Ellen Kampire

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@ellen_kampire_

Writer • Favorite Auntie • Rwanda •

Rwanda Katılım Ağustos 2020
355 Takip Edilen6.1K Takipçiler
Khamenei.ir
Khamenei.ir@khamenei_ir·
If US’s decline needed a single reason, the rise of sb like Trump to power would have sufficed. The fate of 300 million pple is in hands of sb whose psychological, mental & moral stability is at best questionable. This signals the decline of a country. June 4, 2019 #EpsteinFiles
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African
African@ali_naka·
“We will help Israel “
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THE PEACE LOVER
THE PEACE LOVER@AmaniLover2·
Des responsables du génocide que le Rwanda n'a pas traqué et neutralisé ? Beaucoup de FDLR sont au Rwanda, certains sont dans les RDF et les restes (s'il existent encore) seraient dans les zones occupées par les RDF. Il n'y a plus personnes qui croit au mensonge de la junte rwandaise.
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Ellen Kampire
Ellen Kampire@ellen_kampire_·
La neutralisation des FDLR passe avant tout. Le Rwanda fait face depuis longtemps aux intentions du régime de Tshisekedi et de ses alliés de renverser ses dirigeants. Kinshasa a toléré, et même collaboré avec les FDLR, une milice composée de criminels responsables du génocide contre les Tutsi de 1994. Ce n’est pas une question mineure que l’on peut ignorer. Les FDLR demeurent une préoccupation sécuritaire majeure pour le Rwanda et pour de nombreuses communautés de la région.
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera

#RDC: Les États-Unis ont appelé, jeudi, au retrait immédiat des forces rwandaises de la RDC. Selon @US_SrAdvisorAF, Kinshasa s’est engagé de son côté, à neutraliser les FDLR dans les zones sous son contrôle.

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Ellen Kampire
Ellen Kampire@ellen_kampire_·
@StanysBujakera Niyonsenga Dieudonné was never a professional journalist yet a scammer who invaded the journalism field with churnalism.
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#Rwanda: Le rapport RSF dresse un portrait précis de Paul Kagame comme l’un des principaux prédateurs de la liberté de la presse dans la région, en s’appuyant sur plusieurs éléments factuels. Un contrôle total du paysage médiatique Kagame dirige depuis 2000 un pays où la liberté de la presse est décrite comme « virtuellement inexistante ». Le paysage médiatique y est strictement contrôlé, et les médias historiques sont pour la plupart liés aux autorités, servant de relais gouvernemental plutôt que de contre-pouvoir. Un code du silence généralisé, entretenu par la censure et l’autocensure, s’est imposé dans la couverture nationale. Des journalistes emprisonnés, disparus ou contraints à l’exil Depuis l’arrivée de Kagame au pouvoir, 17 journalistes ont été emprisonnés au Rwanda. Les journalistes critiques des autorités risquent l’emprisonnement, la disparition forcée ou l’exil. Le rapport cite le cas emblématique de Dieudonné Niyonsenga, directeur de la chaîne YouTube Ishema TV, condamné en 2021 à sept ans de prison pour des motifs jugés absurdes, violation des mesures sanitaires liées au Covid-19 et présentation de fausses cartes de presse alors qu’il avait auparavant publié des interviews mettant en cause des soldats rwandais pour vol et pillage. Selon Human Rights Watch et Voice of America, il serait maintenu dans des conditions carcérales épouvantables, privé de lumière et soumis à des passages à tabac réguliers. La mort suspecte de John Williams Ntwali Le rapport cite longuement ce cas comme particulièrement emblématique de l’impunité qui règne au Rwanda. Rédacteur en chef du journal The Chronicles et connu pour ses enquêtes sur les agissements du gouvernement et les violations des droits humains, Ntwali avait été ciblé pendant plus d’une décennie par les autorités, qui l’avaient arbitrairement détenu et menacé à plusieurs reprises. Le 