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Provence-Alpes-Côte d'Azur Katılım Ağustos 2015
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Anonyme, fiction ?, Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée. Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon. Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux. Je ne fuis pas un homme violent. Je quitte un homme « bien ». Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars. Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités. Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans. À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners. Il travaille, ne boit pas, ne crie pas. Ma mère dirait : C’est un homme bon. Il adore ce chien. Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle : L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ». L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime. Notre chien s’appelle Nino. Nino n’est pas un chien de concours. C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère. Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises. Pas à 19 h 30. Pas quand on y pense. Tous les jours. Sans exception. Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison. Je sais quand les factures tombent. Quel médecin appeler. Où sont les papiers. Quel médicament Nino prend, et à quelle heure. Mon mari, lui, aide. Si je demande de sortir la poubelle, il la sort. Si je fais une liste, il fait les courses. Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi. Je porte toute la charge mentale. Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital. Le service était saturé, impossible de partir. Je l’ai appelé à 17 h 30. Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo. Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino. Le pilulier bleu est sur la table. Mets un réveil. Il m’a répondu oui, sans inquiétude. La radio sportive tournait derrière lui. À 18 h 45, je lui ai envoyé un message : Nino – pilule dans 15 minutes. Il a répondu ok. Je suis rentrée à 21 h 30. Silence. Nino n’était pas à la porte. Mon mari était dans le fauteuil. La radio allumée. Une boîte à pizza sur la table. Où est Nino ? Il a répondu, hésitant : C’était bizarre tout à l’heure… J’ai senti mon cœur tomber. Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur. Raide. De la mousse à la bouche. Les pattes secouées par une crise incontrôlable. Depuis combien de temps ? Une heure ? Plus ? Je n’ai pas crié. J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré. Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard. Des heures d’attente. La peur. La facture. Nino a survécu, sous sédatif. Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte. Alors ? Il va bien ? Puis il a dit la phrase qui a tout brisé : J’écoutais les interviews, j’ai été distrait. Tu aurais dû me rappeler à sept heures. À ce moment-là, j’ai compris. Ce n’était pas la pilule. C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne. Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé. Je lui ai dit calmement : Je ne suis pas ta mère. Je ne suis pas ta secrétaire. Je t’ai appelée. Je t’ai écrit. La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même. Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ? Il a tenté de se justifier. Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue. Je lui ai répondu non. Tu exécutes. Moi, je porte tout. Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime. Aujourd’hui, je fais des cartons. Nino est près de la porte. Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part. Il n’a pas besoin d’explications. Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari. Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce. Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande. Un partenaire voit. Se souvient. Se soucie. J’ai ouvert la portière de la voiture. Allez, Nino. Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise. Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière. #fblifestyle
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TOKANIM@Tokanim_FR·
🚨 NOUVELLE ILLUSTRATION POUR L’ANIME LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE ! LA SAISON 3 SORT EN OCTOBRE !
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Eto
Eto@ethniutopia·
@nuieater @G_u_ensaku @Tokanim_FR Pour remettre dans le contexte je lis le LN. Je ne souhaite pas te spoil. Alors pour rester vague… Jinshi joue a un jeu qu’il ne connaît pas et Maomao a comme d’habitude, retourné son stratagème contre lui. Mais ça ne veut pas dire que ce n’était pas une situation sans risques.
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Impact
Impact@ImpactMediaFR·
🚨🇫🇷 ALERTE INFO ! DOIGTS SECTIONNÉS, CRÂNE FENDU : FAYSAL RISQUE SA VIE POUR SAUVER UNE ADOLESCENTE Une scène d’horreur s’est déroulée à Toulouse, dans deux appartements servant de foyer d’urgence pour des adolescentes placées par l’Aide sociale à l’enfance (CDEF). Dans la nuit de début novembre, vers 2 heures du matin, Faysal, UNIQUE veilleur de nuit, entend grincer le portillon de l’étage supérieur. Il monte. À peine arrivé, une main le tire à l’intérieur : une machette lui fend le crâne. Il aperçoit trois hommes armés de machettes et d’une feuille de boucher, venus chercher une jeune fille de 17 ans. Faysal parvient à faire tomber l’arme d’un des assaillants, mais un autre tient déjà l’adolescente, machette sous la gorge. Il utilise alors l’un des agresseurs pour déséquilibrer celui qui retient la jeune fille et les pousse vers la terrasse. Un second coup de lame, 60 cm de long, s’abat sur lui. Par réflexe, il place sa main en opposition : une phalange tombe au sol, une autre est sectionnée et une troisième est gravement touchée. Il échappe de peu à un coup aux jambes. Alertés par les cris, les voisins sortent aux fenêtres. Les trois hommes prennent la fuite. Faysal ramasse son doigt, improvise un point de compression avec un drap et appelle les secours. Son crâne sera recousu avec dix points de suture. Employé depuis 2012 au sein de l’Aide sociale à l’enfance, Faysal estime avoir été laissé seul dans des conditions impossibles. Il a décidé de porter plainte contre le département. (via Le Parisien)
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Jeremy Allen White photographed by Inez & Vinoodh for Interview Magazine
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👱🏾‍♀️👩🏻‍🦱BeMaSista 👧🏽👩‍🦰
En Éthiopie, ils ont essayé d’interdire le mariage d’enfants, les hommes se sont soulevés. En Guinée, même chose avec l’excision mais les hommes ont protesté en masse, refusant qu’on touche à leurs traditions. C’est comme ça en Afrique, dès que les hommes se rebellent un peu, les initiatives sont abandonnées et on passe à autre chose. Ça montre bien qu’on ne peut pas tout mettre sur le dos de facteurs extérieurs, comme les Occidentaux ou même les dirigeants africains. Parfois, les gouvernements essaient vraiment, ils lancent des réformes pour avancer, mais c’est souvent les hommes qui bloquent tout. Ils sont le vrai frein au développement. Et le monde entier ne leur dit pas leurs quatre vérités, de peur d’être accusé de racisme. On met la lumière uniquement sur cette injustice externe « le racisme », et on ignore l’horreur interne. La pédophilie ambiante, la polygamie banalisée, la pauvreté ainsi que la paresse décomplexée des hommes. La condition des femmes/filles africaines est inhumaine, contraire à tous les droits humains. Elles sont les esclaves domestique, sexuelles et économique de tout un continent. Mais tous le monde s’en fou parce que ça touche uniquement des personnes de sexe féminin.
𝐀𝐬𝐚𝐤𝐲𝐆𝐑𝐍@AsakyGRN

Somalia introduced a law to set the minimum marriage age to 18, but it was overturned within 24 hours after men protested the change.

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@faerysoulart·
autumn season in old cartoons
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