Gatelier Jean-François

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@gatelierjf

Député à la Chambre des représentants 🇧🇪 Médecin généraliste 🩺 Bourgmestre de Sivry-Rance 📍

Belgique Katılım Haziran 2009
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En ce dimanche de Pâques, je vous souhaite à toutes et tous une très belle fête. Au-delà de la tradition, Pâques nous rappelle un message puissant : celui de la résurrection, du renouveau, de la capacité à se relever et à redonner du sens à ce qui compte vraiment. Dans un monde parfois marqué par la violence, les tensions et les divisions, c’est aussi une invitation à réinterroger nos priorités, à remettre plus d’humanité, de respect et de bienveillance dans nos relations. Que cette journée soit pour chacun un moment de paix, d’espérance et, pourquoi pas, l’occasion de se réinventer. Joyeuses Pâques à toutes et tous.
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𝐃𝐞𝐛𝐨𝐮𝐭, 𝐥𝐞 𝐏𝐒 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐕𝐥𝐚𝐚𝐦𝐬 𝐁𝐞𝐥𝐚𝐧𝐠 𝐯𝐨𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 : 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐝𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐫𝐨𝐦𝐩𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐭𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 En votant avec le 𝐕𝐥𝐚𝐚𝐦𝐬 𝐁𝐞𝐥𝐚𝐧𝐠, il a contribué à reporter la loi-programme via un mécanisme procédural : demander un second avis du Conseil d’État, pourtant déjà rendu, suffit à bloquer les débats. Résultat : 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮𝐞𝐬, 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞. Dans un pays parmi les plus endettés d’Europe, ce type de manœuvre est irresponsable. D’autant plus qu’ils savent très bien que cette réforme sera votée, qu’ils le veuillent ou non. Le gouvernement ne reculera pas.
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𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐯𝐨𝐮𝐝𝐫𝐚𝐢𝐭. La Belgique est aujourd’hui le pays européen avec le déficit les plus élevé. Cela veut dire une chose simple : chaque année, nous dépensons bien plus que ce que nous gagnons. Et pourtant, certains continuent à faire croire que rien ne doit changer. 𝐋𝐚 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 : 𝐬𝐢 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐬, 𝐜𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐬 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐧𝐨𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫. Alors oui, le gouvernement prend ses responsabilités : remettre plus de personnes au travail, allonger les carrières et lutter contre les abus. Ce ne sont pas des choix faciles. Mais ce sont des choix nécessaires. 𝐀̀ 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐫𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐧𝐭, 𝐣𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 : 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐯𝐨𝐬 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞̀𝐭𝐞𝐬 ? Taxer les riches ? C’est un slogan. Même en le faisant, cela ne suffira pas à combler le déficit… et cela risque surtout de fragiliser l’économie et l’emploi. On ne finance pas durablement un pays en décourageant ceux qui créent de la richesse. Soyons lucides : nous payons aujourd’hui le prix de décennies sans réformes courageuses. 𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐨𝐮̀ 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫 : 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞… 𝐨𝐮 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐚𝐠𝐢𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐥’𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥.
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𝐋𝐚 𝐦𝐚𝐥𝐛𝐨𝐮𝐟𝐟𝐞 𝐧’𝐚 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐚̀ 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐜𝐫𝐚𝐧𝐬 Ce 2 avril, j’ai déposerai une proposition de loi pour interdire toute publicité (télévision, internet, réseaux sociaux, affichage) pour les produits 𝐍𝐮𝐭𝐫𝐢-𝐒𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐃 𝐞𝐭 𝐄 : les plus gras, les plus sucrés, les plus nocifs. Soyons clairs : 𝐎𝐧 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐨𝐛𝐞́𝐬𝐢𝐭𝐞́, 𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐛𝐞̀𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫𝐬… 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐤𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠 𝐞𝐧𝐯𝐚𝐡𝐢𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐜𝐫𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐢𝐛𝐥𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬. Aujourd’hui, on ferme les yeux. On laisse l’industrie s’auto-réguler… et ça ne fonctionne pas. Les études sont claires : 𝐥𝐚 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐨𝐧𝐬, 𝐬𝐮𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬.  Moi, je refuse cette hypocrisie : « Protéger la santé publique, ce n’est pas faire de beaux discours. C’est avoir le courage de s’attaquer aux causes. » 𝐋𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐢𝐜𝐭𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐤𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠. Voici mon projet de résolution : lachambre.be/doc/FLWB/pdf/5…
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Un hommage aux victimes des attentats du Attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles a été vandalisé à Bruxelles. C’est une honte absolue. Dans une ville où certains n’hésitent plus à afficher leur sympathie pour des organisations comme le Hamas ou le Hezbollah, ce type d’acte ne devrait malheureusement plus surprendre. Mais il doit révolter. On ne piétine pas la mémoire des victimes. On ne banalise pas l’extrémisme. Il est temps de remettre de l’ordre et de faire respecter nos valeurs. Pensées aux victimes et à leurs familles.
