MUTABESHA MANAK Officiel
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MUTABESHA MANAK Officiel
@m_mutabesha
ENTREPRENEUR & PHILANTHROPE,Expert en Finances Publiques




Le 30 juin 2010, la #RDC célébrait ses 60 ans d’indépendance. Ce jour-là, un fait a marqué les esprits : la cérémonie est restée suspendue pendant plus de deux heures. Tout le protocole était en place. Joseph Kabila était présent. Les invités aussi. Il manquait un homme : @PaulKagame . Et tant que le président rwandais n’était pas arrivé, rien ne pouvait commencer. Ce 30 juin-là, beaucoup se sont demandé qui tenait réellement les rênes du pays. Devoir de mémoire.












Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a tenu, dans la nuit du lundi 18 mai à la Cité de l’Union africaine, une réunion de crise face à la situation sanitaire dans certaines zones des provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, où plusieurs cas suspects font actuellement l’objet d’investigations approfondies afin d’établir avec précision leur éventuel lien avec la maladie à virus Ebola. Le Chef de l’État a instruit le Gouvernement à mettre immédiatement en œuvre toutes les mesures nécessaires pour renforcer la riposte sanitaire, contenir la propagation de la maladie et assurer une prise en charge rapide des populations concernées. Le Chef de l’État appelle la population au calme, à la vigilance ainsi qu’au strict respect des mesures de prévention recommandées par les autorités sanitaires.












#RDC: Sur la question des sanctions, Macron a été clair : ni la France ni l'Union européenne ne comptent suivre Washington. Interrogé sur la possibilité que Paris ou l'UE adoptent des mesures similaires à celles infligées par l'OFAC aux Forces de défense du #Rwanda, le président français a écarté cette option, estimant qu'une course aux sanctions risquait de braquer Kigali plutôt que de l'inciter à coopérer. La position française, qu'il dit porter également au niveau européen, privilégie le dialogue et la médiation collective sur la pression coercitive.

#RDC #Rwanda: Macron avertit que précipiter des sanctions collectives contre Kigali dans le sillage de Washington offrait « peu de chances de convaincre le Rwanda d'avoir une politique coopérative ».



