Lizfanny

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@lizzfany

Me gustaría poder volver al pasado, no para cambiar cosas, pero si para revivir la época en la que era felíz y no lo sabía.

Normandia, Brasil Katılım Mayıs 2009
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Kristina Bolten
Kristina Bolten@Kristinartz·
My neighbor is 66, but she still dresses and acts like she's much younger. What do you think I should do?
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EL MUNDO
EL MUNDO@elmundoes·
#ÚltimaHora 🔴 Jonathan Andic, hijo del fundador de Mango, evita la cárcel por la muerte de su padre al hacer efectivo el pago de un millón de euros de fianza #Echobox=1779202041" target="_blank" rel="nofollow noopener">elmundo.es/cataluna/2026/…
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Público
Público@publico_es·
❗Pollos hacinados, sepultados en sus propias heces, con malformaciones... Un informe revela las consecuencias de la producción intensiva de carne de pollo en España diario.publico.es/n813z3
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Jorge, no Yorch❄️
Jorge, no Yorch❄️@RocknRollantn·
Hoy enterramos a mi hermano. 52 años, cancer al estómago, su único síntoma fue reflujos, 45 dias duro desde el diagnóstico. Háganse exámenes gente, hay enfermedades muy silenciosas. Coman sano, cuídense.
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EL PAÍS
EL PAÍS@el_pais·
🔴 ÚLTIMA HORA | Los Mossos detienen a Jonathan Andic por la muerte de su padre, Isak Andic, dueño de Mango social.elpais.com/d8g7e
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Diana Sánchez 🍉
Diana Sánchez 🍉@Sinefectos·
A la persona que ha encontrado la documentación y las tarjetas de mi hija por la zona de Casa de Campo y las ha dejado en nuestro buzón: muchas gracias, es usted una persona honrada y amable. Espero que tenga suerte en la vida. Ojalá le llegue el mensaje. Please, retuit! ❤️
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SergioOpina
SergioOpina@sergioopina_·
🚨 Declaraciones de Shakira tras la resolución de la Audiencia Nacional: «Nunca hubo fraude, y la propia Administración nunca pudo demostrar lo contrario, sencillamente, porque no era cierto. Aun así, durante casi una década, se me ha tratado como culpable, se ha filtrado, distorsionado y amplificado cada paso del proceso, y se ha utilizado mi nombre y mi figura pública para enviar un mensaje amenazante al resto de contribuyentes. Después de más de ocho años soportando un señalamiento público brutal, campañas orquestadas para destruir mi reputación y noches enteras sin dormir que terminaron afectando a mi salud y al bienestar de mi familia, por fin la Audiencia Nacional ha puesto las cosas en su sitio. Mi mayor deseo es que este fallo sienta un precedente para Hacienda y sirva a los miles de ciudadanos anónimos que cada día son abusados y aplastados por un sistema que presume su culpabilidad».
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NoticiasTrabajo
NoticiasTrabajo@noticiatrabajo·
La Ley de Bienestar Animal establece que es obligatorio comunicar la pérdida o sustracción de una mascota en un plazo máximo de 48 horas. Las multas por omitir el aviso oscilan entre 500 y 10.000 euros, alcanzando los 50.000 euros si la autoridad lo tipifica como "abandono".
