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@futureretraite

Retraitée. Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. Sénèque

Dans ma bulle Katılım Mart 2013
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Iran Army Media
Iran Army Media@IranArmyMedia·
🇺🇸Trump : If Iran doesn’t make a deal, we will blow up their powerplants and bridges. 🇮🇷Iranian FM🗿 : “Powerplants, Bridges and nation can be rebuilt, but the opportunity to discipline America will not be repeated ”
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Iran News 24
Iran News 24@IRanMediaco·
Trump takes control of the Strait of Hormuz😭🤣
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@oursdeparis 🐻💕 🐱💕🐈‍⬛🌪️ 🐢 ✊
Bon je tate le terrain suite a l'idée de @LBantigny si je vous propose ami(e)s Parisiens et de banlieue une p'tite balade dans Paris avec commentaires histoires et anecdotes sur 2000 ans d'Histoire et de petite Histoire le Samedi 09 Mai aprém... Cà vous dit..?
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MSF France
MSF France@MSF_france·
Suite à la frappe aérienne menée hier par Israël dans un quartier résidentiel de #Beyrouth, 5 personnes ont été tuées, dont une jeune fille de 15 ans et 2 migrants soudanais. 52 personnes, dont huit enfants, ont été blessées, selon le ministère libanais de la Santé publique.
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Frédéric Manfrin
Frédéric Manfrin@fred_manfrin·
Il y a 6 mois tout pile. J’arrivais aux urgences cardiaques à l’hôpital Trousseau. Dans un piteux état. Merci encore d’avoir été là, tous.
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𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e
L'axe américano-israélien a bombardé l'Université Sharif, cette nuit. Une université d'excellence, spécialisée en ingénierie, technologie et IA. Comme d'habitude : on frappe le savoir, la jeunesse, l'avenir. Pas des cibles militaires. Des cerveaux. Des laboratoires. Des bibliothèques. L'Iran veut construire. Eux veulent détruire. Un peuple instruit résiste. Et un peuple qui résiste, il faut le casser. Alors on bombarde des universités. On tue des rêves. On assassine des générations. Bien loin des promesses de "libérer le peuple".
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
LA RÉPUBLIQUE CONTRE LA VIOLENCE Je suis conscient des risques que je prends à m’exprimer dans une période de si grande polarisation, d’émotion et de passion politique, mais l’esprit de responsabilité exige l’engagement et la clarté. On criera parce que je compare l’extrême droite d’aujourd’hui à celle d’hier. Je ne dis pas qu’elle est la même. Je dis qu’il y a des filiations qui ne permettent pas de les distinguer radicalement. On criera que je me gauchise et défends LFI. Je le redis : je n’ai aucune affinité, ni aucun lien avec LFI. On criera que je fais la leçon à la gauche et que je me droitise. Qu’on crie. Je crois à la nécessité de dire certaines vérités, même quand elles nous dérangent. Parce que je ressens douloureusement le fait que l’obscurcissement de ces vérités permet de maintenir l’illusion d’une vie démocratique normale quand elle ne l’est déjà plus et risque de basculer. Et parce qu’à cet instant précis, l’enjeu n’est pas de gagner une séquence médiatique : l’enjeu est d’empêcher que la France, par fatigue, par calcul, par aveuglement, ne se réveille un jour en découvrant qu’elle a sanctuarisé le danger qu’elle prétendait conjurer. Quand le réel est compliqué, il faut prendre le temps de la réflexion, de la nuance, de la perspective. L’affaire Quentin Deranque nous place face à une telle obligation. Celle de l’inconfort et de la vigilance. D’abord, il faut le dire sans détour : nous devons dénoncer toutes les violences, quelles qu’elles soient, et les dénoncer sans exception. Nous devons condamner la violence politique, toute violence politique, parce qu’elle n’a pas sa place dans une démocratie. Sans exception. Une démocratie commence là où la force recule, là où la parole remplace le coup, là où l’adversaire demeure un citoyen. Et quand la violence surgit, quand