Mongrel ECOM - Journal de bord

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@mongrel_ecom

Je construis une marque e-commerce ambitieuse et je documente l’aventure. Ici, rien à vendre : juste le parcours. Honte aux gourous du e-commerce.

Katılım Mayıs 2026
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Mongrel ECOM - Journal de bord@mongrel_ecom·
Je lance ce compte comme un journal de bord. Je vais y partager la construction de ma future marque e-commerce : mes réflexions, mes décisions, ma stratégie, mes réussites, mais aussi mes erreurs et mes échecs. L’objectif est simple : documenter l’aventure de manière transparente, sans jouer un rôle, sans prétendre avoir toutes les réponses. Je ne suis pas là pour vendre du rêve. Et je préfère le préciser dès le départ : je ne vendrai jamais de service, de formation, d’accompagnement ou de méthode miracle. Je ne deviendrai pas un “gourou e-commerce” en ligne. Je veux juste construire quelque chose de sérieux, apprendre en chemin, et partager le processus avec ceux que ça intéresse. Bienvenue dans l’aventure.
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Honteux. Malhonnête. 1095€ x 100 places = 109 500€ TTC. Hors TVA, ça fait 91 250€. Ensuite tu paies 3 « coachs » pour leur disponibilité et leurs lives hebdo. Même si ce vendeur de rêve garde 60% dans sa poche, on parle d’environ 55k€ avant impôts sur 3 mois. (Car la formation était fermée pendant 3 mois) Donc moins de 700€/jour… Quel être humain avec une intelligence normalement constituée travaillerait pour 700€/jour alors qu’il a une « méthode » pour dépasser les 15000€/jour ?? Même les coachs feraient “minimum 15k€/jour” avec la méthode ? Le créateur de la formation gagne, avec la formation magique, 700€/jour : les coachs y gagnent moins que ça : qu’est ce qu’ils ont à gagner à perdre du temps pour moins de 700€/jour lorsqu’on sait faire plus de 15000€/jour ?? Je suis désolé de mon discours « punchy » mais soyez lucides et arrêtez d’être naïf sur le business. Au lieu de perdre votre temps à glorifier ce contenu malhonnête, entreprenez. Entreprendre ce n’est pas vendre du rêve. . Entreprendre c’est apprendre. Entreprendre c’est prendre un risque. Entreprendre c’est agir.
Zezinho Ecom 🐉@Ecom_Zezinho_

Voici tout ce qui est important avant de prendre une forma bro : 1) Est-ce que la méthode fonctionne réellement. Pour ça, tu peux regarder les dashs qui ont l'air de sortir de la forma. Mais va surtout parler avec plein de membres sur twitter. Et surtout base toi sur des résultats récents. 2) Est-ce que cette méthode est adaptée à ta situation et à tes objectifs. Par exemple je déconseille complet de partir sur la création d'une marque si t'es débutant. Il faut du cash et de l'xp. En gros tout ce que tu n'as pas au départ. Et surtout, ça prend du temps à build, et le premier objectif des gens c'est surtout de "rapidement" vivre de son activité pour s'expat et arrêter son 35h. Après ça dépend de ta vision. Chacun à la sienne. 3) Est-ce que l'énergie de la personne qui a la forma te parle. Souvent la commu reflète l'énergie du formateur. Donc bien faire attention à ça, pour être sûr de retrouver des gens qui te ressemblent à l'intérieur. 4) Est-ce que t'as vraiment l'argent pour prendre une forma ? Pour moi si t'as pas au moins 2k (hors coût de forma) t'as pas assez. En creusant bien tout ces points, tu ne devrais pas faire d'erreur en choisissant ta forma. Force à toi le boss 🙌

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@DraveDTC Pour compléter, je viens de prendre 3 minutes pour regarder les commentaires sur quelques uns de ses posts. On aurait dit une secte écervelée qui glorifie un personnage sans aucune raison. On en oublierait même ce qu’est entreprendre en lisant ces ahuris.
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Vendre une formation dropshipping en 2026, je ne comprends pas comment les gens peuvent laisser de la lumière sur ce genre de service… J’ai eu l’occasion de feuilleter le leak de la formation : Absolument aucune plus value comparé aux contenus gratuits de YouTube… Vendre des modules vidéos pour faire du mass-testing et ça se dit entrepreneur.
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Drave
Drave@DraveDTC·
La méthode magique? Ton shop degeulasse en mass testing sur la niche animal tu l’as encore? J’ai rien contre lui mais y’a 0 méthode magique, depuis que tu prends 100k par drop de formation on dirait tu fais plus d’ecom??
