nylsse 👾
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@nilswed
pars vite et reviens tard


My million dollar idea. Hollow platforms with your foot actually resting on the bottom so people think you’re just tall bc of the boots and not a heighthon

🔴 #URGENTE | Todas las bases militares de Venezuela están siendo atacadas en estos momentos.

@BetterCallMedhi il y a sûrement quelques morts qui se surajoutent du fait de l’incompétence de certains médecins et ça existe dans tous les CHUs et c’est désolant mais s’en prendre à tous les médecins, tous les étudiants en médecine c’est au mieux de l’ignorance et au pire de l’imbécilité pure



🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir. Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre. Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence. Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie. Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité. Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique. De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture. Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite. Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée. Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE. À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité. Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue. Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS. Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE. La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ? Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen. Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger. (Politis)

Tout 1 du tournoi j'affronte Paul des 12 coups de midi











