Isabelle Petiot 🌿
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Isabelle Petiot 🌿
@isa_petiot
Citoyenne engagée #Nature, #Ecologie 🌍, villes réenchantées 🌿
Lyon Katılım Ocak 2010
662 Takip Edilen1.1K Takipçiler

Aujourdhui, j'entends le Panthéon résonner des cris de colère et de résistance de Missak Manouchian
Jamais je n'aurais imaginé qu'à Lyon une affiche électorale puisse utiliser les codes de l'Affiche Rouge, symbole du nazisme absolu
Avec @Coeur_Lyonnais_ l'abject vient de trouver son maitre et la propagande électorale son déshonneur
@JM_Aulas @tribunedelyon @leprogreslyon @lyoncap @lyonmag @lemondefr @ToutLyon @Rue89Lyon @Le_NouvelObs @NouveauLyon @RCFLyon @FranceTV @Mag2Lyon @LyonDecideurs @Courrierdelyon @Courrierdelyon @BFMLyon @lyondemain
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Ils veulent utiliser les dernières heures de cette campagne pour salir et caricaturer.
À force, on ne sait même plus quel projet ils portent réellement pour notre territoire.
Alors, votez pour un projet concret.
Votez pour le métro 24h/24.
Votez pour la gratuité du réseau TCL pour les enfants d’abonnés.
Votez pour le zéro reste à charge pour l’aide à domicile.
Votez pour la grande ceinture verte de l’Est lyonnais.
Votez pour la végétalisation de notre métropole.
Votez pour la protection de notre régie publique de l’eau.
Votez pour l’augmentation de l’offre vélo et la modernisation de nos métros.
Votez pour de nouvelles aires de jeu pour nos enfants.
Votez pour la rénovation de nos collèges.
Votez pour l’encadrement des loyers dans les communes périphériques en tension.
Votez pour davantage de logements.
Tout au long de cette campagne, nous n’avons cessé d’appeler à un débat de fond, pas à une bataille de slogans.

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Deux façons de faire de la politique.
La campagne de la droite aura été, d’un bout à l’autre, indigne.
Jamais elle n’a vraiment voulu débattre des projets, persuadée qu’il suffisait de surfer sur une notoriété ou sur les mécontentements, sans jamais apporter de réponses sérieuses ni de solutions concrètes pour nos habitantes et nos habitants.
Ils ont fui la quasi-totalité des auditions associatives, une grande partie des débats publics, et sont restés constamment flous sur leurs propositions, préférant se réfugier dans le brouillard dès qu’une question un peu précise leur était posée par la presse locale.
À quelques heures de la fin de cette campagne, nous continuerons, pour notre part, à défendre une autre manière de faire campagne, mais aussi une autre manière de faire de la politique.
Convaincre. Expliquer. Opposer projet contre projet. Donner envie de voter pour, plutôt que de voter contre.
La Métropole de Lyon mérite mieux. Ses habitantes et ses habitants, ses entreprises, ses associations et ses services publics aussi.


