Jean-Pierre Babinard

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@jpbabinard

France Katılım Kasım 2015
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
L’amnésie serait-elle devenue l’arme favorite des opposants ? Marine Le Pen ferait bien de mesurer ses prises de parole : à défaut de lucidité, le silence lui éviterait de sombrer davantage. En 2018, la fermeture de Fessenheim n’était pas le caprice isolé de Emmanuel Macron, mais le consensus d’une classe politique unanime face à une centrale vieillissante. Et que dire de la pression allemande, qui dénonçait un risque latent dans la poursuite de son exploitation ? Mais voilà : le vent a tourné. Hier vert, aujourd’hui nucléaire, les convictions politiques changent plus vite que les faits. Et le jour, inévitable, où surviendra un accident, les mêmes feindront la surprise et partiront en chasse de responsables, comme si la mémoire collective n’existait pas. La politique n’a pas de morale. Elle n’a que des opportunités.
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
L’amnésie serait-elle devenue l’arme favorite des opposants ? Marine Le Pen ferait bien de mesurer ses prises de parole : à défaut de lucidité, le silence lui éviterait de sombrer davantage. En 2018, la fermeture de Fessenheim n’était pas le caprice isolé de Emmanuel Macron, mais le consensus d’une classe politique unanime face à une centrale vieillissante. Et que dire de la pression allemande, qui dénonçait un risque latent dans la poursuite de son exploitation ? Mais voilà : le vent a tourné. Hier vert, aujourd’hui nucléaire, les convictions politiques changent plus vite que les faits. Et le jour, inévitable, où surviendra un accident, les mêmes feindront la surprise et partiront en chasse de responsables, comme si la mémoire collective n’existait pas. La politique n’a pas de morale. Elle n’a que des opportunités.
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Marine Le Pen
Marine Le Pen@MLP_officiel·
Il n'est jamais inutile de rappeler que l'héritage d'Emmanuel Macron, c'est aussi celui de tous ceux qui ont docilement mis en œuvre ses politiques destructrices pour le pouvoir d'achat des Français et la souveraineté nationale. Le premier de ces exécutants, c'est Édouard Philippe. Comme en atteste cette intervention de 2020 où, en tant que Premier ministre, il annonce avec une fierté non dissimulée la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Mais aussi la mise en place des zones à faibles émissions, rejetées cette semaine à l'Assemblée grâce à la mobilisation constante du Rassemblement national depuis cinq ans. Nous ne sommes pas dupes de l'escroquerie par laquelle les premiers des macronistes cherchent, depuis des mois, à se déresponsabiliser du saccage des dix dernières années. La campagne présidentielle qui s'annonce sera aussi l'occasion pour nous de démasquer cette hypocrisie, chaque jour, devant les Français.
Edouard Philippe@EPhilippe_LH

Fermeture de Fessenheim, préservation de la biodiversité, stratégie quinquennale de sortie du plastique, mise en place de zones à faibles émissions : nous nous fixons un agenda très intense en matière d’écologie pour les six prochains mois.

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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Comme Bardella, pur produit marketing fabriqué de toutes pièces, la princesse ne connaît les bancs de l’école qu’à travers les fauteuils moelleux de son salon. Présentée comme intelligente, diplômée et parlant six langues, elle laisse pourtant planer le doute : nous nous garderons de trancher avant de juger ses interventions publiques et son sens de la répartie. Son statut d’influenceuse renseigne bien peu sur l’étendue de sa culture, tandis que son apparition au bras de son amoureux reste proscrite par le protocole et la bienséance. Un amour platonique qui, à l’évidence, semble arranger beaucoup de monde.
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Comme Bardella, pur produit marketing fabriqué de toutes pièces, la princesse ne connaît les bancs de l’école qu’à travers les fauteuils moelleux de son salon. Présentée comme intelligente, diplômée et parlant six langues, elle laisse pourtant planer le doute : nous nous garderons de trancher avant de juger ses interventions publiques et son sens de la répartie. Son statut d’influenceuse renseigne bien peu sur l’étendue de sa culture, tandis que son apparition au bras de son amoureux reste proscrite par le protocole et la bienséance. Un amour platonique qui, à l’évidence, semble arranger beaucoup de monde.
