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@guidouil

Developer since 1998. Dad since 2009. Onewheel addict since 2018. Game maker since 2025. @RotiSurvey cofounder 🍖 & @meteorjs addict ☄️. Your MVP maker Today.

Caen, France Katılım Ocak 2009
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Sabitlenmiş Tweet
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𝑮𝑫 🍌@guidouil·
Blind tests on 𝕏 Spaces be like: 🎶 3 seconds of music Person 1: “DAFT PUNK!!!” Person 2: “NO IT’S JUSTICE!!” Person 3: “WAIT I SAID IT FIRST!!” Host: “ok… who has the points?” So I built this 👉 spaces.tf The scoreboard for 𝕏 Spaces.
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𝑮𝑫 🍌@guidouil·
C'est moi où ils sont moins censuré chez OpenAI avec image 2.0 ?
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𝑮𝑫 🍌@guidouil·
Vous prendrez bien un petit café ? ☕
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𝗖𝗮𝗿𝗺𝗶𝗻.𝗗 🎶
Si tu like ce tweet sur Michael Jackson tu auras droit au chapeau de Billie Jean à la place du cœur traditionnel 😉 Michael movie
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Silicon Carne
Silicon Carne@siliconcarnesf·
Le patron de Nvidia vient de dire publiquement que la politique américaine est un échec. DeepSeek V4 va tourner sur des puces chinoises. Nvidia a perdu la moitié de son marché. Pendant que l'Amérique célébre Artémis, la Chine prépare une base lunaire permanente pour 2035. Pendant qu'on régule l'IA en Europe, Pékin intègre l'intelligence artificielle dans 90% de son économie d'ici 2030. La Chine produit un smartphone par seconde. Un robot humanoïde toutes les 30 secondes. Dans le même temps : sa natalité s'effondre. 1 enfant par femme. 633 millions de Chinois en 2100. Les robots ne sont pas une vision. C'est la réponse au toboggan démographique. Avec du Evan Kervella, Jean-Dominique Séval et Guillaume Grallet dedans ! Nouvel épisode disponible sur Silicon Carne 🌶️ buff.ly/mmUgTzf #Chine #IA #Nvidia #DeepSeek #SiliconCarne
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𝑮𝑫 🍌@guidouil·
J'adore OpenAI image 2, il génère des trucs de fou
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zash☻
zash☻@homeyzash·
Guys what do I put here in the corner?
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Quentin '🐧' ADAM
Quentin '🐧' ADAM@waxzce·
Très heureux et fiers d’annoncer que @clever_cloud a été sélectionné, aux côtés de DEEP Post Telecom et d'@OVHcloud, par la @EU_Commission pour son appel d'offres sur le Cloud. Ces derniers mois, nous avons construit, avec OVHcloud et DEEP Post Telecom, ce consortium. Trois acteurs européens, trois histoires différentes, mais une conviction commune : on peut faire ensemble. Aujourd’hui, ce travail est reconnu avec notre sélection dans CLOUD III, le cadre qui permet aux institutions européennes d’acheter et d’opérer leurs services cloud pour les années à venir. Fiers de cette sélection, et très heureux du travail accompli collectivement pour y parvenir. C’est aussi la preuve que des acteurs européens peuvent s’organiser, coopérer et proposer des alternatives solides et crédibles. Un grand merci à la Commission européenne pour sa confiance, mais aussi aux équipes de Clever Cloud, d’OVHcloud et de DEEP Post Telecom pour tout le travail accompli. Le communiqué : ec.europa.eu/commission/pre…
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Make the Vatican Great Again : Trump contre l'infaillibilité (Résumé audio en pièce jointe) Donald Trump vient de s’attaquer avec la délicatesse d’un tractopelle au pape Léon XIV, coupable d'avoir appelé à la paix. Au-delà du vaudeville politique, cette séquence n'a rien d'anecdotique. Elle est le symptôme spectaculaire d'un phénomène bien plus profond : de l'Europe au Golfe, en passant par le Saint-Siège, les acteurs internationaux se repositionnent face à une Amérique devenue imprévisible, coûteuse à soutenir et, in fine, difficile à suivre. Attention cependant aux illusions d'optique : il ne s’agit pas encore d’une rupture