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@lectadomicile
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Usa Katılım Ağustos 2023
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@RadioRomaX @avnersolal Howard Stern a fait la même chose avec Carmen Electra.
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@jon_delorraine Mais qui se balade dans un parc d’attraction en mettant ses mains de cette façon ??? 😳
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@AntiWokeMemes To study more english grammar.
It’s “nor” not “or”.
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Je me rends compte à quel point il y a une énorme perte en matière de transmission de la culture française.
L'autre jour jour, alors que je déjeunais avec plusieurs personnes, j'évoque un met que je qualifie d'"étouffe-chrétien".
Une jeune femme, présente à table, lève un sourcil et me regarde d'un air très désapprobateur, elle me dit qu'elle est offensée et veut savoir ce que j'entends par "étouffe-chrétien".
Et donc, je lui ai expliqué gentiment que c'est une expression du moyen-âge qui a perduré et qui signifie, un plat compact, lourd, qui reste un peu coincé dans l'estomac.
Et elle rajoute, toujours un peu effrayée, "Oui, mais pourquoi un chrétien ???".
Moi : Et bien heu...parce qu'à l'époque, il n'y avait que des chrétiens, donc un "chrétien", cela voulait dire un humain, un quidam, quoi".
Cela a semblé la rassurer un peu (et je n'ai nullement menti), mais l'instant d'avant, elle était réellement offensée.
Et c'est quelqu'un qui a des diplômes.
Donc il y a réellement une déperdition importante dans la transmission de notre patrimoine linguistique, qui pourtant, est souvent imagé et drôle.

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Les Rillons de Porc : un Fleuron de la Charcuterie Traditionnelle de Touraine
Les rillons de porc, parfois appelés simplement « rillons » ou « rillons de Tours », constituent une spécialité charcutière emblématique de la Touraine (région de Tours, dans l’Indre-et-Loire) et plus largement du Val de Loire.
Il s’agit de cubes de poitrine de porc (ou parfois d’épaule), confits lentement dans leur propre graisse (le saindoux), après avoir été rissolés pour obtenir une belle coloration dorée.
Ils sont généralement aromatisés avec du thym, du laurier, des épices, du vin blanc ou du marc. Une fois cuits, ils se conservent dans la graisse, à la manière d’un confit, et se dégustent froids, tièdes ou réchauffés.
L’origine des rillons remonte aux pratiques rurales et domestiques de conservation de la viande de porc, bien avant l’apparition des réfrigérateurs. Dans les fermes de Touraine, on tuait traditionnellement le cochon une ou deux fois par an, généralement en hiver. Rien ne se perdait : les parures, la poitrine et les morceaux moins nobles étaient transformés pour assurer une longue conservation.
Les rillons naissent de cette nécessité pratique. Les morceaux de porc étaient salés, épicés, puis cuits longuement dans la graisse fondue. Cette technique du confisage permettait de préserver la viande plusieurs mois en la noyant dans le saindoux, qui agissait comme une barrière protectrice contre les bactéries et l’oxydation.
Les historiens et gastronomes situent l’apparition de cette préparation au Moyen Âge, probablement dès le XVe siècle en Touraine.
Le terme « rillon » dérive du vieux français « rille » (ou « rillé »), qui désignait une bande ou un morceau de lard. Ce mot apparaît dans les textes dès la fin du XVe siècle et renvoie à une forme dialectale de « reille » (latte ou planche), évoquant la découpe en lanières ou en cubes.
À l’origine, les rillons étaient souvent les « résidus » obtenus pendant la fabrication des rillettes : les plus gros morceaux de viande qui conservaient leur forme après une longue cuisson étaient retirés et rissolés séparément.
Avec le temps, ils sont devenus une spécialité à part entière, cuite indépendamment.
Rillons vs Rillauds : une Rivalité Gourmande entre Tours et Angers
Les rillons de Touraine ont un « cousin » proche : les rillauds de l’Anjou (région d’Angers). Les deux préparations partagent la même base (poitrine de porc confite), mais présentent des différences notables :
Les rillons (Touraine) sont généralement plus petits, découennés (sans la couenne), et ont une texture plus fine et croustillante après rissolage.
Les rillauds (Anjou) sont souvent plus gros et incluent la couenne, ce qui leur donne une texture plus rustique.
Cette proximité a donné lieu à une « guerre gourmande » amicale entre Tourangeaux et Angevins, chacun revendiquant la supériorité de sa version. Pourtant, les racines sont communes dans le Val de Loire et remontent aux mêmes traditions paysannes de conservation du porc.
Des Mentions Littéraires Célèbres
Les rillons (et les rillettes dont ils sont proches) ont été célébrés par de grands écrivains. François Rabelais, natif de la région, évoque la « brune confiture de cochon » dans ses œuvres. Au XIXe siècle, Honoré de Balzac, dans Le Lys dans la vallée (1836), fait l’éloge des « célèbres rillettes et rillons de Tours » qui forment l’élément principal d’un repas champêtre. Marcel Proust y fait également allusion dans À la recherche du temps perdu. Ces références témoignent de la renommée ancienne de cette charcuterie tourangelle.
Si les rillons étaient autrefois exclusivement fabriqués à la ferme, ils sont aujourd’hui principalement l’œuvre de charcutiers artisans qui respectent les recettes ancestrales : longue cuisson (plusieurs heures), rissolage pour la coloration, et conservation dans la graisse. Ils restent un symbole de la gastronomie rustique, frugale et savoureuse du Val de Loire.
On les sert traditionnellement en entrée, du vin blanc local.

