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@gonebad78

Une abondance de Goyim 🐸

Katılım Ocak 2019
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White Boy@gonebad78·
@RV_Joly Dommage qu'il y'ai pas d'ousmane ou de N'golo dans ma rame de métro pour apporter leurs qualités humaines, wait...
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Hervé Joly
Hervé Joly@RV_Joly·
A propos de ces hordes prétendument inassimilables qui déferleraient sur la France, il faudrait demander son avis à Didier Deschamps, qui insistait hier sur l'importance des qualités humaines dans la vie d'un groupe et sélectionne Ousmane Dembele, Brice Semba ou Maghnes Akliouche
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Hervé Joly
Hervé Joly@RV_Joly·
L'évolution du Figaro TV sous l'égide d'@EugenieBastie, avec ses intervenants fétiches comme @mbockcote, est effrayante. Ça rappelle les pires heures du Figaro magazine de Louis Pauwels dans les années 1980, avec le fameux "Seront nous encore français dans 30 ans?" (1985)
Hervé Joly tweet media
Le Figaro@Le_Figaro

«Je crois que le processus de submersion migratoire est déjà très avancé et a eu lieu très rapidement, en 25 ans. C'est une forme de coup d'État démographique qu'on a imposé aux Occidentaux», tance @mbockcote dans Le Club Le Figaro Idées au micro de @EugenieBastie

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White Boy
White Boy@gonebad78·
@RV_Joly On a besoin des qualités humaines des africains dans un groupe composé exclusivement d'africains
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White Boy
White Boy@gonebad78·
@vlegendre_ "Ce sale handicapé ne veut pas qu'on le tue, donc je vais essayer de le salir"
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Valentin LEGENDRE
Valentin LEGENDRE@vlegendre_·
Pour rappel, Louis Bouffard est porte parole d’une association d’intégriste catholique réactionnaire. Cette personne ne représente personne, et encore moins les patients.
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aigrefin
aigrefin@aigrefin·
@insoumix2 @NickJFuentes Courageux de le relayer, alors qu'il se fait actuellement roaster dans toute la sphère anglosaxonne
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Hervé Ryssen
Hervé Ryssen@insoumix2·
J'étais passé à côté de cette vidéo de @NickJFuentes , qui est ici tout simplement MAGISTRAL. Nick Fuentes mérite bien son succès. Si vous voulez en savoir plus sur la "Mafia vuije", ce livre indispensable est dispo sur Rakuten, Ebay, chire. com ou encore La Librairie du Logos.
Barbo@_BarboDoll_

SOUS-TITRÉ : Nick Fuentes récapitule l'assassinat de Kennedy. 1h40 sans bégayer, sans perdre le fil, sans rien oublier. Sujets abordés : -Le contexte de la guerre froide et de l'élection de JFK -Le ménage de JFK à la CIA -Les mafias italienne et juive aux USA -Lee Harvey Oswald et Jack Ruby (Rubinstein) -Israël et le développement de sa bombe nucléaire...

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Felli Ashako
Felli Ashako@FelliAshako·
@insoumix2 @NickJFuentes Avez-vous quelque chose contre Dan Bilzerian pour publier ce contenu maintenant ? Soutenez-vous les prises de positions de Fuentes ("antisémitisme bas QI", voter démocrate, 1 famille c'est ridicule,1 guerre contre Israel c'est trop, Israel n'a rien à voir avec la mort de Kirk...)
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White Boy
White Boy@gonebad78·
@fredchatillon On aimerait que Monsieur Le Gallou par honnêteté intellectuelle pousse un peu la réflexion et nous explique ce qui a motivé dans un premier temps de nombreuses personnalités juives à importer des migrants en occident et qu'est ce qui leur a fait changer d'avis par la suite.
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White Boy
White Boy@gonebad78·
@ecrevix Il faut remettre dans le contexte, Sébastien D. est mort en marge d'une manif "Bienvenue aux ennemis de l'Europe" contre l'impérialisme Américain, c'est cohérent de reprendre les slogans de l'époque
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Ecrevisse 一一━デ╦︻
Le premier groupe nationaliste qui parlera de sa Nation, la France, aura mon soutien. Pouvez-vous imaginer un Nationaliste Japonais écrire "l'Asie ou le mort" ? Moi non plus, demandez-vous pourquoi. Le brainwashing Européiste anti-national a vraiment bien fonctionné sur ce milieu.
Comité du 9 mai@LesCamaradesC9M

🏴 Pour Sébastien, pour Quentin, pour tous nos camarades assassinés. 🔥 Quand l’esprit se souvient, la flamme se maintient.

