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@imnotalone

A mes heures perdues, j'ai une vie bien remplie.

Katılım Aralık 2008
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myriam 
myriam @myriam·
C’est pas pour m’éventer mais il fait encore 29º C dehors.
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Steevy Boulette
Steevy Boulette@lafotaki·
"Pour lutter contre les réactionnaires du Canon Français, on a organisé un déjeuner entre blancs où ce sont les femmes qui font la bouffe et le service."
French Carcan@FrenchCarcan

🔴 Les pâtes antifascistes ont-elles un arrière goût de caca ? ✅ Actualité débordante côté politisation des assiettes : l'artiste Floriane Facchini propose un étonnant banquet chargé de concurrencer le @CanonFrancais. 🕵️ @libe

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David Collier
David Collier@mishtal·
Israel produced forensic evidence, videos, and 1000s of photos documenting the sexual violence of Oct 7. The world stayed silent. A handful of activists get off a boat making up sexual abuse claims against Israel. And it becomes headline news. Make it make sense.
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incroyable nouvelle médicale et espoir pour ceux qui luttent contre l’obésité (et de manière collatérale, la mode des femmes décharnées sur les tapis rouge n’est pas finie…)
Les Électrons Libres@lel_media

Un traitement réduisant le poids de 30 % ? Et si on pouvait perdre plus de 30 kilos sur simple prescription médicale, sans jamais passer par la case chirurgie ? Un scénario en passe de devenir une réalité. Le géant pharmaceutique américain Eli Lilly vient de dévoiler les résultats spectaculaires de l’essai clinique de phase 3 TRIUMPH-1 concernant son traitement expérimental, le retatrutide, bousculant l’ensemble du marché de la santé. Les données officielles publiées par le laboratoire sont sans appel. Administrée par injection hebdomadaire, cette molécule de dernière génération cible simultanément trois récepteurs hormonaux (GIP, GLP-1 et glucagon). Les résultats montrent une perte de poids moyenne de 28,3 % après 80 semaines de traitement à la dose maximale de 12 mg. Plus impressionnant encore : lors d’une phase d’extension s’étalant sur 104 semaines pour les patients souffrant d’obésité sévère (IMC supérieur à 35), la perte de poids a atteint la barre symbolique des 30,3 %, soit une moyenne de 38,5 kg évaporés. Cette triple action offre une efficacité inédite qui vient directement tutoyer les standards de la chirurgie bariatrique. D’ailleurs, à l’issue de la 80e semaine de traitement, plus de 65 % des participants ayant reçu la dose la plus forte présentaient un IMC inférieur à 30, sortant de facto du seuil clinique de l’obésité. L’avancée médicale va au-delà de la balance : les essais confirment des améliorations drastiques sur la santé globale, bien que des effets secondaires gastro-intestinaux habituels (nausées, vomissements) soient notés. Alors que l’obésité est une épidémie mondiale, cette percée thérapeutique marque un véritable tournant. Si les autorités sanitaires valident sa mise sur le marché, le retatrutide pourrait redéfinir la prise en charge de dizaines de millions de patients.

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Naudin Christophe
Naudin Christophe@NaudinChristoph·
Après les cathédrales qui existent grâce aux musulmans, les récits de voyage occidentaux de la fin du Moyen Âge et du XVIe doivent tout à Ibn Battûta. Est-ce que la lutte contre l’extrême droite doit passer par une réécriture de l’histoire qui ferait honte même à Lorant Deutsch ?
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Jo Zefka
Jo Zefka@JZefka·
Chronique très juste de l'ami @CinciVox sur L'Abandon, le film de Vincent Garenq sur les derniers jours de Samuel Paty. Par-delà quelques défauts mineurs, le film est lui-même si juste, si loin des caricatures ou de la propagande, que la plupart de ses détracteurs, gênés, ne peuvent lui reprocher qu'une seule chose : d'exister, et de montrer simplement, sobrement, nûment, ce qui a eu lieu.
Cincinnatus@CinciVox

