Omar King

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Omar King

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@omar_king

Sine Labore Nihil Ingeniero Ambiental, Emprendedor, Sistemas de Info Geográfica, percepción remota, GNSS, Basketball y Crossfiter.

Chetumal, Quintana Roo, México Katılım Eylül 2009
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Omar King
Omar King@omar_king·
Excelente viernes!
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Omar King
Omar King@omar_king·
@quiqueperex @lajornadaonline “La selva” de Mahahual. Cuando el mensaje engañoso genere narrativa. Toda la zona de desarrollo ya está impactada y tiene como vocación de aprovechamiento urbano en el POEL. En fin…será lo mismo que con la plaza en Barrio Mágico, muchos opinadores que destruyen.
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La Jornada
La Jornada@lajornadaonline·
⭕️ Frente a las protestas que ha generado el complejo turístico Perfect Day, que busca realizar Caribbean Royan en 90 hectáreas de selva en Mahahual, en Quintana Roo, la presidenta Claudia Sheinbaum Pardo dejó en claro que el gobierno federal no permitirá proyectos que afecten el equilibrio ecológico. Detalló que pidió a la titular de la Secretaría de Medio Ambiente y Recursos Naturales (Semarnat), Alicia Bárcena, hacer una revisión amplia de ese caso. "No debemos hacer nada que afecte a esa zona que tiene un equilibrio ecológico muy importante y particularmente para los arrecifes”, señaló este lunes en la #MañaneraDelPueblo. Lee más aquí 👇 jornada.com.mx/noticia/2026/0…
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Omar King
Omar King@omar_king·
@Prislalo @ExChavitaBien @EderH Zona impactada es donde está el proyecto. El manglar más sano del Estado es el que está en Mayakoba, y es sembrado, trasplantado, etc. con un buen plan de conservación puede ser incluso mejor, en el área que tienen pensada de conservación.
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Danny
Danny@ExChavitaBien·
🧵 Royal Caribbean quiere construir toboganes en Mahahual, junto al segundo arrecife más grande del mundo. Ya pararon obras temporalmente. Por destruir manglar sin permiso. ANTES de que empiece "oficialmente" la construcción.
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PRIX
PRIX@Prislalo·
@omar_king @ExChavitaBien @EderH Eso no es verdad, el mismo Royal Caribbean en su proyecto ha aceptado la intención de reducir el manglar alegando que se "ocuparan de proteger" el restante y que con ello llevarán "progreso" a la zona. Lee el proyecto ¡Caray!
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Danny
Danny@ExChavitaBien·
@EderH @omar_king Asómate. Mientras dicen que está "parada la obra" puedes ver gente entrando y saliendo. Lo que encontró PROFEPA contradice eso directamente: clausuraron por tala de selva y manglar en 17,115 m² sin autorización. Si fuera área "previamente impactada", no habría qué talar.
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Omar King
Omar King@omar_king·
@ExChavitaBien Soy de Quintana Roo, vivo a 40 minutos de Mahahual. No solo lo visito.
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Danny
Danny@ExChavitaBien·
@omar_king Mijo, he pasado meses completos en los últimos dos años en Mahahual. Si eso fuera cierto, la Profepa no los habría clausurado. Todos lo hemos visto con nuestros propios ojos.
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Omar King
Omar King@omar_king·
@quiqueperex Así es, no hay verdades absolutas pero siempre deben haber un orden, una lógica y una realidad ineludible.
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Quique Perex
Quique Perex@quiqueperex·
@omar_king Buenisimo !!! Algunas fallas, como todos las tenemos, pero lo que intenta señalar es exactamente necesario para nuestros tiempos. Su remate es perfecto: “La buena noticia es que un virus mental solo sobrevive mientras se le ceda la autoridad del discurso. Muere en cuanto….
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Omar King
Omar King@omar_king·
2a parte 👌🏾👌🏾
Brivael Le Pogam@brivael

Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.