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Laurent Obertone
Laurent Obertone@LaurentObertone·
[ALERTE ÉVÉNEMENT] Tommy Robinson traduit en français, ça s'appelle Ennemi d'État, c'est préfacé par Bibi (moi), c'est éminemment explosif et c'est évidemment chez Magnus. Dans toutes les bonnes librairies et sur editionsmagnus.fr
Laurent Obertone tweet media
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White Boy
White Boy@gonebad78·
@VaubanPro2 L'ultralibéralisme de Bardella 🤣, les mots ont-ils encore un sens ?
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White Boy
White Boy@gonebad78·
@jylgallou Est ce que vous pouvez faire passer ce message a toutes vos personnalités, notamment celle qui faisait hier la promotion de T. Robinson qui encourage le multiculturalisme et dénonce l'ethnonationalisme ? C'est compliqué d'être cohérent chez les neo païens x.com/i/status/19800…
Seethroughitall@seethroughit2

Tommy Robinson Nationalism - British doesn't mean white - Hates muslims, but British Muslims are ok??? - Legal immigration ok, just not illegal - Ethnonationalism bad - Many migrant communities are good - "We're all different shades and colors" - Multi-culturalism good - Zionist

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Jean-Yves Le Gallou
Jean-Yves Le Gallou@jylgallou·
iI faut sortir des faux-semblants sur l'immigration, cesser de se laisser berner par les discours gnan-gnans sur la "régulation de l'immigration". Il ne faut pas "reguler l'immigration " il faut inverser les flux migratoires. Engager la #remigration maintenant, demain il sera trop tard. polemia.com/jean-yves-le-g…
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Jean-Yves Le Gallou
Jean-Yves Le Gallou@jylgallou·
Patriotes et persécutés de toute l’Europe, unissez vous!
Jean-Yves Le Gallou tweet media
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Nicolas Moreau
Nicolas Moreau@lordmahammer_·
Il se passerait quoi si on faisait Claude Investissement - et c'est lui qui investit notre argent pour nous ?
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🌞Zoomeur Sensible🌈
🌞Zoomeur Sensible🌈@ZoomeurSensible·
Si @J_Bardella imposait une direction artistique type Restore Britain à sa campagne il fait 60% au premier tour je think
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White Boy
White Boy@gonebad78·
@JonathanSturel Après la défense ardente du pro métissage sarko, du pedo Morandini, et du genocidaire Israël, CNews et E1 promeuvent maintenant le libertinage via Menant. Merci au très catholique bolloré sans qui les nationaux conservateurs n'auraient pas de voix médiatique.
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Jonathan Sturel
Jonathan Sturel@JonathanSturel·
Ce n'est pas la première fois que le vieux libidineux soixante-huitard Marc Menant proclame sa passion pour l'échangisme et le libertinage, et qu'il le fait avec cette fougue dont l'énergie me donne l'impression qu'il cherche moins à s'expliquer qu'à convaincre. En somme, il fait en quelque sorte la promotion de ce mode de vie, notamment sur les antennes du super-catho Bolloré qui, avec toutes ses équipes d'agents missionnés pour combattre les islamistes, acceptent que l'on promeuve le libertinage afin de marquer leur distance avec l'islamisme qui lui condamne cette débauche. L'univers cnewsien s'est enfermé dans un tel clivage qu'il en vient à laisser promouvoir ce qu'il devrait combattre de toutes ses forces, et ce au nom d'une certaine posture qu'il veut absolument tenir contre un ennemi qu'il s'est mis en tête de contester en toute circonstance. Cette méthode absurde, intellectuellement médiocre, d'une binarité puérile, conduit le "public de droite" à s'entendre chanter régulièrement les louanges de la perversion de Marc Menant, perversion que ce même public est invité à applaudir, en tout cas à comprendre, prétendument pour faire enrager les islamistes, les puristes, les moralistes et les talibans. Pour ma part, et pour la vôtre j'espère, comme homme de droite je ne veux ni des talibans chez moi ni des vieux dégueulasses comme Marc Menant.
Europe 1@Europe1

