Sabitlenmiş Tweet
Thibaut
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Cuando abrimos el testamento de mi abuela, nadie se lo creyó:
Me lo había dejado TODO a mí.
La casa.
Las joyas.
Los ahorros.
Todo.
En la notaría, el silencio duró dos segundos.
Luego empezaron:
“Esto tiene que estar mal.”
“Seguro que la manipulaste.”
“Vamos a impugnar, esto no es justo.”
Mi madre no me miraba.
Mi tío apretaba los papeles como si se los fueran a quitar.
Yo solo pensaba:
“¿Por qué a mí?”
El notario repitió, imperturbable:
“Su abuela lo dejó muy claro. No hay duda jurídica.”
Pero el problema no era la ley.
Era el ego.
Esa misma noche empezaron los mensajes:
“Tú sabes que la abuela no era consciente.”
“Lo normal es repartirlo entre todos.”
“Si no compartes, rompes la familia.”
La familia ya estaba rota.
Solo que el dinero la había dejado en evidencia.
Una semana después, me llamó el cura del barrio:
“Tu abuela me dejó algo para ti. Dijo que vinieras cuando empezaran a decir que eras una aprovechada.”
Tragué saliva.
“¿Te dejó más cosas?”
“Digamos que te dejó munición.”
Al día siguiente fui a la parroquia.
Me llevó a una sala pequeña… y cuando abrió una puerta del fondo, me quedé parada.
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@443Shots @PolymarketSport @HelenaCondis Allez va te faire enculer ce genre de tweet d’enfant raté de bon matin casse toi le jour ou lamine revient et performe je serai là tqt
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Thibaut retweetledi
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@faignon123 Beaucoup plus que vous qui ne comprenez pas que je me fou de votre gl
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Ce matin, mes enfants m’ont demandé pourquoi on était parti de France.
J’en ai profité pour leur faire une petite leçon d’économie.
Je leur ai expliqué qu’il existe deux mondes : le secteur privé, où des gens comme nous travaillent, créent, vendent…et le secteur public, qui saute sur chaque euro créé pour en voler un morceau.
Ils m’ont demandé :
“Pourquoi les gens acceptent ça ?”
Parce que le secteur public ne fait pas que prendre : il distribue.
Il vole d’un côté, fait des cadeaux de l’autre, et beaucoup prennent ces cadeaux pour de la gentillesse.
Ils ne voient jamais le vol qui les finance.
Puis ils m’ont demandé comment l’État vole.
Je leur ai expliqué qu’aujourd’hui, tout passe par les banques, les ordinateurs, les systèmes qui collaborent avec lui.
Plus il prélève, plus il voit, plus il contrôle.
Et là, ils m’ont dit :
“En fait, le secteur public est plus méchant que les méchants rois des histoires.”
Oui.
Et je leur ai ajouté quelque chose d’important : il existe toujours des moyens de se protéger.
Papa et maman sont déjà partis une fois.
Et si le secteur public de Chypre devient aussi fou que le secteur public français, on repartira.
On saura se défendre.
On fera en sorte qu’ils grandissent libres.
Plus libres que nous.

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