Francois-Xavier Kowalski
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Francois-Xavier Kowalski
@fix_kowalski
Ingenieur, Skieur, Windsurfer, Lecteur, Pas-bricoleur, Papa (dans le désordre). _This is my personal Twitter account_
Valbonne, France Katılım Ekim 2009
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Que la gauche et le RN soient hostiles à la grande primaire de la droite que je propose, c’est normal car tout à fait logique pour eux d’un point de vue tactique. Sans cette primaire chez leurs adversaires du centre et de la droite, ils ont en effet la garantie de se retrouver face à face au second tour de la présidentielle.
C’est pourquoi il est totalement incompréhensible que certains au centre et à droite y soient opposés.
À moins que cela ne traduise chez eux une prétention irréaliste ou une forme de masochisme.
Sauf que l’enjeu n’est ni personnel, ni celui de la droite, mais celui de la France qu’il faut à nouveau faire gagner.
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Une fois encore, @G_Roquette touche juste. Merci à lui, y compris pour la citation.
Le risque liberticide prospère et exige une réaction politique.

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Master Poulet : les élus de la @FranceInsoumise ont pris fait et cause pour cette enseigne de restauration rapide.
Malbouffe ? Pas de problème.
Importations de poulet à 100% ?
Pas de problème.
Le reste du temps, a @AssembleeNat les députés #LFI disent défendre le bio et refusent les nouveaux élevages de poulets en France !
Défendons l’agriculture française et le produire en France 🇫🇷🌾🐓
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J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
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Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?

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@josiahjdp Merci pour cette histoire (depuis l’autre bout du monde).
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Part 5 🍿
(Final)
The divorce took five months.
That sounds fast unless you are the person living inside it. Then, five months is long enough to age a year every week.
May was depositions.
June was financial discovery.
July was custody evaluation reports, attorney letters, and Paige trying three different emotional strategies in the parking lot after exchanges. First, she was sorry. Then she was angry. Then she was nostalgic.
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Je viens de regarder la déclaration de Juan Branco dans Le Crayon, qui nous explique, le verbe grave et l'œil sombre, que les grandes écoles seraient le tombeau du peuple et le berceau d'une caste honnie.
Alors Juan, deux secondes.
Moi je m'appelle Brivael, je viens de Lorient, mes grands-parents étaient agriculteurs. J'ai grandi dans un lycée de province où les couches sociales se croisaient sans se mélanger, et j'ai découvert l'existence des prépas et des grandes écoles le jour où j'ai commencé à travailler. Pas à 12 ans dans un dîner familial parisien, pas dans les couloirs feutrés de Henri-IV, pas par capillarité dans un milieu où le mot "khâgne" se prononce avant le mot "papa". Le jour où j'ai commencé à travailler. Et j'ai fini par construire l'une des plus belles boîtes de l'IA française, par lever avec les meilleurs VCs de la planète, par côtoyer ceux que toi tu appelles "les élites".
Et tu sais quoi?
Je n'ai aucun ressentiment pour ces gens-là. Aucun. Ce ressentiment qui te dévore, toi, je ne le partage pas une seconde.
Toi, tu connais ce monde par naissance. Moi, je l'ai découvert par effraction.
Et c'est précisément pour ça que je peux te dire ce qui suit, sans aucun complexe.
Premier point. Ta description de la conférence de Laurent Alexandre à Polytechnique est une malhonnêteté intellectuelle pure. Tu prends une phrase, tu la sors, tu la tords, tu la brandis comme un drapeau, et tu construis dix minutes de discours sur cet épouvantail que tu as fabriqué de tes mains. C'est de la rhétorique de tribunal, pas de la pensée. Et le pire, c'est que tu sais très bien ce que tu fais.
Deuxième point. Tu parles d'un milieu (le mien) que visiblement tu cherches à protéger en feignant de l'attaquer, et tu te trompes royalement sur ce que sont les élites. Tu les empaquetes dans un seul bloc, avec les mêmes intérêts, les mêmes trajectoires, les mêmes péchés. Comme si un agriculteur devenu ingénieur, un fils de prof devenu chercheur, un gamin de Lorient devenu fondateur de boîte, et un héritier du seizième formaient la même nation. C'est une fiction. C'est même une fiction paresseuse.
Il y a quinzz ans, quand je commençais à m'élever et que j'avais peut-être encore l'âge mental d'un gamin de quinze ans (cet âge mental que, visiblement, tu as conservé sur beaucoup de sujets), j'aurais pu avaler ton discours. J'aurais hoché la tête, j'aurais serré les poings, j'aurais rêvé de barricades. Mais en grandissant, on découvre une chose désagréable pour les démagogues de ton espèce: la réalité est plus nuancée que les slogans. Et quand on continue, à 35 ans passés, à servir le même brouet manichéen, ce n'est plus de la conviction, c'est un fonds de commerce.
Troisième point, et celui-là je le dis lentement pour qu'il rentre bien. Pour un type parti des couches basses, je me suis hissé jusqu'à côtoyer certains des meilleurs cerveaux européens. J'ai fait Y Combinator, le système le plus impitoyablement élitiste de la planète en matière de startups, où l'on entre parce qu'on construit, pas parce qu'on est né. Je n'ai jamais mis les pieds dans une école prestigieuse, et pourtant je ne passe pas mes journées à cracher dans la soupe d'un système que je n'ai pas eu. Toi, en revanche, tu as bu à toutes les mamelles de la République: Sciences Po, Normale Sup, les antichambres du pouvoir, les éditeurs prestigieux, les plateaux télé. Et de cette position-là, tu joues les sans-culottes.
C'est presque touchant. Presque.
Aujourd'hui, le système des grandes écoles est précieux, parce que côtoyer des polytechniciens, des normaliens, des gens qui ont passé sept ans à se taper la tête contre les maths ou la philo, ça élève. À Polytechnique, en moyenne, les gens sont brillants. Pas parfaits, pas saints, brillants. Et fabriquer une lutte fictive entre les élites et le peuple, quand tu es toi-même un produit pur de ce système, c'est une imposture qu'aucun spectateur attentif ne devrait laisser passer.
Moi je ne viens pas des élites. Je connais infiniment mieux que toi les couches basses, parce que j'y ai grandi, et j'ai eu la chance, par le travail, de me connecter aux couches hautes. Ta vision est binaire, théâtrale, et profondément datée. Il y a, derrière chacune de tes phrases, un petit garçon qui rêve d'être le Che Guevara de 2026, un Robespierre en chemise blanche, un Saint-Just qui aurait lu trop de Bourdieu et pas assez la réalité. Tu rejettes un système qui ne te donne pas la place que tu estimes mériter, et tu transformes ta rancune personnelle en révolution de papier.
Juan, je vais être très clair. Ta caricature permanente des élites, des riches, des ingénieurs, des entrepreneurs, c'est du néo-communisme tiède qui agite les guillotines pour vendre des livres et remplir des plateaux. Si tu venais réellement du peuple, ce serait au moins cohérent, on pourrait en débattre, on pourrait t'écouter. Mais venant de toi, fils du sérail, ce n'est pas un combat: c'est un costume.
Et le costume commence à mal vieillir.