Libertinage : "C'est une démarche intellectuelle, c'est quelque chose de magique et donc il faut avoir l'état d'esprit pour ça" déclare @MarcMenant1 ➡️ #PascalPraudEtVous sur #Europe1

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White Boy
White Boy@gonebad78·
@golemsklub2 @KbgStream Énième nul qui veut faire des grandes analyses, dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas mais n'a pas le courage de dire une évidence : autant se la fermer
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Kroc Blanc
Kroc Blanc@KbgStream·
Parce que ces vieux boomers bobos de droite sont dans un entre-soi parfaitement insupportable et lassant. Tu allumes, tu sais exactement ce qu’ils vont dire sur tous les sujets. Les chroniqueurs déviants se font cancel pour leur radicalité ou leurs avis géopolitiques. Nul. Jamais de culture, ou alors c’est Sardou ou Houellebecq, le sport c’est le foot avec Praud, jamais de reportage, jamais de jeunes, jamais de nouveauté, jamais de prolos. On se croirait à un apéro Reconquête de province dans un manoir aux murs moisis.
Le Parisien | Écrans@lp_ecrans

« Ils sont tous en panique » : pourquoi les audiences de CNews décrochent sévèrement ➡️ l.leparisien.fr/nIO0

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White Boy@gonebad78·
@Minietanto Vrai mouv de politicien de faire l'intéressant en période électorale
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Walid Hassan de Fabre Brie
Walid Hassan de Fabre Brie@Minietanto·
Très gros pavé en perspective sur la formule "La sécurité, première des libertés". Cette formule a été utilisée par Alain Peyrefitte en 1980 : "Inversement, il n'y a pas de liberté sans une sécurité qui garantisse qu'on pourra en jouir, à commencer par la liberté de rester en vie, la liberté de garder son intégrité physique, la liberté d'aller et de venir. Il n'y a aucune contradiction à vouloir renforcer à la fois la sécurité et la liberté . La sécurité sans la liberté, c'est l'oppression ; la liberté sans la sécurité, c'est la jungle !" Jean-Marie le Pen en fera l'un de ses slogans, tout comme Nicolas Sarkozy ou Manuel Valls. Certains hommes politiques ont cherché à appuyer ce "droit à la sécurité" sur la DDHC de 1789, en particulier sur son article 2 : "Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression." Interprétant le terme sûreté comme étant synonyme de "sécurité", ce qu'il est à peu près effectivement dans le langage courant : sécurité : 1. Situation dans laquelle quelqu'un, quelque chose n'est exposé à aucun danger, à aucun risque, en particulier d'agression physique, d'accidents, de vol, de détérioration : Cette installation présente une sécurité totale. 2. Situation de quelqu'un qui se sent à l'abri du danger, qui est rassuré. 3. Absence ou limitation des risques dans un domaine précis : Ils recherchaient la sécurité matérielle. Sûreté : 1. Littéraire. État de quelqu'un ou de quelque chose qui est à l'abri, n'a rien à craindre : Prendre des précautions pour sa sûreté. 2. Caractère précis, efficace de quelqu'un ou de quelque chose, sur lequel on peut compter d'une façon certaine : Mémoire d'une sûreté absolue. 3. Dispositif de protection : Il a mis deux sûretés à sa porte, un verrou et une chaîne. Cependant cette idée a rapidement été battue en brèche par de nombreux juristes qui ont affirmé que la sureté de l'article 2 de la DDHC ne renvoie pas à la sureté au sens courant du terme, mais uniquement à une protection juridique face à l'arbitraire de l'État. C'est désormais une sorte de fait juridique totalement admis par à peu près tout le monde, y compris nos institutions. On peut par exemple lire dans cet article de libération liberation.fr/france/2013/09… "Mais la sûreté de 1789 n'a rien à voir avec la sécurité du bijoutier de Nice... Elle ne s'entend pas comme la garantie de sécurité physique ou matérielle des citoyens contre des agressions civiles. Elle est la garantie offerte à chaque personne que ses libertés individuelles seront respectées contre une arrestation, un emprisonnement ou une condamnation arbitraire. Elle est l'affirmation d'une rupture avec l'arbitraire du pouvoir monarchique. C'est donc au prix d'une lecture erronée - sinon d'un complet contre-sens - que certains hommes politiques invoquent aujourd'hui