Giovanna Marsico

26.6K posts

Giovanna Marsico banner
Giovanna Marsico

Giovanna Marsico

@giomarsi

Directrice Centre National Soins Palliatifs et Fin de vie @Cnspfv ex Déléguée Spis #litteratieensante #information #democratiesanitaire. Compte perso

Paris Katılım Ekim 2009
4.4K Takip Edilen8.1K Takipçiler
Giovanna Marsico retweetledi
Thomas Piketty
Thomas Piketty@PikettyWIL·
You can read the World Inequality Report 2026 in 10 different languages: English, Arabic, Chinese, French, German, Hindi, Portugese, Spanish, Russian, Thai Spread the world and join the global fight for equality! wir2026.wid.world/download/
Thomas Piketty tweet media
English
58
1.3K
2.8K
170.5K
Giovanna Marsico
Giovanna Marsico@giomarsi·
@speytavie Évoquer l’autisme ou la surdité comme obstacles à la compréhension d’un objet politique est un problème majeur dans une société inclusive
Français
0
0
3
154
Sébastien Peytavie
Sébastien Peytavie@speytavie·
L’autisme n’est ni un défaut ni une insulte. Les mots comptent, surtout quand ils viennent d’un ministre des Solidarités.
Français
47
515
3.5K
145.6K
Giovanna Marsico retweetledi
Roberto Burioni
Roberto Burioni@RobertoBurioni·
Non possiamo rincorrere le malattie trasmesse da zanzare: dobbiamo prevenirle.
Roberto Burioni tweet media
Italiano
0
47
300
9.9K
Giovanna Marsico
Giovanna Marsico@giomarsi·
@OlivierFalorni Merci beaucoup pour ce moment d'échange passionnant. Bon courage pour la suite des travaux!
Français
0
0
0
21
Olivier Falorni
Olivier Falorni@OlivierFalorni·
C’est donc (re)parti pour le processus parlementaire (auditions, commission, séance) concernant la #FindeVie avec l’audition de 3 institutions: CCNE, CESE et CNSPFV. Des échanges à nouveau passionnants et qui nous mènerons jusqu’à fin mai pour le vote des 2 propositions de loi.
Olivier Falorni tweet media
Français
12
41
120
4.6K
Florian Deygas
Florian Deygas@FloDeygas·
Aujourd’hui, la plus haute juridiction du pays m’a donné raison. Après sept ans de combat, après les brimades, les insultes racistes pour lesquelles ils ont été condamnés, après les pressions, les refus d’appliquer les préconisations du médecin du travail, après les attaques visant à briser ma santé et ma carrière, Trans-Landes a perdu. Cette entreprise publique, les autocars que vous voyez circuler dans les Landes, a brisé ma carrière à 27 ans. Ses dirigeants m’ont poussé à l’inaptitude. Aujourd’hui, à 35 ans, je suis en invalidité. Mais eux n’ont jamais été inquiétés. Aujourd’hui encore, certains de ceux qui ont participé à ce harcèlement, qui ont contribué à briser ma carrière et ma santé, continuent d’occuper tranquillement leurs postes. Protégés par un conseil d’administration composé d’élus locaux, qui ont préféré le silence à la responsabilité. Ce conseil, présidé aujourd’hui par Renaud Lagrave, tout comme l’ont été avant lui Pierre Froustey, Monique Lubin, Éric Kerrouche, Xavier Fortinon et maintenant Alain Rousset, depuis que la SPL a été transférée à la Région Nouvelle-Aquitaine. Tous soi-disant socialistes. Informés dès 2017 ou plus tardivement, aucun d’entre eux n’a jamais pris publiquement position. Aucun n’a répondu à mes alertes. Tous ont préféré couvrir l’inacceptable plutôt que de stopper cette machine à broyer. Trans-Landes a dépensé des sommes faramineuses en frais de justice, en honoraires d’avocats, en dommages et intérêts, tout cela avec de l’argent public. De l’argent qui aurait dû servir à l’amélioration des conditions de travail, au service public. Au lieu de cela, il a été utilisé pour défendre l’indéfendable, pour tenter d’écraser une victime plutôt que de reconnaître des faits pourtant établis par la justice. Je ne veux pas en faire un combat politique, mais les valeurs que je défends ne sont pas celles qu’ils prétendent incarner en tant qu’élus socialistes. Jennifer, mon pilier, mon amour, celle qui a traversé toutes ces épreuves avec moi, depuis dix ans. Un an après notre rencontre, j’apprenais ma sclérose en plaques. Quelques mois plus tard, Trans-Landes décidait de me broyer. Elle a tout enduré avec moi, soutenu chacun de mes pas, séché mes larmes, trouvé les mots pour que je tienne debout. Enfin, nous allons pouvoir nous marier sereinement le 14 juin prochain. Mattéo, mon fils, mon tout petit, mon chaton, arrivé en pleine tempête, et qui, grâce à son insouciance, ses "je t’aime" et son sourire, m’a donné la force de continuer, malgré mes angoisses, malgré cette bataille judiciaire interminable. Cette victoire, c’est aussi la leur. Celle de notre famille, de notre combat, de notre amour. Les affaires judiciaires se sont multipliées à Trans-Landes ces dernières années, mais tout le monde reste passif. Et l’État ? Il ne protège pas les salariés malades ou en situation de handicap, il les laisse seuls, face à un mur bien souvent infranchissable. Ce système préfère protéger ceux qui harcèlent plutôt que celles et ceux qui en sont victimes. Aujourd’hui, je pense à toutes celles et ceux qui subissent en silence. À celles et ceux qu’on harcèle au travail, qu’on pousse dehors parce qu’ils sont malades ou en situation de handicap, à celles et ceux qui n’ont pas les ressources pour se défendre. Je continuerai à porter votre voix, à travers mes engagements. Mes merveilleux amis, mes innombrables soutiens sur les réseaux sociaux, vous avez été ma force quand la mienne vacillait. Merci. À ceux qui savaient et qui ont choisi de me tourner le dos, je n’oublierai jamais votre silence complice. Vous avez préféré protéger vos tout petits médiocres intérêts, plutôt que d’agir. Je veux aussi avoir une pensée pour mon "vieil ami" Jean-Paul, syndicaliste engagé, qui m’a tant aidé et qui n’est plus là aujourd’hui pour voir cette victoire. J’espère que, de là où il est, il est fier de son "jeune ami". Aujourd’hui, je suis épuisé. Tout est à reconstruire. Mais je suis debout. Je vous aime.
Florian Deygas@FloDeygas