globale, mais d’un glissement structurel documenté, où l'on s'organise discrètement pour survivre à son allié. Imaginez la scène. Nous sommes le dimanche 12 avril 2026. Un président de la première puissance mondiale, possiblement affalé devant sa télévision après le dernier tour des Masters de golf , tombe sur un reportage de la vénérable émission 60 Minutes consacré à "L'Église du Pape Léon". La réaction est immédiate. D'un glissement de pouce sur Truth Social, il décide de régler ses comptes avec le chef spirituel d'un milliard de catholiques. Son angle d'attaque ? Le même que pour un gouverneur démocrate récalcitrant de la côte Est : le Souverain Pontife est traité de gauchiste ("a very liberal person") et accusé d'être "weak on crime" (faible sur la criminalité). C’est lunaire. C'est ubuesque. C'est du grand guignol géopolitique. Mais il ne faut surtout pas s'arrêter au rire. Ce qui se joue ici n'est pas (seulement) le caprice d'un ego en roue libre, incapable de supporter la contradiction. Ce qui compte, ce n'est pas tant que Trump se dispute avec le pape, mais la dynamique que cette brouille rend subitement fluorescente. Le conflit entre Trump et Léon XIV ne prouve pas, à lui seul, l'isolement des États-Unis. Mais il révèle, avec une force symbolique inouïe, un glissement beaucoup plus vaste : sous cette administration, l'Amérique ne se retire pas du monde, elle devient trop difficile à suivre — et ses alliés, face à ce coût exorbitant, commencent à organiser leur survie en conséquence. Le pape, du dogme aux urnes Pour comprendre l'absurdité de la séquence, il faut revenir aux faits. Depuis le début du mois de mars 2026, Léon XIV multiplie les appels à la paix concernant la guerre avec l'Iran, fustigeant une diplomatie qui s'appuierait sur les "menaces" et les "armes". La veille de la colère présidentielle, le 11 avril, le pape dénonce publiquement le "délire de toute-puissance" des va-t-en-guerre lors d'une veillée. Trump encaisse le coup et réplique avec les armes qu'il connaît. Face à un journaliste, et après avoir refusé catégoriquement de s'excuser, il déroule son argumentaire : "je pense qu'il est très faible sur la criminalité et d'autres choses, donc je ne vais pas m'excuser". La pirouette est d'un cynisme merveilleux. Trump ne répond pas au pape comme à une autorité religieuse ou morale ; il le traite comme un opposant de l'intérieur. Il transforme un désaccord éthique sur l'anéantissement d'un peuple en un conflit strictement partisan. Le spirituel est prié de descendre dans l'arène électorale. Ce n'est d'ailleurs pas tout à fait nouveau. En 2016, Trump s'était déjà écharpé avec le pape François, ce dernier ayant eu l'audace de déclarer que passer son temps à vouloir "bâtir des murs" n'était "pas chrétien". Trump avait alors qualifié de "honteux" le fait qu'un leader religieux puisse questionner sa foi. Depuis, la ligne du Vatican n'a pas dévié d'un iota : migration, paix, dignité humaine, refus de sacraliser la violence. Léon XIV ne crée donc pas la fracture, il l'hérite. Sauf qu'un détail change absolument tout : Robert Francis Prevost, devenu Léon XIV, est américain. Dès lors, il est politiquement impossible de le balayer comme on marginaliserait une voix lointaine et étrangère. La critique morale frappe cette fois-ci depuis le cœur même de la matrice culturelle américaine, rendant le conflit infiniment plus inflammable. La collision des légitimités Nous assistons en direct à la collision de deux registres qui n'ont aucun traducteur commun. Trump parle le langage exclusif du chef élu : le mandat populaire, l'ordre, la puissance, la capacité de coercition pure, l'intérêt national au sens le plus transactionnel du terme. Face à lui, Léon XIV parle depuis un tout autre lieu : la dignité de la condition humaine, la retenue, et la critique de cette toute-puissance illusoire. L'un réduit la géopolitique à la loyauté de camp et à la force. L'autre se fait un devoir de rappeler qu'il existe une limite morale à la