchy food. Good ground cover on poor compacted soils. Tansy — strong aromatic yellow-button flower. Traditionally used as a companion plant; the scent deters some pest insects. Attractive to hoverflies and beetles. Vervain (Verbena officinalis) — upright, small-flowered, unassuming. Good late-season nectar plant for specialist bees. Traditionally used as a tisane. Sorrel — sharply acidic leaves used in salads and soups. A perennial that returns reliably each spring. Indicates moist, slightly acidic soil. Wild fennel — tall, feathery, with yellow umbel flowers. Leaves and seeds edible. Outstanding insect plant — one of the best umbellifer hosts for hoverflies and parasitic wasps. Comfrey — large, hairy-leaved, vigorous. Not recommended for regular eating, but exceptional as a compost activator and liquid feed. Deep tap root brings up nutrients from below the reach of vegetable roots. 🌿🐝🌼🍃 #GardenWeeds #WildlifeFriendlyGarden #BritishWildPlants #ForagingUK

1er mai fête du travail Des EnR payées plein pot pour ne pas produire quand les prix sont négatifs













Ce graphique montre l’un des symptômes les plus absurdes du système électrique € : des prix horaires qui plongent jusqu’à près de -500 €/MWh en France et en Allemagne. La cause immédiate est connue : forte production solaire, météo favorable, demande affaiblie par un long week-end et des jours fériés en Europe. C’est là que le prix négatif révèle sa logique absurde : à certaines heures, des producteurs acceptent de payer pour écouler leur électricité sur le réseau. Non par générosité, mais parce que leurs contraintes techniques, leurs contrats ou leurs mécanismes de soutien peuvent rendre plus avantageux de continuer à produire que de s’arrêter, même lorsque le marché leur signale qu’il n’a plus besoin de cette électricité... ▶️Le paradoxe français est particulièrement révélateur. Quand le solaire monte fort, le nucléaire doit moduler à la baisse pour équilibrer le réseau. Bloomberg signale ainsi que jeudi matin, la production nucléaire française a chuté d’environ 6 GW pendant que le solaire augmentait. En d'autres termes, on force un parc pilotable, bas carbone et déjà amorti à s’effacer pour laisser passer une production intermittente qui, aux heures de surplus, détruit le prix de marché... Ce n’est donc pas seulement une anecdote boursière. C’est le signe d’une désynchronisation croissante entre production et consommation. Le système ajoute des capacités qui produisent toutes au même moment ( les après-midis ensoleillés, les jours venteux ) mais il n’ajoute pas au même rythme les moyens de déplacer cette énergie dans le temps. Et au final dès lors que l’électricité abonde, elle ne vaut plus rien et quand elle manque, il faut encore des moyens pilotables… ▶️ La formule “électricité renouvelable bon marché” révèle alors sa part d’illusion. Le MWh solaire peut être peu coûteux à produire, mais il devient coûteux à intégrer quand il faut financer l’écrêtement, les réseaux, le stockage, la flexibilité, les mécanismes de capacité, la modulation du nucléaire ou le maintien de centrales pilotables en réserve. Les prix négatifs ne racontent pas l’abondance heureuse d’une électricité gratuite, ils témoignent d'un système qui produit parfois trop, trop vite, au mauvais moment… et qui doit en plus payer pour se débarrasser de son propre surplus ! bloomberg.com/news/articles/…


