Mutoni Carlene
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La situation à Minembwe est plongée dans un chaos indescriptible. Dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars 2026, des attaques de drones menées par les forces coalisées de Kinshasa ont semé la terreur, détruisant de nombreuses habitations et causant la mort de civils innocents. L’AFC/M23 condamne avec la plus grande fermeté ces actes barbares et délibérément dirigés contre les populations civiles. Ces attaques, qui s’inscrivent dans une logique de terreur et de punition collective, constituent une violation flagrante des principes les plus fondamentaux du droit international humanitaire. L’AFC/M23 réaffirme son engagement indéfectible à défendre et à protéger les populations civiles, et appelle la communauté nationale et internationale à sortir de son silence face à cette tragédie humaine qui se déroule au vu et au su de tous.










#RDC 🇨🇩 : à Lubero, les civils accusés de collaboration avec le M23-RDF plongés dans l’incertitude après le retrait rebelle Au lendemain du retrait des rebelles du M23-RDF de certaines localités du territoire de Lubero en province du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, une partie des civils soupçonnés d’avoir collaboré avec la rebellion se retrouve dans une situation de grande vulnérabilité, selon des témoignages concordants recueillis sur place. D’après des sources locales, ces habitants perçus comme proches de la rébellion durant l’occupation font désormais face à des risques accrus de représailles. Plusieurs profils sont évoqués. Certains civils avaient publiquement exprimé leur soutien aux rebelles, allant jusqu’à critiquer ouvertement le gouvernement congolais et les FARDC, affirmant qu’ils ne reviendraient plus sous leur contrôle. D’autres auraient été instrumentalisés par les rebelles pour identifier et dénoncer des présumés collaborateurs des forces régulières, facilitant ainsi des arrestations ou des enlèvements. Avec le retrait du M23-RDF vers le sud du territoire de Lubero, ces deux catégories se retrouvent aujourd’hui exposées. Selon les mêmes sources, une partie d’entre eux a quitté leurs domiciles en suivant les colonnes rebelles, tandis que d’autres tentent de fuir vers Goma ou au-delà des frontières, accompagnés de leurs familles. Joint par téléphone, un habitant de Kipese, s’exprimant sous anonymat pour des raisons de sécurité, décrit une situation de panique et d’impréparation : « Nous n’avons même pas été informés de cette décision qui met directement les gens en danger. Ils se retirent en laissant derrière eux des populations qu’ils ont influencées, sans aucune mesure de protection. Maintenant, que vais-je faire avec ma famille ? Je suis en route vers Goma en attendant la suite. » Parallèlement, des sources sécuritaires indiquent que certains combattants congolais ayant intégré les rangs du M23-RDF chercheraient à se fondre dans la population civile. Des mouvements suspects ont été signalés, notamment des tentatives d’abandon de tenues militaires et la recherche de cartes d’électeur comme un moyen de dissimulation d’identité. Daniel Michombero






A Washington, Denise Nyakeru appelle à renforcer la protection des femmes dans les zones de conflit dans l’Est de la RDC actualite.cd/2026/03/26/was…








