Nadine Touzeau Profiler Officiel

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Profiler, net-profiler entreprises & particuliers - Coaching, formation, enseignante et conférencière - Chercheuse internationale en comportement - Auteur

Charente, Poitou-Charentes Katılım Eylül 2024
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!!!!👇 Des marchés de drogue font désormais leur apparition dans la ville de New York où des étrangers vendent ouvertement des médicaments volés et importés de pays comme la République dominicaine, tandis que la police a reçu l'ordre d'ignorer en grande partie cette activité
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"Ce n'est pas le nombre de gens qui votent qui compte. Mais plutôt qui compte les votes !" Joseph Staline
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Gros nettoyage à faire 👇 Émilie Tran Nguyen, chroniqueuse de « C à vous » et journaliste à France Télévisions, a été placée en garde à vue après avoir été arrêtée en flagrant délit lors d’une transaction de cocaïne à Paris. Elle donne des leçons à longueur de journée…
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N'est ce pas ! Nazis reçus sur notre sol français qu'ils ont souillé le jour de notre fête populaire nationale 👇 Simone Veil dénonçait en 2008 le nazisme ukrainien de la seconde guerre mondiale D'habitude, les macronistes adorent se servir de Simone Veil
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Bravo a cet avocat Que dire ! Comment continuer à supporter cela ?
Alain Weber@alainpaulweber

Les enfants des autres : ce témoignage qui brise le cœur et révèle l’abandon d’une République Ce soir, après avoir écouté le témoignage de Maître @michel_amas sur CNews, je suis totalement bouleversé. Renversé. Révolté. Écœuré. Les superlatifs me manquent pour décrire la douleur qui serre ma poitrine, les larmes qui montent, la rage froide face à ce que notre pays inflige, ou laisse infliger, à ses enfants les plus vulnérables. Maître Michel Amas, avocat au barreau de Marseille, spécialiste reconnu de la protection de l’enfance, n’a pas mâché ses mots. Il a dit tout haut ce que beaucoup savent tout bas : la République ne protège plus ses enfants. Pire, dans trop de cas, elle les trahit. Il décrit un système absurde et cruel. Une mère, souvent elle-même victime, dénonce des violences sexuelles sur son enfant, parfois avec des preuves vidéo accablantes. Que se passe-t-il ? La plainte est classée sans suite. Les services sociaux parlent alors de « conflit parental ». Et dans 70 % des dossiers qu’il suit, l’enfant est placé… chez le père agresseur. Puis vient le placement. L’enfant est arraché à tout : grands-parents, oncles, tantes, école, copains, sport. Il ne verra plus ses parents qu’une fois par mois, pendant quarante-cinq minutes. Sa vie est brisée. Et dans les foyers de l’Aide Sociale à l’Enfance, censés être des havres de protection, c’est parfois l’horreur absolue. Des trafiquants exploitent les failles du système. Des enfants, dès le premier soir, sont jetés dans la prostitution. Maître Amas cite l’exemple glaçant d’une fillette placée à onze ans, le jour de son anniversaire : menacée, terrorisée, elle est forcée à des dizaines de passes par jour. Tout le monde sait. Les juges savent. Les avocats savent. Les services sociaux savent. Le gouvernement sait. Des projets de réforme concrets ont été portés, avec des magistrats, remis au ministère : suivi médical et psychiatrique immédiat dès le signalement : rien… Et pendant ce temps, des vies d’enfants sont volées, jour après jour. Le plus insupportable, peut-être, est cette phrase qui claque comme un verdict :
« Ce sont les enfants des autres qui ne comptent pas. Pas les enfants des beaux quartiers. » Comment une civilisation peut-elle survivre à un tel mépris ? La France, patrie autoproclamée des droits de l’homme et de l’enfant, abandonne-t-elle ses petits les plus fragiles aux « chiens », comme le dit l’avocat ? Que devient une République qui laisse des enfants placés, donc sous sa responsabilité directe, être prostitués, violés, brisés, tandis que des milliards d’euros, 11,3 milliards pour l’ASE, sont dépensés sans contrôle réel. J’ai écouté ce témoignage la gorge nouée. J’ai imaginé ces enfants. J’ai pensé à ces mères qui voulaient protéger leur petit et qui se sont vu arracher ce qui leur restait de vie. J’ai ressenti cette douleur collective, ce deuil d’une certaine idée de la France. Pas seulement de la colère : une immense tristesse. Une honte. Et une peur pour l’avenir. Maître Amas n’est pas un polémiste isolé. C’est un professionnel qui, depuis des années, défend ces familles, alerte les médias, saisit les institutions, propose des solutions clés en main. Il a été reçu à l’Assemblée nationale, a fait la une des journaux. On l’entend… mais on ne l’écoute pas vraiment. Ce n’est plus supportable. Il est temps que la France se réveille. Que les citoyens, les parents, les grands-parents, les élus de tous bords, les médias, se saisissent de ce cri. Que l’on mette en place ces suivis médicaux et psychiatriques immédiats. Que l’on privilégie la famille élargie quand elle est saine. Parce que si nous continuons à dire que « les enfants des autres, ça ne compte pas », alors nous ne comptons plus nous-mêmes. Nous perdons notre humanité. Nous perdons notre civilisation. 
À nous, maintenant d’agir. Pour ces enfants. Pour tous les enfants.
Parce qu’il n’y a pas d’« enfants des autres ». Il n’y a que nos enfants.

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En somme, ne plus consulter de médecin ! Donc se soigner autrement ! Avec des personnes telles que moi qui pratiquent les soins quantiques Très efficaces du reste !
Louis Fouché@louisfouch3

Les proches de la personne n'ont pas un droit à être informés qu’une procédure d’euthanasie est en cours (art. 6, II, al. 4 et art. 7). Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin (art. 12). Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » (art. 9, I). La personne n’est informée « des modalités d’action de la substance létale » qu’après avoir confirmé sa demande de mourir (art. 6, V). Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place (art. 14). Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents et patients, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières (art. 14). Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison, sous peine de sanctions disciplinaires (art. 8 et 14). Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie de celles de prélèvements d’organes ont tous été rejetés (par exemple l’amendement n°547). Le « contrôle » est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin (art. 11 et 15). Le « contrôle » est réalisé par une commission composée de quatre membres d’associations et professionnels en sciences humaines et sociales, ainsi que de deux médecins et de seulement deux juges (art. 15 IV). Tout le coût de la procédure, y compris les honoraires et les rémunérations, est pris en charge par la Sécurité Sociale (art. 18).

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