patrick MUNDEKE

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patrick MUNDEKE

patrick MUNDEKE

@patrickMUNDEKE

Conseiller en charge de la jeunesse de @moisekatumbi et auditeur comptable dans eboma’s Tax and busness firm. Enseignant

Goma,rdc Katılım Mayıs 2011
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Tribune : @PatriceTalonPR , l’honneur de quitter le pouvoir en bâtisseur Il est un chef d’État d’une lucidité rare. Il restera comme cet Africain d’exception qui a choisi de ne pas confisquer l’avenir, mais de le préparer. Hommage à Patrice Talon, président du Bénin, qui s’en va après deux mandats, la tête haute et le flambeau transmis. Ce matin, je veux saluer un homme libre. Un président africain qui aura fait le choix le plus rare sur notre continent : celui de partir, non pas parce qu’il est contraint, mais parce qu’il est fidèle à la parole donnée et à la souveraineté du peuple. Patrice Talon, ce Béninois qui a pris les rênes de son pays en 2016, laisse derrière lui un bilan que peu peuvent contester. Il a assaini les finances publiques, modernisé les infrastructures, fait du Bénin un modèle de discipline budgétaire et de vision. Mais ce n’est pas là l’essentiel. L’essentiel est ailleurs : dans sa stature d’homme d’État, dans cette manière unique de tenir tête aux sirènes du pouvoir à vie qui, trop souvent, gangrènent nos nations. Alors que tant de ses pairs – je pense à certains qui, comme Ouattara, ont trouvé des accommodements avec la constitution pour se maintenir – Talon, lui, a dit : « deux mandats, c’est assez. » Ce n’est pas une faiblesse. C’est une force. C’est la preuve que la politique peut être autre chose qu’une passion dévorante et éternelle. Il aurait pu, comme d’autres, user de l’appareil d’État pour verrouiller le jeu, museler l’opposition, s’accrocher. Il ne l’a pas fait. Il a choisi l’institution, la règle, la dignité. Et dans ce départ, il y a une élégance suprême : celle d’avoir préparé sa succession comme un véritable chef d’État, avec responsabilité et intelligence. Romuald Wadagni, ce jeune homme brillant, engagé, à la fois rigoureux et visionnaire, incarne la relève. En le désignant, Talon ne se choisit pas un successeur par fidélité aveugle, il lui transmet un État debout, une économie résiliente et une exigence de loyauté envers le projet national. À Romuald, je veux dire ceci : tu ne dois pas faire le Tshisekedi. Tu ne dois pas céder à la tentation du règne solitaire, des équilibres rompus, de l’usure du pouvoir qui finit toujours par perdre le nord. Tu dois, au contraire, t’inscrire dans le combat pour la survie de cette flamme que Patrice Talon a rallumée : celle d’une gouvernance au service du peuple, et non d’un homme. Prends sur tes épaules cette responsabilité énorme d’être, pour tout un continent, un modèle de loyauté, de probité et d’humilité. Car ce que Talon incarne, c’est précisément ce que trop de chefs d’État africains refusent d’être. Il est ce que Ouattara, malgré son immense expérience, a choisi de ne plus être en changeant les règles du jeu en Côte d’Ivoire. Il est ce que Mobutu n’a pas été, lui qui a confondu l’État avec son propre visage. Il est, face aux Traoré et aux populistes de l’AES qui surfent sur le ressentiment anti-français et la rhétorique du sauveur, un modèle opposé : celui du réformateur silencieux, efficace, qui ne promet pas la lune mais livre des résultats, sans faire de bruit. Patrice Talon ne s’est pas présenté comme un prophète, il a gouverné comme un manager, mais quel manager ! Un homme d’une lucidité extraordinaire, qui a compris que la dignité de l’Afrique ne se décrète pas dans des postures héroïques, mais se construit dans la discipline, l’investissement, l’éducation et le respect des institutions. Aujourd’hui, il part. Il s’en va comme il est venu : par la volonté de servir, non de s’installer. Cette image, trop rare, devrait être une leçon pour toute une génération de dirigeants. Partir n’est pas un échec, c’est un accomplissement. C’est même, parfois, le plus bel acte de gouvernement. Alors merci, président Talon. Merci d’avoir montré que l’on peut être un grand bâtisseur et un démocrate. Merci d’avoir offert à l’Afrique cette preuve que la transmission pacifique et volontaire du pouvoir est possible, souhaitable, et même glorieuse. …
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Et aux fous de la République de dire «  Tsisekedi aza nanu «  , «  tsisekedi a une mission et non un mandat «  . Les fous sont au pouvoir en RDC.
