Le Marovingien.

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Altruisme et beurre salé. #teamandouillette

Maroué, duché de Penthièvre . Katılım Temmuz 2020
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Sha Pouet Rodgers 💸
Sha Pouet Rodgers 💸@sha_double·
Mais comment ont été élevés ces gosses ? Quelle misère !
Enzo Morel@mtwit75

A 24 ans, Salomé, diplômée d’un institut d’études politiques avec une spécialisation dans les relations internationales et le développement humanitaire, travaille comme serveuse dans la restauration, en attendant de trouver un emploi dans sa branche. « On sert beaucoup de surgelés, de choses pas très bonnes pour la santé, alors que je défends le bien-manger, regrette-t-elle. Je suis végétarienne et on sert de la viande » Anna, 24 ans, est étudiante en master 2 de sciences politiques et membre d’un « mouvement qui porte des idées féministes, écologistes, européistes et antifascistes ». Et elle a eu bien du mal à trouver un stage en accord avec ses valeurs, dans une association ou une organisation non gouvernementale. « Alors j’ai postulé dans un grand cabinet de conseil en affaires publiques dans lequel j’ai été prise quasiment directement », relate-t-elle. Sans surprise, le fait de contribuer au système capitaliste, qu’elle combat par ailleurs, et de devoir supporter la proximité de certains de ses collègues avec des membres du Rassemblement national, un parti politique contre lequel elle lutte, la place dans un état proche de la dissonance cognitive. Dorian, 29 ans, diplôme d’ingénieur en poche, a refusé une offre dans une entreprise de l’industrie aéronautique « parce qu’elle fabriquait aussi des missiles ». Il a donc temporairement renoncé à sa carrière d’ingénieur et occupe un emploi précaire dans le secteur associatif culturel. « Mais je ne suis pas à l’aise non plus, regrette-t-il. J’aime bien mes collègues, mais je les trouve trop “woke”, nous partageons peu de prises de position finalement. » Après avoir envoyé une cinquantaine de candidatures non retenues à des postes en lien avec l’action sociale, Marilou, 25 ans, diplômée d’HEC et de Sciences Po Paris, s’est tournée vers le secteur de la finance durable. « Et j’ai découvert que ce secteur contribue à financer celui de la défense », se désole-t-elle. Ce greenwashing, selon ses mots, provoque chez elle de l’écoanxiété et un mal-être général. lemonde.fr/campus/article…

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Lady Sushi 🎀
Lady Sushi 🎀@Sushi_Foumi·
Prépare tes cordes vocales, t'es pas prête pour la suite 😂
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Le Marovingien.@lemarovingien·
La mouillette pain, beurre, ciboulette, saumon fumé, le must de l'œuf à la coque !
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Le Marovingien.@lemarovingien·
@BruchardDe Marie-Jeanne à Andel, tu as déjà mangé de ses poulets à la maison.
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Le Marovingien.@lemarovingien·
Il n'est pas seul, les gamins qui refusent le système en sortie des grandes écoles françaises sont de la même veine, ils refusent le jeu par peur de s'y confronter...
Brivael Le Pogam@brivael

