@OuranosMK Il n’y a rien qui justifie le discours d’Oussama si ce n’est peut être une manière pour lui d’extérioriser son complexe arabe. Pourquoi personne ne voudrait lui donner la somme dont il a besoin ? Il n’y a que de l’arrogance et des jugements sans fondement ici.
Bonne vidéo d’Oussama Ammar sur sa chaîne. Je mets juste un petit extrait, mais si on pouvait avoir (beaucoup) plus de ce genre de recadrages et sortir du discours mielleux de gauche du type « venez comme vous êtes », ça sauverait beaucoup de jeunes…
Cela fait aujourd'hui 34 jours soit 1 mois et 6 jours que le député Raphaël Arnault a disparu de la vie publique, ça devient inquiétant n'est-ce pas ?
🤔
Non, vous ne rêvez pas, cette scène a été filmée à l’école maternelle publique Anatole-France, à Bordeaux.
C’est un abonné qui vient de me l’envoyer, et celui-ci m’a dit, je cite :
« Nous avons sorti nos filles de cette école car elles n’étaient plus à l’aise»
🇫🇷🎄 INFO
Dans les couloirs du métro, des jeunes de tous horizons ont entonné « Vive le vent », entraînant tout le monde dans une belle communion de partage et de fraternité.
À l’Assemblée nationale le voile dérange quand il est porté par des musulmanes.
Une preuve supplémentaire de l’islamophobie qui sert désormais de boussole à certaines et certains.
Et après ça vient faire des leçons sur la laïcité.
Tartuffe
@David_Belliard Je comprends pas pourquoi des librairies ont des subventions. Quand on ouvre un magasin, on a pas de subventions de l’État, il faut se débrouiller tout seul,faire du chiffre.🤔
Rachida Dati et la droite viennent de faire tomber une subvention pour les librairies indépendantes.
Une honte de la part de la ministre de la culture, pour qui la seule culture qui vaille c’est apparemment la culture mainstream et celle soutenue par Bolloré
#conseildeparis
Cette fille à papa adore le bordel, le chaos, la casse, la violence, la haine du flic : la panoplie parfaite de la bonne antifa.
Ce n’est même pas moi qui le dis :
elle revendique tout ça au nom de “la gauche”…
On comprend mieux la clientèle que veut flatter l’extrême-gauche.
🚨RECIT VIOLENT🚨
« Je vais sortir mon téléphone, je vais te filmer et tu vas dire que tu es consentante » « je t’ai ajouté sur snap et vu que tu as accepté on est en couple » : une ado violée par deux mineurs dans le parking de la cité des sciences à Paris.
Le 30 septembre 2025, une jeune fille de 16 ans est recueillie en larmes par un passant près de la Cité des sciences à Paris. Selon le parquet de Paris, elle affirme avoir été violée dans le parking souterrain du site par deux adolescents de 13 et 17 ans, alors qu’elle tentait de récupérer son téléphone, volé quelques minutes plus tôt par ces mêmes individus.
la victime aurait séché les cours ce mardi-là, pour se rendre seule à la Cité des Sciences et de l’Industrie, à La Villette, en fin d’après-midi, après avoir échangé sur Snapchat avec l’un des deux adolescents, qu’elle connaissait de vue.
Aux alentours de 17h, la jeune fille retrouve donc Youcef et Moussa, dans la Cité des Sciences, pensant passer un bref moment amical, avant d’être rejoint par une amie. Mais rapidement, la situation dégénère. Les deux mineurs lui reprochent d’avoir cassé un bracelet et s’emparent de son téléphone. Prétextant vouloir obtenir 10 euros de dédommagement, somme qu’elle ne possède pas, Moussa lui impose de les suivre pour pouvoir récupérer son téléphone. Youcef tente un instant de l’en dissuader, mais l’autre ne veut rien savoir. « Je n’ai pas fait deux heures de route pour rien », déclare Moussa, selon les dires de la victime, à qui il déclarera aussi, comme pour justifier son comportement : « je t’ai ajouté sur snap et vu que tu as accepté on est en couple ».