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Omar King
Omar King@omar_king·
Brivael Le Pogam@brivael

La technologie n'a jamais reculé. Pas une fois. Pas une seule fois dans toute l'histoire de l'humanité. Chaque génération a vu débarquer ses sorciers, ses prophètes, ses machines et chaque génération a fini par les embrasser. Toujours. Sans exception. Alors aujourd'hui, je m'adresse à toi, militant anti-IA carabiné, toi qui veux casser les serveurs, brûler les GPU, et hurler à la fin du monde sur LinkedIn entre deux cafés : viens, assieds-toi, je vais t'expliquer pourquoi tu vas finir zigouillé par l'histoire. Avec amour. Mais zigouillé quand même. Angleterre, 1811. Des ouvriers textiles voient arriver les métiers mécaniques. Panique. Rage. Ils se nomment "Luddites", du nom d'un certain Ned Ludd, ouvrier mythique qui aurait fracassé deux machines à tisser dans un accès de colère. Et là, c'est l'épopée : la nuit, masqués, organisés en commandos, ils débarquent dans les manufactures, brisent les métiers à coups de masse, incendient les usines, tirent sur les patrons. Le gouvernement britannique mobilise 12 000 soldats — plus de troupes que Wellington n'en avait contre Napoléon à ce moment-là. Lord Byron lui-même monte à la tribune de la Chambre des Lords pour les défendre. Le Parlement vote la peine de mort pour bris de machine. Pendus. Déportés en Australie. Liquidés. Et les machines ? Elles ont continué. Elles ont gagné. Elles ont multiplié la richesse de l'humanité par mille, sorti des milliards de personnes de la misère, créé des métiers que les Luddites n'auraient même pas pu rêver. Leurs arrière-petits-enfants sont devenus ingénieurs, designers, médecins. Pas tisserands à la chandelle. La leçon est limpide : on ne stoppe pas une vague avec ses poings. On apprend à surfer. L'IA, c'est l'électricité de notre siècle. C'est l'imprimerie de Gutenberg, le moteur à explosion, internet, tout ça compressé dans une décennie. Tu peux trembler, pétitionner, faire des threads alarmistes — la vague passera par-dessus toi comme elle est passée par-dessus tous les autres. Alors épouse-la. Utilise-la. Apprends-la. Construis avec elle. L'avenir va être absolument formidable pour ceux qui auront eu le courage de dire oui. Sois de ceux-là. Sois optimiste. Sois bâtisseur. L'histoire ne retient jamais ceux qui ont cassé les machines. Elle retient ceux qui les ont inventées.

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Omar King
Omar King@omar_king·
“ Una civilización se reconstruye por los constructores, no por los comentaristas.” 👌🏾
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