18 janvier 2023, il est mort renversé par un véhicule alors qu’il circulait à moto-taxi. Le procès, conduit à huis clos, ce qui est rarissime pour un accident de la route, a abouti à une simple amende pour le conducteur, sur la base d’une enquête qui n’a jamais été rendue publique. La suppression systématique des récits alternatifs sur la guerre en #RDC Le rapport souligne que tout compte rendu du conflit en RDC divergeant de la narrative officielle rwandaise est systématiquement étouffé. Par ailleurs, les autorités rwandaises soutiennent l’AFC/M23, ce qui constitue un sujet totalement verrouillé dans les médias locaux. Un contrôle sélectif des accréditations Le Rwanda filtre très soigneusement les journalistes autorisés à entrer sur son territoire, rendant la couverture indépendante du pays quasiment impossible pour les correspondants étrangers. Le rapport cite le cas du journaliste belge Stijn Vercruysse, à qui une compagnie aérienne a refusé de le laisser embarquer pour le Rwanda en septembre 2025, vraisemblablement en raison de ses reportages sur l’implication rwandaise dans le conflit congolais. Un classement révélateur Le Rwanda figure à la 146e place sur 180 pays dans l’Indice mondial de la liberté de la presse 2025 de RSF, ce qui le place dans la catégorie des pays en situation « très grave », malgré son image internationale de modèle de reconstruction post-génocide.
Stanis Bujakera Tshiamala tweet media
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Ellen Kampire
Ellen Kampire@ellen_kampire_·
@StanysBujakera Your Tshisekedi kisses who hails his incompetence and jail who speaks truth... You are an example.
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
Selon le rapport RSF, Félix Tshisekedi, président de la RDC depuis 2019, avait promis à son arrivée au pouvoir de faire des médias un véritable quatrième pouvoir, mais les faits contredisent largement cet engagement : les journalistes continuent d’être arrêtés, agressés et menacés, tandis que les rédactions sont régulièrement fermées et pillées, particulièrement dans les zones de conflit à l’est du pays, la RDC concentrant à elle seule plus de 50 % des arrestations de journalistes recensées dans l’ensemble de la région des Grands Lacs sur les dix dernières années. Le rapport cite notamment le cas emblématique de Stanis Bujakera Tshiamala, directeur de publication @actualitecd, arrêté à l’aéroport de Kinshasa en septembre 2023 et détenu arbitrairement 192 jours avant d’être condamné injustement à six mois de prison, tandis que le régulateur des médias CSAC est décrit comme un instrument de contrôle gouvernemental du récit sur la guerre à l’est, multipliant les sanctions contre les médias nationaux et internationaux, dont RFI, France 24, TV5 Monde et Al Jazeera…qui s’écartent de la narrative officielle, et que des ministres ont publiquement menacé des journalistes de poursuites pouvant aller jusqu’à la peine de mort.
Stanis Bujakera Tshiamala tweet media
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Mugenzi Félix
Mugenzi Félix@FelixMugenzi·
«L’espérance de vie des jeunes à Goma, Bukavu et dans les autres zones occupées par l’AFC/M23 est de 24 heures.»😂😂😂 Au Conseil de sécurité de l’ONU, tout le monde est autorisé à dire des absurdités. Comment l’ensemble du Conseil peut-il laisser cet homme les induire en erreur de cette manière ? Si l’espérance de vie des jeunes dans les zones occupées par l’AFC/M23 était réellement de 24 heures, il ne resterait plus personne.
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Ellen Kampire
Ellen Kampire@ellen_kampire_·
"Addressing the threat of FDLR is indispensable to any credible and lasting solution to the conflict in Eastern DRC." The Permanent Representative of Rwanda to the UN- Amb. Martin Ngoga.
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Ellen Kampire
Ellen Kampire@ellen_kampire_·
@lawama12 Rwanda defensive measures aren't in your small ka studio, to dictate where they should be...
