Gabriel Fernandes Caetano

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@gabe_fc1

IR Professor at @UFToficial - Universidade Federal do Tocantins. Critical security, aesthetics, and new weapon technology. IG: gabe_fc

Brasília, Brasil Katılım Ağustos 2013
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Gabriel Fernandes Caetano
New Book Alert🚨 É com muita felicidade que compartilho o lançamento do meu livro “Drones and the Annihilation-Image in Contemporary Warfare: The Case of 'Eye in the Sky' in the Washington-Hollywood Entanglement”. Confira no link: link.springer.com/book/10.1007/9…
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Gabriel Fernandes Caetano
Cheguei a conclusão que só eu não recebi dinheiro do banco Master 🤣
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Nossa, como ele é neutro e imparcial gente. Agora estou completamente convencido. Somos todos Masteropoles 🫠
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cginisty@cginisty

🔴 Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe. Jonathan Swan et Maggie Haberman, deux journalistes de la Maison Blanche, révèlent comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran. Ce qu'ils décrivent est exactement ce que j'analyse dans Le Pantin de la Maison Blanche. Voici les faits. Netanyahu a vendu un rêve. Le 11 février, dans la Situation Room, le Premier ministre israélien a présenté un scénario en quatre actes : tuer le Guide Suprême, détruire l'armée iranienne, déclencher une révolution populaire, installer un nouveau régime. Il a même montré une vidéo de montage avec les "futurs dirigeants" de l'Iran. Trump a répondu : "Sounds good to me." En une phrase, il venait de sceller le destin de la région. Le lendemain, la CIA a dit que c'était du vent. Les parties 3 et 4 du pitch de Netanyahu, la révolution populaire et le changement de régime, ont été qualifiées de "farce" par Ratcliffe lui-même. Rubio a traduit : "In other words, it's bullshit." Le général Caine a ajouté : "C'est la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés." Trump a entendu. Et il a quand même dit oui. Vance a tout vu. Le vice-président était le seul dans la pièce à s'opposer frontalement, avertissant que la guerre pourrait "détruire la coalition politique de Trump", que le Détroit d'Ormuz était le vrai point de vulnérabilité, que personne ne pouvait prédire les représailles iraniennes quand la survie d'un régime était en jeu. Il a dit : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai." Ce n'est pas du courage politique. C'est de la déférence. Susie Wiles a regardé. La cheffe de cabinet, qui avait des inquiétudes, a estimé que ce n'était "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire devant les autres. Elle a "encouragé les conseillers à partager leurs vues." Elle s'est tue. Le général Caine n'a jamais dit non. Il a exposé les risques : diminution des stocks de munitions, Détroit d'Ormuz, pas de voie claire vers la victoire. Puis il a dit : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera." Trump, lui, "entendait seulement ce qu'il voulait entendre." Et Trump a signé à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général : "Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck." Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas avec une délibération solennelle. Pas avec un vote du Congrès. Pas avec une stratégie de sortie. Avec un slide show de Netanyahu, un "sounds good to me", et une note envoyée depuis un avion. Dans Le Pantin de la Maison Blanche, j'écris que les vrais décideurs sont ceux qui préparent les présentations que Trump regarde. Netanyahu l'a compris mieux que quiconque. Il a mis en scène une heure de spectacle visuel dans la Situation Room avec Mossad en fond d'écran, des vidéos de "futurs dirigeants", une promesse de victoire rapide et propre. Et Trump a dit oui. Pendant que Vance, Rubio, Wiles et Caine regardaient. Voici l'article du New-York Times : nytimes.com/2026/04/07/us/… 📖 Le Pantin de la Maison Blanche → amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/

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Gabriel Fernandes Caetano
Que tarefa inglória ter que defender o governo terrorista de Israel todos os dias. Só enganam a si mesmos!
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Revista Jacobina
Revista Jacobina@JacobinBrasil·
Enquanto Israel aprova a pena de morte para os palestinos, Tabata Amaral apresenta projeto de lei que não combate o antissemitismo, mas o instrumentaliza para o sionismo - blindando um Estado com projeto colonial e genocida contra a crítica legítima. jacobin.com.br/2026/04/pena-d…
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Gabriel Fernandes Caetano
@DataFutebol Sabe o que é mais louco? Das duas figuras de extrema-direita do vídeo, uma usa uma camiseta com o rosto do Dennis Rodman, amigo e fã declarado do líder norte-coreano Kim Jong-un. Sabem de política o tanto que eu sei de física quântica 🫠
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DataFut@DataFutebol·
Lucas Pavanato (PL-SP) se encontrou com o Neymar.
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Estadão 🗞️@Estadao·
DISPUTA PELA PRESIDÊNCIA 👤 Caiado é escolhido pelo PSD para disputar vaga para o Planalto nas eleições 2026 → x.gd/2NDHX
Estadão 🗞️ tweet media
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Guilherme Boulos
Guilherme Boulos@GuilhermeBoulos·
A UBER me enviou uma notificação pelas críticas que fiz à empresa, que fica com até 50% do valor das corridas como “taxa de retenção”. Pensem bem: o carro é do motorista, ele que paga a gasolina, o risco é dele e o trabalho é dele. E a UBER fica com uma fatia enorme da corrida só por intermediar motorista e passageiro. É um absurdo! Podem ameaçar processar à vontade. O Governo do Brasil não vai recuar em defender os motoristas de aplicativo e nem se intimidar por ameaças de uma empresa estrangeira. Aqui não! 🇧🇷
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