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@patchess98

We shall overcome someday !

Au Mich’Line Katılım Kasım 2019
83 Takip Edilen86 Takipçiler
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MODÉRATION@patchess98·
Je vais casser ma puce Orange.
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Veron
Veron@VeronNdeby·
Les bros en couple vraiment désolé hein !!
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ARSÈNE#LGMR🇨🇲📈
ARSÈNE#LGMR🇨🇲📈@ArseneLougomori·
Canal+ Cameroun !! J'espère que c'est juste un poisson d'avril. Sinon je vais jeter votre décodeur à la poubelle. Lisez vous-même 😑
ARSÈNE#LGMR🇨🇲📈 tweet media
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MODÉRATION
MODÉRATION@patchess98·
Constance Mbassi Manga ❤️
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Dimitri Dupong
Dimitri Dupong@DimitriDupong·
🔴 La personne qui a fait la mayonnaise DÉLICE,normalement dans un pays normal,actuellement cette personne doit être en prison ou condamnée à mort.
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EsbiMedia
EsbiMedia@EsBi_Media·
🛑JUSTICE - AFFAIRE BÉBÉ MATHIS : LA DÉFENSE BLANCHIT DAGOBERT NWAFO EN METTANT EN CAUSE UN AUTRE SUSPECT, TOUT EN DÉNONÇANT UN DOSSIER VIDE DE PREUVES. L’audience du mercredi 11 mars 2026 a marqué un tournant décisif dans le procès du meurtre du petit Mathis, 5 ans, dont le corps avait été retrouvé dans des conditions tragiques. Alors que l’accusation semblait s’appuyer sur une culpabilité établie, le collectif d’avocats de Dagobert Nwafo a déployé une stratégie de défense offensive, articulée autour de deux axes majeurs : l’existence d’un suspect de l’ombre et l’absence totale de certitudes biologiques. Le premier point de rupture soulevé par les conseils de Nwafo concerne un individu nommé Messina. Selon les éléments consultés dans le dossier d'instruction, cet homme est désigné comme celui qui aurait réceptionné le poignard ayant servi au crime, remis directement par l’accusé. Pourtant, à la surprise générale, Messina n’a jamais été convoqué par le juge d’instruction, ni entendu comme témoin ou complice présumé lors des débats. Pour la défense, cette absence est une faille béante. Ils soutiennent que le tribunal ne peut juger sereinement l’affaire sans confronter celui qui a eu l’arme du crime entre les mains. L’hypothèse avancée est radicale : Messina pourrait être le véritable auteur des faits, ou du moins, détient la clé de la vérité que l’accusation n’a pas cherché à obtenir. Le second pilier de cette plaidoirie repose sur la fragilité des preuves matérielles. Dans une affaire de cette gravité, la science doit normalement venir au secours du droit. Or, les avocats de Dagobert Nwafo affirment qu’aucune preuve formelle ne lie leur client au sang retrouvé sur les lieux ou sur les objets saisis. Ils réclament avec insistance la présentation de rapports d’expertise ADN incontestables. Selon eux, le ministère public se base sur des déductions et des témoignages parfois contradictoires, plutôt que sur des réalités biologiques. En l’absence de résultats de laboratoire confirmant que le sang appartient à la victime ou que les empreintes génétiques de l’accusé sont présentes sur l’arme, la défense estime que la présomption d’innocence doit prévaloir. Les avocats ont également pointé du doigt la légèreté de l’enquête préliminaire, qualifiant le dossier de fragile et d’incomplet. Ils ont dénoncé une volonté de désigner un coupable idéal pour apaiser l’émotion populaire, au détriment de la vérité judiciaire. Pour le conseil de Nwafo, condamner un homme sur la base d'un dossier qui ignore un témoin clé et qui manque de preuves scientifiques serait une erreur judiciaire monumentale. Face à ces arguments, le ministère public et la partie civile restent inflexibles. Ils considèrent que les charges pesant sur Dagobert Nwafo sont suffisantes et que les manœuvres de la défense ne visent qu'à semer la confusion. Ils maintiennent que l'accusé est le seul responsable de la mort du jeune enfant et demandent au tribunal de ne pas se laisser distraire par l'évocation de suspects périphériques. La tension est montée d'un cran lorsque la défense a conclu en plaidant l’innocence pure et simple de leur client, faute de preuves accablantes. Le tribunal, après avoir écouté les deux parties, a décidé de mettre l'affaire en délibéré. Le verdict, attendu pour le 18 mars, devra trancher entre la thèse d'un crime aux preuves solides soutenue par l'accusation et celle d'un dossier mal ficelé où le véritable coupable courrait toujours, comme le soutient la défense. #EsbiMedia
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MODÉRATION@patchess98·
@AllezLesLions Il cambogeait en rabouageant l’adversaire dans une juxtaposition juxtaposante.
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AllezLesLions
AllezLesLions@AllezLesLions·
Ça, c’est de la couverture de balle ! 🙌😂🇨🇲 📸 LN Foot
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MODÉRATION@patchess98·
Gars mon oncle ci veut me tuer avec le divers 😭😭🤣🤣
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MODÉRATION@patchess98·
Benjo & Donald n’ont rien à foutre des principes de souveraineté & d’intégrité du territoire. Pire encore, ils bombardent les hôpitaux et les écoles. Sont-ils les véritables suppôts de Satan? Quand on sait qu’il brandissent la liberté et la démocratie pour voler le pétrole.
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WANDAFU!
WANDAFU!@wandafu7·
Quand je vous dis que Baongla c’est vraiment el influenmento 😹😹 Il avait dénoncé le gars ci 👇🏽 cetait au moins 10 ans en arrière
EsbiMedia@EsBi_Media