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𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐄𝐒 𝐄𝐍𝐆𝐀𝐆𝐄́𝐒, 𝐂’𝐄𝐒𝐓 𝐇𝐎𝐑𝐒 𝐃𝐄 𝐐𝐔𝐄𝐒𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐄́𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄𝐒 𝐒𝐎𝐈𝐍𝐒 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄́ ❌ Dans le contexte budgétaire actuel, certains cherchent des marges partout. C’est légitime. Mais il y a une ligne rouge claire : la santé ne peut pas devenir une variable d’ajustement. Parce que derrière les chiffres, il y a des réalités humaines. Nous faisons un choix de société. Celui d’investir dans la santé, non pas comme une dépense, mais comme un pilier fondamental du bien-être collectif. Investir dans la santé, c’est investir dans celles et ceux qui soignent. C’est reconnaître l’engagement du personnel soignant, soutenir l’innovation thérapeutique, et garantir un financement plus juste de nos hôpitaux pour qu’ils ne dépendent plus excessivement des suppléments d’honoraires. C’est aussi refuser une logique incohérente. On ne peut pas demander aux citoyens de travailler plus longtemps, on ne peut pas demander à des personnes malades de retourner au travail, on ne peut pas demander aux demandeurs d’emploi de se réinsérer, tout en réduisant, dans le même temps, leur accès à des soins de qualité. Soyons lucides : des efforts ont déjà été demandés. Le ticket modérateur sur les médicaments a été relevé. Celui des consultations pourrait encore évoluer. 𝐉𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐨𝐮̀ 𝐢𝐫𝐚-𝐭-𝐨𝐧 ? Affaiblir l’accès aux soins, c’est fragiliser l’ensemble de la société. C’est prendre le risque d’aggraver les inégalités, de retarder les diagnostics, et, au final, d’augmenter les coûts. Cela ne signifie pas qu’il ne faut rien changer. Bien au contraire. Il existe encore des marges importantes, mais elles se trouvent ailleurs : dans la lutte contre le gaspillage, dans la pertinence des soins, dans la prévention. Trop de prescriptions inutiles. Trop de traitements qui compensent des modes de vie délétères. Pas assez de prévention. Les grandes pathologies de notre époque (diabète, maladies cardiovasculaires, obésité) ne se résoudront pas uniquement à coups de remboursements. Elles exigent une stratégie globale, centrée sur la prévention et la santé mentale. Et soyons clairs : 𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐜𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞. Alors oui, dans un contexte où plusieurs milliards doivent encore être trouvés, des choix devront être faits. Mais ces choix doivent être cohérents. La santé n’est pas une charge. C’est une condition de la prospérité. Et une société qui demande des efforts à ses citoyens doit, en retour, leur garantir l’essentiel : la possibilité de vivre en bonne santé. Sur ce principe, nous ne transigerons pas. 🤝 Les Engagés - Mouvement participatif - L'Actu Engagée
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𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐄𝐒 𝐄𝐍𝐆𝐀𝐆𝐄́𝐒, 𝐂’𝐄𝐒𝐓 𝐇𝐎𝐑𝐒 𝐃𝐄 𝐐𝐔𝐄𝐒𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐄́𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄𝐒 𝐒𝐎𝐈𝐍𝐒 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄́ ❌ Dans le contexte budgétaire actuel, certains cherchent des marges partout. C’est légitime. Mais il y a une ligne rouge claire : la santé ne peut pas devenir une variable d’ajustement. Parce que derrière les chiffres, il y a des réalités humaines. Nous faisons un choix de société. Celui d’investir dans la santé, non pas comme une dépense, mais comme un pilier fondamental du bien-être collectif. Investir dans la santé, c’est investir dans celles et ceux qui soignent. C’est reconnaître l’engagement du personnel soignant, soutenir l’innovation thérapeutique, et garantir un financement plus juste de nos hôpitaux pour qu’ils ne dépendent plus excessivement des suppléments d’honoraires. C’est aussi refuser une logique incohérente. On ne peut pas demander aux citoyens de travailler plus longtemps, on ne peut pas demander à des personnes malades de retourner au travail, on ne peut pas demander aux demandeurs d’emploi de se réinsérer, tout en réduisant, dans le même temps, leur accès à des soins de qualité. Soyons lucides : des efforts ont déjà été demandés. Le ticket modérateur sur les médicaments a été relevé. Celui des consultations pourrait encore évoluer. 