Un ami m'a dit, il y a quelques années, une phrase qui m'a marqué. "Passé 30 ans, on a tous un dragon à la cave. On décide d'aller le chercher, ou pas." Toi, Juan, tu as un dragon dans la cave que tu n'as jamais voulu aller chercher. Et tout ton positionnement public n'est, au fond, qu'une longue stratégie d'évitement très bien habillée. Je vais essayer quelque chose. Je vais prendre dix minutes pour t'analyser à voix haute, sans méchanceté gratuite, mais avec la franchise que personne autour de toi ne semble plus oser t'offrir. Tu es indéniablement intelligent. Il y a peu de gens, à ton âge, qui manient la langue comme tu la manies, qui structurent une argumentation aussi vite, qui tiennent un plateau aussi longtemps. C'est un vrai don, et je le reconnais sans aucune ironie. Le problème n'est pas ton talent. Le problème est ce que tu en fais. Quand on est jeune et brillant, on a historiquement deux trajectoires possibles pour traduire ce talent en quelque chose de durable. La première, c'est la voie politique classique. École Alsacienne, Sciences Po, ENS, on entre dans le sérail, on apprend les codes, on grimpe les échelons, on devient ministre à 35 ans, président à 50. C'est le chemin que tu as tenté. Cabinet Filippetti en 2012, candidat France Insoumise en 2017 (quatrième, 13%), Jeune République sous l'aile de Villepin. Tu as joué la partition à fond, et la machine ne t'a pas pris. Ce qui aurait pu être une leçon est devenu une blessure. La deuxième voie, classiquement, c'est de jouer l'anti-système tout en étant le pur produit du système. C'est une vieille tradition française, brillante au 20e siècle, de Sartre à Mélenchon en passant par BHL côté miroir. Tu joues cette partition à la perfection. Le verbe haut, l'œil sombre, la dénonciation des oligarchies depuis les plateaux des oligarques. C'est techniquement remarquable. Mais voilà le problème: cette partition a un défaut fatal en 2026. Elle ne produit plus rien. Si la vie est un jeu, il y a toujours une méta. Et la méta du 21e siècle n'est plus celle du 20e. Au 20e, on changeait le monde par les livres, les tribunes, les partis, les barricades intellectuelles. On pouvait passer trente ans à dénoncer un système et finir au Panthéon. Aujourd'hui, le monde est réécrit par ceux qui construisent. Par les ingénieurs, les fondateurs, les bâtisseurs. Tu peux trouver ça injuste, vulgaire, américain, peu importe: c'est la réalité du terrain. Et c'est là où je veux en venir, sans ironie cette fois. Juan, je vais te dire quelque chose que personne ne t'a probablement jamais dit avec sincérité: tu devrais monter ta boîte. Avec ton intelligence, ton talent oratoire, ta capacité à structurer une vision et à embarquer des gens, tu ferais un fondateur redoutable. Pas en solo, parce que tu n'es pas un builder. Trouve un excellent ingénieur, un type qui pense systèmes, qui construit en silence pendant que toi tu portes la vision. C'est le binôme classique, et c'est ce qui marche. Postule à Y Combinator. Je suis sérieux. Je peux t'aider sur les mock interviews, je peux te briefer sur la candidature, je peux te connecter à des gens. Tu as très exactement le profil que les partners cherchent quand ils veulent un fondateur capable de raconter une histoire et de tenir un cap. Et si tu réussis, dans cinq ans tu peux bâtir une billion dollar company qui réécrit les règles que tu prétends aujourd'hui dénoncer. Ce serait infiniment plus puissant que tout ce que tu produis aujourd'hui. Parce qu'aujourd'hui, soyons honnêtes, ta production c'est quoi? Des livres pamphlétaires écoulés à 100 000 exemplaires, des plateaux télé, des threads X, des procès, des polémiques. Une économie de l'indignation. Un cycle qui se nourrit de lui-même et qui ne change strictement rien au système que tu prétends combattre. Macron est passé. Les oligarques que tu nommes sont toujours là. La structure que tu dénonces n'a pas bougé d'un millimètre. Tu as vendu des livres, tu as construit ta marque personnelle, tu as enrichi ton éditeur. Bravo. Mais la France, elle, est exactement là où tu l'as trouvée. Un entrepreneur qui réussit change plus le monde en cinq ans que tu ne le changeras en cinquante avec tes pamphlets. Le dragon dans ta cave, Juan, c'est ça. C'est la peur de construire quelque chose qui pourrait échouer publiquement, mesurablement, sans la protection rhétorique des "structures du pouvoir" et des "logiques systémiques" derrière lesquelles tu te caches. Construire, c'est s'exposer à un verdict binaire: ça marche ou ça ne marche pas. Le marché ne se laisse pas convaincre par une belle phrase. Tes clients ne lisent pas tes punchlines. Tes utilisateurs ne s'inclinent pas devant ta logorrhée. Et c'est exactement pour ça que la posture de pamphlétaire est si confortable: elle te permet d'avoir l'air radical sans jamais être évalué sur quoi que ce soit de réel. Tu es la caricature parfaite du jeune brillant qui combat un système qui l'a entièrement façonné, et qui refuse de quitter cette posture parce que ce serait avouer que le combat n'en était pas un. Alors je te lance le défi, sincèrement. Pose le micro. Range les pamphlets. Trouve un cofondateur builder. Postule à YC. Construis quelque chose. Et viens, dans cinq ans, réécrire le système avec autre chose que des phrases. L'avenir appartient aux entrepreneurs. Pas aux procureurs. Et au fond de toi, je pense que tu le sais déjà.

