Leroy M-L
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Leroy M-L
@leroy_ml2
Macron n’est pas et n’a jamais été mon président. Et puis moi, je suis morte l’hiver dernier, pour avoir refusé leur mixture.


🚨🚔 Ce drone est équipé d’une caméra thermique. Son job ? Détecter les vaches que des paysans récalcitrants auraient volontairement laissé se disperser dans les champs pour éviter la 💉🧬 ! [image @YannDeva pour @asso_kokopelli] #agriculture #dnc








« Une mafia qui détourne l’argent » : après des années de « défaillances », l’Ordre des médecins de Paris va être dissous ➡️ l.leparisien.fr/23bz

Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public. En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics. Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo. Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, co-actionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé. Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques. À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.
