elle s’organise, quand elle se justifie, elle ne frappe pas seulement des individus, elle atteint l’idée même de République. Nous devons aussi mesurer l’importance du moment où nous nous trouvons. C’est pour la France le « moment Charlie Kirk » qu’a vécu l’Amérique trumpienne il y a quelques mois avec l’assassinat de Charlie Kirk par un meurtrier se revendiquant de l’antifascisme. C’est un moment qui vise à la délégitimation d’une partie du spectre politique et à la victimisation de l’extrême droite triomphante. L’enjeu, c’est celui d’une prise de pouvoir sur les esprits, d’une prise de pouvoir sur les rues. Alors soyons vigilants. Ne cédons pas le terrain à l’extrême droite. Nous approchons, j’en suis convaincu, d’un point de non-retour. Quelque chose commence à nous échapper. Il y a un certain confort à rejeter dos à dos toutes les violences, une conviction de se prémunir de tout risque d’avoir tort. Mais cela nous rapproche-t-il vraiment de la vérité ? On ne peut pas jouer avec la démocratie. Il y a quelque chose de troublant à voir tout le paysage politique, de la gauche de la gauche à la droite en passant par la gauche, chercher à tirer parti de la situation. L’extrême droite en est la seule gagnante. Il est des moments où les calculs personnels doivent céder à la défense de l’essentiel : la démocratie. Ensuite, il faut regarder en face ce qui, dans la stratégie et dans les réactions de LFI, nourrit le feu au lieu de l’éteindre, sans jamais confondre responsabilité politique et responsabilité pénale. La justice établira les faits, les rôles, les actes, et les responsabilités individuelles. Mais la politique, elle, répond d’un climat : celui des mots, des postures, des ambiguïtés, des proximités tolérées, de la tentation de l’affrontement permanent. Dans une France divisée, fragilisée, travaillée par les peurs et les colères, jouer sans cesse sur la rupture, sur la ligne de front, sur la dramatisation, c’est prendre le risque de créer les conditions où des acteurs se sentiront autorisés à passer du verbe au geste. Et ce risque, quel que soit le camp, n’est pas théorique : il est désormais devant nous. Je ne parle pas ici au nom d’un camp, je parle au nom d’une certaine idée de la République. Je refuse toute querelle de chapelle, tout règlement de comptes partisan, mais j’affirme en ce moment si grave une exigence de responsabilité nationale de la part de toutes les formations politiques et de tous les responsables politiques. La France Insoumise a aujourd’hui une responsabilité particulière : celle de ne pas surenchérir et de ne pas stériliser, dans une posture défensive et belliqueuse, une partie de l’électorat. La radicalité, lorsqu’elle devient un style, finit par devenir une mécanique. Et cette mécanique, tôt ou tard, échappe à ceux qui prétendent la conduire. Cela suppose pour LFI de clarifier ses positions, de tenir ses rangs, de rompre avec toute ambiguïté, et de faire prévaloir le débat sur la mise en tension permanente. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Cela suppose aussi d’accepter l’inconfort : reconnaître qu’on a pu alimenter la tension, même sans vouloir la violence. Je le dis avec force, parce que le basculement est possible. Il faut le dire sans détour : LFI fait tout autant le jeu du RN en s’arc-boutant sur sa rhétorique que certains responsables de gauche en acceptant de renvoyer dos à dos les violences. J’assume de déployer une leçon historique qui ne vaut pas comparaison : en 1933, sans l’intransigeance du parti communiste allemand, aveuglé par sa stratégie « classe contre classe » qui minimisait le risque fasciste, sans doute le parti national-socialiste n’aurait pas pu arriver au pouvoir. C’est la peur du bolchévisme qui a poussé assez de modérés à se rallier, par réflexe, à ceux qui se présentaient comme le seul rempart. Eviter le piège, cela suppose aujourd’hui pour LFI de tracer des limites nettes, de récuser toute complaisance pour la violence, et de choisir la force du débat plutôt que la logique du choc. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Je le dis avec force, parce que l’heure est grave Mais c’est ici que la vigilance doit être la plus haute : condamner la violence et critiquer LFI ne doivent pas nous conduire à la faute politique majeure, celle de renvoyer dos à dos toutes les radicalités comme si elles étaient de même nature, de même force, de même danger. Il y a en effet deux fausses idées, deux idées dangereuses, qui piègent ce débat. La première, c’est celle de la symétrie des violences de la gauche et de la droite. Plongez  dans l’Histoire, dans l’agitation de la France de la IIIe République au moment de l’affaire Dreyfus et de la montée des ligues. Dans la France des années 30 et de la menace des ligues. Dans l’Allemagne de Weimar, dans l’Amérique du Sud des années 60 à 80 : l’asymétrie de la violence politique a été centrale pour imposer un pouvoir autoritaire et brutal. Le champ démocratique est un plan incliné. L’extrême droite prend le pouvoir sur fond de désordre et de violences de rue. L’extrême gauche, historiquement, sur fond d’effondrement de l’État et de défaite militaire. Les communistes des années 30 n’étaient pas des enfants de chœur, mais les renvoyer dos à dos avec les nervis fascistes, avec près d’un siècle de recul, nous semblerait fautif. Le parti social-démocrate allemand, grande force républicaine de gauche à l’époque, a eu sa part de responsabilité dans la montée du nazisme, en maintenant l’illusion d’une posture d’équivalence qui a conduit à son propre écrasement. Aujourd’hui, entendre en France des responsables du centre gauche saisir l’opportunité de régler leurs comptes et de se débarrasser d’adversaires encombrants pour s’imposer dans les sondages me paraît une faiblesse politique et une facilité d’estrade. Quant à la droite qui y voit l’occasion d’un apaisement de façade pour pouvoir s’allier à l’extrême droite sans faire de cauchemars la nuit, je ne reconnais plus rien en elle de la vigilance chiraquienne. Et qu’on se comprenne : ce tir croisé sur LFI, par calcul, par repositionnement, par opportunisme, a un effet mécanique. Il détourne l’attention du danger principal et contribue à normaliser l’extrême droite en la dispensant d’être interrogée comme elle devrait l’être. Cette illusion de la symétrie, c’est une illusion numérique. Les groupuscules violents d’extrême droite sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux à travers tout le territoire et ils augmentent en nombre chaque jour. Même en termes de victimes, macabre décompte, l’extrême gauche a fait une victime ces cinq dernières années, les militants d’extrême droite en ont fait onze, essentiellement des victimes ciblées sur des bases religieuses et raciales, des motifs profondément politiques. Depuis 1986, rappelle l’historien Nicolas Lebourg, 59 morts sont attribués à l’ultra-droite, contre six à l’ultra-gauche. C’est le retour des ligues. C’est un magma de groupuscules qui tissent un réseau de lieux, d’affinités, de thèmes. C’est une illusion sur les formes de la violence. L’extrême droite, depuis deux siècles, vise à maîtriser la rue pour imposer la violence comme politique. L’extrême gauche veut imposer une politique par la violence. Quelle différence cela fait ? Quand la gauche est violente, elle effraie et elle nuit à la politique qu’elle veut mettre en œuvre. Quand la droite est violente, elle commence déjà à mettre en œuvre sa politique. Et même quand elle perd, elle gagne en montrant l’horreur du désordre et donc la nécessité d’un ordre à tout prix, d’un ordre au prix de la violence. C’est une illusion sur les probabilités des risques. Le pays risque-t-il aujourd’hui de basculer dans un régime de gauche radicale ? Rien n’étaye cette idée. LFI stagne dans les sondages autour de 10 à 15%. L’extrême droite est, elle, à 35 ou 40 %, et tous les sondages la donnent gagnante à l’élection présidentielle de 2027, ce que tout le monde essaye d’oublier pour maintenir la fiction d’une vie politique normale. Aux États-Unis, on voit bien que le risque mortel peut venir moins de groupuscules marginaux que d’une administration Trump qui théorise le mépris