𝐉𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐨𝐮̀ 𝐢𝐫𝐚-𝐭-𝐨𝐧 ? Affaiblir l’accès aux soins, c’est fragiliser l’ensemble de la société. C’est prendre le risque d’aggraver les inégalités, de retarder les diagnostics, et, au final, d’augmenter les coûts. Cela ne signifie pas qu’il ne faut rien changer. Bien au contraire. Il existe encore des marges importantes, mais elles se trouvent ailleurs : dans la lutte contre le gaspillage, dans la pertinence des soins, dans la prévention. Trop de prescriptions inutiles. Trop de traitements qui compensent des modes de vie délétères. Pas assez de prévention. Les grandes pathologies de notre époque (diabète, maladies cardiovasculaires, obésité) ne se résoudront pas uniquement à coups de remboursements. Elles exigent une stratégie globale, centrée sur la prévention et la santé mentale. Et soyons clairs : 𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐜𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞. Alors oui, dans un contexte où plusieurs milliards doivent encore être trouvés, des choix devront être faits. Mais ces choix doivent être cohérents. La santé n’est pas une charge. C’est une condition de la prospérité. Et une société qui demande des efforts à ses citoyens doit, en retour, leur garantir l’essentiel : la possibilité de vivre en bonne santé. Sur ce principe, nous ne transigerons pas. 🤝 Les Engagés - Mouvement participatif - L'Actu Engagée
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𝐋𝐨𝐢-𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 : 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐛𝐥𝐨𝐜𝐚𝐠𝐞, 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞̀𝐠𝐥𝐞𝐬 Ce matin, le Parlement a décidé de reporter les débats sur la loi-programme. Pourquoi ? 𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐚𝐯𝐢𝐬 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐮. Et c’est normal. Pour Les Engagés, le respect des organes de concertation n’est pas une option. C’est une exigence. On ne réforme pas un pays (encore moins des matières aussi sensibles que les pensions) en contournant les procédures. Nous attendrons donc l’ensemble des avis requis, comme le prévoit la loi. C’est une question de sérieux et de respect des partenaires sociaux. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐨𝐲𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐬 : 𝐢𝐥 𝐧’𝐲 𝐚 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧 𝐛𝐥𝐨𝐜𝐚𝐠𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞. Tous les partis ont voté le report. À l’unanimité. Contrairement à ce que certains laissent entendre, personne n’a “fait plier” le gouvernement. Le PS et le PTB tentent de faire croire qu’ils bloquent les réformes. C’est faux ❌ Ils les ralentissent parfois via des procédures que nous respectons. Mais à ce jour, ils n’ont bloqué aucune mesure. Réformer notre système de pensions est indispensable pour préserver notre modèle social. Et nous le ferons correctement : avec méthode, avec sérieux, et dans le respect des règles.
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🚨 Santé : Le PS et le PTB ont la mémoire sélective... On rétablit la vérité ! 🛑📢 Entendre l’opposition critiquer notre budget santé est une chose, mais ignorer les faits en est une autre. Ce que le PS et le PTB oublient de vous dire, c’est que la Cour des Comptes, elle, a salué notre travail. ✅ Contrairement à leurs discours alarmistes, les experts ne critiquent pas les mesures que nous portons. Pourquoi ? Parce que nous avons fait un choix que l'opposition ne connait pas : la chasse au gaspillage. 🛠️💸 Gérer l'argent public avec responsabilité, ce n'est pas faire des économies sur le dos des patients, c'est s'assurer que chaque euro investi sert réellement à soigner et à valoriser nos soignants, pas à alimenter l'inefficacité du système. Le bilan des Engagés est historique : 📈 Le budget le plus fort jamais alloué à la sécurité sociale depuis sa création. 📈 Une hausse inédite pour protéger votre santé et celle de vos proches. 📈 Une gestion rigoureuse validée par les instances de contrôle. Pendant que certains préfèrent les slogans de façade, nous renforçons durablement notre sécurité sociale. La solidarité, ça commence par une gestion saine. 🛡️🇧🇪 👇 Plutôt slogans politiques ou gestion responsable validée par les experts ? On attend vos avis en commentaire !