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
J’ai élevé mon fils seul après le divorce. Je me suis privé de tout ce que j’ai pu pour qu’il ne manque de rien. Le jour de mon 60e anniversaire, le téléphone est resté silencieux toute la journée. À 23 h 47, un message est arrivé : « Papa, bon anniversaire, j’ai oublié. » Je l’ai lu trois fois. Puis j’ai pris mon téléphone et j’ai pris la décision la plus difficile de ma vie… Je m’appelle Ernesto. J’ai 60 ans et je suis de Bilbao. Mon mariage avec Lucía s’est terminé quand Adrián avait quatre ans. Il n’y a pas eu de grands drames — seulement deux personnes qui n’avaient plus rien à se dire et qui ont décidé de partir avant de se faire plus de mal. Adrián est resté avec moi. Lucía est partie vivre à Madrid avec son nouveau compagnon. Au début, elle appelait les week-ends. Puis de moins en moins. Puis presque plus. Alors c’est moi qui ai été là. Seulement moi. Les premières années ont été vraiment difficiles. Je travaillais dans une entreprise de logistique, en horaires coupés, et je devais tout organiser pour qu’Adrián soit récupéré à l’heure, dîné, lavé, avec ses devoirs faits. J’ai engagé une femme, Concha, qui allait le chercher à l’école et lui donnait le goûter. Je lui payais une grande partie de mon salaire, mais je n’avais pas d’autre solution. J’ai appris à cuisiner par nécessité. Les premiers mois, c’était pâtes et omelette, pâtes et omelette. Puis j’ai ajouté d’autres choses. Adrián avait des goûts très clairs dès petit — il aimait le riz au lait, détestait les lentilles, demandait des croquettes le vendredi comme si c’était un droit constitutionnel. Je faisais les croquettes du vendredi. J’ai assisté à toutes les réunions de l’école. À toutes les fêtes de fin d’année. Une fois, j’ai été malade avec de la fièvre et j’y suis allé quand même pour un match de foot en salle, parce qu’Adrián était gardien et je ne voulais pas qu’il soit sans son père. Je suis resté sur le bord du terrain, l’écharpe remontée jusqu’au nez. Je ne me plains pas. Je l’ai fait parce que je voulais le faire. Adrián était ma responsabilité et ma vie, les deux à la fois. Quand il a eu dix-huit ans, il est parti étudier à Barcelone. Ingénierie. J’étais très heureux — c’était ce qu’il voulait et ce pour quoi il avait travaillé. L’appartement est devenu silencieux d’un coup, mais je me suis dit que c’était normal, que cela devait être ainsi. Au début, il appelait souvent. Puis les week-ends. Puis seulement quand il avait besoin de quelque chose — de l’argent pour un livre, que je fasse un virement, que je lui trouve une information. J’ai toujours répondu. J’ai toujours été là. Il a obtenu son diplôme il y a trois ans. Il a trouvé du travail à Barcelone, a rencontré une fille, a construit sa vie là-bas. Je suis allé le voir deux fois. La première fois, j’ai dormi sur le canapé de son appartement, parce qu’il n’y avait pas de chambre d’amis. La deuxième fois, il m’a dit que ce serait mieux à l’hôtel, que tout le monde serait plus à l’aise. J’ai trouvé ça étrange, mais je n’ai rien dit. Les appels se sont espacés. À Noël, il venait, oui. À certains ponts. Mais de plus en plus court, de plus en plus téléphone à la main, de plus en plus pressé de retourner à sa vie. Cette année, j’ai eu soixante ans. Un chiffre rond. Je n’attendais pas de fête ni rien de spécial. Mais je pensais — il va sûrement appeler. Je pensais qu’il viendrait peut-être un week-end, qu’on mangerait ensemble, qu’on parlerait vraiment un peu. Le téléphone est resté silencieux toute la journée. Je me suis réveillé, j’ai pris mon petit-déjeuner seul, je suis allé me promener dans le Casco Viejo comme je le fais le dimanche. Je suis rentré, j’ai mangé le riz que j’avais préparé, j’ai regardé un peu la télévision. Toutes les heures, je regardais le téléphone. Rien. À neuf heures du soir, ma sœur de Vitoria m’a appelé. Nous avons parlé une demi-heure. Elle m’a chanté bon anniversaire, elle m’a fait rire. Quand j’ai raccroché, le silence est revenu. À 23 h 47, quand j’étais déjà au lit, il a vibré. Un message d’Adrián. « Papa, bon anniversaire, j’ai oublié. Bisous. » Je l’ai lu une fois. Je l’ai lu une deuxième fois. Je l’ai lu une troisième fois. J’ai oublié. Il n’était pas en voyage sans réseau. Il n’était pas aux urgences. Il n’était pas dans une situation qui aurait pu l’excuser. Il avait simplement oublié. Comme on oublie d’acheter du pain ou de payer une facture. Soixante ans. Trente-six années à l’élever seul. Les croquettes du vendredi. La fièvre au bord du terrain de foot. Le canapé dans son appartement. Il avait oublié. Je n’ai pas répondu au message cette nuit-là. Je suis resté longtemps à regarder le plafond, le téléphone posé face contre la table de nuit. Et j’ai pris une décision qui me trottait dans la tête depuis un moment, mais que j’avais toujours repoussée parce qu’elle me semblait égoïste. À partir de maintenant, je vais vivre pour moi. Je ne vais pas attendre des appels. Je ne vais pas être disponible à n’importe quelle heure. Je ne vais pas réorganiser ma vie pour m’adapter aux trous qu’il me laisse. J’ai soixante ans. Et pour la première fois depuis longtemps, cela ne me ressemble pas à une fin. Cela ressemble à un début. — Avez-vous déjà eu l’impression de tout donner pour quelqu’un, puis d’arriver à un moment où vous devez choisir entre continuer à attendre ou recommencer à vivre pour vous-même ?
