Mr Le Maire
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Mr Le Maire
@imoanelson
Essaye pas de faire comme moi, tu vas te faire mal, #Liberté , #égalité #frntéCEO chez MAGO Corporate , #Entrepreneur, #InternetGovernance, #agrobusiness, #NCUC




Moi, je pense que nous qui demandons le changement de la Constitution, nous devons expliquer clairement le bien-fondé de ce changement pour la Nation. Si nous restons seulement à dire que nous devons changer la Constitution, nous devons aussi être en mesure d’expliquer le bien-fondé de ce changement. Le Pasteur @moisembiye01 a juste réfléchi comme un bon leader, et nulle part il n’a dit qu’il était contre le changement.

#RDC: Le Ministre de la Justice a ordonné, ce lundi 11 mai, des poursuites judiciaires contre les auteurs de propos jugés injurieux et diffamatoires à l'encontre du chef de l'État sur les réseaux sociaux, à la suite de sa conférence de presse du 6 mai dernier. Dans un communiqué, le ministre d'État en charge de la Justice @NgefaGuillaume a instruit les autorités judiciaires compétentes d'identifier techniquement et judiciairement les responsables de ces publications, y compris ceux opérant depuis l'étranger. Le ministère avertit que toute instrumentalisation de figures publiques à des fins d'incitation à la haine ou de provocation à la violence fera l'objet de poursuites, conformément à la loi.








J’INTERPELLE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE face à la dictature en RDC. Entre 2015 et 2018, la communauté internationale était à l’avant-garde du combat pour la démocratie en RDC. Les États-Unis, la France, l’Union européenne, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse ainsi que les pays scandinaves avaient contribué à la lutte pour le respect de la Constitution et des acquis démocratiques. Le silence international face à la volonté de Félix Tshisekedi de se maintenir au pouvoir, soit par le changement de la Constitution, soit par l’instrumentalisation de la guerre, est inquiétant et peut être interprété comme une forme de complicité. J’appelle ces acteurs de la puissance mondiale à exercer une pression claire sur Félix Tshisekedi afin qu’il respecte la Constitution de la RDC, comme cela avait été exigé sous Joseph Kabila. C’est une question de cohérence diplomatique, mais aussi d’attachement réel aux valeurs de la démocratie, de l’État de droit et des libertés fondamentales.


