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Ils ont tenté pendant des mois de nous faire croire qu’il n’y avait pas de match, qu’ils seraient même élus dès le premier tour à Lyon. Le scrutin de dimanche dernier a montré que la dynamique était de notre côté.
tribunedelyon.fr/politique/metr…
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Cette enquête fait froid dans le dos !
streetpress.com/sujet/17738529…
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🔴⚫️ « J’attends que sur les circonscriptions où la France Insoumise n’a aucune chance d’être élue elle retire ses listes pour permettre à la gauche de gagner », affirme @brunobernard_fr
#lyon #municpales2026
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"La Métropole n'est pas en danger parce que la droite a gagné du terrain. Au contraire, on a une dégringolada du côté de Jean-Michel Aulas. On a un problème de désunion : quand on fait l'union, on la fait en entier, pas à moitié", décrit François Ruffin
#Municipales2026 #Lyon
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Le plus révélateur dans le projet de « MegaTunnel » de Jean-Michel Aulas et Véronique Sarselli, ce n’est pas seulement son coût délirant. C’est l’idée même qu’ils se font encore de la ville.
Leur réponse aux défis de demain, c’est une vieille recette : creuser, bétonner, faire revenir davantage de voitures, et espérer que cela passe inaperçu. Sauf qu’un tunnel de plusieurs milliards d’euros pour une part limitée du trafic de Fourvière ne résout pas le problème. Il le déplace.
Et où le déplace-t-il ? Selon les propos des équipes de madame Sarselli dans le journal NouveauLyon : en pleine ville. Sur la rive gauche, vers l’avenue Berthelot. Autrement dit, au cœur d’un quartier déjà dense, où leur projet reviendrait à faire déboucher un flux supplémentaire de circulation, de nuisances et de pollution là où les habitants demandent l’inverse.
Voilà la vérité de ce projet : sacrifier des espaces urbains précieux pour une vision dépassée du tout-voiture. Derrière les effets d’annonce, il y aurait surtout plus de béton, plus de bruit, plus de bouchons, et des quais durablement abîmés.
S’ils restent flous, ce n’est pas un hasard. C’est parce qu’une fois le tracé regardé de près, chacun comprend ce que cela implique réellement pour les quartiers concernés.
Nous portons une autre direction pour la métropole : moins de place pour le transit automobile, plus de transports en commun, des berges apaisées, des quartiers plus respirables, plus agréables à vivre.
Le futur de Lyon ne se creuse pas à coups d’autoroutes urbaines. Il se construit en améliorant la vie quotidienne.

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Ce dimanche 15 mars, les électeurs de la Métropole ont montré qu'une dynamique pour un projet utile, concret et progressiste était en tête dans les urnes.
Partout dans la Métropole de Lyon, il faut que les électeurs progressistes et de gauche se réunissent en faisant gagner la gauche partout où c'est possible.
La victoire est à portée de bulletin dimanche prochain.

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Cette campagne, nous l’avons engagée tôt. Dès le mois de décembre, nous avons fait un choix clair : mener une campagne sérieuse, concrète et honnête avec les habitantes et les habitants de la métropole.
Dans une période où les promesses se multiplient sans jamais dire qui paiera, ni ce qui relève vraiment des compétences locales, nous avons voulu faire l’inverse. Nous avons fait le choix de parler vrai, de la clarté et du réel.
Nous avons voulu parler de votre quotidien : logement, mobilités, qualité de l’air, solidarité, cadre de vie. Nous avons construit un programme précis, autour de 150 propositions organisées en six grands volets. Des propositions détaillées, chiffrées, avec un calendrier et des priorités d’action.
Tout au long de cette campagne, nous n’avons jamais menti sur notre projet. Nous avons présenté des mesures qui relèvent réellement des compétences de la Métropole et correspondent aux moyens de la collectivité. Nous n’avons pas promis de projets pharaoniques dont personne ne sait dire quand ils verraient le jour ni comment ils seraient financés. Nous n’avons pas non plus fait de promesses dépendant de décisions nationales.
Nous avons fait un autre choix : celui d’un projet crédible, utile et tourné vers la vie quotidienne des habitants.
Sur les marchés, dans les réunions publiques, dans les quartiers et dans les communes de toute la métropole, nous avons pris le temps d’échanger avec vous.
Vous nous avez parlé de vos préoccupations, de vos aspirations, parfois de vos inquiétudes. Vous nous avez aussi dit là où vous nous faisiez confiance, mais aussi là où vous attendiez encore davantage.
Ces échanges ont nourri notre projet. Ils l’ont renforcé. Car un programme sérieux se construit avec les habitants.
Cette campagne a aussi été rude. Nous avons fait face à des caricatures, à des contrevérités et à des adversaires qui changent parfois d’avis d’un jour à l’autre. Il est parfois difficile de comprendre leur vision pour la métropole, tant leurs propositions oscillent entre promesses irréalistes et grands retours en arrière.
Face à cela, nous avons tenu une ligne simple : la cohérence, la clarté, le sérieux et le respect du débat démocratique.
Aujourd’hui, le choix est devant nous.
Si vous n’avez pas encore regardé notre programme, prenez le temps de le découvrir : metro2026.fr
Lisez-le, comparez-le, parlez-en autour de vous, échangez avec vos proches, convainquez celles et ceux qui hésitent encore.
Ces derniers jours, sur le terrain, nous avons senti une dynamique. Un véritable élan collectif.
Dimanche, chaque voix comptera.
Je fais confiance à l’intelligence collective et à la mobilisation de toutes celles et ceux qui veulent continuer à faire avancer notre territoire.
Le 15 mars, votez pour les listes d’union de la gauche et des écologistes.
Avançons ensemble.