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𝐃𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐢𝐧𝐳𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬, 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐫𝐛𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐧 𝐁𝐞𝐥𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞. Cette hausse a un effet direct, souvent méconnu : elle entraîne automatiquement une augmentation des recettes de TVA pour l’État. Sur base des données de consommation 2024 (≈ 10,2 milliards de litres par an), on peut estimer que : ⛽ 𝐞𝐧 𝟏𝟓 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬, l’État belge a perçu environ 12,7 millions d’euros supplémentaires de TVA! Si les prix restent au niveau actuel, cela représentera environ 25,5 millions d’euros supplémentaires sur 30 jours. Autre élément concret : chaque hausse de 10 centimes par litre représente environ 𝟓𝟎𝟎.𝟎𝟎𝟎 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐬 𝐝𝐞 𝐓𝐕𝐀 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐣𝐨𝐮𝐫. Ces chiffres ne sont pas anecdotiques. Ils illustrent un mécanisme automatique lié à notre fiscalité : quand les prix augmentent, les recettes publiques augmentent aussi. Dans un contexte où le pouvoir d’achat est sous pression, cette réalité doit être connue de tous. 𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐋𝐞𝐬 𝐄𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́𝐬, 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 : 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬. Notre président, Yvan Verougstraete, a récemment plaidé pour un plafonnement des prix des carburants afin de limiter l’impact sur les ménages. J’espère que le gouvernement pourra avancer dans les prochains jours pour apporter une réponse concrète à cette situation.
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« 𝐈𝐦𝐦𝐞𝐧𝐬𝐢𝐬𝐬𝐢𝐦𝐞 », c’est le terme utilisé par la députée libérale flamande Alexia Bertrand pour qualifier le budget des soins de santé. Et elle a raison. En 2026, 41,3 milliards d’euros seront consacrés à la santé. Jamais notre pays n’aura autant investi pour soigner ses citoyens. 𝐋𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐬𝐚𝐥𝐮𝐞 𝐮𝐧 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐠𝐥𝐨𝐛𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞́. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐥 𝐟𝐨𝐫𝐭. Mais soyons lucides. 𝐂𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞, 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐝𝐫𝐚 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝟏,𝟓 𝐚̀ 𝟐 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝’𝐞𝐮𝐫𝐨𝐬 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐥𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 pour maintenir ce niveau d’ambition. Alors la question est simple : comment tenir dans la durée ? D’abord, en luttant contre le gaspillage : 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐫𝐩𝐫𝐞𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝’𝐞𝐱𝐚𝐦𝐞𝐧𝐬 𝐢𝐧𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞𝐬, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐢𝐧𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬. Ensuite, en réformant en profondeur notre système de santé : 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬, 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐮𝐫𝐨 𝐝𝐞́𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞́ 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭. Et enfin, en redonnant du sens au métier de soignant : 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭𝐬, 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐡𝐨̂𝐩𝐢𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐬𝐩𝐞́𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐝𝐞 𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐮𝐫𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞𝐫.
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PS et PTB votent contre l’aggravation des peines contre les trafiquants de drogue, d’armes et les réseaux criminels. Le 12 mars à la Chambre, j’ai voté pour ce texte. Dans un contexte où le narcotrafic gangrène nos villes, où les violences augmentent et où les réseaux criminels s’organisent toujours plus, refuser de renforcer les sanctions envoie un signal clair… mais pas le bon. Il ne s’agit pas d’idéologie, mais de réalité : sans fermeté, il n’y a pas de dissuasion. Sans dissuasion, ce sont les citoyens qui paient le prix. J’assume une ligne claire : protéger les citoyens, lutter efficacement contre les réseaux, et sanctionner plus durement ceux qui détruisent nos quartiers.
