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@guccilucifer

hitleretlapoule

dakar Katılım Mart 2013
659 Takip Edilen258 Takipçiler
RTS SENEGAL
RTS SENEGAL@RTS1_Senegal·
À quelques heures de l'examen en séance plénière de la proposition de loi portant révision de la Constitution, @aliounetine16 appelle à suspendre le processus afin d'engager un dialogue national inclusif. Le fondateur d'Afrikajom Center estime qu'une réforme touchant 29 articles de la Loi fondamentale doit être précédée d'un large consensus associant les institutions, les forces politiques et la société civile. rts.sn/actualite/deta…
RTS SENEGAL tweet media
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Mamadou Sankharé 🇸🇳🇸🇳🇸🇳
Les députés ont bel et bien la compétence de réviser la constitution , il n'y a que les opposants agitateurs et la société hypocrite qui cherchent à masquer la vérité. Ils n'atteindront pas leur objectifs inchallah nous allons déconstruire toutes leurs mensonges et manipulations.
Mamadou Sankharé 🇸🇳🇸🇳🇸🇳 tweet media
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Dr Ibrahima Ndiaye
Dr Ibrahima Ndiaye@iboundiayeucad·
Revision Constitutionnelle Le vrai débat n'est pas le contenu de la réforme. Le vrai débat, c'est la méthode. Peut-on modifier profondément la Constitution grâce à une majorité parlementaire... sans demander directement l'avis du peuple ? Une Constitution appartient à la Nation. Pas à une majorité, aussi confortable soit-elle. #Constitution #SenegalTikTok @aliounetine16 @PR_Diomaye @MacoumbaBEYE
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NDIAAXUUM
NDIAAXUUM@SonkoBaFaw04·
Pourquoi il y’a toute la lie infâme de notre société qui est de sortie pour pleurer concernant la réforme de constitution voulu par PASTEF ? Ils étaient où ces FDP quand @Macky_Sall tuait et emprisonnait ?
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friend of god
friend of god@guccilucifer·
@e_ndao C koi le problème exactement avec 7 constitution.... n'est-ce pas pour le bien de la nation.... pourkoi mou beuri tiow...
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Elimane Ndao
Elimane Ndao@e_ndao·
UNE TRIBUNE SANS CONSTITUTION : ​L'ERRANCE LÉGISTIQUE ET L'INDIGENCE JURIDIQUE DE CHEIKHOU OUMARSY ET THÉODORE CHÉRIF MONTEIL ​Dans leur tribune publiée sur SenePlus « Au nom du peuple et de la République, mesdames et messieurs les députés, opposez-vous ! », Cheikhou Oumar Sy et Théodore Monteil interpellent solennellement les députés sur la révision constitutionnelle en cours. L’appel est vibrant. Il est aussi, sur le plan du droit, rigoureusement vide : pas une disposition de la Constitution n’y est citée, pas une référence au Règlement intérieur de l’ Assemblée nationale du Sénégal n'est convoquée. C’est un texte de sentiment là où le sujet exige un texte de droit et c’est précisément ce qui le disqualifie comme contribution sérieuse au débat constitutionnel qu’il prétend animer. ​ La faute initiale est méthodologique. Toute la tribune repose sur la confusion entre légitimité politique et légalité constitutionnelle. « Consensus », « concertation », « forces vives », « culture du dialogue » : ce sont des catégories de la science politique présentées abusivement comme si elles étaient des normes juridiques opposables. ​Or, aucune de ces notions ne figure dans la Constitution sénégalaise comme condition de validité d’une révision. Le consensus est une vertu politique souhaitable, il n’est en aucun cas une condition de constitutionnalité. ​L’article 103 de la Constitution dit précisément l’inverse de ce que les auteurs laissent entendre : « L’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au président de la République et aux députés. » ​L’initiative parlementaire n’est donc pas une anomalie, encore moins un « passage en force » : c’est un droit constitutionnel à parité avec celui du chef de l’État. Présenter l’origine parlementaire du texte comme suspecte en soi relève d’une méconnaissance élémentaire surprenante chez deux anciens députés de l’architecture de l’article 103. ​Le constituant a d’ailleurs anticipé l’absence de consensus en organisant deux voies d’aboutissement : le référendum ou la majorité des trois cinquièmes à l’Assemblée, précisément pour ne pas subordonner la révision à un accord unanime introuvable. Exiger le consensus comme préalable revient à invoquer une norme supérieure à la Constitution elle-même. ​La tribune affirme ensuite que le texte serait une version « dénaturée et radicalisée » de l’avant-projet présidentiel, et que la majorité aurait engagé une « fuite en avant » au mépris des observations du Conseil Constitutionnel. Aucun article n’est cité, aucune comparaison textuelle n’est produite. ​L’information publique disponible dit pourtant l’inverse : le texte transmis à l’Assemblée intègre les observations formulées par le Conseil constitutionnel dans sa décision du 25 mai 2026, laquelle a validé l’architecture générale de la réforme tout en demandant des ajustements de forme et de fond. Affirmer le contraire sans preuve n’est pas une analyse juridique : c’est une assertion. ​Le plus révélateur cependant est ce que la tribune ne dit pas. La vraie question constitutionnelle posée par ce dossier n’est pas celle du « consensus » : c’est celle de savoir qui, du président de la République ou de l’Assemblée nationale a la maîtrise du choix entre la voie référendaire et la voie parlementaire à la majorité des trois cinquièmes. ​L’article 103 réserve expressément ce choix au président de la République. Le président de l’Assemblée nationale Ousmane SONKO a lui-même dû le rappeler publiquement, précisant que la suite de la procédure dépendra des seules prérogatives constitutionnelles de chacun. C’est là, et nulle part ailleurs que se situe le risque juridique réel de ce dossier. ​Deux anciens parlementaires qui prétendent alerter « au nom de la République » sur une révision constitutionnelle et qui passent à côté de la seule question de droit réellement disputée signent par cette omission l’aveu que leur texte est de nature politique et non doctrinale. 👇
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friend of god@guccilucifer·
@congaanel Subitement deuk bi meiteitoul... c l'assemblée nationale le problème... sonko moy sein problèmes...
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Congaanel ✊🏾🇸🇳 سامبا
Subitement, ça ne parle plus des actions du gouvernement ? C’est Amino Lo et Diomaye qui gouvernent, je vous rappelle !!!
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Jah
Jah@Jaah221·
Sénégal 🇸🇳 v 🇧🇪 Belgique en 16e wippliw 😮‍💨
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By Waly.🇸🇳
By Waly.🇸🇳@Baaywaly·
📌Sénégal vs Belgique en 16e de finale ❓
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Vie Publique SN
Vie Publique SN@ViePubliqueSN·
🇸🇳 Le Sénégal affrontera la Belgique en 16es de finale de la Coupe du monde, ce mercredi 1er juillet à 20h GMT .
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PASTEF Les Patriotes
PASTEF Les Patriotes@PastefOfficiel·
Le Parti PASTEF-Les Patriotes convie la presse à une conférence de presse ce Dimanche 28 juin 2026 à partir de 15H.
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Shérif Aidara⭐⭐🇸🇳
Ousmane Sonko et le pastef devraient comprendre qu'ils avaient obtenue la majorité parlementaire pour se mettre au service du Sénégal, et non pour mettre les bâtons dans les roues du Président @PR_Diomaye. LE SÉNÉGAL MÉRITE MIEUX FRANCHEMENT
sagacité Sagacité@ababacarDoucou4