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RecNick
RecNick@_ReckNick·
🚨FLASH ARCHIVE : La vraies vies des deux prinecsses Peu de gens ont vu ça 👀 Images d’archives de la scolarité à domicile des princesses Carolina et Maria de Bourbon des Deux-Siciles. Un aperçu rare d’une éducation hors du commun des deuxprincesses Que pensez vous de cet ecole
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Les banques, par nature méfiantes, et pour une fois lucides, traînent des pieds à prêter au Rassemblement National. Leur raisonnement n’a rien de mystérieux, il est même implacable. Pourquoi financer un acteur déjà plombé par ses dettes, habitué aux découverts, incapable de tenir ses propres comptes ? Miser sur une victoire présidentielle relève déjà du pari. Mais anticiper, dans la foulée, des législatives triomphales tient presque de la fiction. Et si la mécanique se grippe ? Une défaite, moins de députés que prévu, des remboursements qui déraillent, et voilà les banques coincées avec un débiteur fragile, contraint de renégocier, voire de ne pas honorer ses engagements. Ce n’est pas de l’idéologie, c’est du risque. Et dans ce domaine, les banques n’ont ni mémoire courte ni goût pour les illusions. Après tout, elles appliquent une règle simple, gravée en silence dans leurs décisions : l’habit ne fait pas le moine, et encore moins un bon emprunteur.
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Olivier-Charles Haas
Olivier-Charles Haas@haasoliviercha1·
Malgré les dotations publiques, Les adhésions et les prêts, les comptes du RN sont clairement dans le rouge. De plus, ce parti politique n’arrive pas à trouver une banque à même de financer la campagne présidentielle. Pensez-vous que J. Bardella est un bon gestionnaire ❓❓❓
Olivier-Charles Haas tweet mediaOlivier-Charles Haas tweet media
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Il est temps d’arrêter de se cacher derrière son petit doigt. Il faut avancer à découvert, dire les choses clairement et arrêter de jouer avec le feu. 2027 approche, et ce qui se joue dépasse de loin les petits calculs politiciens. Remettre à demain les décisions qui s’imposent aujourd’hui relève désormais de l’irresponsabilité pure. Le patronat, comme la presse économique américaine, a entendu MLP, et le verdict est limpide : le "RN" n’a ni la crédibilité, ni la solidité, ni la compétence pour gouverner la France. La récréation est terminée. L’illusion n’a que trop duré. Et le réveil, lui, ne sera pas doux : il sera brutal pour ceux qui auront choisi de fermer les yeux. Pendant ce temps, Bardella distrait, amuse, détourne l’attention. Sa pseudo-lune de miel n’est qu’un écran de fumée, à l’image de ses positions économiques : creuses, hésitantes, incapables de résister à l’épreuve du réel. Derrière la communication, il n’y a rien de structuré, rien de prêt, rien de sérieux. Il faut cesser de tolérer ces impostures politiques. Les discours populistes promettent tout, n’assument rien et, une fois confrontés au pouvoir, s’effondrent systématiquement. Continuer à leur accorder du crédit, c’est accepter de précipiter le pays dans l’impasse. Le moment n’est plus à la complaisance. Il est à la lucidité, et à la confrontation.
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Le Goldenretriever
Le Goldenretriever@Goldenretour·
Les Français sont tellement dégoûtés et usés psychologiquement des 10 ans de Micron qu’ils sont prêts à se jeter ds les bras d’une coquille vide,d’un produit marketing inodore,incolore.Est-ce que les gens vont être assez cons pr filer les clés du camion à ce gamin ?
Le Goldenretriever tweet media
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
La lente érosion du "RN" et de ses deux figures de proue est désormais enclenchée. À force de vouloir polir leur poulain jusqu’à la perfection, les communicants finissent par fissurer la vitrine. Trop propre, trop maîtrisée, trop calculée : l’image se craquelle. Les Français, eux, commencent à se lasser de Bardella. Trop lisse, trop parfait, presque artificiel, à mille lieues de cette rugosité qui fait leur culture et leur attachement au réel. Aller chercher une princesse ? Contresens total. Pour un jeune homme déjà trop impeccable, dont pas un cheveu ne dépasse, c’était ajouter encore du vernis là où il aurait fallu de l’aspérité. Il aurait suffi de peu : une fille moderne, vive, imprévisible, un peu rock dans l’âme. Quelqu’un de vrai. De quoi injecter un peu d’humanité, un peu de chaleur à une figure qui en manque cruellement. Mais non. Encore un choix à côté. Encore une occasion manquée. Et les Français, eux, ne distribuent pas les secondes chances à l’infini.