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U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs
It was an honor to chair today’s UN Security Council session on the situation in eastern DRC. I underscored the stakes for millions who have been denied peace, stability, and economic opportunity for far too long. Under President Trump’s leadership, the Washington Accords mark a pivotal step forward—reflecting a good-faith commitment by the DRC and Rwanda to move beyond confrontation and toward dialogue, cooperation, and lasting stability. The United States will remain a steadfast partner in implementing this vision and supporting a durable transformation for the DRC and the broader Great Lakes region.
U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs tweet mediaU.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs tweet media
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Ellen Kampire
Ellen Kampire@ellen_kampire_·
@StanysBujakera Goma and Bukavu has been liberated by the M23 which is a Congolese movement. Let no one be distracted...
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: « À Goma et à Bukavu et partout sur le territoire contrôlé par les forces rwandaises, l’espérance de vie des jeunes Congolais est passée à 24 heures, un véritable génocide. », (Représentant RDC à l’ONU)
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Anaelmarlon Luz - Général 4 ⭐
tout est dit cher futur president Rwanda , son excellence @JLHaby
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby

La vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur la peur, le mensonge et la violence. Parce que je porte le nom que mon père m’a laissé en héritage, un mon que je porte fièrement et que je ne changerai pour rien au monde, certains se sentent légitimes aujourd’hui de me dicter où je peux voyager, qui je peux rencontrer et quel pays peut m’accueillir ou non. C’est un étrange procès. C’est encore plus curieux qu’une visite de ma part en République Démocratique du Congo ne fasse polémique qu’aujourd’hui, car depuis ma naissance j’ai toujours fréquenté ce pays frère. Comme j’ai eu l’occasion de l’exprimer, le lien qui m’attache à ce pays ne date pas d’aujourd’hui. D'abord mon père y a fait ses humanités ainsi que ses études universitaires et il a gardé un lien affectif fort avec ce pays et ses habitants toute sa vie durant, si bien que moi même m’y suis toujours senti chez moi. Ensuite, la RDC, Zaïre à l’époque, m’a accueilli lors de mon exil, m'a offert protection et m’a permis d’y poursuivre mes études, avant de me donner ensuite ma chère épouse. Demain, vont-ils clamer aussi que je n’avais pas le droit d’épouser une femme congolaise ? Un monde à l’envers Je tiens à rappeler que je suis un homme de paix, et jamais je n’ai foulé le sol d’un pays frère armes à la main. Mes détracteurs et leur armée les RDF ne peuvent clairement pas en dire autant. Ainsi cela semble être un monde à l’envers, dans lequel l’agresseur et bourreau veut dicter à sa victime ce qui est bien à faire ou non. Pourtant nul n’ignore que chaque État met en place des mesures de protection pour certaines personnes sur la base d’une évaluation de leur niveau d’exposition aux risques sécuritaires. S’attarder et polémiquer sur ce sujet n’est que pure diversion. Leur raisonnement n’est donc pas seulement absurde. Il est révélateur. Car ceux qui crient aujourd’hui au scandale sont les mêmes : 1. Qui ont envoyé des escadrons de la mort assassiner Seth Sendashonga et Théoneste Lizinde au Kenya, 2. Qui ont assassiné le colonel Patrick Karegeya et tenter d’éliminer le général Kayumba Nyamwasa en Afrique du Sud, 3. Qui ont kidnappé Paul Rusesabagina