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Hon. Mechack MANDEFU
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Hon. Mechack MANDEFU
@mandefu113
Député https://t.co/kOMfBzeHZxésident National a.i du CNC . Professeur des universités. Anc .Avocat . Anc. Dircaba au min de l’urbanisme et habitat, chrétien advent
République Démocratique Du Con Katılım Aralık 2016
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«Soudanisation de la RDC» : le peuple congolais ne tolérera aucun chaos, prévient le député Mechack Mandelieu - Opulence.cd
opulence.cd/soudanisation-…

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@Acquitator81C @StanysBujakera @wembi_steve @moise_katumbi @SYalaghuli @Mapon_Matata @celtics @RFIAfrique @JTAtv5monde @DSESANGA @SalomonKalonda Mes sincères félicitations professeur.
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J’ai le vif plaisir de vous annoncer la publication de mon ouvrage intitulé Les partis politiques et la construction d’un État de droit constitutionnel en RDC:contribution à la théorie du multipartisme rationalisé en droit constitutionnel congolais,aux éditions L’#harmattan_Paris




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#RDC_Assemblée Nationale
À l’occasion de l’ouverture solennelle de la session parlementaire de mars, ce lundi 16 mars, j’ai déposé à l’Assemblée nationale une Question orale avec débat adressée à Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche scientifique et Innovations (ESURSI).
Cette démarche parlementaire repose sur deux préoccupations essentielles :
1. Le paiement des quotités des frais de scolarité et autres prélèvements dans l’ESU
Il s’agit d’obtenir des éclaircissements sur le mécanisme actuel de perception et de vérifier sa conformité aux principes de bonne gouvernance financière.
2. La circulaire n°002/MINESURSI/CAB.MIN/SASM/MMK/2026 du 15 janvier 2026 relative aux soutenances des mémoires de DEA et de DES
Cette mesure soulève des interrogations au sein de la communauté universitaire quant à ses implications sur la sécurité académique des étudiants et sur la cohérence des réformes en cours dans le secteur.
Par cette initiative, j’entends exercer pleinement mon devoir constitutionnel de contrôle de l’action gouvernementale, tout en veillant à la transparence, à la stabilité et à la crédibilité de notre système universitaire.




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Chères camarades militantes du Congrès National Congolais,
Chères femmes congolaises,
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, je rends un hommage appuyé à l’engagement, à la dignité et à la détermination qui caractérisent la femme congolaise. Par votre courage et votre sens du devoir, vous demeurez une force essentielle du progrès social et politique de notre Nation. J’adresse une mention particulière aux militantes du Congrès National Congolais, dont la loyauté et la constance dans l’action politique contribuent à renforcer les valeurs de justice, d’équité et de responsabilité qui fondent notre parti.
En ce jour symbolique, nous avons également une pensée solidaire pour toutes nos compatriotes victimes des atrocités commises dans les zones sous occupation des forces négatives de l’AFC/M23 et de l’armée rwandaise. Leur souffrance interpelle la conscience nationale et renforce notre détermination à défendre la dignité de la femme congolaise. Aux côtés de Son Excellence le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, champion de la masculinité positive, et fidèles à la vision de notre Autorité morale, Son Excellence Pius Muabilu Mbayu Mukala, nous réaffirmons notre engagement pour une société plus juste où la femme occupe pleinement la place qui lui revient.
#Partipolitique #femmecongolaise @ONUFemmesRDC

