Frédéric Bizard

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Frédéric Bizard

Frédéric Bizard

@fredericbizard

#Economiste, Professeur d'économie, chercheur, auteur, #Macroéconomie, #protection sociale, #santé - @ESCP_bs @sciencespo -Président de l'Institut Santé

Paris, France Katılım Şubat 2012
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Jacques Attali
Jacques Attali@jattali·
On ne saurait mieux dire.
Philippe Lachaise@PhLachaise

Tout le monde, à commencer par Olivier Faure, ne peut pas avoir l'éthique, les valeurs républicaines, la dignité et la lucidité de Jacques Levy, ancien leader PS de Toulouse, s'adressant à son successeur, signataire "technique" François Briançon : "Depuis plus de trente ans, nous avons défendu un idéal commun, celui des grandes figures de la gauche. Comment as-tu pu l’oublier en te précipitant le soir du premier tour entre les bras de LFI pour un poste qui n’est même pas celui du maire de Toulouse ? Je suis triste pour toi et pour l’oubli des combats que nous avions menés ensemble contre Dominique Baudis à l’époque, mais dans la dignité du débat démocratique. Pour un socialiste sincère, se coucher devant un parti antisémite, soutien du Hamas, dont l’égérie s’appelle Rima Hassan, qui ne souhaite que le "grand remplacement" et qui n’a pour seul programme que de créer le désordre pour espérer un jour voir Mélenchon président de la République. Ton attitude me rend triste ; je suis malheureux de voir tous mes rêves, qui ont été la force de ma vie, disparaître en une soirée. Il n’est pas grave de perdre une élection. J’en sais quelque chose, j’en ai perdu deux. Par contre, je ne me suis jamais couché devant ceux qui voulaient m’effacer de l’histoire. En t’alliant avec LFI, tu trahis ton histoire et celle de ta famille, mais aussi l’amitié que je te portais. Je suis triste pour toi, car non seulement tu ne seras jamais maire de Toulouse, mais tu laisseras le souvenir d’une trahison à nos valeurs. Le courage n’est pas une obligation, mais il élève celui qui le pratique." ladepeche.fr/2026/03/16/mun…

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Frédéric Bizard
Frédéric Bizard@fredericbizard·
PEUT-ON ENCORE SAUVER LA SÉCURITÉ SOCIALE ? ... Le seul espoir réside désormais dans l’élection, en 2027, d’un ou d’une Président(e) de la République visionnaire, soucieux(se) du long terme, faisant du sauvetage de la Sécurité sociale une priorité nationale. Les échecs des réformes des retraites de 2018 et de 2023 montrent que la « règle des 100 jours » post-élection est nécessaire pour réussir une telle réforme. Le seul véhicule institutionnel adapté à un tel schéma reste celui des ordonnances, utilisé lors des grandes réformes sociales de 1945, 1958, 1967 et 1996. Ces ordonnances devront intégrer aussi une réforme du financement des retraites et de la dépendance des personnes âgées. Quatre-vingts ans après sa création, la Sécurité sociale a de nouveau besoin d’un de Gaulle des temps modernes, et d’ordonnances en 2027. fredericbizard.com/peut-on-encore…
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LCP
LCP@LCP·
💬A 20h10 dans la Question qui fâche "Fraude sociale : haro sur les plus modestes ?" reçoit 🔹@patrickhetzel, député Droite républicaine 🔹@LouisBoyard, député LFI 🔹@fredericbizard, professeur d'économie à l'ESCP
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Frédéric Bizard
Frédéric Bizard@fredericbizard·
Peut-on encore sauver la sécurité sociale ? Trois chantiers s’imposent pour rétablir à court terme l’équilibre des comptes publics en santé : - le recentrage de l’assureur public sur ses missions régaliennes, - un pilotage efficace, transparent et démocratique des comptes, et - l’instauration d’une règle d’or imposant l’équilibre financier à moyen terme. fredericbizard.com/peut-on-encore…
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Frédéric Bizard
Frédéric Bizard@fredericbizard·
« Peut-on encore sauver la Sécurité sociale ? » @LesEchos #utm_source=le%3Alec0f&utm_medium=click&utm_campaign=share-links_x-social-network" target="_blank" rel="nofollow noopener">lesechos.fr/idees-debats/c…
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Frédéric Bizard
Frédéric Bizard@fredericbizard·
Relance de la natalité en France "Relancer la natalité ne se résume pas à distribuer des allocations, mais exige des réformes structurelles dans notre pays pour mieux protéger les naissances, sécuriser les parcours de vie et de redonner une perspective crédible aux jeunes générations." F Bizard fredericbizard.com/relance-de-la-…
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CDG Hospitalier
CDG Hospitalier@CDGHospit·
@fredericbizard @insee On a une représentation précise de la répartition de la hausse par poste ? Quelle part de la hausse des transports, de la CNRACL, des salaires réels, effet volume et ALD...
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Frédéric Bizard
Frédéric Bizard@fredericbizard·
Dépenses de santé : une dérive préoccupante selon l’ @Insee ! Une étude très éclairante de l’Insee analyse l’évolution de la structure des dépenses publiques en France entre 2014 et 2024. Cela nous rappelle que la dépense de #santé est une dépense publique, parmi toutes les autres : la distinction artificielle entre dépenses sociales (PLFSS) et dépenses de l’État (PLF) fausse l’appréciation générale des dépenses. Les dépenses de santé représentent le deuxième poste, toutes dépenses publiques confondues, après les #retraites, avec 261 Mrds € en 2024. Entre 2014 et 2024, elles ont augmenté de 83 milliards d’euros, soit +45 % sur la période, contre +36 % pour le PIB(en valeur nominale). Autrement dit, les dépenses de santé ont progressé en moyenne près d’un point de plus par an que le PIB depuis 2014. En 2024, sur un total de 1 672 milliards d’euros de dépenses publiques (soit 57 % du PIB), les dépenses de santé représentent 15,6 %, c’est-à-dire près d’un euro sur six. En 2014, leur part s’élevait à 14,3 %, soit un écart de 1,6 point en dix ans. Cet écart est de très loin le plus élevé parmi les grandes catégories de dépenses publiques. À titre de comparaison, le second poste en hausse relative — la défense — n’affiche qu’un écart de 0,4 point, soit quatre fois moins. Pas d'effet Covid direct puisque la période enjambe la crise. Deux constats s’imposent : ·       Cette croissance exceptionnellement rapide des dépenses s’est accompagnée d’une dégradation marquée de la qualité des services de santé et de la compétitivité des industries de santé; ·       La situation financière de l’assurance maladie (15 milliards d’euros de déficit structurel) et des hôpitaux publics (3 milliards d’euros de déficit) n’a jamais été aussi dégradée. Les discours rassurants peuvent être appréciables, mais l’Insee rappelle ici un principe de réalité : la hausse des dépenses de santé se fait au détriment d’autres politiques publiques, et si ces dépenses ne sont pas efficientes, il devient urgent de repenser l’usage de cet argent public. insee.fr/fr/statistique…
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