la «sécurité, première des libertés», pour justifier la limitation des libertés individuelles." L'article cite également Badinter en 2004 : «Dans le discours politique actuel, le terme de sécurité est magnifié. On proclame que c'est la première des libertés. On entretient ainsi la confusion. Car ce qui est consacré dans la Déclaration des droits de l'homme, c'est la sûreté, c'est-à-dire l'assurance, pour le citoyen, que le pouvoir de l'Etat ne s'exercera pas sur lui de façon arbitraire et excessive. Le droit à la sûreté, c'est la garantie des libertés individuelles du citoyen.» Plusieurs articles universitaires reprennent cette thèse comme un fait incontestable, sans d'ailleurs chercher particulièrement à la démontrer : droit.cairn.info/revue-delibere… "Le droit à la sûreté est donc une restriction des pouvoirs de l’État et ne saurait légitimer un quelconque renoncement des citoyens à une part de leurs libertés. Ceux qui prétendent trouver un fondement constitutionnel ou de valeur supra-législative pour justifier une atteinte aux libertés au nom de la lutte contre la délinquance ou le terrorisme se fourrent ainsi le doigt dans l’œil. La question est en réalité de savoir pourquoi une telle contre-vérité continue à être proférée de la droite extrême à la gauche de l’échiquier politique, paraissant même faire consensus au sein de la classe politique." Or c'est un problème auquel j'ai rapidement été confronté : à chaque fois, "sûreté = protection contre l'arbitraire de l'État" est asséné sans la moindre preuve. Pourtant, elle n'est pas difficile à fournir : il suffit de montrer que le terme sûreté avait ce sens restreint à l'époque de la rédaction de la DDHC. Commençons donc par le dictionnaire de l'académie française, en particulier par la 4ème édition de 1762 et par la 5ème édition de 1798 : dictionnaire-academie.fr/article/A4S1533 Il se trouve que la définition est quasiment exactement la même dans les deux éditions, le terme a deux sens : le premier correspond à la définition actuelle et est synonyme de sécurité, le second désigne une caution donnée pour l'exécution d'un traité. Si on retrouve cette idée de "garantie" donnée dans le cadre de l'exécution d'un traité (donc dans un cadre juridique), il ne s'agit pas d'une garantie juridique face à la loi et à l'arbitraire de l'État. Vous me direz alors qu'il est aisément concevable que le sens donné à ce terme a pu être "dérivé" de ce second sens et que pour l'instant je n'ai rien démontré, et vous avez raison, mais il était important de poser les bases en se référant au dictionnaire, puisque notre débat concerne le sens d'un mot. Revenons maintenant à notre, ou plutôt à nos DDHC. Car il existe effectivement trois DDHC : la première, celle de 1789, est la plus connue et a valeur constitutionnelle depuis 1971. Il y en a eu une deuxième, en 1793, contenue dans la constitution de la Première République. Il se trouve que cette nouvelle DDHC garantit elle aussi le droit à la sûreté dans son article 2 : Article 2. - Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. mais qu'elle en donne une définition plus précise en son article 8 : Article 8. - La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. La définition utilisée ici est clairement celle que les juristes contestaient : il ne s'agit pas simplement de la conservation de ses droits, mais de la conservation de sa personne et de ses propriétés : la sécurité des biens et des personnes. Si la sûreté désigne : "la garantie offerte à chaque personne que ses libertés individuelles seront respectées contre une arrestation, un emprisonnement ou une condamnation arbitraire.", rédiger l'article 8 de cette façon n'a aucun sens. Il semble évident pour tout le monde que "la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits, et de ses propriétés" désigne ... la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés : cette protection n'est pas uniquement orientée contre la prédation potentielle de l'État, mais contre n'importe quelle forme de prédation. Si cette sureté était uniquement un droit garantissant contre l'arbitraire Étatique, donc contre l'abus du droit par l'État, dire " de sa personne, de ses droits et de ses propriétés", serait une redite inutile, "la protection accordée à chacun de ses