Zezinho Ecom 🐉@Ecom_Zezinho_

Voici tout ce qui est important avant de prendre une forma bro : 1) Est-ce que la méthode fonctionne réellement. Pour ça, tu peux regarder les dashs qui ont l'air de sortir de la forma. Mais va surtout parler avec plein de membres sur twitter. Et surtout base toi sur des résultats récents. 2) Est-ce que cette méthode est adaptée à ta situation et à tes objectifs. Par exemple je déconseille complet de partir sur la création d'une marque si t'es débutant. Il faut du cash et de l'xp. En gros tout ce que tu n'as pas au départ. Et surtout, ça prend du temps à build, et le premier objectif des gens c'est surtout de "rapidement" vivre de son activité pour s'expat et arrêter son 35h. Après ça dépend de ta vision. Chacun à la sienne. 3) Est-ce que l'énergie de la personne qui a la forma te parle. Souvent la commu reflète l'énergie du formateur. Donc bien faire attention à ça, pour être sûr de retrouver des gens qui te ressemblent à l'intérieur. 4) Est-ce que t'as vraiment l'argent pour prendre une forma ? Pour moi si t'as pas au moins 2k (hors coût de forma) t'as pas assez. En creusant bien tout ces points, tu ne devrais pas faire d'erreur en choisissant ta forma. Force à toi le boss 🙌

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Mongrel ECOM - Journal de bord@mongrel_ecom·
Parfait, c'est donc dans la province de Guangdong, j'ai déjà géré des achats de marchandises dans cette province ! Je te conseille de contacter CEVA Logistics. Je t'invite à faire une demande de devis depuis leur site : cevalogistics.com/en/request-a-q… Au vu de tes volumes, tu seras sûrement sur du LCL : en gros, tu ne réserves pas un conteneur complet, tu paies au CBM. J’ai déjà travaillé avec eux pour des transits à destination de Fos-sur-Mer, et tout s’est bien passé de mon côté.
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ANDREA ALBRIZIO
ANDREA ALBRIZIO@andrealbriziom·
les experts de l'import j'ai une question j'ai 5000kg de vêtement à envoyer a france jsuis pas presser on est le 2 juin, jveux que ça arrive pour début septembre j'ai donc quasi 80 jours j'ai eu une quote en DDP à 2,09$ donc 10500 dollars pour les 5 tonnes en full DDP donc 0 aucune autres taxes vous pensez que jpeux avoir moins cher autrement ? c'est mon premier import bateau donc j'ai 0 idées !
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Tu cites Antonacci, mais ses propres chiffres te contredisent. Sur le backtest officiel GEM, Antonacci affiche : 15,8% annualisé, -17,8% de max drawdown, 69% de mois gagnants. Pas 50%/an. Pas 80%/an. Et encore moins 100%/an comme dans mon tweet initial, qui était justement ironique. Et son propre site précise que ces résultats sont hypothétiques, ne représentent pas une vraie performance de fonds ou portefeuille, et n’intègrent pas frais, coûts, taxes, etc. (je cite "Results are hypothetical, are NOT an indicator of future results, and do NOT represent returns that any investor actually attained. Indexes are unmanaged, do not reflect management or trading fees, and one cannot invest directly in an index. Please see our Disclaimer page for more information."). Donc Antonacci valide une logique momentum intéressante. Il ne valide ni ton Excel, ni tes +106,96%, ni tes +50/+80% par an. Tu ne peux pas utiliser une étude sérieuse pour faire dire à la méthode ce qu’elle ne dit pas. Le sujet reste simple : où est le track record vérifiable de TA stratégie ? Et au passage, mon tweet de base ironisait sur les gourous du web qui promettent la liberté financière avec deux supports, deux résistances et un Fibonacci. C’est toi qui as ramené le dual momentum dans le débat. Pas moi.
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McGhona
McGhona@McGhona·
@mongrel_ecom @BoubouSGC Plutôt que d'être dans le déni faites vos recherches vous même. Le DMA que je montre ici n'a rien à voir avec du fibo mais globalement chacun sa méthode. Le DMA est back testé à 50%/an sur 30 ans appliqué sur 3 actifs, 80%/an sur un actif, max drawdown 30%.
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Boubou 🐼
Boubou 🐼@BoubouSGC·
Soit une performance de SEULEMENT 60% par an mdr.
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Tu déplaces le débat. Le sujet n’est pas de savoir si BlackRock peut mettre 10 milliards sur un Fibonacci. Le sujet, c’est que si ta méthode faisait vraiment +100%/an de façon répétable, même sur de petits montants, elle vaudrait une fortune. Prop firms, desks quant, family offices, petits fonds : tout le monde chercherait à l’exploiter. Et surtout : tu parles de stratégie “scientifiquement prouvée”, mais ton Excel montre des investissements qui datent tous de mai 2026. Un mois d’historique, ce n’est pas une preuve de viabilité. C’est un snapshot. Une stratégie se juge sur plusieurs cycles de marché : hausse, baisse, range, volatilité, frais, slippage, drawdown, capital engagé, benchmark. Sinon, n’importe qui peut sortir quelques lignes vertes sur Excel et appeler ça une méthode révolutionnaire. Le vrai sujet est simple : où est le track record vérifiable, sur une durée significative ?
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McGhona
McGhona@McGhona·
@mongrel_ecom @BoubouSGC Tant qu'il y aura des gens comme vous dans le déni et l'ignorance, on avance et on a de la marge. Les chiffres parlent d'eux mêmes. J'ai juste effacé les sommes pour pas vous mettre en PLS. La même stratégie portée sur un seul actif est juste stratosphérique.
