Billet d’humeur sarcastique et en colère signé Pierre Nerval
« Cadavre de vache » : la grande poésie législative de Sandrine Rousseau
Nous pensions naïvement que les députés étaient élus pour s’occuper de l’insécurité, de la dette abyssale, des hôpitaux qui s’effondrent, de l’école qui ne transmet plus rien, des frontières passoires ou encore de la violence quotidienne qui gangrène le pays.
Quelle erreur.
Pendant que la France croule sous les déficits, Sandrine Rousseau, elle, mène le grand combat civilisationnel du siècle : rebaptiser le steak « cadavre de vache ».
Oui, vous avez bien lu.
...
Après des décennies de progrès scientifique, de littérature, de gastronomie et d’intelligence française, nous voici donc revenus à l’âge de la culpabilisation infantile par le vocabulaire militant.
Le steak n’est plus un steak.
Le jambon deviendra sans doute bientôt un « morceau de cochon défunt ».
Le poisson ? Un « cadavre aquatique non consentant ».
Et le saucisson ? Certainement un « cylindre funéraire porcin ».
On imagine déjà les menus dans les restaurants :
— « Bonjour monsieur, que désirez-vous ? »
— « Je vais prendre un cadavre de vache saignant avec des pommes de terre oppressives et une eau patriarcale, merci. »
...
Pendant ce temps-là, les vrais agriculteurs, ceux qui travaillent dès l’aube, qui nourrissent le pays, qui croulent sous les normes, les dettes et le mépris parisien, regardent ce cirque idéologique avec une lassitude infinie.
Car derrière cette absurdité grotesque se cache toujours la même mécanique : culpabiliser les Français ordinaires.
Manger devient suspect.
Rouler devient honteux.
Travailler devient polluant.
Aimer son pays devient inquiétant.
Mais vandaliser, hurler, imposer ses névroses idéologiques à tout un peuple : voilà désormais le summum de la vertu médiatique.
Cette obsession maladive du mot juste, du terme qui choque, du vocabulaire destiné à dégoûter, rappelle davantage les méthodes des sectes que celles d’un débat démocratique adulte.
Demain, faudra-t-il appeler le vin « jus fermenté favorisant l’oppression patriarcale » ?
Le fromage « moisissure animale privilégiée » ?
Le lait « sécrétion mammaire bovine exploitée » ?
Ces gens-là ne veulent plus simplement convaincre.
Ils veulent rééduquer.
Corriger les comportements.
Transformer la langue pour transformer les consciences.
Or, quand une société commence à vouloir rebaptiser le réel pour faire la morale à tout le monde, c’est souvent qu’elle n’a plus grand-chose à proposer, sinon une immense frustration idéologique.
...
La France avait autrefois des écrivains, des ingénieurs, des bâtisseurs, des savants, des explorateurs.
En 2026, elle produit des députés qui traquent les steaks dans les assiettes.
Quel effondrement intellectuel.
Pierre Nerval
@ElensenM@CanonFrancais@partisocialiste Oui j’ai vu, je pense qu’ils ont abusé du Bergerac 🍷 pour être aussi c🤬ns, les effets du vin triste certainement... 😤😡
Au pays où il fait bon vivre, où on aime faire ripailles avec tous nos bons produits locaux, de telles réactions ne reflètent en rien l’esprit périgourdin !!
Le Sénat, à MAJORITE Les Républicains, vient de voter CONTRE l’expulsion automatique des étrangers condamnés pour rodéos urbains sous drogue ou alcool, ou pour violation de domicile.
Même face à la délinquance la plus sauvage, même quand des Français se font envahir chez eux, la droite « républicaine » recule, temporise, refuse de protéger.
Pathétique. Cette droite ne défend plus les siens, elle ne propose plus rien, elle ne représente plus personne.
Elle vient de planter elle-même le dernier clou dans son propre cercueil. ⚰️
Honte à ceux qui se disent encore de droite.
#LesRepublicains#Sénat #Immigration#Sécurité #RodéoUrbain
#Vincent_Bolloré #Canal_plus#CNews
Ah, quel régal que la réaction de Vincent Bolloré face aux 600 signataires de cette tribune dans Libération, ce torchon si raffiné qu’on le lit presque le nez pincé !
On ne peut décidément pas impunément cracher dans la soupe, insulter le patron, vilipender à tout-va et, cerise sur le gâteau, mordre jusqu’au sang la main qui vous nourrit depuis des années. C’est presque touchant de naïveté : ils ont passé leur temps à se gaver de budgets, de productions et de cachets bien dodus, et voilà qu’ils découvrent, horrifiés, que l’argent n’est pas un dû éternel quand on traite son bienfaiteur comme un pestiféré.
Chers artistes outrés, courage !
