
este🅱️an
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@Kate__yan Dites vous maintenant c’est valorisé
d’avoir des fautes dans ses travaux 💀
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Imaginez que vous vous réveillez un matin. Vous n’avez ni yeux ni mains.
Vous ignorez que le ciel est bleu, car vous n’avez aucune conception de ce qu'est un ciel.
Votre univers tout entier se résume au besoin urgent de vous déplacer dans des couloirs oppressants pour liquider vos anciens collègues zombifiés.
Dans un laboratoire de Melbourne, les chercheurs de Cortical Labs ont cultivé 200.000 cellules cérébrales vivantes dans une boîte de Petri et les ont connectées à un réseau d’électrodes.
Ce DishBrain, un "cerveau en boîte" ou sur assiette ?, avait déjà appris à jouer à Pong pour la science.
Son successeur, le CL1, premier modèle de SBI, pour Synthetic Biological Intelligence, joue à Doom.
Cette expérience de sentience in vitro provoque une crise existentielle cyberpunk des plus bizarres : ces cellules hurlent-elles dans un espace liminal numérique sans avoir de bouche pour le faire, ou vivent-elles leur meilleure vie ?
Quand on lit "cellules cérébrales humaines vivantes", notre empathie de mammifère s’emballe. On s'imagine le scénario d’une conscience ressuscitée, hantée par le regret de sa vie passée.
On peut chasser ce fantôme-là. Ces cellules ont été cultivées à partir de cellules souches de peau, reprogrammées et stimulées pour devenir des neurones.
Biologiquement, il s'agit donc de tissu cérébral humain. Expérimentalement, c’est une page blanche.
Elles n'ont aucun souvenir en dehors de la simulation doomesque. Elles n'ont pas eu d’enfance, n'ont jamais été coincées dans les bouchons et n'auront jamais l’URSSAF à la porte.
Totalement affranchies des banalités de la vie, elles ont, d'une certaine manière, atteint un flow state zen.
Pas de bear market, pas de beaux-parents ; juste un bain chaud et continu de nutriments couplé à un jeu absurde, drôle et violent.
Qu’elles agonisent ou qu'elles prospèrent, la prémisse reste terrifiante : et si elles ressentaient quelque chose ?
Pour plomber l’ambiance, on peut toujours compter sur Karl Popper.
Il nous rappellerait que, tout comme on ne peut prouver de manière irréfutable que notre voisin est doté d'une conscience plutôt que d'être un PNJ ambulant, on ne peut prouver que ces 200.000 cellules reprogrammées en sont dépourvues.
S'il y a ne serait-ce qu'une étincelle de subjectivité dans cette boîte, l'horreur est insoutenable.
Quand le DishBrain prend un game over, le système lui envoie une impulsion électrique, un bruit blanc chaotique, aléatoire et imprévisible. Sous l'effet de ce stimulus, les cellules réorganisent leur câblage en urgence pour fuir l’entropie.
Car pour tout organisme vivant, un environnement imprévisible est synonyme de danger de mort imminent.
Le cerveau est probabiliste. S’il peut anticiper ce qui va se passer, il est en sécurité. S'il échoue, il panique et se modifie pour s'adapter. C'est comme ça qu'on apprend.
Ce réseau de wetware ne joue donc pas pour le high score, mais pour obéir à la loi fondamentale du vivant : toute cellule cherche à minimiser l’incertitude de son environnement pour ne pas mourir.
Au signal punitif de l'échec, cet amas de neurones n'a d'autre choix que d'utiliser sa plasticité pour altérer physiquement sa configuration et faire de meilleures prédictions.
C'est son unique moyen d'empêcher sa réalité de s'effondrer de manière aléatoire.
Mais que ressent un réseau de neurones désincarné face à cette décharge ? Est-ce une simple vexation, une légère frustration, ou l'agonie absolue d'une douleur déchirante ?
Pour le chercheur en blouse blanche, cet amas de neurones n'est qu'une carte mère visqueuse. Pour les antagonistes du jeu, c'est une cible à abattre.
Pour nous, c’est l'incarnation d'un cauchemar de science-fiction, le héros tragique par excellence : un organisme qui lutte pour sa survie, mais que l'on traite avec la considération d'une barrette de RAM.
Un esprit isolé du monde, enfermé dans une boucle infinie de stimuli. Il ne peut ni fermer les yeux, ni dormir, ni réclamer de pause syndicale.
Il n'y a que Doom.
Ou peut-être est-ce beaucoup plus léger que ça.
Pour ces neurones, le jeu n'est pas une simulation mais l'univers.
La théorie de la simulation de Nick Bostrom suggère que si nous sommes capables de créer une réalité autonome pour un cerveau de laboratoire, notre propre réalité pourrait tout aussi bien être synthétique.
Le DishBrain ne sait pas ce qu’est le "ciel", un "démon" ou un "fusil à pompe". Il ne connaît que les lois de la physique de son propre monde.
Exploser des zombies dans un couloir poisseux n'est peut-être pas une quête héroïque baignée d'adrénaline.
Pour un amas cellulaire qui n'a jamais rien connu d'autre, naviguer à travers les horreurs de Doom pourrait n'être que le bruit de fond de l'existence. Ni l’enfer ni le paradis.
Juste l'équivalent d’un samedi après-midi dans un centre commercial de province : bruyant, chaotique, déprimant, mais finalement... juste une journée de plus dans la boîte de Petri.
Curiosity@CuriosityonX
🚨: A petri dish of human brain cells just learned to play DOOM
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J'ai ironisé sur la volonté de vouloir faire avec "Epstine" un nom pour "russifier" le problème. Consternante réaction de ceux qui y voient de l’antisémitisme.
Ça pose question sur leurs réelles motivations sur cette question. L'antisémitisme est du côté de ceux qui veulent tout ramener à ce sujet.
Au contraire j'ai longuement expliqué dans mon discours pourquoi il fallait tenir la religion loin de la politique.
La façon de prononcer ce nom a fait l'objet de nombreux articles de presse sans soulever aucune polémique.
La brutalisation de la vie politique est du côté de ceux qui veulent nous faire taire à force de menaces et d'insultes à tous propos. Ils suscitent délibérément la violence contre LFI.

