
La Gen Z qui crève les pneus de camions pour « sauver la planète » oublie un détail : ce n’est pas un symbole du capitalisme qu’ils détruisent, c’est le salaire d’un mec qui bosse 70 h/semaine. Son camion, c’est son outil de travail, souvent acheté à crédit, parfois sa seule vraie richesse. Leur geste militant ruine concrètement une famille pour un message qui ne change rien au CO₂ global. Vandalisme + préjudice économique + menace sur le moyen de subsistance = on est très loin de la désobéissance civile « pacifique ». Poursuivre ces actions comme du terrorisme économique ? Beaucoup de monde dit oui, et pas que des boomers. À un moment, il faudra choisir : punir les vrais dégâts ou continuer de caresser les écolos radicaux dans le sens du poil. Quel est votre avis ?

