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📢🚨 Il s'est fait cambrioler et la justice ne fait rien, dépôt de plainte classé sans suite, pas de suivi, pas de flics qui bougent. C'est la France actuelle, tu te fais voler chez toi et l'État regarde AILLEURS. Les ressources judiciaires partent dans les dossiers administratifs interminables, pas dans les vraies enquêtes criminelles. La justice c'est pas pour protéger les gens c'est pour entretenir une bureaucratie qui traîne les affaires en LONGUEUR éternelle. Le cambrioleur court toujours, la victime attend encore.
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🇬🇷 25 mars 1821 : la Grèce proclame son indépendance de l'Empire ottoman
Saviez-vous que ce drapeau symbolise son combat contre l'islam ?
En plus de la croix chrétienne, les cinq bandes bleues correspondent aux syllabes du mot é-lef-té-rí-a : « liberté » ; et les quatre bandes blanches correspondent aux syllabes de í- thá-na-tos : « ou la mort ».
Soit Elefthería í thánatos : « La liberté ou la mort », la devise des nationalistes grecs.
👉🏻 Découvrez l'histoire d'autres drapeaux et blasons déters dans notre dossier spécial : unebonnedroite.fr/mythes-culture…

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@MikeJBouchard @Mrgunsngear Yet you put the emphasis on this meme.
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@Mrgunsngear His arrest had nothing to do with the meme. Maybe do a little research before posting. He had a felony stalking warrant on an unrelated case and when you physically threaten people and you have a felony warrant, probably doesn’t make much sense to come too far out of your hole.
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Michigan Sheriff Michael J. Bouchard must really want to lose a future lawsuit.
He arrested a man who posted a meme about him and the sheriff said the man was “trying to threaten and intimidate” with the meme 🤡
He then stated the 1st Amendment makes people “feel empowered, emboldened, and safe,” so he had to teach the public a lesson.
Something tells me the public will soon be teaching him a lesson....
#cops #CivilRights #1stAmendment #tyranny #israel #war #iran #judiasm #wisconsin
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La Tarte Tropézienne : une légende gourmande née à Saint-Tropez
Souvent imitée, jamais égalée, la tarte tropézienne (ou simplement « tropézienne ») est l’une des pâtisseries les plus emblématiques de la Côte d’Azur. Composée d’une brioche ronde et moelleuse, fendue en deux et généreusement garnie d’un mélange onctueux de crème pâtissière et de crème au beurre (ou crème diplomate), elle est traditionnellement saupoudrée de sucre perlé.
Sa recette exacte reste un secret jalousement gardé, transmis oralement et par écrit à très peu de personnes.
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, la tarte tropézienne n’est pas une recette provençale ancestrale. Elle est née dans les années 1950 de l’imagination d’Alexandre Micka, un pâtissier d’origine polonaise.
Arrivé en France en 1945 après la Seconde Guerre mondiale, Micka participe à la libération de la Provence aux côtés des Alliés et garde même des prisonniers allemands à la citadelle de Saint-Tropez. Il s’installe d’abord à Sainte-Maxime, puis ouvre une boulangerie-pâtisserie à Saint-Tropez (place de la Mairie ou aux alentours). Il y propose pains, viennoiseries, pissaladières… et surtout une spécialité inspirée d’une recette familiale de sa grand-mère polonaise : une brioche garnie d’un appareil crémeux.
Les premières versions datent de 1952 selon certaines sources, mais c’est en 1955, avec l’ouverture de sa boutique à Saint-Tropez, que le gâteau prend véritablement son essor.
Le coup de pouce décisif de Brigitte Bardot
Le destin de cette pâtisserie bascule en 1955-1956, pendant le tournage du film Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim.
Alexandre Micka fournit des repas à l’équipe. Brigitte Bardot, alors jeune actrice encore peu connue, découvre le gâteau, en tombe instantanément amoureuse et le fait goûter à toute l’équipe. Conquise, elle lui suggère un nom évocateur : « La Tarte de Saint-Tropez » (ou « tarte tropézienne »). Micka retient cette idée et baptise officiellement son dessert.
Le succès fulgurant du film propulse à la fois Saint-Tropez dans la jet-set internationale, Brigitte Bardot au rang de star mondiale, et la tarte tropézienne sur toutes les tables.
En 1972-1973, Alexandre Micka dépose la marque « Tarte Tropézienne® » et un brevet protégeant le procédé de fabrication (une anecdote raconte qu’un mystérieux visiteur, peut-être lié à l’INPI, l’aurait encouragé à le faire). La recette originale, écrite à la main sur un carton, est conservée dans un coffre-fort.
En 1985, Micka, sentant la fatigue, transmet son savoir-faire à Albert Dufrêne, un ancien coiffeur passionné qui se forme spécialement à la pâtisserie pour lui succéder. Seules quelques personnes (aujourd’hui trois dans l’entreprise familiale) connaissent le secret exact de la crème. Albert Dufrêne développe l’affaire : nouvelles boutiques, laboratoire, diversification (variantes aromatisées, produits traiteur). Son fils Sacha Dufrêne a repris les rênes ces dernières années. La boutique historique se trouve toujours place des Lices à Saint-Tropez.
Aujourd’hui, la tarte tropézienne fête ses 70 ans (selon le repère 1955) et reste indissociable de l’image glamour de Saint-Tropez. Elle est déclinée en de multiples versions (pistache, chocolat, fruits…), mais les puristes restent fidèles à l’originale.
Ce dessert illustre parfaitement comment une recette familiale polonaise, revisitée en France et boostée par une icône du cinéma, est devenue un classique national.