🛑SOCIÉTÉ - LA CONAC AU CŒUR D’UNE CONTROVERSE APRÈS L’ACHAT DE 4 VÉHICULES POUR 240 MILLIONS DE FCFA EN « GRÉ À GRÉ ». Dans un document qui circule avec insistance dans les cercles administratifs, la Commission Nationale Anti-Corruption se retrouve sous les projecteurs. En cause : l’attribution d’un marché public de près d’un quart de milliard de FCFA pour l’acquisition de véhicules de fonction, via une procédure d'exception. La décision, datée du 4 février 2026 et portant la signature du président de la CONAC, le pasteur Dieudonné Massi Gams, est sans équivoque. L’entreprise Central Motors Cameroun a été désignée attributaire d’un marché portant sur la fourniture de quatre véhicules de service de type station wagon 4x4. Le montant total de la transaction s'élève à 240 millions de FCFA TTC, pour un délai de livraison fixé à 90 jours. Un calcul rapide place le coût unitaire de chaque véhicule à 60 millions de FCFA, un montant significatif qui correspond au segment haut de gamme du marché automobile local pour ce type de châssis, souvent utilisé pour les déplacements officiels sur les terrains difficiles du pays. C’est l’aspect procédural de cette acquisition qui cristallise les interrogations. Le document précise que le marché a été passé suivant l’autorisation de gré à gré n° 7959-23/L/PR/MINMAP/... du 24 décembre 2025. Au Cameroun, le Code des marchés publics érige l’appel d’offres en règle absolue pour garantir la saine concurrence et l’optimisation des deniers publics. Le recours au gré à gré est, en théorie, strictement encadré par la loi et réservé à des situations spécifiques : l'urgence impérieuse liée à une catastrophe, l’absence de concurrence effective pour un produit technique précis, ou encore des besoins impératifs de défense nationale. Dans le cas présent, l’acquisition de véhicules de service pour une institution administrative semble s'éloigner de ces critères d'exception. À ce jour, aucune communication officielle de la CONAC n’est venue justifier le caractère spécial, secret ou urgent de cette commande auprès de Central Motors Cameroun. Cette opacité interroge sur l'application des principes d'efficience et d'intégrité que le nouveau Code des marchés publics est censé renforcer depuis 2024. L’ironie de la situation n’échappe à personne : la CONAC est l'organe de pointe dans la lutte contre les pratiques de corruption, les détournements et les violations des procédures de commande publique. En tant que gendarme de la transparence, l'institution est censée prêcher par l'exemple. Voir cette autorité privilégier une procédure qui évite la mise en concurrence ouverte suscite un malaise profond. Le pasteur Dieudonné Massi Gams, qui a souvent insisté sur la nécessité de rendre la corruption coûteuse et d'installer la peur dans le camp des prédateurs de la fortune publique, se retrouve ici à devoir assumer un choix de gestion qui semble contradictoire avec le discours de rigueur prôné par ses propres services. Cette dépense intervient par ailleurs dans un contexte économique marqué par la Loi de finances 2026, qui renchérit les taxes sur les véhicules d'occasion pour tenter de rajeunir le parc automobile national. Si l'État montre l'exemple en achetant du neuf, le coût de 60 millions par unité interpelle l'opinion publique. Pour beaucoup, des options plus économiques auraient pu être explorées afin de préserver les ressources de l'État, surtout pour une institution dont le rapport 2025 soulignait encore l'immensité des défis financiers du pays. Pour l’heure, le silence domine du côté de la CONAC. L'institution, d'ordinaire prompte à épingler les dérives des autres administrations et à publier les chiffres des économies réalisées grâce à ses enquêtes, pourrait bientôt devoir clarifier les fondements juridiques de ce marché. La crédibilité du combat contre l'impunité au Cameroun dépend, pour beaucoup, de la capacité de ses propres instruments de contrôle à rester au-dessus de tout soupçon procédural. #EsbiMedia