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🟥🟪🟩 Depuis décembre, nous avons fait un choix clair : celui du concret. Une campagne faite de mesures précises, détaillées, financées, qui parlent de votre quotidien et de vos priorités.
Très vite, sur le terrain, nous avons senti un enthousiasme. Pour le métro 24h/24 le week-end, pour le développement de l’encadrement des loyers, pour le zéro reste à charge pour les aidants, pour la grande ceinture verte de la métropole, pour notre plan global pour le social et les mobilités, ou encore pour la création d’un tramway pour le plateau nord, attendu depuis tant d’années.
150 propositions qui ont trouvé un écho partout : sur les marchés, dans les réunions publiques, lors des meetings, au porte-à-porte, dans les réunions d’appartement. Partout, nous avons senti une envie d’avancer, un véritable enthousiasme pour cette nouvelle étape que nous pouvons construire ensemble.
Ces dernières semaines, cette dynamique s’est amplifiée. Nous l’avons tous ressentie. J’ai entendu vos espoirs, mais aussi parfois vos craintes face au projet de grand retour en arrière que proposent nos opposants.
Nous avons fait un autre choix : celui d’une campagne tournée vers votre quotidien et vos priorités.
Ce week-end, mobilisez-vous. Parlez-en autour de vous. Convainquez les dernières indécises et les derniers indécis.
Faisons gagner cette dynamique dans les urnes.
Votez ce dimanche 15 mars pour les listes de l'Union de la gauche et des écologistes partout dans notre métropole.
Avançons Ensemble.

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Gouverner sérieusement aujourd’hui, c’est refuser de regarder seulement la semaine prochaine.
C’est préparer la décennie qui vient. C’est anticiper les crises climatiques, énergétiques, sanitaires et sociales. C’est protéger nos ressources, adapter nos villes, investir dans l’innovation utile, préparer les services publics et faire en sorte que notre métropole reste vivable, respirable et solidaire.
Face aux promesses creuses, nous avons fait le choix d’un projet qui regarde loin.
Anticiper, c’est d’abord prendre la mesure du défi climatique.
Nous planterons 300 000 arbres et arbustes supplémentaires sur le mandat, avec un objectif clair : faire baisser de 3 à 5 degrés la température ressentie dans les secteurs les plus exposés.Nous créerons aussi dans l’Est lyonnais un véritable climatiseur naturel de 1 000 hectares, capable de capter et diffuser l’air frais vers les zones urbanisées. Ce sont des réponses concrètes à ce que vivent déjà les habitants pendant les canicules.
Anticiper, c’est aussi sécuriser l’eau, l’énergie et l’alimentation. Nous visons le zéro pesticide sur les terres métropolitaines du Grand Parc, puis à l’échelle du territoire, pour protéger durablement la ressource en eau. Nous poursuivrons le développement des réseaux de chaleur avec un objectif de 250 000 équivalents logements raccordés. Nous lancerons un plan solaire sur 25 sites publics et parkings entre 2026 et 2028. Nous développerons aussi les réseaux de froid urbain, essentiels face à des étés toujours plus durs. Anticiper, ici, c’est faire baisser les factures, réduire la dépendance et renforcer notre résilience.
Anticiper, c’est également transformer nos déchets et nos infrastructures. Le méthaniseur de Pierre-Bénite qui produira l’équivalent de la consommation annuelle de 250 bus du Sytral, tout en fournissant de la chaleur à 1 500 foyers. Les biodéchets continueront d’être valorisés avec plus de 2 600 bornes déjà actives pour 1,1 million d’habitants. Nous défendons une écologie de solutions, qui crée du service, de l’autonomie et de l’efficacité.
Anticiper, c’est enfin investir dans la jeunesse, la recherche et les biens communs. Nous continuerons la rénovation et la végétalisation des collèges, avec 30 établissements supplémentaires après 300 millions d’euros déjà investis depuis 2020. Nous visons 100 % de bio et 75 % de local dans les cantines. Nous soutiendrons aussi la recherche-action, l’innovation en santé, un pôle IA et datacenter souverain, ainsi qu’une médiation scientifique qui renforce l’esprit critique.
Une métropole forte, ce n’est pas seulement une métropole qui répare. C’est une métropole qui prépare.
Ces derniers jours, sur le terrain, nous avons entendu beaucoup d’espoir, beaucoup d’envie d’avancer, beaucoup de refus du retour en arrière. Cette dynamique existe.
Elle grandit. Mais elle n’a de sens que si elle se transforme en décision collective.
Dimanche, il faut la mettre dans les urnes.