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@AlienEcom @shadox_a Personne ne réinvente la roue, oui. Mais benchmarker un marché pour comprendre ce qui performe, ce n’est pas la même chose que copier un business quasi à l’identique. Le premier apprend à construire. Le second apprend surtout à dépendre des idées des autres.
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alien_ecom
alien_ecom@AlienEcom·
@mongrel_ecom @shadox_a Ce n’est pas à 3k day que tu réinventes la roue. Donc même si tu fais tes propres créas tu vas forcément copier ce qui marche et c’est logique
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Oui, ils sont souvent très avenants dans les affaires. Et pendant les repas, il faut généralement être prêt à trinquer plusieurs fois.😅 J’ai fait ma première visite pro en Chine il y a 2 ans, et je me souviens encore du choc culturel : les culs-secs de bière, les cigarettes à table, et cette vraie volonté de créer du lien avant de parler business.
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Bran
Bran@branecomm·
Faire la visite de son fournisseur en Chine c’est une des meilleures expériences L’accueil incroyable, vrai respect, c’est carrément la PDG qui vient te chercher à l’aéroport Merci l’ecommerce, je souhaite à tout le monde de vivre ça
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@ATECOMMERC29 Bon courage, je salue la démarche. Si un jour tu rencontres des blocages et que tu veux échanger en DM, n’hésite pas. C’est toujours un plaisir d’aider ceux qui veulent vraiment construire leur business. Tu as déjà fait le plus dur : commencer.
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ATECOMMERCE
ATECOMMERCE@ATECOMMERC29·
Jour 1 : je me lance en e-commerce. 0 expérience 0 boutique 0 vente Je pars de zéro. Je vais documenter ici tout le processus : la recherche de produits la création de la boutique les erreurs les publicités les résultats (bons ou mauvais)
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@EcomRyuk Ce n’est qu’une question de temps avant que le mec qui fait 3k€/day avec ses propres idées dépasse celui qui fait 10k€/day en pompant les autres. Sur le long terme, l’entrepreneur finira toujours par battre le copieur qui confond business et plagiat.
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RyukK | Google Ads & High Ticket
Selon moi, un mec qui tape les 10K/Days en volant du contenu américain (je l'ai fais aussi), il pue sa mère contrairement à un mec qui tape du 3k/day stable mais avec ses propres, créa, concept, script, lp...
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J’ai déjà partagé ma méthode pour choisir une niche, puis mes premiers produits. Maintenant, je vais parler d’un point tout aussi important dans la construction d’une marque e-commerce sérieuse : Le choix des fournisseurs en 14 critères :👇 Parce qu’un bon produit avec un mauvais fournisseur = futur problème. Dans mon parcours pro, on m’a souvent répété une chose : “Les meilleurs fournisseurs ne sont pas sur Alibaba, ils sont dans les salons professionnels.” Je suis plutôt d’accord. Mais dans le cadre de ma marque, je vais volontairement commencer avec Alibaba. Pourquoi ? Parce que c’est plus simple pour lancer l’activité, comparer les offres, sécuriser les premiers échanges et structurer une première base fournisseurs. Ensuite, quand la marque avancera, je m’ouvrirai à d’autres canaux : - salons professionnels - sourcing terrain - recommandations - réseau local Mais pour démarrer, Alibaba reste un bon terrain de recherche si on sait filtrer. Ma première étape : répertorier tous les fournisseurs qui proposent mes produits en vente en gros. Pour ça, la recherche par image fonctionne très bien. Je vais donc faire une recherche par image pour chacun de mes produits, puis lister les fournisseurs dans un fichier Excel afin d’avoir une cartographie claire des options disponibles. Ensuite, j’applique mes critères. 1. Je veux parler à un fabricant, pas simplement à un intermédiaire. Une de mes premières questions sera donc : “Êtes-vous fabricant ou trading company ?” Si le nom de l’entreprise contient “Trade” ou “Trading”, c’est souvent un indice qu’on est face à une société de négoce. Ce n’est pas forcément éliminatoire, mais je veux le savoir. Une trading company peut avoir un intérêt si vous travaillez avec beaucoup de fournisseurs, car elle peut centraliser une partie du sourcing. Mais il y a aussi un risque : vous devenez dépendant d’un intermédiaire. 2. Je veux que le fournisseur accepte les paiements via Alibaba et Trade Assurance. À terme, quand la relation commerciale sera construite, il sera possible de négocier différemment. Mais au début, je ne veux pas envoyer d’argent en dehors de la plateforme. Pas de confiance construite = pas de paiement hors cadre. 3. Je veux un fournisseur réactif. Idéalement, un temps de réponse inférieur à 1 heure. Je demande rapidement le WeChat ou le WhatsApp du contact, car les échanges sont souvent plus fluides qu’en restant uniquement sur la messagerie Alibaba. La réactivité est un critère sous-coté. Un fournisseur lent avant la commande sera rarement plus rapide après avoir encaissé. 4. Je veux un MOQ négociable. MOQ = Minimum Order Quantity. C’est la quantité minimum à commander. Dans mon cas, je veux pouvoir commencer avec des petites quantités, idéalement autour de 10 unités par référence. Je ne veux pas immobiliser trop de trésorerie au lancement. 