1/2 Ceux qui me suivent depuis des années ici connaissent bien mon histoire. Mais dans quelques jours, le 19 mars, la Cour de cassation rendra son arrêt. Une ultime décision après 7 ans de combat contre Trans-Landes, l’entreprise qui m’a harcelé, brisé, licencié après m’avoir laissé souffrir en silence. Depuis plusieurs jours, je ne dors plus. Je suis sous traitement médical lourd pour essayer de traverser cette période. L’attente me paralyse. Tout commence en 2016 : on me diagnostique une sclérose en plaques. Je suis reconnu travailleur handicapé (RQTH), ce qui est censé m’apporter une protection. Mais ça ne m’a pas protégé. La médecine du travail impose un bus adapté à mon état. Trans-Landes refuse. Je dois continuer à travailler dans un véhicule inadapté, malgré les douleurs, malgré la fatigue extrême. J’alerte. On me répond que je suis un "assisté", qu’il y en a "des pires que toi qui bossent sans se plaindre". Et comme si ça ne suffisait pas, je subis aussi le racisme. Mon supérieur me lance : "Ça va l’immigré ?" "Comment va DAESH?", devant témoins. Lors d’une enquête interne, il reconnaît ses propos mais les minimise : "C’était pour rigoler". La direction est au courant. Personne ne réagit. Mon employeur ne s’est pas arrêté là. Lorsque j’ai demandé un aménagement médicalement nécessaire, le directeur de production s’est emporté et a insinué que ma maladie était une excuse. Il a osé comparer mon état à des salariés qui « se mettent en arrêt pour rien » et a affirmé que le médecin du travail « ne se rend pas compte de la complexité de travailler avec des salariés qui ont des restrictions médicales ». Face à la pression, j’ai été forcé d’accepter un véhicule inadapté. Quand mon état s’est aggravé et que la médecine du travail a prescrit un mi-temps thérapeutique, Trans-Landes l’a refusé verbalement, juste « pour des raisons d’organisation ». Rien d’autre. Pas un mot sur ma santé, pas une prise en compte de mon état. Juste du mépris et du cynisme. En 2019, mon corps lâche : je suis déclaré inapte et licencié. Mais je refuse de disparaître en silence. Je porte l’affaire en justice. En 2023, la Cour d’appel de Pau reconnaît la vérité : harcèlement moral avéré, licenciement nul, condamnation de Trans-Landes. Une victoire ? Oui, mais pas encore définitive. Mon ex-employeur refuse d’assumer et s’accroche à un pourvoi en cassation. J’ai alerté tous les élus locaux, du département à la région, sur ce qui se passait dans cette entreprise publique. Aucun n’a bougé. Ceux qui dirigent aujourd’hui ont laissé Trans-Landes se pourvoir en cassation, même si c’est évidemment un droit. Ils ont laissé cette société utiliser l’argent du contribuable pour continuer à s’acharner sur un salarié malade. Personne n’a levé le petit doigt. Mais ce n’est pas fini : il y a aussi une procédure pénale en cours. L’inspection du travail a rédigé un PV accablant, transmis au procureur. Le procureur a mandaté une juge d’instruction qui a ouvert une enquête et m’a déjà auditionné. La justice avance, lentement, mais sûrement. Un harcèlement aussi grave ne peut pas rester impuni. Aujourd’hui, j’attends le verdict final. Le rapport du conseiller rapporteur a rejeté en bloc les arguments de Trans-Landes. Il confirme que la Cour d’appel a bien jugé, que mon licenciement était injuste et que mon employeur ne peut plus fuir ses responsabilités. J’espère que cela me portera chance et que la Cour de cassation suivra cet avis. Mais tout cela a un prix : les procédures judiciaires coûtent une fortune pour un simple citoyen qui n’a rien demandé. Pendant que je me bats avec mes propres moyens, Trans-Landes, entreprise publique landaise administrée par les élus paradoxalement socialistes des Landes et désormais de Nouvelle-Aquitaine, utilise l’argent du contribuable pour prolonger son acharnement. Et ce n’est même pas la première fois qu’ils sont condamnés…👇🏼