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🇨🇩À l’orée de 2026, alors que s’achève une année 2025 éprouvante, j’adresse mes vœux de PAIX et de PROSPÉRITÉ au peuple congolais et à ma base. Face à la crise sécuritaire qui frappe notre Nation, je salue les efforts constants du Chef de l’État pour le retour de la paix et j’en appelle à l’unité sacrée autour du Président de la République. Que 2026 marque la restauration effective de l’autorité de l’État et l’avènement d’une paix durable sur toute l’étendue du territoire national.
Hon. Dr. MMM
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RDC_Assemblée Nationale
Plénière du vendredi 12 décembre 2025 |
Lors de mon intervention , j’ai salué l’initiative lucide et responsable de notre collègue Patrick ESHIBA, auteur de la proposition de loi n°01/2024, qui engage une modernisation nécessaire du Code du travail et son alignement progressif sur les standards internationaux.
Tout en soutenant l’esprit de la réforme, j’ai formulé des recommandations durables visant son efficacité réelle :
1. ENCADREMENT strict du statut des engagés au jour le jour pour mettre fin à la précarité prolongée.
2. INDEMNITÉ de précarité pour les CDD mieux proportionnée et socialement soutenable
3. SIMPLIFICATION et digitalisation des obligations déclaratives des employeurs.
4. CLARIFICATION des mécanismes de cotisation sociale en lien avec la CNSS.
5. AUTONOMIE renforcée mais encadrée de l’Inspection du travail, sanctions graduées et adaptées à la réalité du tissu économique, ainsi qu’une phase transitoire d’accompagnement et de sensibilisation pour garantir une application maîtrisée.
Cette réforme procède d’un choix politique structurant : restaurer la dignité du travail, sécuriser les relations professionnelles, responsabiliser les employeurs et affermir le rôle régulateur de l’État au service de la justice sociale.
#AssembléeNationale #CodeDuTravail #JusticeSociale #Réforme #ParlementRDC


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#RDC_Assemblée nationale : Discours sur l’état de la Nation
Lundi, 08. Décembre 2025
Après avoir pris part au Congrès, l’Honorable Dr Mechack MANDEFU Muela est revenu sur Top Congo FM pour décrypter les points forts du discours du Chef de l’État : réaffirmation de la souveraineté nationale face aux accords de Washington, dénonciation des violations du cessez-le-feu par le Rwanda et leurs supplétis AFC/M23, et rappel des réformes structurantes engagées dans le secteur de l’urbanisme. Voici un extrait de son ITW :
« _Le Chef de l’État n’a pas livré un simple discours-bilan. Il a rappelé avec clarté que les accords conclus à Washington ne bradent aucunement notre souveraineté._
_Il a aussi dénoncé la mauvaise foi de certains partenaires qui, juste après la signature, ont violé le cessez-le-feu par des bombardements._
_J’ai également salué les réformes structurantes initiées à l’époque par l’Honorable Pius Muabilu à l’Urbanisme._ _En tant que son Dircaba, j’ai vu naître des projets majeurs sur la nouvelle ville et une vision d’urbanisation conforme aux standards recommandés par la Banque mondiale._ »
Service Communication


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#RDC_Assemblée Nationale
Ce Jeudi 06 Nov.2025,
J’ai adressé une question d’actualité à Son Excellence le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, au sujet de la mesure suspendant les motions et pétitions dans les Assemblées provinciales.
Cette démarche vise à obtenir des clarifications sur la légalité et la base constitutionnelle de cette décision, qui interpelle au regard des articles 3, 195 à 200, 304 et 220 de la Constitution, ainsi que de la loi organique n°08/016 du 07 octobre 2008 relative aux entités territoriales décentralisées.
En effet, les articles 197 et 198 confèrent aux Assemblées provinciales le pouvoir de contrôle sur les Gouvernements provinciaux, tandis que leur suspension pourrait porter atteinte au principe de séparation des pouvoirs et à l’autonomie des provinces.
Fidèle à mon serment de défendre la Constitution, je veille à ce que chaque institution exerce ses prérogatives dans le respect du droit et de l’équilibre républicain.

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Proposition de loi pour la dignité et l’indépendance des Huissiers de justice en RDC
Ce 23 Octobre 2025, j’ai déposé à l’Assemblée nationale ma proposition de loi modifiant et complétant la loi n°16/011 du 15 juillet 2016 portant création et organisation de la profession d’Huissier de justice. Ce texte procède d’un constat clair : celui des conflits d’attributions, interférences politico-administratives et fragilités statutaires qui entravent le bon exercice du ministère d’huissier dans notre pays.
À travers cette initiative, je propose de rétablir l’autorité et la protection légale de l’huissier de justice, d’assurer l’effectivité de l’exécution des décisions rendues au nom du peuple et exécutées au nom du Président de la République, et de doter la profession d’un ordre national près la Cour de Cassation et le Conseil d’État, garant d’une éthique et d’une discipline accrues.
Cette réforme ambitieuse s’inscrit dans une logique de renforcement de l’État de droit et de crédibilisation de la justice congolaise, en donnant à ses acteurs de terrain les moyens juridiques, institutionnels et déontologiques nécessaires pour servir la République avec honneur, indépendance et intégrité.
#RDC #AssembléeNationale #Justice #Réformes #HuissiersDeJustice #Mandefu