5. Je veux un délai de fabrication inférieur à 2 semaines. En ajoutant ensuite 3 à 4 semaines de transport maritime, mon objectif est d’avoir un time-to-market inférieur ou égal à 6 semaines. Au lancement, la vitesse compte. Pas pour faire n’importe quoi vite. Mais pour tester, apprendre, réassortir et corriger rapidement. 6. Je veux voir l’usine. Je demande une vidéo de l’environnement de production. Je veux voir si l’espace est propre, organisé, rangé. Ce n’est pas une preuve absolue de qualité, mais c’est un signal. Une usine désorganisée finit souvent par créer des problèmes : - retards - erreurs - défauts qualité - mauvaise communication 7. Je veux que le fournisseur propose du DDP et du FOB. Le DDP est plus simple quand on débute, car le fournisseur gère davantage la logistique jusqu’à la livraison. Le FOB donne plus de contrôle et un meilleur prix, mais demande de mieux maîtriser l’import. Si le fournisseur ne propose que du FOB, je veux qu’il ait au moins un transitaire fiable dans son réseau pour gérer le transport Chine → France. 8. Je veux comprendre son process qualité. Je demande comment il contrôle la qualité : - pendant la production - après la production - avant expédition Je veux savoir ce qui est réellement inspecté, à quelle fréquence, par qui, et avec quelles preuves. Le contrôle qualité ne doit pas être une phrase vague du type : “Don’t worry, quality is good.” Ça ne vaut rien. 9. Je veux une note Alibaba supérieure ou égale à 4,5/5. Ce n’est pas suffisant pour valider un fournisseur, mais ça fait partie des signaux de base. 10. Je veux un fournisseur “Verified” sur Alibaba. Là encore, ce n’est pas une garantie magique. Mais c’est un filtre supplémentaire, notamment parce que certains éléments de l’entreprise et de ses capacités sont vérifiés par des tiers. 11. Je veux au moins 2 ans d’ancienneté sur Alibaba. Je préfère éviter les profils trop récents au lancement. Ce n’est pas une règle absolue, mais je veux limiter les risques inutiles. 12. Je veux une grille tarifaire dégressive. Je veux savoir comment le prix évolue selon les volumes : - 10 unités - 50 unités - 100 unités - 500 unités - 1 000 unités L’objectif est de comprendre dès le départ si la marge pourra s’améliorer avec la croissance. 13. Je veux pouvoir commander des échantillons. Pour chaque produit sélectionné, je veux un échantillon. Idéalement, le fournisseur me facture uniquement la livraison. Mais dans tous les cas, je ne commanderai pas de stock sans avoir touché, testé et vérifié le produit moi-même. 14. Je veux que le fournisseur propose une solution de personnalisation. Je ne cherche pas simplement un produit générique à revendre. Je veux savoir s’il peut m’accompagner sur : - le nom de ma marque sur l’emballage - le nom du produit sur le colis - une notice personnalisée à l’effigie de ma marque - des notices traduites dans les langues de mes marchés cibles - éventuellement des inserts ou cartes de remerciement dans le colis Ce point est important, car l’expérience client ne commence pas uniquement au moment où la personne utilise le produit. Elle commence dès l’ouverture du colis. Et si je veux construire une vraie marque, je dois progressivement sortir du produit “brut fournisseur” pour créer une expérience plus cohérente, plus premium et plus mémorable. -> Une fois ces 14 critères validés, je peux approfondir les échanges. À ce stade, je compare : - les prix - les MOQ - les délais - la qualité de réponse - les conditions de paiement - les options logistiques - la capacité à suivre dans le temps - personnalisation du produit Ensuite, je mets les fournisseurs en concurrence. Pas pour gratter 0,20€ sans vision. Mais pour comprendre qui propose le meilleur équilibre entre prix, qualité, fiabilité, délai et relation commerciale. Dans mon projet, je vais démarrer avec 3 fournisseurs différents, situés dans la même zone géographique (Zhongshan en Chine). C’est pratique pour la logistique, mais aussi pour la suite : je veux pouvoir aller les voir physiquement, visiter les usines et construire une vraie relation commerciale. Mon objectif est donc simple : passer mes premières commandes auprès de ces fournisseurs, puis faire livrer le stock chez mon partenaire logistique. Et justement, ce sera le sujet du prochain tweet : comment j'ai choisi mon partenaire logistique. Parce qu’un bon produit + un bon fournisseur + un mauvais logisticien… ça peut aussi ruiner l’expérience client. Au-delà de ces 14 critères, je pense qu’il faut aussi savoir se fier à son flair et à son instinct entrepreneurial. Évidemment, pas un instinct basé sur du vide. Un instinct appuyé sur des faits, des échanges, des signaux faibles et une vraie compréhension du contexte. Parce que parfois, une décision stratégique ne se résume pas uniquement à des variables dans un tableau Excel. Et c’est souvent à cet endroit précis, entre les données et l’instinct, que se prennent les décisions capables de changer la trajectoire d’un business.
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@branecomm Durant tout mon parcours, je n’ai encore jamais testé Snapchat Ads -> est-ce qu’il existe un pixel Snapchat qu’on peut connecter aux événements d’un site Shopify ?