du droit et le recours à la violence. Aujourd’hui, la diabolisation de LFI, par des amalgames qu’elle a rendus elle-même possibles en raison d’erreurs voire de fautes stratégiques manifestes, n’a qu’un sens : légitimer une prise de pouvoir identitaire et justifier les ralliements de plus en plus nombreux. Jordan Bardella a ainsi appelé, par une inversion du stigmate, à un « front commun » contre LFI. Faut-il vraiment oublier qu’en 1933, le parti national-socialiste prenait prétexte de l’incendie du Reichstag attribué à Van der Lubbe pour interdire le parti communiste et de nombreuses organisations de l’opposition de gauche et engager la mise au pas de l’Allemagne ? La deuxième fausse idée, c’est celle de la normalisation de l’extrême droite, considérée désormais comme une part légitime du débat politique. C’est qu’on oublie facilement que l’extrême droite n’est pas un choix comme un autre dans une démocratie, parce que souvent il n’y a pas de retour en arrière. Aucun régime de gauche radicale n’a été élu en Europe qui n’ait rendu les clés du pouvoir par les urnes. En revanche, de nombreux régimes d’extrême droite ontaccédé au pouvoir par les urnes, du moins légalement, sans le rendre : Allemagne, Italie, Hongrie, Roumanie. Ce n’est pas toujours le cas, mais c’est suffisamment souvent le cas pour que ce soit un risque mortel qu’on ne peut prendre. Normalisation des engagements politiques de la jeunesse nationaliste ? Les choses n’ont pas tant changé. Au lendemain d’une manifestation d’hommage à Quentin Deranque à Paris, les manifestants ont laissé sur les murs une traînée de croix gammées. Quel parti accumule les condamnations de ses membres pour antisémitisme et pour racisme ? Le Rassemblement national, de manière récurrente. Ne nous laissons pas égarer par des façades repeintes. Quels sont les risques aujourd’hui ? Ils sont doubles. C’est d’abord l’installation d’une culture de guerre civile dans laquelle les violences des uns justifieraient sans fin les représailles des autres, écrasant entre elles un centre soucieux d’apaisement et de dialogue jusqu’à ne laisser qu’un face-à-face des radicalités. C’est ensuite la complicité tacite de toutes les forces politiques à la prise de pouvoir par l’extrême droite. C’est là le nœud : à force de concentrer les coups sur LFI, par tactique, par confort, par calcul, on crée un corridor de respectabilité pour le RN. On lui offre ce dont il a toujours rêvé : l’apparence de la normalité, le privilège d’être la réponse au désordre qu’il prospère à entretenir. Ce moment exige une résolution : ne rien céder à la violence, ne rien céder aux calculs, ne rien céder aux facilités de la symétrie. La République ne se sauvera ni par les postures, ni par les anathèmes, ni par l’ivresse des camps. Elle se sauvera par la clarté des mots, la fermeté du droit, la responsabilité des partis, et le refus de sanctuariser l’extrême droite sous prétexte de combattre ses adversaires. L’heure n’est pas à se compter, elle est à se tenir. Et si la France veut éviter le point de non-retour, elle doit retrouver ce qui fait sa force quand tout vacille : la dignité du débat, l’autorité de l’État, et l’esprit de République. Dominique de Villepin - ©️ La fresque d'Obey représentant La Marianne située Paris a été repeinte avec des larmes de sang. | AFP - Greg Looping / Hans Lucas.
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Patricia Marins
Patricia Marins@pati_marins64·
In this war, there are allied pilots shooting down three F-15s in a row, all kinds of mechanical failures, and even two C-130s having mechanical breakdowns at the same time and in the exact same place. Then people ask me why I always challenge the official narratives. It must be because they are ridiculously stupid. In everywhere and from any govt. Analysts, journalists, and OSINT accounts that don’t seriously question the official version of the war don’t even deserve to be read or followed. As for those C-130s, with that many holes from air defense shrapnel, it’s no wonder they had multiple mechanical failures at the same time.
