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Y59
@leakys
« La science, c'est croire en l'ignorance des experts. »








L’efficacité négative chez les femmes déjà infectées par le HPV avant la vaccination dans l’essai FUTURE I figure dans le document d’information de Merck soumis à la FDA (VRBPAC Background Document, 18 mai 2006). L’info n’a pas été publiée dans le Nejm… Ces données sont analysées et citées en détail dans l'étude de Tomljenovic, Spinosa & Shaw (2013) qui présente ces résultats dans son Tableau 2 ⬇️ : Pour les sujets PCR positifs ET séropositifs (pour les types de HPV concernés) au jour 1 de l'essai FUTURE I : l'efficacité observée contre les lésions CIN 2/3+ liées aux HPV 6/11/16/18 était de -44,6 %. Pour les sujets PCR positifs ET/OU séropositifs au jour 1 de FUTURE I : l'efficacité était de -33,7 %. Une efficacité négative signifie que, dans ces sous-groupes spécifiques, le nombre de cas de lésions précancéreuses était plus élevé dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo. L’étude souligne que Merck avait lui-même exprimé des « préoccupations importantes » concernant le potentiel du Gardasil à aggraver la maladie cervicale chez les sujets déjà porteurs d'une infection persistante au moment de la vaccination. eurekaselect.com/article/48338















Rapport Alloncle : la panique anti-publication s’organisait aussi sur WhatsApp Selon Le Canard enchaîné, plusieurs députés opposés au rapport Alloncle sur l’audiovisuel public se sont réunis dans un bistrot près du Palais-Bourbon, après une consultation du rapport uniquement sur papier, sans possibilité de l’emporter ni de le scanner. Ils y auraient ensuite créé une boucle WhatsApp pour commenter les passages du rapport et coordonner la riposte, pendant que certains groupes de gauche réfléchissaient même à activer une procédure rarissime pour empêcher sa publication.

Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.






Une nouvelle étude économique vient alerter sur le coût de l'écologie punitive pour les ménages français : leurs factures de gaz devraient augmenter de 53 % d'ici 2030. Cela représente plus de 300 euros de hausse annuelle pour une famille moyenne. La moitié de cette augmentation s'explique par la nouvelle taxation européenne du carbone, qui entrera en vigueur dès 2028. Comme la taxe carbone d'Édouard Philippe, qui avait déclenché le mouvement des Gilets jaunes, ce texte oblige les fournisseurs à payer des quotas pour les énergies fossiles qu'ils commercialisent. Et comme les certificats d'économies d'énergie, que nous dénonçons depuis des années, ils répercuteront ce coût... sur les consommateurs. Nous mettrons un terme à cette folie. Rétablissement d'un prix français de l'électricité compétitif, permettant d'encourager réellement les ménages à électrifier. Investissement massif dans notre parc nucléaire pour garantir notre souveraineté absolue. Et surtout, soutien constant aux ménages populaires et modestes, qui sont des compatriotes à aider, et non des vaches à traire quand ils font le plein ou se chauffent. N'en déplaise à la Commission européenne et à ses relais zélés, au pouvoir en France, depuis 2017.






L'italien là, qui passe sur toutes les TV demander 30 millions pour des essais cliniques pour ses travaux sur les souris et le cancer du pancréas, faudrait pas trop foncer sans vérifier un peu. Analyser ses travaux, la publication, etc. Rappellez-vous Raoult et sa chloroquine.