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MODÉRATION@patchess98·
«Tu m'amènes ààà CHU» 🤣 Les Etons vraiment 🤣🤣
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MODÉRATION@patchess98·
Pour moi, le djansang qui a raté s’apparente à de la saleté.
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PHALLOS
PHALLOS@virilconseils·
Les femmes ont besoin des hommes. Les hommes ont besoin des femmes. Personne n'a besoin d'une féministe.
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Dr Wawa S C
Dr Wawa S C@Iamdrawa·
Vous glissez des “faits” vers des insinuations graves sans aucune preuve. Dire “il la regardait depuis ses 16 ans” est une accusation, pas un fait. Encore une fois, vous refusez le cœur du sujet : une femme majeure, consentante, mariée légalement. Le reste, ce sont vos projections. Et non, défendre le libre arbitre des femmes adultes n’est pas “perpétuer un problème”. Le vrai problème, c’est de décider à leur place ce qu’elles doivent vouloir, vivre ou refuser. Transformer une femme adulte en victime imaginaire pour nourrir un récit militant, ce n’est ni des faits ni de la protection. C’est une confiscation de sa voix.
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Alex Ino 𓂀 𓁋 ‏𓋹 ‏ 𓁛 𓄿
Cette vidéo est en train de faire ma journée 😆😆😆 jack Maroc 🇲🇦 voulait acheter Coupe ...
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Towa 🇫🇷
Towa 🇫🇷@TowaYowaIowa·
La fois où mon petit frère a cru que le doigt d'honneur était un truc secret entre enfants que les adultes ne comprenaient pas et en a fait un à ma mère pendant qu'elle l'engueulait... Fallait être là
Cerfia@CerfiaFR

🚨🇫🇷⚖️ ALERTE INFO | Non, les parents ne peuvent pas mettre de claque ou de fessée à leurs enfants, tranche la Cour de cassation, comblant un flou de jurisprudence. 👉 Le "droit de correction" justifiant des violences n’existe pas.

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Mansour Loum⭐️⭐️
Mansour Loum⭐️⭐️@Mansour_Loum·
Tirage au sort du tour préliminaire des qualifications à la CAN 2027 ce mardi Chapeau 1 : Lesotho, Burundi, Ethiopie, Eswatini, Soudan du Sud et Ile Maurice Chapeau 2 : Tchad, Sao Tomé-et-Principe, Djibouti, Somalie, Seychelles et Erythrée
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