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Bran
Bran@branecomm·
D'ailleurs Snapchat c'est vraiment mon canal le plus renta Snap ads: 6.25 ROAS Meta ads: 3.30 ROAS Tiktok ads: 3.03 ROAS En x2 par rapport au reste c'est abusé, trop sous estimé
Bran@branecomm

En ce moment y’a Nasdas et sa team qui postent tous les jours Ils font des millions de vues (une pub tous les 3 snap) et ils attirent des millions de personnes sur le réseau CHAQUE JOUR Mes stats snap all time: 6.25 de ROAS C’est le moment de se mettre à Snapchat Ads🟨

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Mongrel ECOM - Journal de bord@mongrel_ecom·
Voici la stratégie globale sur 8 ans que j’ai prévue pour ma marque e-commerce, après avoir validé le potentiel de ma niche. Je reste volontairement en “big picture”. Les stratégies détaillées seront partagées plus tard. 👇 1. Le lancement initial Je vais commencer avec une première sélection de produits : - 10 à 15 SKU - 10 à 20 unités minimum par SKU L’objectif n’est pas de lancer 80 références dès le départ. L’objectif est de tester intelligemment, sans immobiliser trop de trésorerie. Je construis une marque avec du stock. Donc chaque décision produit doit être pensée en fonction : - du cash disponible - du risque d’invendus - de la vitesse de rotation - de la marge - de la capacité à réassortir rapidement 2. Le choix du premier fournisseur Je vais sélectionner un premier fournisseur en vérifiant plusieurs points : - achat via Trade Assurance - profil Alibaba sérieux - avis supérieurs à 4,5/5 - certifications européennes si nécessaires - prix d’achat - délais de production - MOQ - qualité de communication - capacité à suivre dans le temps Avant toute commande importante, je demande évidemment un échantillon. L’objectif est simple : comprendre mes produits à 100 %, vérifier la qualité réelle, et éviter de découvrir les problèmes une fois le stock arrivé. Je demanderai aussi au fournisseur s’il travaille déjà avec un transitaire fiable. Pour l’import, je compte partir sur du FOB. En gros, la responsabilité du fabricant s’arrête lorsque la marchandise est chargée à bord du navire. Pour quelqu’un d’inexpérimenté, le DDP peut être plus simple, car le fournisseur gère jusqu’à la livraison finale en France. Mais c’est généralement plus cher. En parallèle, je préviens mon partenaire logistique 3PL de la date estimée d’arrivée. Puis je lui communique une date plus précise dès que le suivi du transitaire me le permet. 3. Le site et les contenus Pendant que la marchandise est en production / en transit, je finalise le site Shopify. J’ai choisi le thème Prestige pour éviter de perdre du temps inutilement sur les sections Shopify. En parallèle, je prépare les contenus. Pour chaque produit, je veux créer : - 10 vidéos de mise en situation - 5 carrousels photos - 2 contenus type UGC L’idée est d’arriver au lancement avec suffisamment de créas pour tester plusieurs angles dès le départ. 4. Le lancement organique Une fois la marchandise réceptionnée, je lance la publication de contenu. Pour chaque produit, je publie environ 10 vidéos sur TikTok et Instagram, réparties entre : - mises en situation - contenus type UGC - angles produit - angles problème / solution - angles lifestyle En parallèle, je continue de créer du contenu. Après une première semaine, j’aurai déjà des premières datas organiques. Je vais analyser ce qui fonctionne : - hook - décor - durée de la vidéo - angle marketing - format - rythme - mise en scène - taux de rétention - engagement L’objectif est de ne pas lancer les ads totalement à l’aveugle. 5. Le lancement paid Je pousserai ensuite sur TikTok Ads et Meta Ads (CBO puis ABO) les contenus qui auront montré des signaux intéressants en organique. En parallèle, je lancerai Google Ads avec : - Shopping - Performance Max Je piloterai quotidiennement pour comprendre : - la réaction des prospects aux publicités - le comportement sur le site - les points de friction dans le tunnel - les produits qui attirent - les produits qui convertissent - les offres qui fonctionnent Et pendant tout ça, je continuerai à publier en organique. 6. Le début des marketplaces En parallèle du site, je préparerai l’intégration de mes produits sur les marketplaces. Je commencerai par Amazon. Mais je ne veux pas envoyer toute ma gamme dessus dès le départ. Mon idée est simple : les nouveautés seront d’abord lancées sur mon site. Puis seuls les produits ayant déjà montré des signaux positifs seront poussés sur Amazon. Je préfère envoyer sur Amazon des produits déjà validés plutôt que de remplir la boutique avec des références faibles. L’objectif est de construire proprement. Pas de diluer les signaux dès le départ. 