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François Asselineau 🇫🇷
👠👛💄LE SKETCH "KEN ET BARBIE EN ROUTE POUR L'ÉLYSÉE" TOURNE AU FIASCO L'interview de Bardella,récitant sans âme ni conviction un narratif sur son «idylle avec Maria-Carolina», a provoqué l'effondrement de l'audimat de France2. Les milliardaires,qui organisent l'hyper-promotion médiatique de ce Macron 2.0.,ont un peu trop pris les Français pour des imbéciles.
Loïc 🇫🇷🇮🇹@_ilpartigiano

Le JT de France 2 a perdu 700.000 téléspectateurs au moment où Jordan Bardella est arrivé. C'est la pire audience réalisée à la fin du journal. C’est bien de le faire savoir.

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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Les banques, par nature méfiantes, et pour une fois lucides, traînent des pieds à prêter au Rassemblement National. Leur raisonnement n’a rien de mystérieux, il est même implacable. Pourquoi financer un acteur déjà plombé par ses dettes, habitué aux découverts, incapable de tenir ses propres comptes ? Miser sur une victoire présidentielle relève déjà du pari. Mais anticiper, dans la foulée, des législatives triomphales tient presque de la fiction. Et si la mécanique se grippe ? Une défaite, moins de députés que prévu, des remboursements qui déraillent, et voilà les banques coincées avec un débiteur fragile, contraint de renégocier, voire de ne pas honorer ses engagements. Ce n’est pas de l’idéologie, c’est du risque. Et dans ce domaine, les banques n’ont ni mémoire courte ni goût pour les illusions. Après tout, elles appliquent une règle simple, gravée en silence dans leurs décisions : l’habit ne fait pas le moine, et encore moins un bon emprunteur.
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Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷
Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷@LBleuBlancRouge·
Qu’aucune banque française n’accepte d’accorder un prêt au premier parti de France constitue une honte absolue. Derrière ce refus, il ne s’agit pas de prudence financière, mais d’une décision purement idéologique. L’État rembourse en effet une large partie des prêts consentis aux partis politiques dès lors qu’ils dépassent 5 % des voix, ce qui sera évidemment le cas du Rassemblement National. Ce qui se joue ici, c’est le poids d’un système toujours prompt à défendre la bien-pensance et à craindre le « qu’en-dira-t-on ». Un système qui n’hésite pas à pénaliser un parti soutenu par des millions d’électeurs, y compris des milliers de salariés employés par ces mêmes banques. Et comme à chaque fois, le scénario est écrit d’avance : une fois le RN contraint d’emprunter auprès d’une banque étrangère, les médias s’empresseront de dénoncer sa « dépendance » vis-à-vis de l’étranger. Toujours la même manipulation, toujours le même scénario, toujours le même système.
Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷 tweet media
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Les banques, par nature méfiantes, et pour une fois lucides, traînent des pieds à prêter au Rassemblement National. Leur raisonnement n’a rien de mystérieux, il est même implacable. Pourquoi financer un acteur déjà plombé par ses dettes, habitué aux découverts, incapable de tenir ses propres comptes ? Miser sur une victoire présidentielle relève déjà du pari. Mais anticiper, dans la foulée, des législatives triomphales tient presque de la fiction. Et si la mécanique se grippe ? Une défaite, moins de députés que prévu, des remboursements qui déraillent, et voilà les banques coincées avec un débiteur fragile, contraint de renégocier, voire de ne pas honorer ses engagements. Ce n’est pas de l’idéologie, c’est du risque. Et dans ce domaine, les banques n’ont ni mémoire courte ni goût pour les illusions. Après tout, elles appliquent une règle simple, gravée en silence dans leurs décisions : l’habit ne fait pas le moine, et encore moins un bon emprunteur.