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Voici l’autre mission de tsilombo.
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
6,7 km pour 26 MILLIONS de dollars ?! Cette route est soit pavée en lingots, soit c’est un braquage à main armée. Et certains osent parler de “mission” ? La seule mission de Félix, c’est de piller la République, saigner le peuple et torpiller notre avenir. Tshisekedi : désastre politique, désastre économique, désastre humain. Un homme pareil à la tête du Congo, c’est la garantie d’un naufrage total.
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Lukwebo, un “Rwandais” de trop ? Hier à Kinshasa, le vice président du Sénat Modeste Bahati Lukwebo a tenu un point de presse où il a insisté sur une chose simple mais fondamentale : le respect de la Constitution. Mais dans le climat politique actuel, défendre la Constitution semble être devenu un crime. Pour certains militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social, ceux qui refusent de toucher à la loi fondamentale seraient devenus… Rwandais. Oui, Rwandais. Ainsi, selon cette logique étrange : - Ceux qui défendent la Constitution congolaise sont des Rwandais. - Ceux qui pensent que la guerre détruit des vies, de l’argent et du temps sont des Rwandais. - Ceux qui constatent que la gouvernance actuelle peine à redresser le pays sont des Rwandais. - Ceux qui s’inquiètent du recul de notre démocratie sont des Rwandais. Alors, si être « rwandais » signifie défendre la Constitution, appeler à la paix et exiger une gouvernance responsable, beaucoup de Congolais devraient être fiers d’être comptés dans ce camp. Car les voix qui s’élèvent aujourd’hui ne viennent pas d’ennemis du Congo. Elles viennent aussi de figures majeures de la vie politique nationale : @moise_katumbi , @VitalKamerhe1 et @PLukwebo , entre autres. Il faut rappeler une chose essentielle : Moïse Katumbi et Vital Kamerhe ont tous deux entretenu des relations politiques étroites avec l’ancien président Joseph Kabila. Ils ont été ses alliés, ses partenaires politiques, parfois même ses proches dans la gestion du pouvoir. Pourtant, lorsque la question du respect de la Constitution s’est posée, cela ne les a pas empêchés de se lever pour lui rappeler les principes républicains. Ce combat n’était pas dirigé contre un homme, mais pour une idée : la primauté de la Constitution. On ne s’est pas opposé à Joseph Kabila par haine. On s’est levé par principe. Et ces acteurs politiques sont toujours là, bien vivants dans l’arène politique congolaise. Ce qu’ils ont refusé hier, ils ne l’accepteront pas aujourd’hui, peu importe le nom du président en fonction. Le débat actuel autour d’une éventuelle révision constitutionnelle risque donc d’ouvrir une fracture politique profonde. Et s’entêter dans cette voie pourrait conduire le pouvoir à un isolement dangereux pour Félix Tshisekedi. L’histoire politique congolaise nous enseigne une leçon simple : les dirigeants tombent rarement seuls ; ils tombent souvent entourés de ceux qui les applaudissent le plus fort. Les avertissements d’aujourd’hui ne devraient donc pas être interprétés comme une hostilité envers le chef de l’État, mais plutôt comme un appel à la lucidité et à la responsabilité. Honorable Modeste, respect pour votre prise de parole. Mais au Congo, les paroles comptent moins que les actes. Beaucoup attendent désormais que l’Alliance des forces démocratiques du Congo et alliés fasse un choix clair : rejoindre pleinement le camp de ceux qui défendent la République et ses principes. À ceux qui savent entendre, un demi-mot suffit. @patrickMUNDEKE
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Juvénal MUNUBO
Juvénal MUNUBO@juvenalmunubo·
Pourquoi depuis la désignation du Général Évariste Kalule Somo et son installation à Beni, les députés nationaux du Nord-Kivu #RDC ne demandent plus,avec insistance, la levée de l'état de siège et le retour à la gouvernance civile de la Province du Nord-Kivu ? - Hon. Juvénal Munubo
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Je ne connais pas le propriétaire, mais je mets cela sur mon statut pour soutenir ceux qui croient encore en notre ville, la meilleure ville du Congo. Tout ce qui concerne Goma aura toujours mon soutien inconditionnel. Un jour, et bientôt, un fils de Goma sera président du Congo. Pourquoi pas moi ? Et le Congo entier aura le visage de Goma, la ville digne.
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
La kakistocratie, du grec kakistos (le pire) et kratos(le pouvoir), désigne un système de gouvernement ou de gestion dirigé par les personnes les moins qualifiées, les plus incompétentes ou les plus corrompues. Ce phénomène se traduit par la prédominance de l'incompétence, où les décisions sont prises par des individus médiocres ou opportunistes.  