Si Pastéf persiste le PR peut décider d n pas promulguer la proposition d loi portant révision constitutionnel Après convoquer session extraordinaire sur ordre du jour unik examen adoption du projet de loi portant révision dla constitution é demandé vote bloqué art 87 RIAN

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Junior Rodigan
Junior Rodigan@JuniorRodigan·
Unbelievable Unnnnn believable
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Mansour Dasylva
Mansour Dasylva@MansourDasylva·
📌Selon les informations Diomaye FAYE qui avait déclaré démissionner de son poste dans le PASTEF-Les Patriotes pour pouvoir être au dessus de la mêlée est sur le point de créer un parti politique du nom de «PASTEF-Les Authentiques» ce qui s’ajoute à sa Coalition Diomaye Président…
Mansour Dasylva@MansourDasylva

📌Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar FAYE dans cette séquence de son discours à la nation du 3 Avril 2024, veille de la fête de l’indépendance du Sénégal nous avait fait savoir qu’il avait démissionné de son poste de Secrétaire général du PASTEF-Les Patriotes pour pouvoir être au dessus de la mêlée. Une décision qui faisait partie des promesses électorales faites aux sénégalais mais surtout une idéologie du parti…

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David Gatman Nyass
David Gatman Nyass@Gatman180·
🇬🇲🇬🇲🚨: Press release by @NAWECOfficial
David Gatman Nyass tweet mediaDavid Gatman Nyass tweet media
David Gatman Nyass@Gatman180