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𝐋𝐚𝐢̈𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐠𝐞́𝐨𝐦𝐞́𝐭𝐫𝐢𝐞 𝐯𝐚𝐫𝐢𝐚𝐛𝐥𝐞 : 𝐥𝐞 𝐝𝐨𝐮𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐫𝐨𝐠𝐞 Les propos tenus par Paul Magnette au Parlement à l’égard des jésuites sont interpellants. Ce type de sortie n’est pas anodin. Il s’inscrit dans une longue tradition du Parti socialiste qui consiste à s’en prendre à certaines institutions catholiques pour afficher une laïcité de façade. Mais dès qu’il faut assumer cette laïcité sur des sujets concrets, comme l’étourdissement préalable à l’abattage rituel en Région bruxelloise ou le port du voile dans l’enseignement, c’est silence radio. 𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐢𝐧𝐜𝐨𝐡𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫 : 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞. Celui d’une laïcité à géométrie variable, utilisée selon les circonstances et les intérêts électoraux. À force de sélectionner ses combats, on ne défend plus un principe, on alimente les divisions. Or notre responsabilité est exactement l’inverse : 𝐫𝐚𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝’𝐮𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐞, 𝐝’𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐥𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞. La laïcité n’a de sens que si elle est appliquée de manière cohérente, à tous, sans exception. Et n’oublions pas d’où nous venons : notre histoire, nos racines, notre culture. Car une société qui renonce à ses principes pour quelques voix finit toujours par perdre bien plus que des élections.
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.@G_Dallemagne "La Belgique est le pays européen qui a envoyé le plus de djihadistes en Syrie proportionnellement à sa population." 21news.be/attentats-brux…
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De Paris à Bruxelles, la stratégie de l’extrême gauche est la même : La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon et le Parti du Travail de Belgique progressent en mobilisant un électorat jeune, urbain et communautarisé. Une stratégie électorale efficace… mais qui fragmente la société.
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Le Mossad vient de sauver un million de femmes iraniennes en quelques clics. Dans le cadre d'une vaste opération informatique, le Mossad a effacé l'intégralité de la base de données de surveillance de la police des mœurs iranienne. Le régime utilisait un vaste réseau de caméras pour suivre les femmes iraniennes et identifier celles qui ne portaient pas le hijab.
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Ne vous y trompez pas : le régime des mollahs est au bord de l’agonie. Leur riposte militaire reste limitée, utilisant avec parcimonie les quelques drones dont ils disposent encore, ce qui ne pourra pas durer longtemps. Dans le même temps, Donald Trump appelle les Européens à sécuriser le détroit d’Ormuz, une demande facile lorsque les alliés n’ont pas été consultés lors de l’attaque initiale. Mais une chose est claire : nous n’avons plus le choix. Il faut en finir avec le régime des mollahs et avec son influence toxique.
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𝐒𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞́𝐬 : 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐬𝐭𝐚𝐧𝐝𝐚𝐫𝐝𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 La saturation des urgences et la pénurie de médecins généralistes sont une réalité. Il faut réorganiser les soins non programmés. Mais la solution ne peut pas être de demander aux médecins généralistes de faire le tri médical derrière le 1733. En tant que médecin et député, je le dis clairement : 𝐥𝐞 𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐝’𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭, 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐮𝐧 𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐨𝐮 𝐮𝐧 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟. Le Collège de Médecine Générale francophone l’a rappelé : la clé du système doit être un tri médical structuré et efficace, basé sur des protocoles clairs, permettant d’orienter chaque patient vers le bon niveau de soins. Mais ce tri doit être réalisé par des professionnels spécifiquement formés, comme c’est le cas dans plusieurs pays européens. Si nous voulons vraiment désengorger les urgences, il faut aussi avoir le courage de dire une chose simple : 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐧𝐞 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞. Le principe de “nuit profonde”, entre 23h et 8h, doit être reconnu : les médecins de garde doivent intervenir uniquement pour les situations qui ne peuvent pas attendre le lendemain. Fatiguer les médecins toute la nuit pour des motifs non urgents, c’est prendre le risque d’avoir des médecins épuisés et moins performants le lendemain pour leurs patients. Réformer les soins non programmés est indispensable. Mais cela suppose des investissements dans un vrai système de tri médical et moins de charges administratives pour les médecins. 𝐒𝐢𝐧𝐨𝐧, 𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞𝐫𝐚 𝐚̀ 𝐞́𝐩𝐮𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐮𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬.
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