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Christina Malkia Mukongoma
Christina Malkia Mukongoma@ChristinaMalkia·
🇨🇩 RDC | Nouvelles nominations des mandataires publics – Lundi 23 février 2026 🔹 Gécamines •Deogracias Ngele Masudi, nommé PCA •Baraka Kabemba, nommé Directeur Général 🔹 SOKIMO SA (Société Minière de Kilomoto) •Kakese Kimaza François, nommé PCA •Nzonde Mulundu Yanick, nommé Directeur Général •Placide Nkala Basadilwa, nommé Directeur Général Adjoint 🔹 SAKIMA SA (Société Aurifère du Kivu et du Maniema) •Guy Robert Lukama, nommé Directeur Général •Kwama Mahoma Théodore, nommé Directeur Général Adjoint 🔹 Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité (ARE) •Soraya Aziz (@SORAZIZ), nommée Directrice Générale •Sandrine Mubenga, nommée Directrice Générale Adjointe 🔹 Régie des Voies Aériennes (RVA) SA •Blaise Londole Lokoy, nommé Directeur Général •Kin-Kiey Mulumba, reconduit au poste de PCA
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Les congolais qui commentent cette image avec autant d’assurance sont tout simplement inconscients , Kagame avait dit «  Félix est capable de tout sauf assumer les conséquences de ce qu’il dit » maintenant je peux même ajouter de ce qu’il fait . Cet histoire des FDLR nous prend par la gorge, nous ne devrions pas donner au monde cette image, c’est de l’irresponsabilité et ce n’est pas connaître Kagame , ses hommes et leurs capacités de se battre pour leur survie . Félix n’a ni intelligence ni sagesse de remettre la paix au Congo hélas et vous verrez . Le populisme ne doit pas être un mode de gouvernance dans un pays faible comme le notre. Quel gâchis ?
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Mugenzi Félix
Mugenzi Félix@FelixMugenzi·
Jean-Luc Habyarimana , Fils du #Pinochet African a été aperçu à Kinshasa, sous la protection des gardes de #Tshisekedi et à l'invitation de ce dernier. En sa qualité de conseiller principal des #FDLR. Il se trouve à Kinshasa pour coordonner les activités des FDLR soutenues par la RDC. C'est pourquoi l'actuel régime Tshisekedi fera tout son possible, sauf mettre en œuvre les concepts d'opérations (CONOPS) contre les FDLR. Tshisekedi a juré de collaborer avec tous les ennemis du Rwanda.
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
1️⃣ Sur la « cause principale » attribuée à la BCC Affirmer que la Banque Centrale du Congo serait la cause principale des retards de paie est une simplification excessive. La BCC fixe et influence la politique monétaire (taux directeur, gestion des réserves, régulation de la liquidité), mais elle ne décide ni du niveau des dépenses publiques ni de la structure de la masse salariale. Les retards de paie relèvent principalement : •de la gestion budgétaire, •de la planification de trésorerie, •de la mobilisation effective des recettes, •et de l’arbitrage des priorités de dépenses par le gouvernement. Une banque centrale ne crée pas des recettes fiscales. Elle agit sur la stabilité monétaire, pas sur la performance structurelle des finances publiques. 2️⃣ Sur le taux de change « artificiel » L’argument suppose que l’appréciation du franc congolais serait artificielle et qu’elle provoquerait mécaniquement une perte de recettes. Or : •Si le taux de change s’apprécie, les recettes perçues en dollars valent moins en francs, c’est vrai. •Mais les dépenses en dollars coûtent aussi moins cher en francs (service de la dette extérieure, importations publiques, certains contrats). L’effet n’est donc pas univoque. Tout dépend de la structure des recettes et des dépenses. Accuser uniquement l’appréciation monétaire sans analyser la composition budgétaire est économiquement incomplet. 3️⃣ Sur la masse salariale « restée intacte » Dire que la masse salariale est restée inchangée pour préserver la paix sociale revient à reconnaître un problème structurel : •Si la masse salariale a été fixée sur un taux donné, •et que le gouvernement sait que les recettes fluctuent, •alors il aurait dû prévoir un mécanisme d’ajustement. Ce n’est pas un problème monétaire, mais un problème de rigidité budgétaire et de planification. Une bonne gouvernance budgétaire intègre les risques de change. 4️⃣ Sur la TVA, l’IRPP et le mois de janvier L’argument selon lequel les recettes de janvier seraient « plombées » par le taux de change confond deux choses : •La TVA et l’IRPP sont d’abord liées au niveau d’activité économique. •Si les régies financières n’ont pas atteint leurs assignations, cela peut provenir : •d’une baisse d’activité, •d’un problème de recouvrement, •d’une surestimation des prévisions budgétaires, •ou d’une mauvaise administration fiscale. Une variation du taux de change n’explique pas mécaniquement une contre-performance généralisée des régies. 