
Yves Delacroix ☦️✝️
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« Au Pays basque, on regarde avec attention ce projet » : après l’Alsace, des territoires aussi intéressés par un « statut particulier » ? ➡️ l.leparisien.fr/CfaB







7 avril 1993 Le président de la République reçoit l'écrivain Ernst Jünger à l'Élysée. En mai 1997, ce dernier relate, dans une interview accordée à Ulrich Raulff et publiée dans La Revue des Deux Mondes, ses rencontres avec François Mitterrand dans sa maison de Wilflingen :






Il y a un clivage qui va s'accentuer dans les années qui viennent entre la droite chrétienne conservatrice et la droite nietzschéenne pagano-prométhéenne, la seconde haïssant la première pour sa supposée faiblesse (ne comprenant pas grand chose au christianisme, préférant Captain America à Saint Thomas d'Aquin).










Opinion très impopulaire à droite : avant la métamorphose individualiste et pragmatique du protestantisme (valorisation de l'homme qui réussit économiquement, perçu comme un élu de Dieu), le christianisme était idéologiquement bien plus proche du socialisme que du capitalisme. L'intellectuel italien Pasolini a très bien expliqué tout ça, pour lui, le communisme était une sorte de christianisme sécularisé. Mais ce n'est pas, en effet, le capitalisme qu'il faut remettre en question aujourd'hui. C'est le christianisme comme morale de droite, car il est fondamentalement opposé à la volonté de puissance, vue comme un manque de respect envers Dieu (hubris). Nietzsche a démontré cela à la fin du XIXème siècle. La morale chrétienne est un frein à la domination de l'Occident. L'Occident domine EN DÉPIT du christianisme, et non grâce à lui. Je le dis sans haine envers les chrétiens, je suis moi-même italo-francais, donc un chrétien catholique de culture, je célèbre toutes les fêtes chrétiennes en famille, etc.



«Ce n’est pas de la violence, c’est du terrorisme»: les Palestiniens dénoncent la complaisance d'Israël à l'égard des colons ➡️ go.rfi.fr/zc1