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Le Marovingien.
Le Marovingien.@lemarovingien·
@BruchardDe Le master poulet, si je me charge d'en faire, ça risque d'être délicieux...
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
@lemarovingien @CNEWS Mais Onfray, quand un truc le touche lui directement, on en entend jamais la fin. lui, lui lui
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
Je pense que Michel Onfray et surtout @CNEWS font une erreur monumentale sur ce dossier. Oui, il y a eu une cabale orchestrée et oui, elle était anticipable puisque Onfray a rejoint l'écurie Bolloré, à dire vrai, elle a même tardé. Prenez la de face, et passez à autre chose. Si à chaque fois désormais que le moindre salon du livre de venissieux sur orgon dit que Michel Onfray est méchant, vous nous faites des lives et des reprises en plateau, vous comprenez bien que vous nourrissez un effet Streisand alors que les gens ont oublié ou s'en foutent. Il n'y a pas de combat sur la liberté d'expression en l'espèce. Prenez vos pertes et passez à autre chose. Onfray doit apprendre de temps en temps à ranger son gigantesque égo et arrêter de parler de lui quand tout ne va pas comme il veut. On ne peut pas avoir son gâteau et aussi le manger.
Michel Onfray@MichelOnfray4

«J'aimerais juste donner mon opinion», se défend Michel Onfray cnews.fr/videos/france/…

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Le Marovingien.
Le Marovingien.@lemarovingien·
Une très juste analyse!
Brivael Le Pogam@brivael

Je viens de regarder la déclaration de Juan Branco dans Le Crayon, qui nous explique, le verbe grave et l'œil sombre, que les grandes écoles seraient le tombeau du peuple et le berceau d'une caste honnie. Alors Juan, deux secondes. Moi je m'appelle Brivael, je viens de Lorient, mes grands-parents étaient agriculteurs. J'ai grandi dans un lycée de province où les couches sociales se croisaient sans se mélanger, et j'ai découvert l'existence des prépas et des grandes écoles le jour où j'ai commencé à travailler. Pas à 12 ans dans un dîner familial parisien, pas dans les couloirs feutrés de Henri-IV, pas par capillarité dans un milieu où le mot "khâgne" se prononce avant le mot "papa". Le jour où j'ai commencé à travailler. Et j'ai fini par construire l'une des plus belles boîtes de l'IA française, par lever avec les meilleurs VCs de la planète, par côtoyer ceux que toi tu appelles "les élites". Et tu sais quoi? Je n'ai aucun ressentiment pour ces gens-là. Aucun. Ce ressentiment qui te dévore, toi, je ne le partage pas une seconde. Toi, tu connais ce monde par naissance. Moi, je l'ai découvert par effraction. Et c'est précisément pour ça que je peux te dire ce qui suit, sans aucun complexe. Premier point. Ta description de la conférence de Laurent Alexandre à Polytechnique est une malhonnêteté intellectuelle pure. Tu prends une phrase, tu la sors, tu la tords, tu la brandis comme un drapeau, et tu construis dix minutes de discours sur cet épouvantail que tu as fabriqué de tes mains. C'est de la rhétorique de tribunal, pas de la pensée. Et le pire, c'est que tu sais très bien ce que tu fais. Deuxième point. Tu parles d'un milieu (le mien) que visiblement tu cherches à protéger en feignant de l'attaquer, et tu te trompes royalement sur ce que sont les élites. Tu les empaquetes dans un seul bloc, avec les mêmes intérêts, les mêmes trajectoires, les mêmes péchés. Comme si un agriculteur devenu ingénieur, un fils de prof devenu chercheur, un gamin de Lorient devenu fondateur de boîte, et un héritier du seizième formaient la même nation. C'est une fiction. C'est même une fiction paresseuse. Il y a quinzz ans, quand je commençais à m'élever et que j'avais peut-être encore l'âge mental d'un gamin de quinze ans (cet âge mental que, visiblement, tu as conservé sur beaucoup de sujets), j'aurais pu avaler ton discours. J'aurais hoché la tête, j'aurais serré les poings, j'aurais rêvé de barricades. Mais en grandissant, on découvre une chose désagréable pour les démagogues de ton espèce: la réalité est plus nuancée que les slogans. Et quand on continue, à 35 ans passés, à servir le même brouet manichéen, ce n'est plus de la conviction, c'est un fonds de commerce. Troisième point, et celui-là je le dis lentement pour qu'il rentre bien. Pour un type parti des couches basses, je me suis hissé jusqu'à côtoyer certains des meilleurs cerveaux européens. J'ai fait Y Combinator, le système le plus impitoyablement élitiste de la planète en matière de startups, où l'on entre parce qu'on construit, pas parce qu'on est né. Je n'ai jamais mis les pieds dans une école prestigieuse, et pourtant je ne passe pas mes journées à cracher dans la soupe d'un système que je n'ai pas eu. Toi, en revanche, tu as bu à toutes les mamelles de la République: Sciences Po, Normale Sup, les antichambres du pouvoir, les éditeurs prestigieux, les plateaux télé. Et de cette position-là, tu joues les sans-culottes. C'est presque touchant. Presque. Aujourd'hui, le système des grandes écoles est précieux, parce que côtoyer des polytechniciens, des normaliens, des gens qui ont passé sept ans à se taper la tête contre les maths ou la philo, ça élève. À Polytechnique, en moyenne, les gens sont brillants. Pas parfaits, pas saints, brillants. Et fabriquer une lutte fictive entre les élites et le peuple, quand tu es toi-même un produit pur de ce système, c'est une imposture qu'aucun spectateur attentif ne devrait laisser passer. Moi je ne viens pas des élites. Je connais infiniment mieux que toi les couches basses, parce que j'y ai grandi, et j'ai eu la chance, par le travail, de me connecter aux couches hautes. Ta vision est binaire, théâtrale, et profondément datée. Il y a, derrière chacune de tes phrases, un petit garçon qui rêve d'être le Che Guevara de 2026, un Robespierre en chemise blanche, un Saint-Just qui aurait lu trop de Bourdieu et pas assez la réalité. Tu rejettes un système qui ne te donne pas la place que tu estimes mériter, et tu transformes ta rancune personnelle en révolution de papier. Juan, je vais être très clair. Ta caricature permanente des élites, des riches, des ingénieurs, des entrepreneurs, c'est du néo-communisme tiède qui agite les guillotines pour vendre des livres et remplir des plateaux. Si tu venais réellement du peuple, ce serait au moins cohérent, on pourrait en débattre, on pourrait t'écouter. Mais venant de toi, fils du sérail, ce n'est pas un combat: c'est un costume. Et le costume commence à mal vieillir.