logique de destruction. Le problème, pour Trump, n’est pas seulement qu’on le contredise. C’est qu’on le contredise depuis un lieu qu’il ne contrôle pas. L'art délicat du Hedging (ou comment survivre à son parapluie) C'est ici qu'il faut lever les yeux de la Chapelle Sixtine pour regarder la carte du monde. La mécanique à l'œuvre avec le pape est exactement la même qui tend, jusqu'au point de rupture, les relations des États-Unis avec leurs propres alliés. Il faut poser le bon vocabulaire. Le monde n'abandonne pas l'Amérique. Nous ne sommes pas dans le fantasme d'un isolement complet où Washington serait soudainement devenu un paria. L'OTAN est toujours là. Ce que l'on observe, c'est l'érosion patiente et documentée de la confiance, un "désalignement prudent", et la généralisation du hedging (les stratégies de couverture). Trump ne retire pas l'Amérique du monde. Mais il transforme radicalement le coût de l'alignement. Le soutenir ouvertement devient politiquement radioactif, moralement insoutenable et diplomatiquement trop instable. Trump n’isole pas les États-Unis en quittant le monde; il les isole en obligeant leurs partenaires à se protéger de lui. L'Europe est le laboratoire le plus fascinant de ce glissement. Face à la crise iranienne, on est passé de la moue diplomatique à l'acte de désalignement explicite. Le Royaume-Uni revendique publiquement et délibérément sa non-implication dans les frappes. L'Espagne, selon l'AP, ferme son espace aérien et l'accès à ses bases. L'Italie, pourtant dirigée par une Giorgia Meloni dont la droite aurait tout pour s'entendre avec le mouvement MAGA , officialise sa non-participation devant son Parlement et finit par juger les attaques de Trump contre le Vatican tout simplement "inacceptables". Ce n'est pas une rupture avec Washington. C'est une assurance-vie. L'Europe change de vocabulaire, recentre son discours sur la "désescalade" et le droit maritime international , et rédige en secret des scénarios de continuité sans les États-Unis. On maintient l'alliance, mais on se prépare au pire. Dans le Golfe, la partition se joue avec la même prudence tactique. Les pays de la région veulent éviter que l'incendie systémique ne ravage leurs économies. Ils applaudissent chaudement les cessez-le-feu , s'inquiètent pour le détroit d'Ormuz, et cherchent des amortisseurs. Ils n'ont absolument pas lâché l'allié américain (ce serait géopolitiquement suicidaire) , mais ils prennent leurs distances sur la pointe des pieds, privilégiant la médiation à l'alignement aveugle. Un avertissement sans frais Revenons-en à notre pape "weak on crime". Le Vatican n'est évidemment pas un allié militaire. Le froissement des chasubles ne changera rien à la carte des bases nucléaires. Mais symboliquement, le coût est dévastateur. En cherchant à recoder le Pape en rival politicien, Trump montre au monde qu'il ne reconnaît aucun "dehors" à son propre camp. Soit vous êtes avec lui, soit vous êtes un adversaire à détruire. La scène initiale frôlait le vaudeville, mais sa signification est abyssale. Elle ne nous montre pas une planète qui a déjà tourné le dos à la bannière étoilée. Elle nous montre une planète qui s'habitue, acte par acte, à vivre avec une Amérique moins fiable, plus brutale, et fondamentalement capricieuse. Le plus inquiétant n’est peut-être pas que Donald Trump s'énerve contre le pape un dimanche soir. C’est qu’à force de transformer la moindre contradiction morale ou stratégique en combat de rue personnel, il pousse inexorablement ses alliés, ses partenaires et les autorités morales du globe à se poser une question vertigineuse : on ne se demande plus comment suivre l'Amérique, on se demande désormais comment s’en prémunir.
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𝑮𝑫 🍌@guidouil·
Je viens de co-écrire, avec GPT5.4 qui raisonne, une nouvelle au sujet de #Mythos et elle me retourne bien le cerveau🤯. Vous pouvez la lire ici 👇 pastebin.com/g4CwrKPT
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