Nadine Touzeau Profiler Officiel
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Nadine Touzeau Profiler Officiel
@ntprofiler
Profiler, net-profiler entreprises & particuliers - Coaching, formation, enseignante et conférencière - Chercheuse internationale en comportement - Auteur

Le russe n’est plus enseigné en France C'est une première depuis plus de 50 ans : en 2026, aucun poste d'enseignement dans le secondaire ne sera ouvert pour la langue russe en France. L'État a décidé de ne proposer cette discipline ni au Capes ni à l'agrégation, en externe comme en interne, dans le public comme dans le privé sous contrat.

Pavel Durov sur la France : "La France est le seul pays au monde qui poursuit pénalement tous les réseaux sociaux qui offrent aux gens un certain degré de liberté. Ne vous y trompez pas : ce n’est pas un pays libre."

Très déçue par le système français, la famille déménagera à l’étranger dans l’année -> l.lefigaro.fr/cMkR



NORWAY IS IN FLAMES 🇳🇴🇮🇱 A wildfire tore through townhouses, destroying hundreds of homes and forcing evacuations. It happened two days after Norway voted to ban all goods and investments linked to illegal Israeli settlements in the West Bank. Just a coincidence?

EXCELLENTE IDÉE !! TOUS UNIS ! Faites passer le message à tous les leaders et influenceurs de la Résistance Ne laissons aucune ambition ou division empêcher le mouvement pour la LIBÉRATION ! le 4 Octobre est notre 18 juin VIVE LA FRANCE

Les enfants des autres : ce témoignage qui brise le cœur et révèle l’abandon d’une République Ce soir, après avoir écouté le témoignage de Maître @michel_amas sur CNews, je suis totalement bouleversé. Renversé. Révolté. Écœuré. Les superlatifs me manquent pour décrire la douleur qui serre ma poitrine, les larmes qui montent, la rage froide face à ce que notre pays inflige, ou laisse infliger, à ses enfants les plus vulnérables. Maître Michel Amas, avocat au barreau de Marseille, spécialiste reconnu de la protection de l’enfance, n’a pas mâché ses mots. Il a dit tout haut ce que beaucoup savent tout bas : la République ne protège plus ses enfants. Pire, dans trop de cas, elle les trahit. Il décrit un système absurde et cruel. Une mère, souvent elle-même victime, dénonce des violences sexuelles sur son enfant, parfois avec des preuves vidéo accablantes. Que se passe-t-il ? La plainte est classée sans suite. Les services sociaux parlent alors de « conflit parental ». Et dans 70 % des dossiers qu’il suit, l’enfant est placé… chez le père agresseur. Puis vient le placement. L’enfant est arraché à tout : grands-parents, oncles, tantes, école, copains, sport. Il ne verra plus ses parents qu’une fois par mois, pendant quarante-cinq minutes. Sa vie est brisée. Et dans les foyers de l’Aide Sociale à l’Enfance, censés être des havres de protection, c’est parfois l’horreur absolue. Des trafiquants exploitent les failles du système. Des enfants, dès le premier soir, sont jetés dans la prostitution. Maître Amas cite l’exemple glaçant d’une fillette placée à onze ans, le jour de son anniversaire : menacée, terrorisée, elle est forcée à des dizaines de passes par jour. Tout le monde sait. Les juges savent. Les avocats savent. Les services sociaux savent. Le gouvernement sait. Des projets de réforme concrets ont été portés, avec des magistrats, remis au ministère : suivi médical et psychiatrique immédiat dès le signalement : rien… Et pendant ce temps, des vies d’enfants sont volées, jour après jour. Le plus insupportable, peut-être, est cette phrase qui claque comme un verdict : « Ce sont les enfants des autres qui ne comptent pas. Pas les enfants des beaux quartiers. » Comment une civilisation peut-elle survivre à un tel mépris ? La France, patrie autoproclamée des droits de l’homme et de l’enfant, abandonne-t-elle ses petits les plus fragiles aux « chiens », comme le dit l’avocat ? Que devient une République qui laisse des enfants placés, donc sous sa responsabilité directe, être prostitués, violés, brisés, tandis que des milliards d’euros, 11,3 milliards pour l’ASE, sont dépensés sans contrôle réel. J’ai écouté ce témoignage la gorge nouée. J’ai imaginé ces enfants. J’ai pensé à ces mères qui voulaient protéger leur petit et qui se sont vu arracher ce qui leur restait de vie. J’ai ressenti cette douleur collective, ce deuil d’une certaine idée de la France. Pas seulement de la colère : une immense tristesse. Une honte. Et une peur pour l’avenir. Maître Amas n’est pas un polémiste isolé. C’est un professionnel qui, depuis des années, défend ces familles, alerte les médias, saisit les institutions, propose des solutions clés en main. Il a été reçu à l’Assemblée nationale, a fait la une des journaux. On l’entend… mais on ne l’écoute pas vraiment. Ce n’est plus supportable. Il est temps que la France se réveille. Que les citoyens, les parents, les grands-parents, les élus de tous bords, les médias, se saisissent de ce cri. Que l’on mette en place ces suivis médicaux et psychiatriques immédiats. Que l’on privilégie la famille élargie quand elle est saine. Parce que si nous continuons à dire que « les enfants des autres, ça ne compte pas », alors nous ne comptons plus nous-mêmes. Nous perdons notre humanité. Nous perdons notre civilisation. À nous, maintenant d’agir. Pour ces enfants. Pour tous les enfants. Parce qu’il n’y a pas d’« enfants des autres ». Il n’y a que nos enfants.