à Dubaï 4. Qui réduisent au silence toute opposition à l’intérieur du Rwanda, comme Victoire Ingabire, emprisonnée pour avoir simplement revendiqué justice, pluralisme et égalité mémorielle. Ce sont aussi les mêmes qui me menacent aujourd’hui de manière à peine voilée par le biais de plusieurs officiels, à commencer par le président Kagame lui-même ainsi que ses ministres, et qui — nous le savons tous — cherchent activement des moyens d’attenter à ma vie. Une réalité que certains veulent masquer Le régime du FPR ne se contente pas de violer la souveraineté des pays voisins. Il protège également depuis des années des chefs rebelles impliqués dans les crimes et guerres de la région, tels que Laurent Nkunda ou Jules Mutebusi, ainsi que les putschistes burundais comme le général Godefroid Niyombare et ses subalternes. Et pourtant, ce double standard n’indigne jamais les relais habituels de la propagande de Kigali. Mon positionnement est clair Pour ma part, je n’ai le sang de personne sur les mains, et comme je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, mon combat est politique, pacifique, unificateur et il le restera. La diversion pour cacher la peur d'un régime Ceux qui crient aujourd’hui au loup sont précisément ceux dont les méthodes ont semé la mort et la violence dans toute la région depuis des décennies. Ils portent sur les mains le sang de centaines de milliers de réfugiés rwandais et de millions de Congolais, comme l’a documenté le Mapping Report des Nations Unies. Cette agitation médiatique n’est donc pas une indignation sincère. C’est une stratégie : faire peur, semer le doute, tenter de faire taire ceux qui parlent. Mais derrière ce vacarme, la réalité est simple. Ils crient au loup. Et s’ils crient si fort aujourd’hui, c’est peut-être parce qu’ils savent que la vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur le mensonge, la peur et la violence. Mais la peur a changé de camp. La peur a changé de camp parce que tous savent que le regime du FPR est construit sur un chateau de cartes. Et nul n’a besoin d’armes pour le faire s’effondrer. Si le régime était solide, ils n’auraient pas besoin d’arrêter ou éliminer les youtubeurs, les chanteurs et tout citoyen lambda qui ose exprimer une opinion divergente. Car chacun sait qu’un régime qui emprisonne les opposants, fait taire les journalistes et arrête des citoyens pour leur opinion et leurs paroles n’est jamais un régime fort. C’est un régime qui tremble.

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Ellen Kampire
Ellen Kampire@ellen_kampire_·
La décision des États-Unis était unilatérale et profondément injuste, surtout venant d’un pays encore perçu comme l’un des rares acteurs capables de contribuer à mettre fin au conflit dans l’est de la RDC. Sanctionner des officiers des RDF qui ont passé des années à défendre la sécurité de leur pays est difficile à comprendre, en particulier lorsque les réalités plus larges de la région sont bien connues.
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: Les États-Unis ont appelé, jeudi, au retrait immédiat des forces rwandaises de la RDC. Selon @US_SrAdvisorAF, Kinshasa s’est engagé de son côté, à neutraliser les FDLR dans les zones sous son contrôle.
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Ellen Kampire
Ellen Kampire@ellen_kampire_·
Garde ton nom, et va où tu veux, y compris en RDC. Mais dès que les renseignements sur le terrain confirment que Félix Tshisekedi t’apporte son soutien, ne viens pas ici te plaindre. Et n’essaie pas de détourner l’attention avec des accusations sans fondement. Le Rwanda est encore en deuil à cause des conséquences de la mauvaise politique de ton père.