Français
260
369
2.1K
157.8K
Giovanna Marsico
Giovanna Marsico@giomarsi·
Je partage ces remerciement à @EnyaBaroux pour ce film si juste et sincère et à @agnesfirmin pour l’avoir accueilli au sein de l’Assemblee Nationale. Sans militantisme ni jugement, On ira raconte une histoire de personnes, de rencontres et de partage. A voir sans réserve!
Agnès Firmin Le Bodo@agnesfirmin

Merci @EnyaBaroux de nous avoir permis de projeter son film « On ira » à l’assemblée. Un sujet difficile, la fin de vie, traité avec humour, délicatesse et réalité. N’hésitez pas à aller le voir en salle, les acteurs sont extraordinaires et la sensibilité du film vous touchera.

Français
0
0
3
206
Florian Deygas
Florian Deygas@FloDeygas·
2/2 Je tiens à remercier du fond du cœur toutes les personnes qui ont contribué à la cagnotte pour m’aider à financer le début de la procédure pénale. Sans vous, je n’aurais jamais pu engager cette nouvelle bataille. Votre soutien est une force immense et je ne l’oublierai jamais. Je ne peux pas tout détailler ici, tant ce que j’ai subi est énorme. Les humiliations, les pressions, le mépris, l’indifférence face à ma maladie… C’était une machine à broyer. Mais ce combat, je le mène non seulement pour moi, mais aussi pour toutes celles et ceux qui souffrent en silence, écrasés par des employeurs qui pensent pouvoir tout se permettre. Et paradoxalement, c’est aussi grâce à tout cela que j’ai trouvé une force nouvelle : je me suis engagé dans la défense des droits des personnes malades et handicapées. Ce que j’ai subi, je veux que plus personne n’ait à le vivre. Se battre pour la justice, c’est aussi se battre pour les autres. L’après-midi du 19 mars, la Cour de cassation rendra sa décision. J’espère que la justice confirmera ce que tout le monde sait déjà : que Trans-Landes a broyé un salarié malade et doit être tenu responsable. Aux victimes de harcèlement moral : ne laissez personne vous faire croire que vous êtes faibles. Ne laissez personne réécrire votre histoire. La vérité finit toujours par éclater. Je me bats pour moi, mais aussi pour vous.
Français
43
43
364
11.6K
Florian Deygas
Florian Deygas@FloDeygas·
1/2 Ceux qui me suivent depuis des années ici connaissent bien mon histoire. Mais dans quelques jours, le 19 mars, la Cour de cassation rendra son arrêt. Une ultime décision après 7 ans de combat contre Trans-Landes, l’entreprise qui m’a harcelé, brisé, licencié après m’avoir laissé souffrir en silence. Depuis plusieurs jours, je ne dors plus. Je suis sous traitement médical lourd pour essayer de traverser cette période. L’attente me paralyse. Tout commence en 2016 : on me diagnostique une sclérose en plaques. Je suis reconnu travailleur handicapé (RQTH), ce qui est censé m’apporter une protection. Mais ça ne m’a pas protégé. La médecine du travail impose un bus adapté à mon état. Trans-Landes refuse. Je dois continuer à travailler dans un véhicule inadapté, malgré les douleurs, malgré la fatigue extrême. J’alerte. On me répond que je suis un "assisté", qu’il y en a "des pires que toi qui bossent sans se plaindre". Et comme si ça ne suffisait pas, je subis aussi le racisme. Mon supérieur me lance : "Ça va l’immigré ?" "Comment va DAESH?", devant témoins. Lors d’une enquête interne, il reconnaît ses propos mais les minimise : "C’était