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Julien ODOUL
Julien ODOUL@JulienOdoul·
Le @RNational_off représente plus de 13 millions de Français et est le premier groupe à l’Assemblée nationale, pourtant les banques refusent toujours de nous prêter de l’argent ! Personne ne voit le problème démocratique ? @SudRadio
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Que les parents se rassurent : le gentil Jordan Bardella ne risque pas d’entamer leur " joyau ". Ni geste, ni élan, ni même un baiser, trop compromettant. À ce rythme, les fiançailles dureront plus longtemps qu’un quinquennat, peut-être même qu’une carrière politique. Bardella ne consomme pas, il contemple. Jouisseur par procuration, impeccable en vitrine, parfaitement inoffensif hors caméra. Comme en politique, il maîtrise l’essentiel : sourire, aligner deux ou trois slogans prémâchés, puis disparaître avant qu’on ne s’aperçoive du vide. Alors non, votre fille n’a rien à craindre, sinon de servir de décor. Ni vous d’ailleurs. Le moment venu, elle choisira quelqu’un de réel, pas une silhouette calibrée pour l’affiche. Et surtout, elle cessera d’être l’argument d’une stratégie marketing déguisée en romance.
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Sébastien Chenu
Sébastien Chenu@sebchenu·
Je suis ravi de voir @J_Bardella amoureux et que tous les deux soient épanouis ! N'en déplaise à certains, tout le monde n'a pas vocation à finir comme une prof de sociologie à Nanterre, moche, mal coiffée et aigrie ! @franceinfo
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Que les parents se rassurent : le gentil Jordan Bardella ne risque pas d’entamer leur " joyau ". Ni geste, ni élan, ni même un baiser, trop compromettant. À ce rythme, les fiançailles dureront plus longtemps qu’un quinquennat, peut-être même qu’une carrière politique. Bardella ne consomme pas, il contemple. Jouisseur par procuration, impeccable en vitrine, parfaitement inoffensif hors caméra. Comme en politique, il maîtrise l’essentiel : sourire, aligner deux ou trois slogans prémâchés, puis disparaître avant qu’on ne s’aperçoive du vide. Alors non, votre fille n’a rien à craindre, sinon de servir de décor. Ni vous d’ailleurs. Le moment venu, elle choisira quelqu’un de réel, pas une silhouette calibrée pour l’affiche. Et surtout, elle cessera d’être l’argument d’une stratégie marketing déguisée en romance.
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Le Point
Le Point@LePoint·
Les parents de la jeune femme redoutent que la surexposition médiatique de son couple avec Jordan Bardella n'en fasse une cible privilégiée pour l'extrême gauche. ➡️ l.lepoint.fr/kuu #ARelire
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Que les parents se rassurent : le gentil Jordan Bardella ne risque pas d’entamer leur " joyau ". Ni geste, ni élan, ni même un baiser, trop compromettant. À ce rythme, les fiançailles dureront plus longtemps qu’un quinquennat, peut-être même qu’une carrière politique. Bardella ne consomme pas, il contemple. Jouisseur par procuration, impeccable en vitrine, parfaitement inoffensif hors caméra. Comme en politique, il maîtrise l’essentiel : sourire, aligner deux ou trois slogans prémâchés, puis disparaître avant qu’on ne s’aperçoive du vide. Alors non, votre fille n’a rien à craindre, sinon de servir de décor. Ni vous d’ailleurs. Le moment venu, elle choisira quelqu’un de réel, pas une silhouette calibrée pour l’affiche. Et surtout, elle cessera d’être l’argument d’une stratégie marketing déguisée en romance.
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Que les parents se rassurent : le gentil Jordan Bardella ne risque pas d’entamer leur " joyau ". Ni geste, ni élan, ni même un baiser, trop compromettant. À ce rythme, les fiançailles dureront plus longtemps qu’un quinquennat, peut-être même qu’une carrière politique. Bardella ne consomme pas, il contemple. Jouisseur par procuration, impeccable en vitrine, parfaitement inoffensif hors caméra. Comme en politique, il maîtrise l’essentiel : sourire, aligner deux ou trois slogans prémâchés, puis disparaître avant qu’on ne s’aperçoive du vide. Alors non, votre fille n’a rien à craindre, sinon de servir de décor. Ni vous d’ailleurs. Le moment venu, elle choisira quelqu’un de réel, pas une silhouette calibrée pour l’affiche. Et surtout, elle cessera d’être l’argument d’une stratégie marketing déguisée en romance.