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Nous avons entendu une chose très forte pendant cette campagne : beaucoup d’habitants ne demandent pas des effets d’annonce. Ils demandent une métropole qui relie.
Les quartiers entre eux. Les communes entre elles. Les générations entre elles. Les habitants à leurs emplois, à leurs études, à leurs loisirs, à leurs proches. Mais aussi à leurs droits, à leurs services publics, à la culture, aux commerces du quotidien, à des logements accessibles et à des espaces publics où l’on se sent bien.
Relier, c’est cela : faire tenir ensemble le territoire et faire reculer les fractures. C’est d’ailleurs le sens même de cet axe de notre programme : relier les territoires et les générations pour renforcer l’égalité et le lien social.
Face aux promesses creuses, nous avons fait le choix d’un projet utile. Un projet qui parle des trajets réels, des contraintes réelles, du temps perdu, de la fatigue, mais aussi du coût de la vie, de l’isolement, du manque d’accès à certains services ou opportunités. Relier, c’est rendre la vie plus simple, plus accessible, plus juste.
Cela commence par les transports du quotidien. Dès 2027, nous mettrons en place le métro 24h/24 le week-end, avec 50 % d’effectifs de sécurité en plus. Nous étendrons aussi la gratuité TCL aux 11-18 ans lorsqu’un parent est abonné, nous augmenterons l’offre de bus le soir et le week-end, nous généraliserons la descente à la demande après 22h, et nous poursuivrons l’accessibilité du réseau pour aller vers 100 % d’arrêts accessibles. Ce sont des mesures concrètes pour les jeunes, les familles, les salariés, les travailleurs de nuit, les femmes, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.
Relier, c’est aussi donner à chacun sa chance. Avec la bourse métropolitaine des stages de 3e, nous voulons qu’un collégien puisse trouver un stage sans dépendre du réseau de ses parents. Avec la mixité dans les collèges, les protections périodiques gratuites, les projets ouverts sur les quartiers, nous faisons le choix d’une métropole qui n’abandonne personne sur le bord du chemin.
Relier, c’est encore permettre de vivre dignement sur son territoire. C’est aider 5 000 familles à devenir propriétaires pour le prix d’un loyer grâce au BRS. C’est créer des logements abordables, comme à La Saulaie avec 800 logements dont 50 % abordables, ou dans de grands projets urbains qui intègrent aussi écoles, crèches, pôles sociaux, commerces, parcs et équipements culturels. Parce qu’un quartier, ce n’est pas seulement du bâti. C’est un lieu de vie.
Relier, c’est aussi refaire ville. La Rive Droite sera transformée avec plus de 1 200 arbres et 77 % de l’espace rendu aux piétons. Ouvrons Perrache reconnectera le nord et le sud de la Presqu’île. La passerelle Gerland–La Saulaie divisera par trois le temps de parcours des piétons et cyclistes. Plus de 260 places de quartier seront embellies et végétalisées. Les centres-bourgs seront revitalisés. Les Grandes Locos, la Cité internationale des arts du cirque, le kiosque culturel métropolitain ou encore le fonds de solidarité pour les petites salles participent aussi de cette ambition : relier par la culture, par l’espace public, par le lien humain.
Nous avons choisi de parler vrai.
De dire ce qui sera fait, où, quand et comment.
Et c’est pour cela que, sur le terrain, ces derniers jours, nous sentons une dynamique très forte. Parce que les habitants voient bien la différence entre un catalogue de promesses et un projet qui relie réellement les vies.
Cette force, cette confiance, cette envie, il faut maintenant les mettre dans les urnes dimanche.
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Face aux promesses creuses, nous avons fait un choix simple : partir de votre quotidien.
Protéger, c’est répondre à ce que vous nous dites sur le terrain : vos fiertés pour notre métropole, mais aussi vos inquiétudes sur le logement, la propreté, l’accès aux droits, le maintien à domicile, la place du handicap, la tranquillité dans les transports ou la protection face aux risques.
Protéger, c’est d’abord permettre à chacun de se loger dignement. Nous voulons construire plus et mieux, avec une priorité donnée aux petites surfaces pour les jeunes et les étudiants. Nous voulons aussi transformer les bureaux vacants en logements et encourager la surélévation. Et face à la spéculation, nous étendrons l’encadrement des loyers dans plusieurs communes. Parce que se loger ne doit pas devenir un parcours impossible.
Protéger, c’est aussi prendre soin. C’est élargir le zéro reste à charge pour l’aide à domicile pour davantage de bénéficiaires modestes. C’est améliorer les délais de la MDPH. C’est aider à l’achat de motorisations pour fauteuils roulants. C’est proposer 1 000 logements adaptés par an pour permettre le maintien à domicile dans la dignité. C’est aussi renforcer le soutien aux aidants. Une métropole forte est une métropole qui ne laisse personne au bord du chemin.
Protéger, c’est encore garantir la tranquillité et la qualité de vie. Cela passe par des pactes métropolitains de propreté, un guichet unique de signalement, des brigades assermentées et des réponses claires contre les dépôts sauvages. Cela passe aussi par la descente à la demande dans les bus après 22h, le renforcement de la sûreté dans les TCL et la formation des agents à la sécurité des femmes. La sécurité du quotidien, ce n’est pas parler fort. C’est régler les problèmes concrets.
Enfin, protéger, c’est anticiper les risques : inondations, pollutions, canicules. Là aussi, nous ne proposons pas des mots. Nous proposons des actes.
Depuis plusieurs jours, sur les marchés, dans les réunions publiques, en porte-à-porte, nous sentons une énergie monter.
Une attente. Une envie de concret. Cette dynamique de terrain nous pousse.
Elle doit maintenant se mettre dans les urnes dimanche.

