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@meli_59

Bibouh ♡05.2019♡

Montpellier Katılım Haziran 2012
56 Takip Edilen73 Takipçiler
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Melii@meli_59·
C'est pas trop une surprise ca ce voyais sur la video promo de sa marque, sur son live et meme sur sa story avec le medoc dans le tiroir ... #poupettekenza
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Moiraa
Moiraa@Moiraa338283·
On pense à Caro et sa famille qui ont peut-être eu besoin d’un vrai soutien psychologique pour le coup suite à la tentative d’extorsion en bande organisée de #poupettekenza. Elle peut essayer de se faire passer pour tout ce qu’elle veut, la justice la rattrapera toujours!
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Melii
Melii@meli_59·
@TBT9_W9 nous aussi on peut poser des questions ? Si oui comment ?☺️
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Melii
Melii@meli_59·
Mettez tout ce que ses enfants ont besoin. Ca a marché avec le manteau et les chaussures ! go ! #poupettekenza
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Melii
Melii@meli_59·
@Saw123456111 Quelqu'un pour lui dire que la cordelette se met derrière, a l'intérieur du manteau ?
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SawSaw 🇵🇸
SawSaw 🇵🇸@Saw123456111·
Quand même t’es aller à l’école plus jeune nn? Supplément c’est ton 3eme gosses ma soeur & malgré que les gens t’ont expliquer tu sais tjrs pas les mettre au passage , on dirait tu sors d’un buisson je sais pas toi enfaite 🙄🤦🏻‍♀️🧤☃️ #poupettekenza
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Melii
Melii@meli_59·
@orianesmn Pareil j'ai pas compris j'ai meme ete vérifier son insta en mode "attend mais elle est enceinte normalement non?" Et finalement je me demande si elle a pas posté apres son accouchement ?
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Melii
Melii@meli_59·
@lmnoin Ma fille est métisse, donc cheveux très frise comme seyana. En 1 soin plus rien !!
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Lemoine
Lemoine@lemoin_e·
Sa mère est très maligne en tt K, avant c’était pck ça coutait trop chère de venir et mnt c es les poux. En tt K chapeau madame et on vous comprends #poupettekenza est toxique, se sert des gens, les affiche sans vergogne et n’écoute rien ni personne. J’aurai aussi lâché l’affaire
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Melii
Melii@meli_59·
Le 7 partie 2 reste et restera mon préféré 🩷 #HarryPotter
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Melii
Melii@meli_59·
J'adore ambre !! Mais pourquoi ne pas avoir choisi Victor qui par exemple etait nominé la semaine derniere ? Lea et ambre sont toujours dans le top #staracademy
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M
M@jsuislem·
je comprends pas pourquoi elle passe ses journées à parler de donormyl et de ses problèmes de santé mais elle parle pas du fait qu’elle est sous anxiolytique benzodiazepines #poupette #poupettekenza
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Melii
Melii@meli_59·
@AlertesInfos PARTAGEZ UN MAXIMUM ! L'HÔPITAL A DECIDER DE LIMITER LES SOINS DES CE SOIR
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AlertesInfos@AlertesInfos·
🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir. Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre. Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence. Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie. Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité. Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique. De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture. Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite. Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée. Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE. À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité. Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue. Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS. Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE. La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ? Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen. Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger. (Politis)
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🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir. Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre. Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence. Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie. Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité. Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique. De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture. Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite. Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée. Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE. À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité. Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue. Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS. Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE. La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ? Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen. Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger. (Politis)

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@0xLetal Repartagé un maximum, identifié des politiques, des célébrités, des médias...ect
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Danny Mellow
Danny Mellow@0xLetal·
Tu dis d’un membre de ma famille qu’il a assez vécu et refuse de le prendre en charge je dors en garde à vue le soir même
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🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir. Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre. Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence. Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie. Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité. Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique. De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture. Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite. Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée. Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE. À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité. Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue. Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS. Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE. La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ? Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen. Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger. (Politis)

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