Faytuks Network@FaytuksNetwork

BREAKING: The two MC-130 aircraft that ferried roughly 100 U.S. special operations forces into Iran to extract the final F-15 crew member, the WSO, suffered mechanical failures and were unable to take off, risking leaving commandos stranded behind enemy lines - Reuters

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Patricia Marins
Patricia Marins@pati_marins64·
The possible nuclear dimension of the war cannot be overlooked And if Iran had not yet produced a weapon by February, after that it would have every reason to do so, and with the technology it possesses and North Korean assistance, it would be a relatively quick. I recently wrote about the possibility of Iran already possessing a nuclear weapon and the risks that this could lead to various outcomes. One of them: ‘That would completely upend the Middle East board, starting with Saudi launching its own program, as it has repeatedly said it would do if Iran ever developed a nuclear weapon.’ But if Iran already has a nuclear weapon, why hasn’t it revealed it? The answer might lie in the fact that they are uncertain about the reactions from Israel and the U.S., who could claim the necessity of a preemptive nuclear strike. Based on various lines of evidence, I have a strong intuition that Iran already possesses this weapon. Furthermore, the intensity of U.S. and Israeli operations, marked by nearly 900 strikes on the Natanz and Fordow complexes, suggests a deliberate attempt to trigger a nuclear disaster. This is further evidenced by four hits on the Bushehr nuclear power plant, as well as attacks on a heavy water reactor associated with plutonium production and a uranium facility in Yazd. Iran knows it occupies a privileged strategic position, and bombs will not reverse this situation. The U.S. and Israel have few options left on this board, while political and economic pressure increases daily. This lack of alternatives may be creating a scenario where it is becoming increasingly likely that a nuclear disaster will occur. IF that happens, Iran will likely respond by attacking the Dimona reactor in Israel, which will trigger a nuclear war, with Israel fulfilling its ‘dream’ of nuking Iran. The outcome is that this could trigger the same response from Iran, and I will explain how this would occur. Iran’s nuclear program began in the 1950s but took on a military dimension in the 1980s-2000s through the AMAD project. U.S. intelligence assessed a formal suspension in 2003, yet in the two decades since, Iran has had more than enough time to make steady investments, longer than it took Pakistan (10-15 years). After the U.S. withdrawal from the JCPOA in 2018, Iran sharply accelerated its efforts, and by 2025 it had the capability to produce a weapon in days or weeks. Read the full article: open.substack.com/pub/global21/p…
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Patricia Marins
Patricia Marins@pati_marins64·
If you don’t know the Iranian mini submarines
Patricia Marins@pati_marins64

The Stealthy Dwarf: Iran's Deceptively Dangerous Ghadir Mini Submarine This Iranian submarine is capable of operating at a speed of 20 km/h underwater and 15 km/h on the surface, and its range is 1,010 km on the surface and 250-300 km underwater after modernization. In 2018, Iran announced a new generation of Ghadir, with digital screens, superior radar and optical systems, including a laser rangefinder and thermal vision, and, according to internal images, this optical system is displayed on a color screen. There is also a short-range air radar to alert about the proximity of aircraft. Behind the turret, there is a long air tube that folds back from the submarine. This air tube helps the submarine provide the necessary air for the diesel engine to function without needing to surface. The modernization -2018-,prepared the mini sub for night operations, including the implementation of two novelties: the Jask-2 anti-ship missile that is fired while the vessel is submerged and has a range of up to 300 km, and a possible supercavitation torpedo, which reaches 360 km/h and is capable of causing immense damage, but has a range of just over 15 km. Although it may seem incapable, the Ghadir has already taken photos of American ships from very close range without being detected. What surprises me most is what has not yet been said about the Ghadir. For example, shortly after announcing the modernization, there was a battery explosion in a Ghadir while this modernization was being carried out, which killed 3 crew members. I have the intuition that Iran was secretly starting the installation of lithium batteries in the Ghadir, since it doesn't make sense that they replaced the lead batteries with other more modern ones when Iran already had lithium batteries. The modernization of the engines, including the implementation of BLDC (brushless DC) motors, created a much quieter Ghadir capable of remaining submerged for many hours beyond the original 11 hours. If it received lithium batteries in secret, we are talking about 6-8 days submerged. The Ghadir submarines are a danger, and we know very little about them. Almost everything we know about it was said by the Iranians or through observations of released videos.

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Patricia Marins
Patricia Marins@pati_marins64·
So far, I have been working with the hypothesis of a pilot rescue operation. However, given the number of aircraft involved and the location, I am considering that this may have been more than just that. Two fixed-wing aircraft and four helicopters may have been shot down. How many were actually able to turn back and return safely? We could be looking at a failed attempt to establish a forward basing inside Iran. Although this version still lacks solid evidence, I will wait to address it further if more indications emerge.
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