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Que les parents se rassurent : le gentil Jordan Bardella ne risque pas d’entamer leur " joyau ". Ni geste, ni élan, ni même un baiser, trop compromettant. À ce rythme, les fiançailles dureront plus longtemps qu’un quinquennat, peut-être même qu’une carrière politique. Bardella ne consomme pas, il contemple. Jouisseur par procuration, impeccable en vitrine, parfaitement inoffensif hors caméra. Comme en politique, il maîtrise l’essentiel : sourire, aligner deux ou trois slogans prémâchés, puis disparaître avant qu’on ne s’aperçoive du vide. Alors non, votre fille n’a rien à craindre, sinon de servir de décor. Ni vous d’ailleurs. Le moment venu, elle choisira quelqu’un de réel, pas une silhouette calibrée pour l’affiche. Et surtout, elle cessera d’être l’argument d’une stratégie marketing déguisée en romance.
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Le Point
Le Point@LePoint·
Les Bourbon-Siciles inquiets pour leur fille Maria Carolina, en couple avec Jordan Bardella l.lepoint.fr/uhb
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
La lente érosion du "RN" et de ses deux figures de proue est désormais enclenchée. À force de vouloir polir leur poulain jusqu’à la perfection, les communicants finissent par fissurer la vitrine. Trop propre, trop maîtrisée, trop calculée : l’image se craquelle. Les Français, eux, commencent à se lasser de Bardella. Trop lisse, trop parfait, presque artificiel, à mille lieues de cette rugosité qui fait leur culture et leur attachement au réel. Aller chercher une princesse ? Contresens total. Pour un jeune homme déjà trop impeccable, dont pas un cheveu ne dépasse, c’était ajouter encore du vernis là où il aurait fallu de l’aspérité. Il aurait suffi de peu : une fille moderne, vive, imprévisible, un peu rock dans l’âme. Quelqu’un de vrai. De quoi injecter un peu d’humanité, un peu de chaleur à une figure qui en manque cruellement. Mais non. Encore un choix à côté. Encore une occasion manquée. Et les Français, eux, ne distribuent pas les secondes chances à l’infini.
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Novia News
Novia News@NoviaNewsGroup·
🚨📺 FLASH | L’arrivée de Jordan Bardella sur France 2 a entraîné une baisse d’audience du JT de 20h : environ 660.000 téléspectateurs en moins et –4,7 points de part d’audience. ▪️ 1re partie (Léa Salamé) : 3,31 millions (19,7 %) ▪️ 2e partie (avec Bardella) : 2,65 millions (15,0 %)
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Pas une main effleurée. Pas un geste. Pas un baiser. Rien. Et on voudrait nous faire avaler l’existence d’une relation amoureuse. Qu’on regarde un couple avec vingt-cinq ans de plus : Adriana Karembeu et Marc Lavoine : eux s’embrassent sans retenue, se cherchent, se collent, vivent leur amour au grand jour. C’est charnel, visible, indiscutable. Et puis il y a Bardella. Figé. Vide. Intouchable. Là où devrait exister l’élan, il n’y a qu’un désert. Pas de spontanéité, pas de désir, pas même l’esquisse d’une complicité. Juste une distance glaciale, presque clinique, comme s’il obéissait à une consigne invisible : ne rien laisser filtrer. Ce n’est pas un comportement d’homme de trente ans. C’est une posture. Une construction. Un rôle appris et récité. Comme son discours politique, tout est sous contrôle, verrouillé, aseptisé. Même l’intime semble scénarisé. On ne nous montre pas un amoureux, mais une silhouette programmée, incapable de déborder, incapable de vibrer. Une présence sans chair, sans faille, sans vie. À force de lisser l’humain, on finit par produire autre chose. À l’ère de l’IA, ce n’est plus une métaphore : c’est un prototype. Un clone froid, parfaitement fonctionnel, et profondément inquiétant.
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CNEWS
CNEWS@CNEWS·
«Je peux vous dire une chose, je suis très heureux !» : Jordan Bardella confirme sa relation avec la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles cnews.fr/people/2026-04…
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Les communicants du clan Jordan Bardella enchaînent les faux pas avec une constance presque admirable. Le voilà désormais affiché en couple avec une jeune princesse de 23 ans, vivant dans une bulle dorée, entre privilèges familiaux et insouciance assumée. " Influenceuse " pour des marques de luxe, elle évolue dans un monde où le réel, celui des fins de mois difficiles et des vies contraintes, n’existe tout simplement pas. Et c’est là que la fiction dérape. Comment vendre l’image d’un futur locataire de l’Élysée accompagné d’une figure aussi déconnectée ? Comment faire croire à la crédibilité d’un duo plongé dans la rigueur du pouvoir, entre protocoles étouffants, déplacements officiels interminables et mise en scène permanente de la fonction ? Rien, dans cette existence-là, ne ressemble à une garden-party. Et sûrement pas les étés enfermés au Fort de Brégançon. Adieu Saint-Tropez, la Riviera et les escapades entre copines sponsorisées. Tout sonne faux. Tout respire la fabrication. Bardella ne construit pas une stature : il entretient un personnage. Un produit politique calibré, lisse, hors-sol. La presse s’en amuse. Le vernis craque. Et pendant ce temps, la France encaisse.