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#Fakenews
Pathétique et honteux !
Insinuer la présence du Vénérable Sénateur Pius Muabilu à la messe noire de Nairobi relève d’une manipulation grossière, ourdie par des communicants inféodés aux forces négatives décidées à saper la République et à tromper l’opinion.
Héros républicain, Pius Muabilu est un homme à décorer : contre vents et marées, il a posé des actes de courage en quittant le PPRD et le FCC, choisissant avec loyauté de servir le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Dès les premières heures, il fut un pilier fondateur de l’Union sacrée de la Nation, et demeure aujourd’hui à Kinshasa, fidèle à l’idéal d’un Congo fort, uni et tourné vers l’avenir.

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#RDC_Diplomatie
Au Forum Global Gateway 2025 à Bruxelles, le Président Tshisekedi a fait plus qu’un discours : il a livré une leçon de leadership géostratégique. Dans un contexte mondial de recomposition des alliances, il a rappelé, devant les partenaires européens et africains, que la stabilité de la République Démocratique du Congo constitue le noyau d’équilibre économique de l’Afrique centrale et la clé de voûte du développement du corridor des Grands Lacs.
En tendant la main à Paul Kagame, le Chef de l’État congolais n’a pas esquissé un geste de complaisance, mais posé un acte de responsabilité régionale. Depuis janvier 2019, il n’a cessé d’appeler à un dialogue sincère, à une coopération interétatique débarrassée de toute duplicité, convaincu que la sécurité collective se construit sur la transparence et le respect mutuel.
En plaçant Kigali face à ses devoirs de bon voisinage, le Président Tshisekedi a démontré qu’une main tendue avec fermeté peut être une arme de haute diplomatie : celle qui élève le débat, impose la loyauté des États et rappelle que la stabilité de la RDC est la condition sine qua non du progrès durable dans la région des Grands Lacs et en Afrique centrale.
N’en déplaise aux détracteurs de mauvais goût qui s’évertuent dans des interprétations obliques, Fatshi incarne, avec constance et lucidité, le véritable sens de la paix régionale.
Hon. Dr. MMM


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Ce dimanche 06 juillet 2025, j’ai procédé à l’installation officielle du Président fédéral du CNC-Tshangu et son comité, ainsi qu’à l’inauguration du bureau fédéral, aux côtés de quelques membres du bureau politique, pour le compte du Congrès National Congolais ( CNC) parti cher à l’Honorable Sénateur Pius MUABILU MBAYU.
Dans une ferveur militante, j’ai communié avec des milliers de militants et sympathisants venus partager notre mission stratégique articulée autour de :
La cohésion interne du parti,
La mobilisation citoyenne à travers des adhésions massives,
Le soutien patriotique au Chef de l’État, Félix Tshisekedi, dans le contexte de l’agression imposée à notre pays par le Rwanda et ses supplétifs du M23.
Tshangu marque ainsi le point de départ d’un vaste projet de redéploiement territorial du CNC dans toute l’Interfédération Kinshasa–Kongo Central.
Notre Parti se structure, se renforce, s’ancre afin de répondre aux aspirations profondes de notre peuple.
Hon. Dr Mechack MANDEFU MUELA
Président a.i du Congrès National Congolais