Le robinet à subventions Bolloré vient de se fermer. Mais ne paniquez pas : France Travail regorge d’opportunités exaltantes. Il y a des postes à pourvoir dans le vrai monde, là où l’on se lève le matin, où l’on sue un peu et où l’on produit autre chose que des communiqués indignés. Finis les rôles de rebelles subventionnés, bonjour la réalité : celle où, pour toucher un salaire, il faut… travailler. Quelle horreur, n’est-ce pas ?
Le spectacle est savoureux. On en redemande. 😅🎉
🔴 C'EST FAIT, après un vote serré, le Sénat vient de voter CONTRE l'expulsion automatique des étrangers reconnus coupables de "rodéo urbain sous drogue ou alcool" ou de "violation de domicile"...
On se demande comment il est encore possible que ce genre de mesure soit REFUSÉ par vos Sénateurs. C'est indigne.
Merci à @valerieboyer13 d'avoir défendu cet amendement avec brio, ainsi qu'à Jacqueline Eustache-Brinio et @AymericDurox qui avaient soutenu des amendements similaires.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Le canon français ferait donc “régner la terreur” ?
Nous voilà rassurés.
Après les trafiquants armés de kalachnikovs, les règlements de comptes à la sortie des écoles, les agressions au couteau, les bandes qui terrorisent des quartiers entiers, les islamistes fichés S et les narcotrafiquants en trottinette électrique, le véritable danger pour la République aurait enfin été identifié par Sarah Legrain :
le canon français.
Oui, mes amis, le canon.
Celui des fêtes de village.
Celui des bandas, des tablées joyeuses, des cochons à la broche, des verres levés et des chansons paillardes entonnées par des gens qui travaillent toute l’année avant de s’offrir deux jours de convivialité populaire.
La terreur, selon cette vision grotesque du monde, ce ne sont donc plus les voitures incendiées, les enseignants menacés, les policiers caillassés ou les Français poignardés au nom d’Allah.
Non.
Le vrai péril serait Gérard, 62 ans, en marinière, qui mange une tranche de jambon au son d’un accordéon.
Il fallait oser.
Et le plus sidérant n’est même pas cette déclaration absurde.
Le plus effrayant, c’est la meute mécanique qui applaudit derrière.
Ces élus à regard vide qui hochent la tête comme des automates soviétiques sous amphétamines idéologiques.
À chaque phrase grotesque, ils applaudissent avec le même enthousiasme que des phoques dressés devant un seau de sardines.
...
On observe là un phénomène fascinant :
plus une idée est ridicule, plus certains députés de l’extrême gauche semblent convaincus d’avoir produit une pensée profonde.
Dans leur univers mental, tout ce qui relève des traditions françaises devient suspect.
Les villages ? Réactionnaires.
Les fêtes populaires ? Fascistes.
Le jambon ? Oppressif.
Le rugby ? Viriliste.
Les bandas ? Probablement d’extrême droite.
Et bientôt, respirer l’air du terroir sera considéré comme une dérive identitaire.
Cette haine froide de la culture populaire française devient pathologique.
Ces gens ne supportent ni les racines, ni les traditions, ni la joie simple des Français ordinaires.
Ils préfèrent les colloques dépressifs sur “le vivre-ensemble inclusif dans les espaces dégenrés” plutôt qu’un banquet de village où des familles rient autour d’un cochon grillé.
Et naturellement, pendant qu’ils dénoncent le “canon français”, ils relativisent systématiquement les violences bien réelles qui frappent le pays.
Toujours les mêmes silences prudents.
Toujours les mêmes pudeurs idéologiques.
Toujours cette trouille maladive de nommer certains fanatismes.
...
Car au fond, ce discours ressemble de plus en plus à celui des islamistes eux-mêmes :
tout ce qui est français, festif, charnel, enraciné et populaire doit être culpabilisé, surveillé ou détruit.
Le Français heureux devient suspect.
Le Français qui chante devient dangereux.
Le Français qui fait la fête devient “terrorisant”.
À ce stade, il ne leur reste plus qu’à classer le saucisson comme arme de destruction massive.
...
La vérité est pourtant simple :
la France des villages, des férias, des bandas, des bals populaires et des tablées familiales ne terrorise personne.
Elle représente au contraire ce qu’il reste encore de vivant, de chaleureux et d’humain dans un pays que certains rêvent de déconstruire pierre après pierre.
Et cela, manifestement, ils ne le supportent plus.
Pierre Nerval
x.com/i/status/20567…
Je comprends pas la polémique sur le film L'Abandon. Il est parfaitement conforme aux faits réels, la trame suit les témoignages, les enquêtes, les procès. Donc 0 débat à avoir sauf si vous n'aimez que les films qui vous donnent le beau rôle alors que vous êtes une énorme merde.
Soleil à la Saint Éric promet du vin plein les barriques, dit-on...
Puisse-t-il apparaître aujourd'hui afin que tu puisses profiter de cette belle journée ensoleillée...🌞😎
Bonne fête Erick @ElensenM 🥰🥰🥰