Les partis de droite ou républicains. S'ils ne veulent pas voir élire un macroniste, ou pire, à la présidentielle, qu'ils oublient leur ego surdimensionné et rejoignent le parti d'Eric Ciotti, l'UDR.
@jacobshukuru Jacob Shukuru. Le nom d'une ville commençant par G :
Gand (Belgique), Grenade (Espagne), Grasse (France), Groznyi (Russie), Guantanamo (Cuba)... ça va ?
@veritebeaute Perle. Pour comprendre, il faudrait savoir quel était "le cap" de Mr Macron. Il apparaît que c'était la destruction de la France, son démentèlement au profit de puissances étrangères, voire occultes. C'est fait à ...90 % ?
Lettre d’un vieux Français à son jeune Président.
✊ Partagez largement ce message. Chaque partage est une voix de plus pour ceux qu’on n’écoute plus.
Monsieur le Président,
Je vous écris non pas pour me plaindre, mais pour comprendre. Comprendre comment, en si peu d’années, on a pu en arriver là : à faire passer ceux qui ont reconstruit la France pour des poids morts, des privilégiés, des gêneurs.
Il fallait du courage, je vous l’accorde, pour s’attaquer à des gens armés de béquilles et de souvenirs. Des gens qui, au lieu de défiler dans les rues, font la queue à la pharmacie. Bravo, Monsieur, il fallait oser.
Quand j’étais jeune, je croyais à la promesse républicaine : “Travaille dur, cotise, sois honnête… et tu auras droit à une retraite méritée.”
On y a cru, tous.
On s’est levé tôt, on a trimé dur. On a construit vos routes, vos écoles, vos hôpitaux. On a porté ce pays sur notre dos pendant que d’autres le commentaient à la télévision.
Et aujourd’hui, on nous dit qu’on coûte trop cher.
Qu’on vit trop longtemps.
Qu’il faut serrer la ceinture pour “sauver le système”.
Mais de quel système parle-t-on ? Celui où les millions d’un PDG valent plus que la santé d’un vieil ouvrier ? Celui où les enfants d’aujourd’hui paient pour les erreurs d’hier pendant que les puissants planquent leur argent ailleurs ?
Je me souviens de mon père, parti à 14 ans à l’usine.
Pas d’écran plat, pas de vacances, pas de retraite à points.
Je me souviens de ma mère, qui raccommodait les chemises à la lueur d’une lampe à pétrole, parce que le linge propre, c’était une fierté.
Vous parlez d’égalité, Monsieur le Président ?
Nous, on l’a apprise à coups de manche à balai et de courage.
On ne connaissait ni prime Macron, ni “participation citoyenne”. On connaissait le pain dur, les tickets de rationnement et le devoir.
Et maintenant, parce qu’on a survécu, on devient des poids ?
Parce qu’on ne produit plus, on n’existe plus ?
Je vous regarde à la télévision, Monsieur. Costume impeccable, sourire assuré, vocabulaire soigné. Vous parlez de réformes, de modernité, de courage politique.
Mais le vrai courage, c’est pas de signer des ordonnances.
C’est d’avoir le cœur d’écouter ceux qui n’ont plus de voix.
Je ne vous écris pas pour moi.
À mon âge, on n’a plus peur de grand-chose.
Je vous écris pour mes petits-enfants, qui apprennent déjà à vivre dans un pays où l’on s’excuse d’exister quand on vieillit, où l’on se méfie du voisin, où la dignité devient un luxe.
Vous savez, Monsieur le Président, on ne vous demande pas grand-chose.
Pas d’argent. Pas de médailles. Pas même des excuses.
Juste un peu de reconnaissance.
Un mot, un geste, quelque chose qui nous rappelle que ce pays, c’est aussi le nôtre.
Parce que derrière chaque retraité, il y a un enfant de la guerre, un survivant du travail, un parent qui s’est privé pour que d’autres mangent mieux que lui.
Et ça, Monsieur, ça mérite un peu de respect.
Je ne vous en veux pas, mais je ne vous admire pas non plus.
Vous êtes né dans un monde qui n’a jamais eu froid.
Un monde où l’on confond effort et arrogance, réussite et mépris.
Nous, on vient d’un autre temps. D’un temps où la parole donnée comptait plus qu’un sondage.
Alors, Monsieur le Président, écoutez bien ceci :
Vous pouvez nous taxer, nous ponctionner, nous ignorer.
Mais vous ne nous ferez jamais taire.
Parce qu’un peuple qui se tait n’est plus un peuple.
Avec tout le respect que je vous dois,
Mais sans la moindre illusion,
Un vieux Français qui n’a pas oublié.
🙏 S’il vous plaît, partagez mon texte pour que notre voix, celle des oubliés, puisse enfin être entendue.
Hervé Beaumont
@MegannKristyn Megann. Cher Monsieur de Villiers, je m'associe à toutes les personnes qui vous souhaitent un bon rétablissement. Nous avons besoin de vous.
🇮🇹 Un imam pakistanais en Italie a prononcé un sermon à la télévision nationale, défendant le droit des hommes musulmans d'épouser des filles de 9 ans.
Le lendemain, la Première ministre Giorgia Meloni a personnellement requis son expulsion.
Il vivait en Italie depuis 9 ans !
🗣️ Êtes-vous d'accord avec la décision de Giorgia ?