membres pour la conservation de ses droits" aurait de toute façon inclut les droits liés à la propriété et les droits individuels, garantis par d'autres articles. Autre élément de preuve, cet extrait de la Constitution de 1791 : "Le Pouvoir législatif ne pourra faire aucunes lois qui portent atteinte et mettent obstacle a l’exercice des droits naturels et civils consignés dans le présent titre, et garantis par la Constitution; mais comme la liberté ne consiste qu’a pouvoir faire tout ce qui ne nuit ni aux droits d’autrui, ni a la sureté publique, la loi peut établir des peines contre les actes qui, attaquant ou la sûreté publique ou les droits d'autrui..." Si « sûreté » désignait exclusivement la protection contre l'arbitraire de l'État, alors « sûreté publique » devrait signifier... la protection publique contre l'arbitraire de l'État ? La formule n'aurait aucun sens. Or le texte est explicite : la loi peut punir « les actes qui attaquent la sûreté publique ou les droits d'autrui ». Ce sont donc des actes commis par des particuliers, et la sûreté publique est ici manifestement ce que nous appellerions aujourd'hui l'ordre public ou la sécurité des biens et des personnes. C'est précisément le sens « courant » du dictionnaire de l'Académie, et précisément le sens que les juristes contemporains refusent de reconnaître dans la DDHC de 1789. Passons enfin à la troisième DDHC : conseil-constitutionnel.fr/les-constituti… Contenue dans le Constitution de 1795. Elle garantit également un droit à la sûreté en son article premier : "Article 1. - Les droits de l'homme en société sont la liberté, l'égalité, la sûreté, la propriété." et ajoute en son article 4 : "Article 4. - La sûreté résulte du concours de tous pour assurer les droits de chacun." Là encore, si la sûreté désigne uniquement une protection face à l'arbitraire de l'État, une telle rédaction a peu de sens. Il semble que la DDHC de 95 évoque la sûreté selon le sens qu'elle a dans le langage courant : la protection des biens, des personnes et de leur droit, qui ne peut dépendre que de l'État, mais de chaque citoyen : nous sommes tous garants de la sécurité des biens et des personnes, parce que nous avons tous le pouvoir d'y contrevenir. Reste à analyser les travaux préparatoires de la DDHC et le contexte spécifique de cette période effervescente. Thérence Carvalho, professeur d'Histoire du droit à Nantes Université a écrit un article intitulé : "Qu'est-ce que le droit à la sûreté ? Réflexions sur les origines d'une notion juridique ambiguë" ou il revient sur ce contexte, mais aussi sur l'histoire du terme. En voici quelques extraits : "Au XVIIe siècle, la notion de sûreté reste presque toujours envisagée dans le sens contemporain de sécurité. Hobbes reconnaît, dans son Léviathan, un droit naturel à la préservation de la vie humaine. À l’état de nature, c’est-à-dire lorsque la cité ne refreine pas ses pulsions, les hommes sont libres d’user de leurs droits naturels. Cependant, les hommes sont livrés à eux-mêmes et vivent dans l’insécurité permanente. Selon la célèbre formule que Hobbes reprend à Plaute, « l’homme est un loup pour l’homme »24 (homo homini lupus). « La vie de l’homme est alors solitaire, besogneuse, pénible, quasi-animale et brève »25. C’est pour garantir la sûreté physique des individus que s’effectue le passage de l’état de nature à l’état de société" "Les auteurs de l’école du droit naturel moderne, comme Pufendorf, Barbeyrac ou Burlamaqui, reprennent la réflexion initiée par Hobbes. Pufendorf estime que le droit naturel, dont découle le pacte social, a vocation à instaurer la sûreté. Le juriste protestant et professeur à Heidelberg estime que la première maxime du droit naturel ordonne aux hommes de s’empêcher d’agir30. Meurtres, coups, blessures, vols et autres violences sont strictement prohibés par le droit naturel." "Comment donc concilier la sûreté de l’État avec la sûreté de la personne ? »35, se demande Montesquieu dans De l’esprit des lois (1748). La pensée du parlementaire bordelais marque une évolution dans l’appréhension de la notion. Il considère en effet que « la liberté politique consiste dans la sûreté, ou du moins dans l’opinion que l’on a de sa sûreté »36. Il confond ainsi volontairement la liberté avec la sûreté, la