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Ghaleb Krame, Ph.D.
Ghaleb Krame, Ph.D.@GhalebKrame·
¿Qué fue el presidente Trump antes de político? 🤔 Ah, sí. Empresario. 💼 ¿Y sus “incursiones” con el sector empresarial mexicano? 🇲🇽🔎 🚧Limitadas, oportunistas y, en su mayoría, conflictivas. ⚠️ 1⃣ Durante décadas, Trump operó principalmente desde Nueva York y Atlantic City 🏙️. Sus contactos con homólogos mexicanos fueron escasos y concentrados en los años 2000. No hay evidencia de alianzas estratégicas profundas ni sociedades de largo plazo con los grandes magnates del país. 2⃣ El caso más relevante fue el Trump Ocean Resort Baja México (anunciado en octubre de 2006) 🏖️. Trump licenció su marca a desarrolladores de Los Ángeles (Irongate) para un complejo de lujo en Tijuana. Promovió el proyecto junto a Ivanka y Donald Jr. Se vendieron más del 80% de las unidades y se recaudaron ca. 32.5 millones de dólares en depósitos. El proyecto colapsó en 2009 por la crisis financiera 💥. Trump cobró unos 500 mil dólares en fees de licencia, pero nunca invirtió capital propio. Muchos compradores perdieron su dinero y demandaron ⚖️. 3⃣ En 2007, organizó Miss Universe en la Ciudad de México 👑 mediante un acuerdo comercial con empresarios mexicanos (Pedro Rodríguez y Rodolfo Rosas Moya). El contrato valía millones, pero Trump alegó que no le pagaron lo acordado (reclamó ca. 12 millones). Demandó y ganó parcialmente en tribunales, pero el episodio dejó resentimiento público. ➡️¿Conclusiones? 📌 La idea de una relación histórica, orgánica y profundamente integrada entre Trump y las élites empresariales mexicanas suele exagerarse. Sus vínculos fueron más transaccionales, episódicos y marcados por litigios ⚖️ que por alianzas estructurales de largo plazo.
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Demis Hassabis
Demis Hassabis@demishassabis·
I’ve always believed the No.1 application of AI should be to improve human health. That work started with AlphaFold, and now at @IsomorphicLabs with the mission to reimagine drug discovery and one day solve all disease! We are turbocharging that goal with $2.1B in new funding.
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Claudia Sheinbaum Pardo
Claudia Sheinbaum Pardo@Claudiashein·
Resultados que transforman. Les presento el prototipo del minivehículo mexicano, Olinia.
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Crypto Wall Street
Crypto Wall Street@CryptoWallSt_·
Das ist wahrscheinlich eines der verrücktesten geopolitischen Bilder der letzten Jahre - und fast niemand realisiert gerade die Dimension davon. Trump fliegt aktuell nach China. Mit an Bord bzw. laut ihm Teil der Delegation: • Elon Musk (Tesla/SpaceX) • Jensen Huang (Nvidia) • Tim Cook (Apple) • Larry Fink (BlackRock) • Stephen Schwarzman (Blackstone) • David Solomon (Goldman Sachs) • Jane Fraser (Citigroup) • Kelly Ortberg (Boeing) • Cristiano Amon (Qualcomm) • Sanjay Mehrotra (Micron) • Larry Culp (GE Aerospace) • Brian Sikes (Cargill) …und Trump sagt selbst: „many others“. Man muss sich mal überlegen, was das eigentlich bedeutet. Das sind gleichzeitig: - die wichtigsten AI- und Chipfirmen der Welt - die mächtigsten Finanzhäuser Amerikas - zentrale Player für Luftfahrt, Energie und globale Lieferketten Und genau DIESE Leute sitzen jetzt gemeinsam mit Xi Jinping an einem Tisch. Nach Jahren von: • Handelskrieg • Sanktionen • Chip-Restriktionen • Decoupling • Taiwan-Spannungen • Anti-China-Rhetorik …passiert plötzlich sowas. Das hier ist kein normaler Staatsbesuch mehr. Das wirkt eher wie der Versuch, die wirtschaftliche Beziehung zwischen den beiden größten Mächten der Welt komplett neu zu ordnen. Und falls dort tatsächlich Deals zu AI-Chips, Boeing, Kapitalflüssen oder Marktöffnungen entstehen, dann könnte dieses Treffen rückblickend als einer der wichtigsten geopolitischen Momente des Jahrzehnts gelten. Die meisten Medien berichten darüber, als wäre es irgendein diplomatischer Termin. Ist es nicht.
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Tlatoani_Cuauhtemoc
Tlatoani_Cuauhtemoc@Cuauhtemoc_1521·
En 1993, México 🇲🇽 se coronó campeón de la Copa Oro al vencer 4-0 a EE.UU. 🇺🇸 en una final histórica en el Estadio Azteca. 🏆 Con goles de Ignacio Ambriz, Benjamín Galindo, Luis Alves “Zague” y un autogol, el Tri dominó el partido. Más de 120,000 aficionados vibraron con la victoria. En este video vemos al presidente de México de aquel entonces, Carlos Salinas de Gortari felicitando a los seleccionados nacionales en los vestidores. Destaca la presencia del portero Jorge Campos, vistiendo uno de sus llamativos uniformes. ¡Un momento inolvidable para el fútbol mexicano! Y tú, qué edad tenías?
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