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DocAnnic
DocAnnic@DocArnica2·
Ceci est mon compte de secours de DocArnica qui a été piraté depuis le 6 mai et que @X ne me permet pas de récupérer alors que le piratage est évident.
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Yann ☀️
Yann ☀️@Yapesch·
@gusano197 Ah la sauce béarnaise maison, c’est technique, mais c’est INCOMPARABLE
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Nicolas Galan | TALAN PATRIMOINE
Des amateurs d’œufs brouillés ? Je commence depuis peu à les faire mais manifestement je ne trouve pas la technique. Quelle est la vôtre ? Ou LE truc à savoir ?
Nicolas Galan | TALAN PATRIMOINE tweet media
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Thibaut Monnier
Thibaut Monnier@MonnierThibaut·
⚔️ Pourquoi les enfants d’un militaire qui décède par accident pendant un exercice ou un entrainement de haute intensité ne sont pas reconnus comme pupille de la Nation ? Pourquoi le conjoint survivant ne peut escompter que la moitié de la pension de réversion ? Pourquoi, dans certaines conditions, nos militaires sont même moins bien reconnus que des personnels civils ? Et pourtant, comme l’illustre l’exercice interarmées et interalliés baptisé « Orion », le retour de la guerre de haute intensité commande à nos militaires un surcroit de combativité, de rusticité et d’exposition au risque de blessure voire de mort. Chacun peut constater que désormais, les exercices, entraînements et missions intérieures s’inscrivent dans un continuum de préparation à un engagement de grande ampleur et de haute intensité. Dès lors, si un militaire perd la vie en opération ou à l’entrainement, la nation doit soutien et assistance à vos proches en reconnaissance de votre engagement. C’est pourquoi la mention « Mort pour le service de la Nation » doit être étendue à tous les militaires qui décèdent par accident sur le territoire national pendant un exercice ou un entrainement qui présente une dangerosité particulière. Tel est le sens de l'amendement que j'ai déposé qui a été rejeté par la gauche et le bloc macroniste...
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Maître Corbeau
Maître Corbeau@CorvusAvocatus·
@Maitre_Eolas Nan Aujourd’hui la conférence de presse est en 2e position dans la hiérarchie des normes Juste après le communiqué ministériel La constitution les lois toussa c’est après
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Jean Bexon
Jean Bexon@jean_bexon·
Si qqun a un contact chez brut (mp). Je suis honoré que mon travail leur convienne. Cependant, on me dérobe mes vidéos sans me créditer ;-).
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