Michael McDougal

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@justMuadDib

Recovering Degen (in Degen Rehab).

FileNotFoundError… Katılım Haziran 2023
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Konstantin Kisin
Konstantin Kisin@KonstantinKisin·
The world is not a safe space. The liberal world order didn’t survive because everyone agreed with it. It survived because the West was strong enough to defend it. Meanwhile, the Europeans are busy debating whether free speech is too offensive while China, Russia and the rest of the world are playing for power. Weakness is not a virtue. It’s an invitation.
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Robert Greene
Robert Greene@RobertGreene·
Do not wait for a coronation; the greatest emperors crown themselves.
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Hesse Philosophy
Hesse Philosophy@HermannHessed·
“A man sees in the world what he carries in his heart.” — Goethe
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Kyle
Kyle@zeroxkyle·
What to long for K-shaped economy: 1. Trading cards & collectibles 2. Peptides 3. AI semis 4. Luxury experiences 5. Raves 6. Biohacking 7. Status games 8. Luxury beliefs 9. Ice baths 10. Sound baths 11. Therapists 12. Red-light districts 13. Soft wealth items 14. Walled Gardens
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True market Leader
True market Leader@TmarketL·
This is so funny 😅😅😅
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Johnny Naylor
Johnny Naylor@JohnnyNaylor4·
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Metatron 3 ▲ ג
Metatron 3 ▲ ג@SoyNonormal·
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Veloria 🌊
Veloria 🌊@veloriahq·
“𝘔𝘰𝘴𝘵 𝘱𝘦𝘰𝘱𝘭𝘦 𝘥𝘰𝘯’𝘵 𝘩𝘢𝘷𝘦 𝘰𝘳𝘪𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭 𝘰𝘱𝘪𝘯𝘪𝘰𝘯𝘴, 𝘵𝘩𝘦𝘺 𝘫𝘶𝘴𝘵 𝘳𝘦𝘱𝘦𝘢𝘵 𝘸𝘩𝘢𝘵 𝘵𝘩𝘦𝘺 𝘩𝘦𝘢𝘳𝘥 𝘧𝘳𝘰𝘮 𝘴𝘰𝘮𝘦𝘰𝘯𝘦 𝘭𝘰𝘶𝘥𝘦𝘳, 𝘳𝘪𝘤𝘩𝘦𝘳 𝘰𝘳 𝘮𝘰𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘱𝘶𝘭𝘢𝘳.” — 𝘍𝘺𝘰𝘥𝘰𝘳 𝘋𝘰𝘴𝘵𝘰𝘦𝘷𝘴𝘬𝘺
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Natural Philosophy
Natural Philosophy@Naturalphilosy·
“I don’t pay attention to the world ending. It has ended for me many times and began again in the morning.” — Charles Bukowski
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Philosway
Philosway@philosway·
“Never be bullied into silence. Never allow yourself to be made a victim. Accept no one’s definition of your life; define yourself.” — Robert Frost
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Veloria 🌊
Veloria 🌊@veloriahq·
“𝘛𝘩𝘦 𝘤𝘭𝘦𝘷𝘦𝘳𝘦𝘴𝘵 𝘰𝘧 𝘢𝘭𝘭, 𝘪𝘯 𝘮𝘺 𝘰𝘱𝘪𝘯𝘪𝘰𝘯, 𝘪𝘴 𝘵𝘩𝘦 𝘮𝘢𝘯 𝘸𝘩𝘰 𝘤𝘢𝘭𝘭𝘴 𝘩𝘪𝘮𝘴𝘦𝘭𝘧 𝘢 𝘧𝘰𝘰𝘭 𝘢𝘵 𝘭𝘦𝘢𝘴𝘵 𝘰𝘯𝘤𝘦 𝘢 𝘮𝘰𝘯𝘵𝘩.” — 𝘍𝘺𝘰𝘥𝘰𝘳 𝘋𝘰𝘴𝘵𝘰𝘦𝘷𝘴𝘬𝘺
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Français
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𐙚⋆
𐙚⋆@voidwithverses·
“Until the lion learns how to write, every story will glorify the hunter.” — African Proverb
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𐙚⋆
𐙚⋆@voidwithverses·
𝘞𝘩𝘦𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘢𝘹𝘦 𝘤𝘢𝘮𝘦 𝘪𝘯𝘵𝘰 𝘵𝘩𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘦𝘴𝘵 𝘵𝘩𝘦 𝘵𝘳𝘦𝘦𝘴 𝘴𝘢𝘪𝘥 “𝘛𝘩𝘦 𝘩𝘢𝘯𝘥𝘭𝘦 𝘪𝘴 𝘰𝘯𝘦 𝘰𝘧 𝘶𝘴”. — 𝘛𝘶𝘳𝘬𝘪𝘴𝘩 𝘗𝘳𝘰𝘷𝘦𝘳𝘣
𐙚⋆ tweet media
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Charles Bukowski Legacy
Charles Bukowski Legacy@Bukowskiquot·
The Chronicler of Darkness
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