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#RDC : « Pour le moment, monsieur Mutamba est toujours présumé innocent. Il n’y a pas de haine contre le ministre. Ce que l’Assemblée nationale a fait, c’est juste dans le cadre normal du travail entre les institutions. C’est à lui maintenant de se défendre et de présenter ses arguments », a expliqué le député Meshack Mandefu, président de la commission spéciale qui l’a auditionné.
@ConstantMutamba @mandefu113 @fatshi13
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#RDC| ‼️ Au cours de l'émission #Dialogue Entre congolais du 16 juin, Meshack @mandefu113, député national et président de la commission spéciale de l’Assemblée nationale qui a auditionné le ministre @ConstantMutamba, évoque l'innocence de #Mutamba.
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Examen du réquisitoire du Procureur près la Cour de cassation en vue de l’audition du Ministre de la Justice, Constant Mutamba :
Le feu vert accordé par l’Assemblée nationale s’inscrit dans le strict respect des relations interinstitutionnelles et des procédures prévues par la Constitution ainsi que les lois de la République.
🎙️ Retrouvez notre analyse complète et les éclairages juridiques apportés lors de notre intervention sur les ondes de Radio Okapi. #RDC @AssembleeNatRDC @PrimatureRDC #Justice
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6. Une seule question subsiste : peut-on défendre la République sans en assumer les valeurs ?
L’histoire jugera chacun à l’aune de sa clarté et de son courage. Mais nous, représentants du peuple, avons le devoir de parler sans détour. Face à la tragédie de l’Est, le temps des silences équivoques est révolu. Il faut des positions fermes, des condamnations explicites, et un engagement sans ambiguïté pour la souveraineté nationale.
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*Quand le silence devient compromission : la posture trouble de Joseph Kabila face à la tragédie congolaise*
Par Hon. Prof. Mechack MANDEFU MUELA – Député national, Chercheur en Droit
1. Le mutisme d’un sénateur à vie face à l’épreuve de la nation
En République démocratique du Congo, le titre de sénateur à vie conféré à un ancien chef de l'État n’est pas honorifique ; c'est un régime juridique reconnu constitutionnellement, en vertu de l'article 104 de la Constitution. Par conséquent, il jouit de tous les avantages reconnus à tous les sénateurs. Ce statut s'accompagne d’une obligation morale : celle d’être un repère, une voix de sagesse, une figure d’équilibre dans les moments de crise.
Face à la guerre d’agression menée par le M23 avec l’appui documenté du Rwanda – une réalité établie par des rapports onusiens, de multiples chancelleries et instances internationales – le silence prolongé de Joseph Kabila, suivi d’un retour tardif sur la scène publique, interpelle. Pendant six longues années, alors que les Congolais de l’Est subissaient massacres, déplacements et humiliations, aucune condamnation, aucun message de soutien, aucune prise de position claire de la part de celui qui a incarné l’État pendant près de deux décennies. Ce silence, loin d’être une posture de réserve, a fini par ressembler à une forme de complicité avec les bourreaux.
2. Une prise de parole en autoprotection, non en défense de la République
Ce n’est qu’au moment où certains de ses anciens collaborateurs sont éclaboussés par des soupçons de collusion avec les rebelles que Joseph Kabila choisit de sortir de son mutisme. Or, sa déclaration n’a rien d’un appel au sursaut national. Elle évite soigneusement de désigner l’agresseur pourtant clairement identifié : le Rwanda et ses supplétifs du M23.
Une telle ambiguïté, dans un contexte aussi grave, n’est pas une simple erreur de communication. Elle traduit un positionnement politique calculé, au moment même où des enquêtes et accusations le rapprochent indirectement du drame en cours, laissant présumer une possible participation criminelle.
3. Une mémoire sélective et une rhétorique déresponsabilisante
Le discours de l’ancien président critique la faiblesse actuelle des forces armées. Mais il omet de rappeler que cette armée est en grande partie l’héritière d’un système qu’il a lui-même façonné : absence de réforme structurelle, intégrations précipitées de groupes armés, création de chaînes de commandement parallèles, politisation de la hiérarchie militaire. Le mal dénoncé aujourd’hui est le prolongement direct d’une gestion militaire marquée par l’improvisation et les compromissions. D’ailleurs, les ordonnances signées dans l'appareil sécuritaire à la veille de son départ du pouvoir en attestent.
4. L’ombre d’une revanche politique sous couvert de “pacte citoyen”
L’annonce d’un prétendu “pacte citoyen” peut sembler, à première vue, relever d’un appel à l’unité. Mais cette initiative interroge : peut-on prétendre à une nouvelle convergence nationale sans reconnaître ses responsabilités passées ? Peut-on reconstruire la République avec ceux qui ont contribué à son affaiblissement institutionnel ? Le “pacte” proposé ressemble moins à un projet de réconciliation qu’à une tentative de reconstitution d’un capital politique en perte d’influence.
5. Ce que la République attend : clarté, loyauté, vérité
Dans ce moment historique, la RDC n’a pas besoin d’ambiguïtés ni de calculs personnels. Elle a besoin d’unité face à l’ennemi, de solidarité envers les populations meurtries, et d’une ligne claire contre l’agression étrangère. Joseph Kabila, en tant que sénateur à vie, est attendu non comme un acteur partisan, mais comme une conscience républicaine. En refusant de nommer l’agresseur, il faillit à cette exigence et brouille dangereusement le message prétendument qualifié de national. Cela donne même l’impression d’une tentative de désorientation de l’action judiciaire en cours.