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🚨🇫🇷 URGENT - Un enfant placé à l’Aide sociale à l’enfance est en danger.
Gabin, un garçon de 13 ans, s’est fait tabasser par un adolescent de 17 ans au foyer de Châlons-en-Champagne, pendant que d’autres enfants filmaient et encourageaient. Le jeune garçon a un traumatisme crânien, le nez cassé et des hématomes sur tout le corps.
Ethan, l’adolescent de 17 ans, avait déjà tabassé un autre enfant la veille.
Il a fait 48 heures de garde à vue, mais l’Aide sociale à l’enfance l’a PLACÉ À NOUVEAU dans le même foyer que la victime.
Gabin a des troubles du comportement et est très vulnérable. Il n'a pas de parents et il est baladé de famille d'accueil en famille d'accueil depuis sa naissance.
Un témoin : "Il faut qu'il y ait un électrochoc pour que les gens prennent conscience que l’ASE détruit les gamins placés". (Info Mediavenir)
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🇫🇷🇺🇸 Marine Le Pen et le Front national nommés dans les documents Epstein : "Je viens d’échanger avec des responsables du Front national au sujet de leur financement. Des discussions ont eu lieu autour d’une somme d’environ 4,7 millions de dollars destinée aux élections européennes. Le Pen va attendre avant de l’annoncer, car les médias vont s’emballer pour le montant qu’ils ont récolté".




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Mieux que Pokémon ZA hein
Prisme@PrismeMedia
🚨🎮 Un monde dans le style de Pokémon généré avec Genie 3 de Google
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🚨 GRÜNT annonce une TOURNÉE MUNICIPALE CONTRE L’EXTRÊME DROITE !
Une série de dates et de concerts avec des guests qui souhaitent se joindre dans des territoires où il est important de lutter..
Au cœur de cette mobilisation se tient un enjeu : la survie de la culture dans tous les territoires où elle est menacée par le projet de société de l'extrême droite
📍TOURS, le 5 février
📍SAINT-BRIEUC, le 6 février
📍LAVAL, le 7 février
📍NICE, le 19 février
📍MARSEILLE, le 20 février
📍LYON, le 21 février
📍TOURCOING, le 28 février
📍CAEN, le 6 mars
📍BOULOGNE-SUR-MER, le 7 mars


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Même en achetant le GROENLAND il resterait 23 milliards à ce connard d’elon musk ptn
Kalshi@Kalshi
JUST IN: Greenland to reportedly cost up to $700B
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@vladcauchemar Faut tellement que j’aille te voir en concert cette année pitié c’est mon rêve
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