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Le navarin d'agneau : un classique français aux origines doubles
Le navarin d'agneau (ou simplement navarin) est un ragoût traditionnel de la cuisine française. Il se compose de morceaux d'agneau (épaule, collier ou poitrine) mijotés longuement avec des légumes de saison : navets, carottes, oignons, pommes de terre nouvelles, petits pois, parfois haricots verts ou navets nouveaux dans la version printanière.
La viande est d'abord revenue, puis cuite dans un bouillon aromatisé au vin blanc, thym, laurier et ail, jusqu'à obtenir une sauce onctueuse et une viande fondante.
Le plat lui-même ne date pas d’hier. Il descend directement de l’ancien haricot de mouton, un ragoût populaire dès le XVIIe siècle (voire plus tôt). Attention : le mot « haricot » n’a rien à voir avec le haricot sec ! Il provient de l’ancien français hericoq ou halicot, qui désignait simplement un ragoût ou une viande coupée en morceaux et mijotée.
On y mettait déjà de la viande de mouton (ou d’agneau) et des légumes, notamment des navets, qui aidaient à attendrir les morceaux plus durs.
Au fil du temps, avec l’introduction massive de la pomme de terre (grâce à Parmentier), les navets ont parfois été remplacés, mais le nom a évolué.
L’explication la plus solide et la plus ancienne est linguistique. Le terme navarin apparaît dans l’argot français vers 1847 comme synonyme familier de navet (le légume). Il désigne ensuite, dès 1866, un ragoût de mouton ou d’agneau aux navets. Le Dictionnaire de l’Académie française, le Dictionnaire universel de cuisine de Joseph Favre (1895) et le CNRTL confirment cette origine : navarin est tout simplement un dérivé de navet.
E. S. Dallas, chroniqueur culinaire britannique, écrivait en 1877 que « navarin » était un mot « stupide » inventé pour se débarrasser du nom incompréhensible haricot de mouton sans tomber dans le vulgaire ragoût de mouton. Le Larousse Gastronomique et l’Oxford English Dictionary valident cette piste étymologique.
Parallèlement, une histoire romantique et très répandue lie le nom à la bataille de Navarin (ou Navarino), victoire navale du 20 octobre 1827 dans la baie de Pylos (Grèce). Les flottes française, britannique et russe y détruisent la flotte turco-égyptienne lors de la guerre d’indépendance grecque.
Selon la légende, l’amiral français Henri de Rigny aurait demandé à son cuisinier (parfois attribué au navire Le Trident) de préparer un repas de fête. Celui-ci aurait improvisé ou amélioré un ragoût d’agneau en remplaçant le riz habituel par des légumes colorés (navets, carottes, pommes de terre), s’inspirant peut-être d’un pilaf turc.
Le plat aurait été baptisé navarin en hommage à la bataille. Certains attribuent la popularisation du nom à Philéas Gilbert ou même à Auguste Escoffier à la fin du XIXe siècle.
Cette version, popularisée au début du XXe siècle, apparaît dans de nombreux ouvrages et articles. Elle est jolie, patriotique et explicative… mais les historiens de la cuisine la considèrent souvent comme une étymologie populaire ou légendaire. Le terme navarin existait déjà dans l’argot avant 1847, et le plat était connu sous d’autres noms bien avant 1827.
En réalité, les deux explications cohabitent souvent : le plat ancien (haricot de mouton aux navets) a probablement été renommé ou popularisé après la victoire de 1827, avec un jeu de mots astucieux sur navet et Navarin. Le nom moderne s’impose définitivement à la fin du XIXe siècle.
Aujourd’hui, le navarin d’agneau reste un plat réconfortant, emblématique du printemps (surtout en version printanière avec légumes nouveaux). Il symbolise la cuisine française bourgeoise et familiale, valorisant des morceaux secondaires d’agneau transformés en délice par une cuisson lente.

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