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@gcoeurlyonnais Vous pouvez nous aider à lire en combientième position est Lyon sur l'indicateur du "Classement de Référence" pour la croissance ?

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« Je ne serai jamais propriétaire. »
Trop d’habitants de notre métropole prononcent aujourd’hui cette phrase.
Entre le prix du foncier, le coût de la construction et la hausse des taux d’intérêt, l’accès à la propriété est devenu hors de portée pour beaucoup de ménages pourtant stables : un jeune salarié, une maman seule avec un enfant, un couple qui travaille mais qui ne parvient plus à obtenir un crédit suffisant.
Pour répondre à cette situation, nous allons déployer massivement le foncier solidaire afin de permettre à des milliers d’habitants de devenir propriétaires à un prix accessible.
Le principe est simple : dissocier le terrain du logement.
Avec le Bail Réel Solidaire (BRS), l’acheteur devient propriétaire de son appartement, mais le terrain reste la propriété d’un Organisme de Foncier Solidaire, une structure sans but lucratif. Comme le terrain représente une part importante du prix d’un logement, cela permet de réduire le prix d’achat de 50 %.
Prenons un exemple concret.
Une personne au SMIC.
Un T1 de 30 m² peut être proposé autour de 90 000 € grâce au foncier solidaire.
Pour financer cet achat, plusieurs leviers sont mobilisés :
• Apport personnel : 1 000 €
• Prêt à taux zéro : 45 000 €, soit environ 188 € par mois
• Crédit immobilier classique : 46 250 € sur 25 ans à 3,5 %, soit environ 230 € par mois
• Assurance emprunteur : environ 12 € par mois
• Redevance foncière BRS : environ 45 € par mois
Au total, la mensualité atteint environ 476 € par mois, soit un montant comparable à un loyer pour un studio aujourd’hui dans la métropole.
Autrement dit, pour le prix d’un loyer, il devient possible de devenir propriétaire.
Pour un T3 familial, les mensualités peuvent démarrer autour de 1 050 € par mois, un niveau là aussi comparable à de nombreux loyers dans la métropole.
Autre élément essentiel : le prix de revente est encadré. Cela évite la spéculation et garantit que ces logements resteront accessibles dans la durée.
Notre objectif est clair : permettre à celles et ceux qui pensaient ne jamais pouvoir devenir propriétaires d’y accéder enfin.



