
Aristide Martin
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Les « BLEUS » (république) ne sauveront pas la France qu’ils massacrent depuis 1789. Les « BLANCS » la sauveront. Catholiques, paysans et « soldats » royalistes, hommes de foi, comme les vendéens ont repoussé au péril de leurs vies l’envahisseur intérieur. 🌟🙏

𝟮 𝗺𝗮𝗶 𝟭𝟳𝟲𝟯 — 𝗡𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱'𝘂𝗻 𝗰𝗵𝗲𝘃𝗮𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹'𝗔𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 : 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗼𝗶𝘀-𝗔𝘁𝗵𝗮𝗻𝗮𝘀𝗲 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗟𝗮 𝗖𝗼𝗻𝘁𝗿𝗶𝗲 Il naquit un jour de printemps dans la terre bretonne, comme naissent les chênes — sans annoncer ce qu'ils deviendront. Couffé, près d'Ancenis, au bord de la Loire : une paroisse, des clochers, des champs toujours baignés de chrétienté. Rien ne distinguait ce berceau des milliers d'autres où dormait la vieille France. Puis vint la Révolution — ce vent de soufre qui éteignit les cierges, ferma les églises, et crut tuer Dieu par décret. Et c'est alors que les paysans descendirent de leurs collines. Non pour une idée, non pour un programme, mais pour leurs prêtres, leurs autels, leurs morts. Ils allèrent chercher Charette. Et quelque chose, en lui, reconnut l'appel — comme reconnaît sa voix celui qui l'attendait sans le savoir. Dans le bocage transfiguré en Passion, il devint quelque chose de plus qu'un général. Il fut le bras armé d'un peuple qui refusait d'apostasier. Et il nomma ce qui ne s'était jamais tu en eux — cette flamme enfouie sous les générations, sous les labours et les Ave : « Notre Patrie, c'est notre Foi, notre Terre, notre Roy. » Mots simples comme une prière, lancés à des hommes simples comme des saints. En tenant tête à la République pendant trois ans, avec le nom du Roi pour étendard et le signe de Croix pour armure, il porta sans le savoir le dernier flambeau que mille ans de chrétienté avaient transmis de main en main, et que l'on voulut éteindre en une nuit. Il mourut comme il avait vécu — debout, dans la lumière de ce qu'il aimait. La terre vendéenne, qui n'oublie pas ses morts, garde son nom comme on garde une relique : avec le silence des choses saintes.


