7. Réassort + nouveautés Après 3 à 4 semaines suivant la réception des premières marchandises, je devrais avoir : - les premières ventes - les premières datas - les premiers produits gagnants - les premiers produits faibles - une meilleure compréhension du marché À partir de là, je ferai un réassort des best-sellers. Et je lancerai une nouvelle vague de produits avec des quantités maîtrisées. Chaque commande fournisseur aura donc deux objectifs : - réassortir ce qui fonctionne - tester de nouvelles références C’est comme ça que je veux construire progressivement ma gamme. Pas en pariant tout sur une seule commande. 8. La relation fournisseur Environ 2 mois après la réception des premières marchandises, je prévois de planifier un voyage en Chine. L’objectif sera de visiter les usines de mes fournisseurs pour : - comprendre leur process industriel - vérifier la propreté de l’usine - observer les conditions de travail - évaluer leur sérieux - voir si je peux me projeter avec eux - construire une vraie relation long terme - négocier les futures quantités J’ai la chance de parler chinois, donc je n’aurai pas vraiment de barrière de la langue. Mais même sans ça, beaucoup de commerciaux chinois parlent suffisamment anglais pour gérer des échanges simples. Ce déplacement servira surtout à passer d’une relation “fournisseur Alibaba” à une relation business plus sérieuse. 9. Objectif année 1 Je veux répéter ce cycle pendant la première année : - lancement de produits - test organique - test paid - analyse des datas - réassort des gagnants - abandon des faibles - lancement de nouveautés Objectif : atteindre au minimum 50 SKU après 1 an de business. Durant cette première année, je chercherai aussi à diversifier mes fournisseurs. Je ne veux pas créer une dépendance trop forte à un seul partenaire. 10. Années 2 et 3 Les années 2 et 3 seront consacrées à : - développer les gammes - ouvrir de nouveaux canaux de distribution - tester de nouvelles marketplaces - préparer l’internationalisation Les premiers marchés prioritaires seraient : - Belgique - Allemagne - Pays-Bas - Espagne - Italie Lors de l’année 2, j’aimerais aussi commencer à déléguer la gestion du service client. C’est une fonction importante, mais qui peut vite devenir très chronophage si la marque commence à prendre du volume. Je prévois également de faire auditer la marque sur plusieurs sujets : - UX/UI - tunnel de conversion - SEO - GEO - acquisition - positionnement - structure de l’offre L’objectif sera d’identifier les points de friction et de professionnaliser encore davantage la machine. 11. Années 4 à 6 Si la marque continue de croître correctement, les années 4 à 6 seront consacrées à une réflexion plus industrielle. Je commencerai à étudier l’acquisition ou la création d’un moyen de production. L’objectif serait d’internaliser une partie de la production pour gagner en : - marge - contrôle qualité - vitesse d’exécution - différenciation produit - maîtrise de la supply chain Ce n’est évidemment pas une étape de départ. Mais c’est une vraie piste à long terme. 12. Années 7 à 8 À long terme, mon scénario cible serait une vente de la marque à un leader européen de ma niche. Idéalement contre : - une partie en cash - une participation capitalistique dans son business L’idée ne serait pas simplement de “revendre un site”. L’idée serait de construire un vrai actif : - une marque - une gamme - une base client - des canaux de distribution - une supply chain - des datas - une position sur un marché Voilà la vision globale. Ce n’est pas un plan magique. Ce n’est pas une promesse de réussite. C’est simplement la stratégie que je veux exécuter étape par étape. Maintenant, il faudra confronter tout ça au terrain. Parce qu’en e-commerce, les slides ne valent rien. Seule l’exécution parle.
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@mt1s_biz Tu développes un business avec ta propre marque et ton stock ou tu pars sur un modèle dropshipping? Si tu développes une marque, on peut échanger par dm si tu veux pour faire un état des lieux de ton avancement et de tes futures priorités.
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Ms@mt1s_biz·
Jour 10 en e-commerce. Je passe trop de temps sur des détails, sans savoir s’ils sont vraiment utiles. J’ai encore du mal à distinguer l’essentiel du reste. Vous prioriseriez quoi au début ?