pour rigoler". La direction est au courant. Personne ne réagit. Mon employeur ne s’est pas arrêté là. Lorsque j’ai demandé un aménagement médicalement nécessaire, le directeur de production s’est emporté et a insinué que ma maladie était une excuse. Il a osé comparer mon état à des salariés qui « se mettent en arrêt pour rien » et a affirmé que le médecin du travail « ne se rend pas compte de la complexité de travailler avec des salariés qui ont des restrictions médicales ». Face à la pression, j’ai été forcé d’accepter un véhicule inadapté. Quand mon état s’est aggravé et que la médecine du travail a prescrit un mi-temps thérapeutique, Trans-Landes l’a refusé verbalement, juste « pour des raisons d’organisation ». Rien d’autre. Pas un mot sur ma santé, pas une prise en compte de mon état. Juste du mépris et du cynisme. En 2019, mon corps lâche : je suis déclaré inapte et licencié. Mais je refuse de disparaître en silence. Je porte l’affaire en justice. En 2023, la Cour d’appel de Pau reconnaît la vérité : harcèlement moral avéré, licenciement nul, condamnation de Trans-Landes. Une victoire ? Oui, mais pas encore définitive. Mon ex-employeur refuse d’assumer et s’accroche à un pourvoi en cassation. J’ai alerté tous les élus locaux, du département à la région, sur ce qui se passait dans cette entreprise publique. Aucun n’a bougé. Ceux qui dirigent aujourd’hui ont laissé Trans-Landes se pourvoir en cassation, même si c’est évidemment un droit. Ils ont laissé cette société utiliser l’argent du contribuable pour continuer à s’acharner sur un salarié malade. Personne n’a levé le petit doigt. Mais ce n’est pas fini : il y a aussi une procédure pénale en cours. L’inspection du travail a rédigé un PV accablant, transmis au procureur. Le procureur a mandaté une juge d’instruction qui a ouvert une enquête et m’a déjà auditionné. La justice avance, lentement, mais sûrement. Un harcèlement aussi grave ne peut pas rester impuni. Aujourd’hui, j’attends le verdict final. Le rapport du conseiller rapporteur a rejeté en bloc les arguments de Trans-Landes. Il confirme que la Cour d’appel a bien jugé, que mon licenciement était injuste et que mon employeur ne peut plus fuir ses responsabilités. J’espère que cela me portera chance et que la Cour de cassation suivra cet avis. Mais tout cela a un prix : les procédures judiciaires coûtent une fortune pour un simple citoyen qui n’a rien demandé. Pendant que je me bats avec mes propres moyens, Trans-Landes, entreprise publique landaise administrée par les élus paradoxalement socialistes des Landes et désormais de Nouvelle-Aquitaine, utilise l’argent du contribuable pour prolonger son acharnement. Et ce n’est même pas la première fois qu’ils sont condamnés…👇🏼
Français
94
204
861
253.2K
Giovanna Marsico
Giovanna Marsico@giomarsi·
@aur_rousseau Malheureusement la santé des populations est le dernier des enjeux de la vision politique de Trump. L’Europe doit devenir le modèle démocratique de référence…
Français
0
0
0
91
Aurélien Rousseau
Aurélien Rousseau@aur_rousseau·
Un drame humanitaire s’annonce. Cette mesure va mettre en péril de nombreux programmes, notamment en santé publique. Terrifiante décision dans l’ADN de l’extrême-droite qui garde une vision coloniale de l’aide au développement.
Florence Thune@FlorenceThune