🇬🇲🇬🇲: The National Water and Electricity Company (NAWEC) in The Gambia is seeking urgent government approval and financial support to import up to 70 megawatts of emergency power from Senegal’s SENELEC utility. This request, detailed in a leaked letter that has gone viral, aims to address a severe electricity shortfall where peak demand stands at around 110 MW but available supply is only about 67 MW, resulting in prolonged load shedding and widespread outages. NAWEC justified the move by citing risks to system stability, disruptions to water supply, public frustration, potential national security concerns, and damage to transmission equipment from heavy load management. The proposed short-term arrangement would provide power for roughly six hours daily during peak periods over up to 50 days, delivering about 21 GWh as a temporary contingency measure while awaiting improvements from regional suppliers. The total estimated cost is D661.8 million, with projected revenue of D306.8 million, leading to a net loss of around D354.9 million for NAWEC. No official confirmation or denial has come from NAWEC or the Ministry of Energy despite inquiries, though the utility has existing power purchase ties with SENELEC amid ongoing debt challenges. This development underscores the country’s persistent energy crisis amid hopes of broader restoration efforts. (@standardgambia)

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Alioune Tine
Alioune Tine@aliounetine16·
Quand on touche au contrat social, c'est immédiatement que toute la société se sent concernée, ce n'est plus l'affaire d'une majorité absolue à l'assemblée ou au gouvernement. Ici on touche aux frontières de la démocratie représentative et c'est la démocratie directe la solution. Dialogue national sur les contenus des réformes avant leur adoption par l'assemblée nationale et leur validation par referendum. Nous sommes en phase avec le ministre de la justice. Cultivons le dialogue et l'intercompréhension.
Maps Cissé@Cisse_Maps

RÉVISION CONSTITUTIONNELLE Le Gouvernement appelle à une concertation avec les acteurs politiques et de la société civile sur les amendements de la majorité parlementaire Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa SARR, a représenté le Gouvernement, hier, devant la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains de l’Assemblée nationale, réunie pour examiner la proposition de loi constitutionnelle n°17/2026 initiée par les députés du groupe parlementaire Pastef. Dès l’entame de son intervention, le ministre de la Justice Me Moussa SARR a défendu les quatre amendements proposés par le Gouvernement. Sur les propositions d’amendement des députés présentés dans le cadre de cette révision constitutionnelle, le Garde des Sceaux a salué la qualité des travaux menés par la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains ainsi que l’engagement des députés dans le débat parlementaire. Il a également relevé la pertinence des échanges suscités par les différents amendements soumis à l’appréciation des commissaires. Pour le Gouvernement, de telles réformes ne sauraient être abordées sans une réflexion approfondie et une large concertation nationale. Me Moussa SARR a ainsi rappelé que la Constitution constitue le socle de notre pacte républicain et qu’à ce titre, toute modification substantielle de ses dispositions doit s’inscrire dans une démarche inclusive associant l’ensemble des forces vives de la Nation notamment l’opposition et la Société civile. Le Garde des Sceaux a notamment souligné qu’aucune révision constitutionnelle majeure n’a été entreprise au Sénégal depuis 1992 sans qu’elle ne soit précédée de consultations, de concertations ou d’un dialogue associant les acteurs politiques, l’opposition, la société civile ainsi que les différentes sensibilités nationales concernées. Cette pratique constante a contribué à asseoir la stabilité institutionnelle du pays et à renforcer la légitimité des réformes engagées. Selon le ministre, cette tradition démocratique fondée sur le dialogue et la recherche du consensus mérite d’être préservée. C’est pourquoi le Gouvernement a exprimé son désaccord avec la démarche retenue dans le cadre de la présente proposition de révision constitutionnelle, estimant que les changements envisagés dans les amendements, en raison de leur portée et de leurs conséquences sur la vie de la République, doivent faire l’objet d’échanges plus larges et plus inclusifs. Dans cet esprit, le Gouvernement a invité les députés à permettre l’ouverture d’un cadre de dialogue associant l’ensemble des parties prenantes. Une telle démarche offrirait l’opportunité d’approfondir les discussions et de rechercher le consensus nécessaire autour de questions aussi déterminantes pour l’avenir des institutions sénégalaises. Réaffirmant sa disponibilité à accompagner toutes les réformes susceptibles de renforcer notre démocratie et l’État de droit, le Gouvernement a plaidé pour une approche fondée sur l’écoute, la concertation et la responsabilité. En conclusion, Me Moussa Sarr a exprimé le souhait que soit maintenue la tradition sénégalaise du dialogue politique et institutionnel, considérée comme l’un des piliers de la stabilité démocratique et de la cohésion nationale. La Cellule de Communication du Ministère de la Justice - Sénégal

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