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@ModesteMbuyi Je pense à cette question, le juge président de la Cour constitutionnelle a donné la réponse. Oui le statut actuel de l'honorable matata fait transparaître un nouveau statut juridique, cependant la loi est muette pour les poursuites en cours en ce qui concerne les élus
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@mandefu113 Cher Professeur et honorable député, la question qui divise l'opinion est celle liée à la procédure. Pour certains, c'est l'A.N qui devrait lever les immunités parlementaires et pour d'autres, c'est le sénat qui avait déjà entamé la procédure.
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*TRIBUNE | Quand la Cour constitutionnelle prononce la peine de travaux forcés ⚖️*
La décision de la Cour constitutionnelle dans le dossier Matata Ponyo, prononçant la peine de travaux forcés, suscite de vives réactions dans l’opinion, certains allant jusqu’à dénoncer son inconstitutionnalité. Il est donc impératif de clarifier ce débat à la lumière du droit positif congolais.
*1. Les peines applicables en droit pénal congolais* ⚖️📘
La peine des travaux forcés figure bel et bien dans l’arsenal juridique congolais. L’article 5 du Code pénal, Livre I cite cette peine parmi les peines principales applicables. Elle est donc en vigueur et peut être légalement prononcée par les juridictions compétentes, y compris la Cour constitutionnelle lorsqu’elle statue en matière répressive.
*2. La décision du juge s’inscrit dans une démarche juridictionnelle régulière ⚖️🧑⚖️*
Dans cette affaire, le juge a dit le droit. Il a appliqué une peine prévue par la loi, conformément au principe de légalité des infractions et des peines, tel que garanti par l’article 61, point 4 de la Constitution du 18 février 2006. Il n’a pas innové ; il a jugé dans le respect strict de la législation en vigueur.
*3. Une problématique connue du législateur : le recours sous R.Const 166 du 19 août 2011 📄*
Cette question des travaux forcés n’est pas nouvelle. Elle a déjà été abordée dans un projet de loi visant à abroger cette peine, considérée comme incompatible avec l’article 16 de la Constitution (droit à la dignité humaine). La Cour constitutionnelle, saisie dans le cadre du recours R.Const 166, avait jugé ce projet conforme à la Constitution, sans toutefois interdire explicitement cette peine.
*4. Une démarche jugée conforme, mais non promulguée* 🏛️📌
La Cour avait donc admis la cohérence de la réforme proposée, tout en laissant à la compétence du Parlement et du Président de la République le soin de supprimer cette peine par voie législative. Or, cette loi n’a jamais été promulguée. Elle est restée à l’état de projet.
*5. Le juge est lié à l’autorité de la loi* 📚✒️
Dans un État de droit, nul n’est censé ignorer la loi, y compris le juge. Tant que la peine des travaux forcés demeure dans notre droit positif, le juge est tenu de l’appliquer, quelle que soit la controverse doctrinale ou politique. La critique ne peut donc porter sur la légitimité de la décision, mais plutôt sur le retard législatif à abroger une disposition problématique.
*6. Une exécution soumise aux modalités réglementaires définies par l’ordonnance présidentielle* 🏛️🔐
La peine des travaux forcés est une peine privative de liberté, d'une durée d’un à vingt ans, devant être exécutée dans un cadre fermé, selon des modalités prévues par ordonnance du Président de la République. Son régime est distinct de la servitude pénale. En l’état actuel, seule la Présidence détient la clé juridique et réglementaire de son exécution.
En définitive, *la Cour n’a pas violé la Constitution* , elle a appliqué le droit tel qu’il est, dans l’attente d’une réforme nécessaire. Le débat doit donc se déplacer du terrain judiciaire vers celui de la réforme législative et réglementaire.
*Hon. Prof. MECHACK MANDEFU*
Député national – Chercheur en droit
#Justice #DroitPénal #CourConstitutionnelle #MatataPonyo #RDC #Légalité #Réformes
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