Depuis cette nuit, les associations soutenues par Sidaction, comme des milliers d’autres dans le monde dans de multiples domaines, reçoivent ce courrier d’annonce d’arrêt définitif de leur financement de l’administration américaine. Donald Trump et Elon Musk sont des criminels.

Français
163
45
124
16.3K
Giovanna Marsico retweetledi
amnestyfrance
amnestyfrance@amnestyfrance·
Une régulation mondiale de l'IA, plaçant au cœur les droits humains et la justice environnementale est primordiale ! Le voilà le véritable progrès.
Français
30
114
522
20.8K
Giovanna Marsico
Giovanna Marsico@giomarsi·
@KasprzykRemi Dans le passé certains hôpitaux ont mis en place une charte de déontologie pour les prestataires/intervenants au domicile. Je pense notamment à @GustaveRoussy mais je ne crois pas que cette pratique se soit généralisée…
Français
1
0
1
57
Rémi Kasprzyk
Rémi Kasprzyk@KasprzykRemi·
Et parfois le patient sort de l’hôpital avec ce qu’on appelle un prestataire. Le presta son taf c’est de faire le lien entre moi/le patient/l’hôpital. C’est lui qui va s’oqp de savoir si tout va bien mais surtout c’est lui qui va livrer le matériel. C’est l’intermédiaire (3/9)
GIF
Français
3
31
213
26.8K
Giovanna Marsico
Giovanna Marsico@giomarsi·
Fière d'être parmi les signataires du manifeste pour les droits des femmes en santé, publié sous l'égide la @laFHF : s'engager pour la santé des femmes, c'est œuvrer pour l'égalité des droits ! fhf.fr/actualites/art…
Français
0
1
6
613