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Le football peut-il encore prétendre à l’équité ?
Pendant des années, les supporters ont accepté les inégalités du football. Certains clubs avaient plus d’histoire, plus de supporters, plus de revenus. Le Real Madrid, le Bayern Munich ou Manchester United partaient avec une longueur d’avance, mais l’incertitude demeurait. C’était la beauté du sport : le plus riche ne gagnait pas toujours.
Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si certains clubs sont plus puissants que d’autres. Elle est de savoir si certains sont devenus tellement puissants que la concurrence elle-même perd son sens.
Quand un club est adossé à un État capable d’injecter des ressources quasi illimitées, la notion même de mérite sportif devient floue. Le problème n’est pas qu’il gagne. Le problème est que les règles du jeu ne semblent plus être les mêmes pour tous.
Dans n’importe quel championnat, un dirigeant doit équilibrer ses comptes, vendre avant d’acheter, faire des choix. D’autres évoluent dans une réalité différente où les pertes paraissent absorbables, où les meilleurs joueurs peuvent être conservés malgré les offres les plus élevées, où les infrastructures, les réseaux et l’influence semblent sans limite.
Mais l’argent n’est qu’une partie du sujet.
Le véritable enjeu est la concentration du pouvoir. Que penser d’un football où les mêmes acteurs sont présents dans les clubs, les droits télévisés, le sponsoring, les instances représentatives et les cercles décisionnels ? Même lorsqu’aucune règle n’est violée, l’impression d’un système verrouillé finit par s’installer.
Or le sport vit de sa crédibilité.
Les supporters acceptent la défaite lorsqu’ils pensent que la compétition est juste. Ils acceptent qu’un adversaire soit meilleur. Ils acceptent même qu’il soit plus riche. Ce qu’ils acceptent difficilement, c’est l’idée que certains disposent d’un levier économique et politique inaccessible aux autres.
Le danger n’est pas seulement pour les clubs concurrents. Il est pour le football lui-même.
Car un championnat où le vainqueur paraît connu d’avance finit par perdre de son intérêt. Une Ligue des champions où seuls quelques géants peuvent raisonnablement rêver du titre finit par perdre son âme. Et un sport où l’argent devient plus déterminant que le terrain risque de voir disparaître ce qui a fait son succès : l’espoir.
L’espoir qu’un outsider puisse renverser un favori.
L’espoir qu’une génération exceptionnelle puisse compenser un déficit financier.
L’espoir que le terrain reste le juge suprême.
Le débat n’est donc pas de savoir si tel ou tel club mérite ses victoires. Les joueurs gagnent sur le terrain et personne ne peut leur retirer cela.
Le vrai débat est ailleurs : jusqu’à quel point le football peut-il continuer à se présenter comme une compétition ouverte lorsque certains acteurs disposent d’une puissance économique, médiatique et institutionnelle sans équivalent ?
Le jour où cette question n’aura plus de réponse crédible, le football ne cessera peut-être pas d’exister.
Mais il cessera d’être ce qui l’a rendu universel : un sport où, en théorie, tout le monde peut rêver.