première n’existant pas sans la seconde. « Cette sûreté n’est jamais plus attaquée que dans les accusations publiques ou privées. C’est donc de la bonté des lois criminelles que dépend principalement la liberté du citoyen »37. Montesquieu est l’un des premiers à envisager clairement la sûreté-garantie, c’est-à-dire du point de vue de la procédure pénale. Cet élargissement juridique de la notion, qui n’est plus cantonnée à la simple sûreté physique des individus, doit en fait beaucoup à la doctrine parlementaire de la fin de l’Ancien Régime." Ce passage est intéressant parce qu'on y lit la première articulation entre les deux sens du terme : Montesquieu se pose la question de la sécurité de l'État et de la conciliation de cette sécurité avec la sécurité de l'individu, et c'est dans ce rapport que se construit le sens de "sûreté" revendiqué par les Badintériens. "Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, les physiocrates placent les droits naturels et la question de leur préservation au cœur de leur théorie politique. Ils reconnaissent principalement trois droits « sacrés » ou « absolus » aux individus : la propriété, la liberté et la sûreté42. Ces principes sont inextricablement liés les uns aux autres car comme l’écrit Du Pont de Nemours : « Point de propriété, sans liberté ; point de liberté, sans sûreté »43. D’après eux, la sûreté garantit à chaque individu l’exercice libre et sans entrave de ses droits naturels. Elle exprime lato sensu une forme de tranquillité à l’égard de sa vie et de ses biens. Ce principe fondateur du droit public protège à la fois contre les éventuels abus des particuliers et ceux de l’autorité politique." Le terme garde ici un sens large et inclut la "sûreté" Badintérienne et la sécurité Lepenique. Passons maintenant au contexte révolutionnaire lui-même : "Au cours du mois de mars 1789, Du Pont de Nemours rédige le cahier de doléances de son bailliage qui reprend le principe d’une déclaration des droits. Parmi les trente articles proposés, le terme « sûreté » est utilisé à cinq reprises. Les articles 12, 13 et 14 sont particulièrement éloquents : Art. 12. Tout homme doit être protégé par les autres hommes et par le corps entier de la société, contre toute atteinte à sa liberté, à sa propriété ou à sa sûreté. Art. 13. La liberté, la propriété, la sûreté ne doivent jamais être violées impunément. Art. 14. Nul homme ne doit être exposé à voir agir contre lui la force du gouvernement, si ce n’est dans le cas où il aurait attenté à la liberté, à la propriété ou à la sûreté d’un autre homme." Thérence Carvalho précise : "Lorsqu’il prend la parole devant l’Assemblée nationale constituante, la position de Du Pont de Nemours demeure inchangée. Cependant, encore une fois, le physiocrate n’entend pas la sûreté uniquement au sens de garantie contre l’arbitraire mais aussi au sens de sécurité." et sur l'article 2 : "L’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 place la sûreté au sein du quatuor de tête des droits naturels et imprescriptibles, après la liberté et la propriété mais avant la résistance à l’oppression. Cependant, le texte ne définit pas précisément ce qu’il faut entendre par « sûreté ». L’article 7 garantit à tout individu, quel que soit son origine, de ne pas être arbitrairement accusé ou détenu hors des conditions prévues par la loi74. On pourrait donc y voir apparemment une victoire de la sûreté-garantie sur la sûreté-sécurité. En effet, aucun droit à la sécurité – selon nos mots d’aujourd’hui – n’est ostensiblement proclamée. Une lecture minutieuse des débats de l’époque ouvre néanmoins la possibilité d’une interprétation extensive. Du 5 mai au 15 septembre 1789, les archives parlementaires indiquent que le terme « sûreté » a été utilisé 82 fois par les Constituants, tandis que le terme « sécurité » a été employé seulement 27 fois, dans un contexte où l’ordre public est pourtant vivement perturbé. En fait, les deux mots sont souvent utilisés par les députés comme des synonymes interchangeables. En déclarant un droit à la sûreté, les révolutionnaires de 1789 aspirent à garantir également la tranquillité de la vie civile. Tout homme a le droit de vivre en sûreté, et cela s’applique tant à sa personne qu’à ses biens. Lors des travaux préparatoires, le