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Il y a eu la même polémique avec le tunnel sous la Manche qui n'a pas du tout été pensé pour les avions.
BFM@BFMTV
"Il n'a pas été pensé pour les cyclistes": des collectifs se mobilisent pour dénoncer la dangerosité du pont de Normandie l.bfmtv.com/wbkm
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🗞 Cet article de @libe, consacré à @davidlisnard, est un pur bijou... 💎 ...tant il est révélateur de deux mécaniques intellectuelles aux antipodes. D'un côté, le conformisme d'un journaliste engagé (et c'est bien son droit) qui, à coups d'insinuations ou de rapprochements hasardeux, part en croisade contre le maire de @villecannes en tentant [en vain] de discréditer le candidat à l'élection présidentielle. De l'autre, le président de @Nouv_Energie qui, plutôt que de tenter d'amadouer son interlocuteur pour obtenir un article le plus "lisse" possible, déroule ses convictions et ses valeurs, avec la constance et la ténacité qui le caractérisent, sans se soucier de plaire. Jusqu'à cette punchline : "Je veux déconstruire la déconstruction". Franchement, parmi le personnel politique, qui est capable d'un tel courage et d'une telle franchise... même en milieu hostile ?
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
liberation.fr/culture/cinema…
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Une de mes devises de vie, celle qui aide à garder la tête froide.
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs
"Toujours préférer l'hypothèse de la connerie à celle du complot. La connerie est courante. Le complot demande un esprit rare." Michel Rocard
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Quelle honte de voir cette mise en scène violente à Saint-Nazaire, ville des Chantiers navals qui construiront le futur porte-avions « France libre » !
Dans la manifestation, flotte des drapeaux de la #CGT : qu’en pensent les ouvriers, techniciens et ingénieurs qui adhèrent ou votent pour ce syndicat aux Chantiers de l’Atlantique ?
@BinetSophie en tant que secrétaire générale de la CGT, est-ce que vous condamnez cette action ? @lacgtcommunique
@MatthiasTavel député de #SaintNazaire vous étiez présent à l’usine d’Indret @navalgroup au lancement de la construction du #FranceLibre avec le Président @EmmanuelMacron : vous condamnez également ?
Soutien à nos Armées, soutien à l’effort de Défense nationale et soutien à l’industrie de construction navale !
Presse Océan@presseocean
Une maquette géante du futur porte-avions France Libre a été brûlée par les manifestants à Saint-Nazaire. Notre vidéo ➡️ l.ouest-france.fr/FKXy
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