Le lundi, c’est Cinci ! Cette semaine : « L’Abandon » cincivox.fr/2026/05/25/lab…

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Je suis une femme, je suis féministe, c’est pour cela que je suis fermement opposée à la GPA.
Sarah Scialom@sarah_scialom

On nous présente la gestation pour autrui comme un progrès. Une liberté nouvelle. Une avancée féministe. Posons la question autrement. Qui porte ? Qui commande ? Et qui paie ? Regardons qui porte. Aucun marché de la GPA, nulle part, ne recrute ses mères porteuses parmi les femmes plus riches que les couples qui commandent. Le mouvement va toujours dans le même sens. De celle qui a besoin vers ceux qui peuvent payer. Jamais l’inverse. Aucune femme aisée ne loue neuf mois de sa vie, ne subit une grossesse à risque, ne renonce à l’enfant qu’elle met au monde. Le marché de la GPA ne recrute pas dans les beaux quartiers. Il recrute là où le besoin d’argent rend tout négociable. Y compris son propre corps. Ce déséquilibre n’est pas un accident du système mais en est bien la condition de fonctionnement. On nous répond alors que ces femmes consentent. Mais quel poids donner à un consentement quand l’alternative est une dette, un loyer en retard, un enfant déjà né à nourrir ? Le droit connaît bien cette difficulté. Il refuse de tenir pour libre un engagement arraché par la contrainte. Or la contrainte économique est une contrainte. Le droit français le sait. L’article 16-7 du Code civil frappe de nullité absolue toute convention de gestation pour le compte d’autrui. Et il faut comprendre ce que protège vraiment cet interdit. Le droit autorise déjà certains actes sur le corps humain : le don d’organes, le don de gamètes, le don du sang. Mais il les autorise à une condition non négociable, la gratuité. Le corps peut être donné, jamais vendu. Autoriser la GPA, ce serait franchir cette ligne pour la première fois, admettre qu’une fonction corporelle puisse avoir un prix. Et une fois ce principe posé, quel argument resterait-il pour refuser que l’on rémunère un rein, un ovocyte, une part de soi ? C’est une boîte de Pandore. Faire du corps un bien n’est jamais un geste anodin. Tout l’édifice du droit civil repose sur une frontière simple : il y a les personnes, et il y a les choses. Les choses se vendent, se louent, s’échangent. Les personnes, non. Le corps humain se tient du côté des personnes, et c’est ce qui interdit qu’on lui attache un prix. Autoriser la GPA, c’est déplacer une part de l’humain du côté des choses. Une fois ce déplacement admis pour la gestation, la frontière ne tient plus par principe, elle ne tient plus que par habitude. Et l’habitude ne protège personne. Une société qui se dit féministe peut-elle accepter que les femmes les plus pauvres deviennent la ressource reproductive des plus aisés ? Je ne le crois pas. Et je crois que le mot progrès, ici, sert surtout à ne pas nommer ce qui se joue. Je suis une femme, je suis féministe, c’est pour cela que je suis fermement opposée à la GPA.

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Watt The Duck
Watt The Duck@sjowall69·
Oui Tatiana. Tout comme nous sommes aussi la seule espèce qui : – vaccine ses petits, – stérilise son eau, – invente des antibiotiques, – construit des frigos pour éviter les toxines naturelles, – lave ses aliments avant de les manger, – contrôle les champignons, insectes et bactéries qui détruisent les récoltes, – et double son espérance de vie en un siècle.
LCI@LCI

📌#ImpactPositif en podcast 🎙️sur toutes les plateformes et en replay sur @tf1info avec @SylviaAmicone 🗣️ :"Nous sommes la seule espèce qui empoisonne sa nourriture - pour ne pas que d'autres espèces nous la mangent - et qui la mange après sachant qu'on l'a empoisonnée !" ☢️ 👉@TatianaGiraud6, directrice de recherche au @CNRS, autrice de "La Biodiversité en Infographies" @TanaEditions ⤵️