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Jean-Luc Habyarimana
La vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur la peur, le mensonge et la violence. Parce que je porte le nom que mon père m’a laissé en héritage, un mon que je porte fièrement et que je ne changerai pour rien au monde, certains se sentent légitimes aujourd’hui de me dicter où je peux voyager, qui je peux rencontrer et quel pays peut m’accueillir ou non. C’est un étrange procès. C’est encore plus curieux qu’une visite de ma part en République Démocratique du Congo ne fasse polémique qu’aujourd’hui, car depuis ma naissance j’ai toujours fréquenté ce pays frère. Comme j’ai eu l’occasion de l’exprimer, le lien qui m’attache à ce pays ne date pas d’aujourd’hui. D'abord mon père y a fait ses humanités ainsi que ses études universitaires et il a gardé un lien affectif fort avec ce pays et ses habitants toute sa vie durant, si bien que moi même m’y suis toujours senti chez moi. Ensuite, la RDC, Zaïre à l’époque, m’a accueilli lors de mon exil, m'a offert protection et m’a permis d’y poursuivre mes études, avant de me donner ensuite ma chère épouse. Demain, vont-ils clamer aussi que je n’avais pas le droit d’épouser une femme congolaise ? Un monde à l’envers Je tiens à rappeler que je suis un homme de paix, et jamais je n’ai foulé le sol d’un pays frère armes à la main. Mes détracteurs et leur armée les RDF ne peuvent clairement pas en dire autant. Ainsi cela semble être un monde à l’envers, dans lequel l’agresseur et bourreau veut dicter à sa victime ce qui est bien à faire ou non. Pourtant nul n’ignore que chaque État met en place des mesures de protection pour certaines personnes sur la base d’une évaluation de leur niveau d’exposition aux risques sécuritaires. S’attarder et polémiquer sur ce sujet n’est que pure diversion. Leur raisonnement n’est donc pas seulement absurde. Il est révélateur. Car ceux qui crient aujourd’hui au scandale sont les mêmes : 1. Qui ont envoyé des escadrons de la mort assassiner Seth Sendashonga et Théoneste Lizinde au Kenya, 2. Qui ont assassiné le colonel Patrick Karegeya et tenter d’éliminer le général Kayumba Nyamwasa en Afrique du Sud, 3. Qui ont kidnappé Paul Rusesabagina à Dubaï 4. Qui réduisent au silence toute opposition à l’intérieur du Rwanda, comme Victoire Ingabire, emprisonnée pour avoir simplement revendiqué justice, pluralisme et égalité mémorielle. Ce sont aussi les mêmes qui me menacent aujourd’hui de manière à peine voilée par le biais de plusieurs officiels, à commencer par le président Kagame lui-même ainsi que ses ministres, et qui — nous le savons tous — cherchent activement des moyens d’attenter à ma vie. Une réalité que certains veulent masquer Le régime du FPR ne se contente pas de violer la souveraineté des pays voisins. Il protège également depuis des années des chefs rebelles impliqués dans les crimes et guerres de la région, tels que Laurent Nkunda ou Jules Mutebusi, ainsi que les putschistes burundais comme le général Godefroid Niyombare et ses subalternes. Et pourtant, ce double standard n’indigne jamais les relais habituels de la propagande de Kigali. Mon positionnement est clair Pour ma part, je n’ai le sang de personne sur les mains, et comme je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, mon combat est politique, pacifique, unificateur et il le restera. La diversion pour cacher la peur d'un régime Ceux qui crient aujourd’hui au loup sont précisément ceux dont les méthodes ont semé la mort et la violence dans toute la région depuis des décennies. Ils portent sur les mains le sang de centaines de milliers de réfugiés rwandais et de millions de Congolais, comme l’a documenté le Mapping Report des Nations Unies. Cette agitation médiatique n’est donc pas une indignation sincère. C’est une stratégie : faire peur, semer le doute, tenter de faire taire ceux qui parlent. Mais derrière ce vacarme, la réalité est simple. Ils crient au loup. Et s’ils crient si fort aujourd’hui, c’est peut-être parce qu’ils savent que la vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur le mensonge, la peur et la violence. Mais la peur a changé de camp. La peur a changé de camp parce que tous savent que le regime du FPR est construit sur un chateau de cartes. Et nul n’a besoin d’armes pour le faire s’effondrer. Si le régime était solide, ils n’auraient pas besoin d’arrêter ou éliminer les youtubeurs, les chanteurs et tout citoyen lambda qui ose exprimer une opinion divergente. Car chacun sait qu’un régime qui emprisonne les opposants, fait taire les journalistes et arrête des citoyens pour leur opinion et leurs paroles n’est jamais un régime fort. C’est un régime qui tremble.
Jean-Luc Habyarimana tweet media
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