comte de Mirabeau, dépositaire de l’héritage physiocratique, avait même proposé de reconnaître la détention d’armes comme un droit de l’homme. Il avait préparé un article 10 rédigé de la manière suivante : « Tout citoyen a le droit d’avoir chez lui des armes et de s’en servir, soit pour la défense commune, soit pour sa propre défense, contre toute agression illégale qui mettrait en péril la vie, les membres ou la liberté d’un ou plusieurs citoyens »75. Cette proposition rejetée, au motif que « le droit déclaré dans cet article est évident de sa nature »76, montre que la question sécuritaire est loin d’être ignorée par les Constituants." Enfin : "Du XVIe au XVIIIe siècle, la notion juridique de sûreté évolue mais reste donc largement polysémique. À côté d’une sûreté publique, destinée à maintenir l’ordre dans le royaume, apparaît une sûreté individuelle, rempart contre les arrestations, emprisonnements et peines arbitraires. Néanmoins, la seconde acception ne se substitue jamais entièrement à la première. Penseurs jusnaturalistes, physiocrates et révolutionnaires partagent le plus souvent une conception extensive de la sûreté, qui s’entend à la fois comme une sécurité vis-à-vis des autres citoyens et comme une garantie contre les abus du pouvoir, les deux servant au fond le même objectif : rester sûr de sa personne et de ses biens." La conclusion s'impose d'elle-même, et je vais la formuler en reprenant les mots d'Anne-Laure Maduraud, qui dans l'article dont j'ai envoyé le lien (CAIRN plus haut) se moquait de cette extrême-droite travestissant le sens du mot sureté : "la réduction de la sûreté de 1789 à la seule garantie procédurale contre l’arbitraire étatique est historiquement contestable, textuellement trop étroite, et probablement anachronique ; le mot appartient alors à un champ sémantique plus large, qui inclut aussi la sécurité des personnes, des biens et des droits Ceux qui prétendent qu'il n'existe aucun fondement constitutionnel ou valeure supra-législative à la sécurité des biens et des personnes pour justifier leur politique laxiste et criminogène se fourrent ainsi le doigt dans l'oeil. La question est en réalité de savoir pourquoi une telle contre-vérité a pu être proférée de la droite à l'extrême-gauche du spectre politique, paraissant également faire consensus au sein des juristes"
Walid Hassan de Fabre Brie tweet media
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White Boy
White Boy@gonebad78·
@RomainEvenement On peut tout à fait critiquer l'église contemporaine, mais seulement si on analyse avec la même rigueur l'influence de la religion juif en occident depuis 2000 ans. J'attends toujours les écris des néo-païens a ce sujet, car il y'a des choses à dire il me semble
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Romain PETITJEAN ᛉ@RomainEvenement·
@gonebad78 Je tape régulièrement sur les BHL, les Julien Dray et compagnie et leur combat très hypocrite en faveur du cosmopolitemisme et la dissolution de ce que nous sommes.
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Romain PETITJEAN ᛉ
Romain PETITJEAN ᛉ@RomainEvenement·
Après sa visite en Algérie pour une nouvelle séance de pardon et de contrition dont l'église a le secret, il se rendra cet été à Lampedusa où il ira pleurer sur le sort des Africains qui tentent de coloniser notre terre L'Europe aurait tout intérêt à rompre avec ces religions universalistes qui se fichent bien de nous. Retrouver une spiritualité qui mette la terre et le peuple en son centre devient une urgence.
Romain PETITJEAN ᛉ tweet media
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White Boy
White Boy@gonebad78·
@RomainEvenement Ça confirme ce que je dis : quand c'est les cathos faut "rompre avec cette religion", mais quand c'est les juifs c'est juste des individus isolés qui ne seraient pas motivés par des intérêts communautaires/raciaux. Double discours qui ridiculise la posture anti-catho de la ND.
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White Boy@gonebad78·
@RomainEvenement Très courageux pour taper sur l'Eglise en déformant les propos du Pape, mais totalement invisible pour dénoncer l'influence Juive en Europe qui combat le nationalisme et l'identité des peuples.
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