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Comment j’ai choisi les premiers produits que je vais lancer pour ma marque e-commerce ? 👇 La première étape, que j’ai détaillée dans mon tweet précédent, a été de choisir une niche. Maintenant, l’objectif est de sélectionner les produits que je vais réellement vendre au lancement. Comme je construis une vraie marque avec du stock, je ne peux pas me permettre de lancer 50 références dès le départ. Trop de SKU, c’est trop de cash immobilisé. Et quand on démarre, la trésorerie est une ressource qu’il faut protéger. Quand je parle de SKU ou d’UVC, je parle simplement de références produit. Voici donc ma méthode pour sélectionner mes premiers produits. Je repars d’abord de mon fichier Excel dans lequel j’ai listé mes concurrents. Pour chaque concurrent, je vais chercher plusieurs informations. 1. Le trafic estimé au lancement Je regarde le trafic du site sur les 2 premiers mois après son lancement. Pour ça, TrendTrack est très pratique, même en gratuit. Attention : ce n’est pas une vérité absolue. C’est un signal. Mais si un site a généré du trafic rapidement après son lancement, ça veut dire qu’il y a eu soit une traction organique, soit de l’acquisition payante, soit les deux. Ensuite, je croise cette donnée avec un deuxième outil. (voir 2.) 2. Les produits présents au lancement Je passe l’URL du site sur web.archive.org. Cet outil permet de consulter d’anciennes versions d’un site. L’objectif : voir quels produits étaient présents sur la boutique pendant les premiers mois. Je croise donc deux informations : - le trafic estimé au lancement - les produits mis en ligne à cette période Si un concurrent a généré du trafic dès le départ avec une gamme précise, ce n’est pas une preuve parfaite. Mais c’est un signal intéressant. Ça me permet d’identifier les produits qui ont probablement porté le lancement. Je sauvegarde aussi les créatives utilisées en ads quand j’en trouve. Images, vidéos, angles, hooks, formats. Là encore, une créative utilisée ne veut pas forcément dire qu’elle a performé. Mais si elle revient souvent, si elle tourne longtemps, ou si elle est déclinée plusieurs fois, c’est un signal à analyser. J’en parlerai dans un prochain tweet sur ma stratégie d’acquisition. 3. Le sourcing des produits Pour chaque produit repéré chez les concurrents, j’utilise la recherche par image sur Alibaba. L’objectif est simple : retrouver des produits similaires, identifier les fournisseurs potentiels et obtenir une première idée du prix d’achat. À ce stade, je ne cherche pas encore le fournisseur final. Je cherche surtout à comprendre si le produit peut entrer dans mon modèle économique. Ma règle de départ : viser au minimum 75 % de marge commerciale. Autrement dit, mon coût produit complet doit représenter maximum 25 % du prix de vente. Ainsi, suite aux dépenses externes à l'achat du produit, j'obtiens une marge nette positive. Les dépenses externes sont les suivantes : - la personnalisation du packaging - le transport Chine → France - les éventuels droits et frais d’import - le stockage - la préparation de commande - l’expédition - le SAV - les retours - l’acquisition payante - l'Urssaf (Je partagerai à l'avenir un tweet orienté fiscalité et optimisation) Donc si un produit ne laisse pas assez de marge dès le départ, je le sors de la shortlist. Même s’il est “beau”. Même s’il est “tendance”. Même s’il a l’air de bien se vendre. Un produit sans marge, ce n’est pas une opportunité. C’est un problème déguisé. 4. Le retour fournisseur Ensuite, je contacte les fournisseurs sur Alibaba. Je leur demande plusieurs choses, que je détaillerai dans un prochain tweet. Mais je leur demande notamment leurs best-sellers. L’objectif est de croiser leur retour avec mon analyse concurrentielle. Si les produits qui ressortent chez les concurrents sont cohérents avec les best-sellers fournisseurs, ça renforce mon niveau de confiance. À ce stade, j’ai une première shortlist viable. Mais je ne m’arrête pas là. 5. L’analyse des avis clients Je vais ensuite lire les avis positifs et négatifs des produits similaires vendus par mes concurrents. L’objectif est double. D’abord, comprendre ce que les clients aiment déjà : - les bénéfices perçus - les usages réels - les éléments différenciants - les raisons d’achat Ensuite, identifier ce qui les frustre : - défauts produit - problèmes de qualité - attentes non satisfaites - retours fréquents - promesses marketing exagérées C’est ici que commence la vraie création de valeur. Je ne veux pas simplement revendre un produit. Je veux comprendre ce que le marché attend, puis améliorer l’offre. Ces avis me permettent aussi de commencer à construire mon avatar client. J’en parlerai dans un autre tweet. Attention quand même sur les avis. Beaucoup de boutiques utilisent de faux avis. Donc je donne beaucoup plus de poids aux avis vérifiables, déposés via des plateformes tierces ou difficiles à manipuler. 6. La capacité à créer du contenu Dernier critère : est-ce que le produit permet de créer facilement du contenu image et vidéo ? Aujourd’hui, avec l’IA, c’est un point important. Je veux des produits pour lesquels je peux produire rapidement : - des visuels propres - des vidéos courtes - des mises en situation - des variations d’angles marketing Je vais tester ça avec des outils comme Nano Banana et Veo. Ce sujet méritera aussi un tweet à part entière. Avec tous ces critères, j’ai sélectionné les produits qui seront mis en ligne au lancement. Pour ma marque, j’ai retenu 3 typologies de produits liées à ma niche. Chaque typologie aura 4 produits au lancement. Donc au total : 12 produits sur le site au lancement. Aujourd’hui, je suis en train de sourcer plusieurs fournisseurs pour trouver le bon équilibre entre prix, qualité, service, délais et capacité de personnalisation. Mon prochain tweet portera justement sur le choix du fournisseur. Pour démarrer, je me suis fixé un budget global de 6 000 €. Ce budget sera réparti entre : - l’achat des produits - les coûts logistiques - les coûts digitaux - Shopify - les outils IA - Google Ads - Meta Ads Et je veux finir sur un point important. Il n’y a pas de “produit gagnant”. C’est une illusion vendue aux débutants. Un produit seul ne gagne rien. Ce qui gagne, c’est le système autour du produit : - le marché - l’offre - la marge - le branding - le site - la preuve sociale - l’acquisition - le pricing - la rétention - l’exécution quotidienne Tout est une question de variables et de pilotage. Si quelqu’un vous vend une méthode magique pour trouver LE produit gagnant, méfiez-vous. Ce n’est pas forcément un e-commerçant. C’est souvent un parieur qui a remplacé la roulette par Minea, Pipiads et deux dashboards Shopify. Un entrepreneur construit. Un charlatan vend du rêve. Un entrepreneur parle marge nette, trésorerie, stock, retour client, LTV, EBITDA. Celui qui vous montre uniquement du chiffre d’affaires Shopify sans parler de rentabilité ne vous montre pas un business. Il vous montre un écran.