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Jan Sacobo
Jan Sacobo@mecagoenlaloba·
Ruzafa. Compran en el kebab y nos dejan el barrio lleno de mierda. Pubs, discotecas y turistas es lo que aportan. ¿Este es el barrio q quieres? Fuera pubs y discotecas del barrio ya. No queremos cerdos que vienen a emborracharse y dejarnos su basura. @AjuntamentVLC @mjosecatala
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⛔️ La Reunión Secreta
Más de 3,2 millones de personas cobran ayudas sin cotizar en España 🇪🇸 y el gasto supera los 10.000 millones 👉 …¿cómo lo ves? ⛔️
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Fonsi Loaiza
Fonsi Loaiza@FonsiLoaiza·
Hoy se cumplen 6 años de la muerte de Julio Anguita. Volvió a dar clase al instituto cuando dejó la política. Se jubiló como maestro de historia. Rechazó pensión de exparlamentario, fondos de pensión privados y puertas giratorias. No todos los políticos son iguales.
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laurabizcochitos
laurabizcochitos@lauraizaguirrep·
Hola vecinos, ha ocurrido un incidente en casa de una vecina de mi madre y necesita encontrar una habitación en Alcorcón. Es mayor y tiene una perrita.. Si os enteráis de alguna, me pasáis contacto para dárselo, por favor? #Alcorcon @Hardcorcon 💜 Gracias a todos 💜
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Zoe Gutiérrez
Zoe Gutiérrez@ZoeGutier·
Un familiar intenta sacar 20.000€ de su banco. Lleva 25 años con ellos. Pagando comisiones. Domiciliando todo. Llama para avisarles. Le dicen que sin problema, que pase el jueves. Llega el día. Hace cola. Se sienta. —Quiero retirar 20.000€ en efectivo. El empleado teclea. Se hace el silencio. Saca un formulario y le suelta: —¿Para qué los quiere sacar? Yo habría dicho: “Para lo que me salga de los…” Pero él, educado, le dice: —Es un asunto personal. Y además es mi dinero. Prefiero no explicarlo. —Si no nos dices exactamente para qué lo quieres, no te lo puedes llevar. —Bien, para meterlos debajo de una baldosa. Me fío más del cemento que de vosotros. El empleado no se ríe. —Firma esta declaración y justifica por escrito el motivo. —Es mi dinero —dice—. No voy a firmar ningún interrogatorio. El empleado dicta sentencia: —Entonces el dinero no sale de aquí. Secuestrado. Un burócrata reteniendo tus ahorros en tu cara. Puedes trabajar, ahorrar y dejarte la piel. Pero decidir qué haces con TU dinero en efectivo… eso lo consultamos con el comité. Y lo más aterrador no es el banco. Es que la mitad de vosotros lo aplaudiréis. "Es por seguridad". ¿Seguro? Os han vendido el control absoluto como una virtud ciudadana. Y lo habéis comprado con una sonrisa. Abre los ojos. Tu dinero ya no te pertenece.
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