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Les Français ne bougeront pas, trop préoccupés par les problèmes inextricables de leur vie : logement, chômage, éducation des enfants, stress au travail. Ils ont la tête à autre chose que d’aller prendre des coups dans des manifestations qui ne mènent à rien. La société est devenue incontrôlable. Aucun responsable politique n’émerge vraiment, aucune solution miracle ne voit le jour. L’IA, le réchauffement climatique, l’immigration, la violence ont pris le contrôle de nos vies et ne nous laissent aucun choix. C’est marche ou crève. Mai 68 nous apparaît aujourd’hui comme une agitation presque " bon enfant ", où les étudiants se rêvaient en Che Guevara, prêts à pourfendre le monde. Tout cela est désormais bien loin.
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Les Français ne bougeront pas, trop préoccupés par les problèmes inextricables de leur vie : logement, chômage, éducation des enfants, stress au travail. Ils ont la tête à autre chose que d’aller prendre des coups dans des manifestations qui ne mènent à rien. La société est devenue incontrôlable. Aucun responsable politique n’émerge vraiment, aucune solution miracle ne voit le jour. L’IA, le réchauffement climatique, l’immigration, la violence ont pris le contrôle de nos vies et ne nous laissent aucun choix. C’est marche ou crève. Mai 68 nous apparaît aujourd’hui comme une agitation presque " bon enfant ", où les étudiants se rêvaient en Che Guevara, prêts à pourfendre le monde. Tout cela est désormais bien loin.
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🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱
🗣️@mouradhfc : "Je suis assez stupéfait par le calme des Français. On va avoir un truc, à côté, 1789 ça va être Intervilles. Quand ça va péter et ça va être terrible, l'exaspération ça monte chez les français, aujourd'hui ils tiennent un peu car pendant a période des Gilets Jaunes, ils sont fait massacrer, il y a une forme de terreur mais quand ça va péter, ca va faire très mal, il y en a qui sont là-haut, il va falloir qu'ils courent vite, très vite." #GGRMC
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Jean-Pierre Babinard
Jean-Pierre Babinard@jpbabinard·
Il est temps d’arrêter de se cacher derrière son petit doigt. Il faut avancer à découvert, dire les choses clairement et arrêter de jouer avec le feu. 2027 approche, et ce qui se joue dépasse de loin les petits calculs politiciens. Remettre à demain les décisions qui s’imposent aujourd’hui relève désormais de l’irresponsabilité pure. Le patronat, comme la presse économique américaine, a entendu MLP, et le verdict est limpide : le "RN" n’a ni la crédibilité, ni la solidité, ni la compétence pour gouverner la France. La récréation est terminée. L’illusion n’a que trop duré. Et le réveil, lui, ne sera pas doux : il sera brutal pour ceux qui auront choisi de fermer les yeux. Pendant ce temps, Bardella distrait, amuse, détourne l’attention. Sa pseudo-lune de miel n’est qu’un écran de fumée, à l’image de ses positions économiques : creuses, hésitantes, incapables de résister à l’épreuve du réel. Derrière la communication, il n’y a rien de structuré, rien de prêt, rien de sérieux. Il faut cesser de tolérer ces impostures politiques. Les discours populistes promettent tout, n’assument rien et, une fois confrontés au pouvoir, s’effondrent systématiquement. Continuer à leur accorder du crédit, c’est accepter de précipiter le pays dans l’impasse. Le moment n’est plus à la complaisance. Il est à la lucidité, et à la confrontation.
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BFM Business
BFM Business@bfmbusiness·
Présidentielle 2027 : le rôle des patrons 👨‍💼 Olivier Provost est revenu sur les rencontres entre les représentants du Medef et Jordan Bardella. Il souligne que, contrairement à d'autres projets présidentiels, le projet du RN n'a pas de cohérence économique.
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