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StellarReel
StellarReel@PlanetCineFilms·
Donc montrer à des élèves les conséquences de la diffamation, du harcèlement et de l'endoctrinement religieux pouvant tuer, c'est former des fachos. En retournant la situation : harceler, diffamer et tuer = former de bons antifa. "L'abandon" permet vraiment de révéler les mentalités actuelles...
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Eli Afriat 🇮🇱
Eli Afriat 🇮🇱@EliAfriatISR·
Exactly like that. FREE THE WORLD.
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Elias Al
Elias Al@iam_elias1·
ChatGPT diagnosed 40 million people with a disease that was invented as a joke. Not a real disease. Not a misunderstood disease. A completely fictional condition with a fake name, fake papers, and fake statistics. And it told patients to see a specialist. The disease is called Bixonimania. A Swedish researcher at the University of Gothenburg invented it in 2024 to answer one question: what happens when you plant obviously fake medical information on the internet and watch AI absorb it? She deliberately chose the name bixonimania because it sounded ridiculous — bixon is a nonsense word, and mania is a psychiatric term that no legitimate eye condition would ever use. She uploaded two papers to a preprint server. Both were obviously fraudulent. AI-generated images of patients with dark circles gave the fake research a veneer of plausibility. Then she waited. She did not have to wait long. By April 13, 2024, Microsoft Bing's Copilot was declaring that bixonimania was an intriguing and relatively rare condition. On the same day, Google's Gemini was informing users that bixonimania was caused by excessive blue light exposure and advising them to visit an ophthalmologist. Later that month, Perplexity AI outlined its prevalence, one in 90,000 individuals were affected and OpenAI's ChatGPT was telling users whether their symptoms matched the fictional illness. One in 90,000. A precise statistic. For a disease that does not exist. Every red flag was visible. The name was absurd. The papers were crude. The condition made no scientific sense. None of the AI systems flagged any of it. They read the fake papers. They absorbed the fake statistics. They presented both to patients with clinical authority and zero hesitation. Then it got worse. Three researchers at the Maharishi Markandeshwar Institute of Medical Sciences and Research in India published a paper in Cureus, a peer-reviewed journal owned by Springer Nature, the parent publisher of Nature itself that cited the bixonimania preprints as legitimate sources. A real peer-reviewed paper. In a Springer Nature journal. Citing a fictional disease as established medical fact. Passing editorial review. Entering the permanent scientific record. It was only retracted after the hoax became public. Nature published a full investigation of the experiment. Alex Ruani, a health-misinformation researcher at University College London, called it a masterclass in how misinformation operates. Here is the scale of what this means. More than 40 million people turn to ChatGPT every day for health information, according to OpenAI's own analysis. ECRI, a US patient-safety nonprofit has named chatbot misuse the number-one health technology hazard of 2026. ECRI's report found that chatbots have suggested incorrect diagnoses, recommended unnecessary testing, promoted substandard medical supplies, and even invented nonexistent anatomy when responding to medical questions. Number one. Out of every health technology hazard that exists in 2026. An April 2026 study published in BMJ Open found that nearly half of the answers provided by leading AI chatbots to common health questions contain misleading or problematic information. Nearly half. Of all health answers. From the tools 40 million people use every day. Here is the line from the researcher that cuts through everything. The Bixonimania case is striking precisely because it was engineered to be so obviously fake. The real question it raises is: what is passing through the same systems that is not nearly so easy to spot? The experiment used a ridiculous name. Fraudulent papers. Visible red flags at every level. It was designed to be caught. It was not caught. The AI that told patients about Bixonimania is the same AI they asked about their chest pain, their medication, their child's symptoms, and their cancer screening schedule. 40 million people. Every day. And nobody is telling them that nearly half of what comes back may be wrong. Source: Osmanovic Thunström · University of Gothenburg · Nature · April 2026 · Link in the (comments)
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