A plusieurs reprises la jeune fille tente de les convaincre de lui rendre son téléphone pour ne pas avoir à les suivre. Elle menace de faire intervenir un cousin, tente l’humour, la sympathie, leur fait part de sa détresse… Rien n’y fait. Les deux garçons l’entrainent progressivement loin des regards, jusqu’à un parking souterrain à proximité du site, « pour trouver un arrangement".
Selon ses déclarations, elle est alors emmenée dans un box, dans un parking. Là, après avoir simulé la fermeture d’une porte, le meneur lui déclare: « soit on baise, soit je ne te donne pas ton téléphone ». En face, la jeune fille pleure et menace de crier. Pour toute réponse, son agresseur la frappe au visage, puis lui dit : « Je vais sortir mon téléphone, je vais te filmer et tu vas dire que tu es consentante ». Aux enquêteurs, la victime confiera que Moussa savait qu’elle n’était plus vierge et qu’il estimait de ce fait qu’elle pouvait avoir des rapports sexuels avec tout le monde.
A ce moment, la jeune fille se rattache encore à un dernier espoir : il se trouve qu’elle a ses règles. Elle le signale à Moussa et espère que celui-ci renoncera à la violer. Celui-ci veut une preuve puis, face à l’évidence, s’agace. « Tu casses les couilles, lui répond-il, c’est pas grave, on va le faire par voie anale ». Il lui impose alors une fellation à genou, puis une pénétration anale, extrêmement douloureuse pour la victime, tout en filmant la jeune fille pour qu’elle fasse part de son « consentement ». Si elle ne s’exécute pas, lui dit-il, non seulement il ne lui rendra pas son téléphone, mais en plus il diffusera la vidéo du viol.
Une fois son forfait terminé, Moussa cède la place à son complice qui garde la porte. Youssef s’exécute à son tour, mais s’interrompt finalement lorsque la victime lui fait part de ses douleurs. Elle est alors autorisée à se rhabiller, puis raccompagnée jusqu’à la gare par les deux malfaiteurs. Lorsqu’elle demande à récupérer son téléphone, l’un d’eux lui dit : « si tu fais un truc ou voir la police ou autre, on va te faire pire, mon père est policier, je vais pas aller en prison et si je sors je vais te faire un guet-apens ». Finalement, les deux jeunes garçons partent en courant, dans un grand éclat de rire, sans lui rendre son téléphone.
Sur le trajet pour rentrer chez elle, la victime finie par demander à un passant d’appeler la police. Mais, convaincue que le père de Moussa est réellement policier, elle hésite à porter plainte. Après de minutieuses investigations, les deux violeurs présumés ont finalement été identifiés et interpellés début octobre par la brigade de protection des mineurs (BPM). Moussa, le meneur, un Guinéen de 17 ans, était déjà connu de la police pour des faits de violences avec arme, vol par effraction, infraction à la législation sur les stupéfaits, violences, menaces de mort et extorsion. Son complice et suiveur, âgé de seulement 13 ans, et originaire de Seine-Saint-Denis, est connu de la police pour des faits de délinquances : port d’arme, vol aggravé, vol roulotte, extorsion, stupéfiants…
valeursactuelles.com/clubvaleurs/fa…
La pédiatre qui me dit qu’il faudrait faire checker le bras de mon fils qui s’en plaint et prescrit une radio.
J’appelle TOUS les radiologues de la ville. Pas de RDV nul part dispo avant jeudi.
J’appelle un copain à 11h, il me prend en RDV à 11h30, on ressort avec un plâtre à 12h (petite fracture, rien de grave).
Vous n’êtes pas prêt pour ce qui arrive en terme de médecine.
Soit tu as des potes dans le milieu, soit t’es dans la merde.
@MathildePanot Alors comment t’expliquer Mathilde 🤔nous avons voté, Monsieur Macron et président. Il va falloir attendre les prochaines élections pour changer de président tout simplement.
Nous n’allons pas vivre dans un pays qui va changer de gouvernement tous les deux ou trois mois.
La seule solution : le peuple !
Et pour cela, Emmanuel Macron doit partir.
🚨🇫🇷 FLASH INFO | À Bordeaux, des manifestants ont réalisé un haka devant une boutique Hermès.
ℹ️ Le haka est une danse traditionnelle guerrière d’origine maorie (Nouvelle-Zélande).