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ZiiiZ@AzizTek4·
@mongrel_ecom J'aurai bien aimé échanger avec toi en dm mais t'es dm sont bloqués je crois j'arrive pas à te dm.
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Mongrel ECOM - Journal de bord
Mongrel ECOM - Journal de bord@mongrel_ecom·
Je suis encore en pleine construction de ma marque e-commerce. Je communiquerai la niche produit lorsque ma stratégie de lancement sera réellement opérationnelle. Mais je peux déjà partager ma méthode pour sélectionner une niche sérieuse. Et non : je ne lance pas une énième boutique dropshipping. Je lance une marque avec un branding & avec du stock. Je ne cherche pas un “produit gagnant”, comme le répètent beaucoup de gourous du dropshipping. À mon sens, tous les produits peuvent devenir gagnants si le marché existe. Ce qui compte vraiment, c’est : - le positionnement - le branding - la proposition de valeur - le pricing - l’offre - l’exécution Voici les critères que j’ai utilisés pour sélectionner ma niche 👇 1. Un panier moyen minimum de 90€ à 100€ L’objectif est simple : préserver la marge. Quand on travaille avec du stock, il faut absorber : - le coût d’achat - le stockage - la préparation - l’expédition -les retours éventuels - l'acquisition payante Avec un panier moyen trop faible, la logistique et l'acquisition peuvent rapidement détruire la rentabilité. 2. Des colis petits et légers Je vise des produits dont le colis reste raisonnable : - longueur et largeur inférieures à 1 mètre - poids inférieur ou égal à environ 5 à 7 kg Ce critère est purement logistique. Plus le colis est petit et léger, plus les coûts de stockage, de manutention et d’expédition sont maîtrisables. 3. Une demande stable toute l’année Je regarde Google Trends sur 12 mois. Mon critère : que le mot-clé principal de la niche reste au-dessus de 60/100 pendant toute l’année. Pourquoi ? Parce que je veux éviter une niche trop saisonnière, qui pourrait fragiliser le cash-flow. Dans le jargon, on parle souvent de produit “evergreen”. 4. Un marché déjà existant Je ne cherche pas à inventer un marché. Je veux identifier un marché qui existe déjà, mais sur lequel je peux mieux me positionner. Pour cela, j’utilise plusieurs méthodes. D’abord, je vais sur Amazon avec Jungle Scout ou Helium 10. Cela me permet de comprendre : - l’offre - la demande - le pricing - les best-sellers - le niveau de concurrence Ensuite, je construis un fichier Excel avec tous les concurrents identifiés. Puis j’utilise Google Lens sur les produits des vendeurs Amazon pour trouver d’autres vendeurs hors Amazon. Très souvent, il s’agit de boutiques Shopify. Avec Trendtrack, même en version gratuite, je peux avoir une première idée : - du trafic - de la stratégie d’acquisition - des publicités actives - du positionnement du site J’ajoute ensuite tous ces concurrents à mon fichier Excel. Mon critère personnel : si je trouve au moins 10 vendeurs avec un branding plutôt propre, je considère que le marché existe. 5. Une niche avec peu de casse, peu de SAV et peu de retours Je veux éviter les produits trop fragiles. Moins il y a de casse transport, plus le modèle est sain. Je veux aussi éviter les produits uniquement basés sur un “effet wow”. Un produit à effet wow déclenche souvent un achat impulsif. Mais une fois la dopamine passée, le client peut rapidement perdre de l’intérêt pour le produit. Je préfère une niche où le produit génère de l’émotion, mais surtout où il répond à un problème client clair. 6. Une vraie possibilité d’amélioration produit Je ne veux pas lancer une marque qui copie simplement les concurrents. Je veux faire mieux. Pour cela, je reprends mon fichier Excel avec tous les concurrents et j’analyse les avis clients. L’objectif est d’identifier : - les points forts cités par les clients - les points faibles récurrents - les frustrations - les attentes non couvertes - les raisons d’achat - les raisons de retour ou de déception Une IA peut très bien aider à faire ce travail, à condition de lui fournir les liens et les données à analyser. Les points forts me permettent de comprendre ce que je dois absolument conserver. Les points faibles me montrent où je peux créer une vraie différence. C’est là que se trouve la valeur. Si je peux transformer les faiblesses du marché en forces pour ma marque, alors j’ai une opportunité. En résumé, je valide une niche si elle coche ces critères : - panier moyen suffisant - logistique & acquisiton maîtrisables - demande stable - marché existant - SAV limité - possibilité d’améliorer l’offre - vraie proposition de valeur Si tous ces éléments sont réunis, alors je considère qu’il y a du business à faire. Dans un prochain post, je détaillerai ma méthode pour choisir les produits précis à lancer dans cette niche.
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