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🙄 Peut-être prévenir les candidats des listes de monsieur Aulas dans le 8eme arrondissement que l'avenue Frères Lumière ne ressemble pas à ça... ?
Et une petite recherche pas images fait tomber sur une vidéo d'un élu de droite... à Toulouse.
x.com/AulasVite/stat…


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Face à la hausse du prix de l’essence, une réalité s’impose : la transition écologique est aussi une question de pouvoir d’achat.
Quand le carburant augmente, ce sont des milliers d’habitants qui voient leur budget du quotidien se tendre. Aller travailler, accompagner ses enfants, faire ses courses devient plus cher. C’est pour cela que l’écologie ne peut pas se limiter à des injonctions : elle doit surtout créer des alternatives concrètes.
Depuis 2020, nous avons fait un choix clair : investir massivement dans les mobilités du quotidien. Les investissements dans les transports en commun ont été doublés, avec davantage de projets engagés en un mandat que durant les quinze années précédentes.
Cela s’est traduit par l’ouverture d’une nouvelle station de métro, la création de nouvelles lignes de tramway, le lancement de trambus express et l’électrification accélérée du réseau de bus.
Nous avons aussi agi pour que ces transports soient accessibles à tous : gratuité pour les plus modestes, élargissement des tarifs solidaires, abonnement réduit pour les jeunes et développement massif des Vélo’v électriques.
Mais nous devons aller plus loin.
Notre objectif est simple : permettre à chacun d’avoir le choix de ses déplacements, sans dépendre du prix de l’essence.
Cela passera par la création d’un véritable service public d’autopartage, le développement de lignes de covoiturage, ou encore la gratuité des transports pour les enfants des abonnés TCL.
Nous moderniserons aussi les métros A, B, C et D pour augmenter leur fréquence et leur capacité.
Et nous poursuivrons le développement du réseau de tramway sur l’ensemble du territoire : le T8 à l’est pour boucler la rocade des tramways, le tram nord pour mieux desservir Rillieux-la-Pape et Caluire-et-Cuire, ou encore le tramway express de l’ouest lyonnais pour offrir enfin une alternative efficace aux habitants de l’ouest.
Parce que l’écologie doit améliorer la vie quotidienne.
Et parce que la meilleure réponse à la hausse de l’essence, c’est de vous donner la liberté de ne plus en dépendre.

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🟪🟩 Nous avons fait un choix clair dans cette campagne : celui du concret.
Notre programme comporte 150 mesures, détaillées dans 6 livrets thématiques pour parler de ce qui compte vraiment dans votre quotidien : le logement, les mobilités, la solidarité, l’écologie, les services publics.
Pas de promesses faciles ni de mesures jamais financées.
Chaque proposition est expliquée, chiffrée, avec un calendrier. Nous avons aussi fait le choix de rester sur les vraies compétences de la Métropole, sans promettre ce que nous ne pourrions pas faire.
C’est une question de respect pour les habitants.
Partout sur le terrain, nous avons senti cette dynamique grandir ces derniers jours. Il reste maintenant à la transformer dans les urnes.

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