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🚨🇫🇷🇪🇸Kylian Mbappé en 2023 :
"Si je liais mon avenir à la Ligue des Champions - et je manque pas de respect au club - je serais parti très loin".
Cerfia@CerfiaFR
🚨🇫🇷🏴 ALERTE INFO C’est fait !!! Le PSG REMPORTE sa deuxième Ligue des Champions de suite ! 🤩🤩🤩 Ils défont Arsenal aux tirs au but. (4-3) 📸 @ChampionsLeague
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Les parisiens pourquoi vous fuyez mon pavé à Chaque FOIS :
Mbappé est la raison pour laquelle le PSG n'a pas pu gagner la Ligue des champions », d'accord, admettons-le.
Mais qui était le problème du PSG avant l'arrivée de Mbappé ? Personne ne répond jamais à cette question, car le PSG existait déjà bien avant lui, sans avoir remporté la Ligue des champions.
Suivant cette logique, on pourrait tout aussi bien dire qu'Agüero était le problème à la fois pour Manchester City et pour l'Argentine, car City n'a pas remporté la Ligue des champions durant son passage et l'Argentine n'a pas gagné la Coupe du monde pendant qu'il y évoluait.
« C'est lui qui a semé le chaos à Madrid. » Absurde.
Lorsque Ronaldo évoluait au Real Madrid, le club a passé neuf saisons à ne remporter que deux titres de champion d'Espagne ; ce n'est pas comme si le Real Madrid gagnait le championnat chaque année avant l'arrivée de Mbappé.
Vous adorez désigner des boucs émissaires au lieu de faire preuve de bon sens.
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Sans @Koffi0lomide & @ferregola je ne sais pas si j’aurais autant aimé la rumba congolaise 🥹
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"𝗜𝗟𝗦 𝗔𝗥𝗥𝗜𝗩𝗘𝗡𝗧 𝗦𝗨̂𝗥𝗦 𝗗’𝗘𝗨𝗫 𝗘𝗧 𝗩𝗢𝗡𝗧 𝗦𝗘 𝗙𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗔𝗟𝗟𝗨𝗠𝗘𝗥 !"
Le petit pronostic de Robert Pirès pour la finale de la LDC ! 😈😈
"Paris, on va vous manger !
Ils ont moins faim, ils viennent d’être champions de France. Ils arrivent sûrs d’eux et vont se faire allumer.
Paris ne gagnera pas.
𝗚𝗮𝗯𝗿𝗶𝗲𝗹-𝗦𝗮𝗹𝗶𝗯𝗮-𝗥𝗮𝘆𝗮 : 𝗨𝗡 𝗧𝗥𝗜𝗔𝗡𝗚𝗟𝗘 𝗠𝗔𝗚𝗜𝗤𝗨𝗘. Dembélé au milieu va souffrir.
Arsenal va nous venger après 20 ans !"
(@CanalplusFoot)

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Pourquoi les camerounais excellent en sport de combat?
Je ne suis pas au fait des autres cultures, mais au Cameroun, dans les quartiers populaires, on est soumis à la "bagarre"(ce mot est important) très tôt.
Cette culture de la bagarre ne naît pas ex nihilo. Elle vient du fait que petits, la "cosh"(brimade/harcèlement) est un sport national. C’est une réponse physique à une attaque morale. Pourquoi? Parce que, très souvent, cette réponse fait mouche.
La cosh est devenu le moyen de tester autrui, le pousser dans ses retranchements afin d’extirper sa nature profonde. L’ironie, c’est que ça rapproche aussi les victimes(qui sont aussi bourreaux et les bourreaux(qui sont aussi victimes).
La bagarre fait partie du quotidien, c’est littéralement une distraction. Car beaucoup se donnent des rdv pour tout ou rien.
Je me rappelle avoir promis une bagarre de 7 jours à un ami juste pour lui montrer qu’à l’usure, je serai le plus fort. Parce qu’il avait dit à ma copine de l’époque qu’elle ne s’était pas lavée un lundi matina avant d’aller au lycée. Chaque jour que je le croisais, j’accourais sur lui tel un taureau en furie. Et il prenait ses jambes à son cou au bout du 4e jour.
La bagarre est un moyen d’expression comme le foot au Brésil. Et c’est pas depuis peu que les camerounais ont su transformer cet art de vivre en gain. C’est juste qu’aujourd’hui, on est mis sur le devant de la scène.
Les camerounais ont toujours considéré leurs poings comme leur corde vers les sommets. Avant Ngalanni, on a eu le père Ayissi, premier médaillé d’or de boxe africain, le maître Shaolin Saatenang et bien d’autres dont l’enfance a été ponctuée par les bagarres de rue.


ARENA@MMArena_
🚨🚨🚨 C’EST UN MONSTRE ! BORIS MBARGA ATANGANA S’IMPOSE PAR KO EN 1 MINUTE WOOOOOW 🔥🔥
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