5️⃣ Sur le « manque à gagner » Un « manque à gagner » suppose une référence claire. Si le budget est construit sur un taux de 2850 CDF/USD, alors deux options existent : •soit on ajuste les prévisions en cours d’année, •soit on absorbe l’écart par des ajustements de dépenses. Blâmer la banque centrale revient à ignorer que la politique budgétaire et la politique monétaire sont distinctes mais coordonnées. 6️⃣ Sur le problème de trésorerie Oui, le fait d’annoncer un paiement sous 3 jours peut indiquer une tension de trésorerie. Mais cela ne prouve pas que la cause soit le taux de change. Les retards de paie dans de nombreux pays résultent souvent de : •décalages de flux, •priorisation d’autres dépenses urgentes, •accumulation d’arriérés, •sous-réalisation chronique des recettes. 7️⃣ Sur la phrase « Le fiscalisme n’est pas la fiscalité » Cette formule est rhétorique mais imprécise. •La fiscalité : ensemble des impôts et mécanismes de collecte. •Le fiscalisme : excès ou pression fiscale excessive. Or, le débat ici n’est pas un excès d’impôt, mais un problème d’équilibre budgétaire et de gestion macroéconomique. Introduire ce slogan ne démontre pas que la BCC soit responsable des retards. Conclusion L’argumentation présentée : •mélange politique monétaire et politique budgétaire, •suppose un effet unidirectionnel du taux de change, •ignore la responsabilité gouvernementale en matière de gestion des finances publiq
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: Pour l'ancien vice-ministre du budget, @FelixMomat 👇 ● "L’affirmation selon laquelle « tous les fonctionnaires et agents publics de l’État savent qu’au premier trimestre de l’année il existe un glissement dans les opérations de paie » est inexacte et contraire aux dispositifs actuellement en vigueur. Depuis la réforme de la chaîne de la dépense et la bancarisation progressive des rémunérations, le principe retenu par le gouvernement est le paiement régulier des agents et fonctionnaires de l’État au plus tard le 5 du mois suivant pour la paie du mois écoulé, ce qui a été rendu possible notamment par la digitalisation et la sécurisation des circuits de paie, y compris via les banques commerciales et la téléphonie mobile à partir de 2012." ● "S’agissant spécifiquement de la paie du mois de janvier 2026, il est inexact de parler d’un « glissement habituel » comme si le retard était structurel ou normalisé. En pratique, les états liquidatifs de paie, établis sur une base trimestrielle, sont consolidés et signés dans la première quinzaine du mois de décembre pour le premier trimestre de l’exercice budgétaire suivant, puis transmis au ministère des Finances pour exécution au fil des mois concernés. Autrement dit, la liquidation est trimestrielle, mais l’exécution financière demeure mensuelle ou infra-mensuelle, et il ne peut être soutenu contradictoirement et juridiquement qu’un retard sur la paie de janvier relève d’une « règle » connue et admise par tous les fonctionnaires." ● "Dès lors, présenter le grave retard de la paie observé en janvier 2026 comme un « glissement normal du premier trimestre » revient à transformer une difficulté conjoncturelle (ajustements techniques annuels, mises à jour de bases, contraintes sécuritaires) en pseudo‑norme structurelle, ce qui est contraire à l’esprit et aux objectifs des réformes de la paie publique menées depuis plus d’une décennie en République Démocratique du Congo, réformes précisément destinées à garantir la régularité, la traçabilité et la prévisibilité du paiement des salaires des agents de l’État."
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Je suis un simple citoyen, mais comme beaucoup de Congolais, je regarde avec inquiétude ce qui arrive à notre armée. Depuis quelque temps, nous voyons des officiers arrêtés, jugés ou emprisonnés. Hier, on parlait des généraux ; aujourd’hui, ce sont des colonels ; demain, peut-être des capitaines. Cette succession d’arrestations donne le sentiment d’une armée qui se fragilise sous nos yeux. Une armée de plus de 300 000 hommes devrait être un rempart solide pour la nation, surtout dans un contexte où notre pays fait face à des menaces graves, notamment dans l’Est. Pourtant, ce que beaucoup de citoyens perçoivent, c’est un silence pesant. On ne voit ni explications claires, ni débats publics profonds, ni prise de parole forte de ceux qui devraient rassurer la population et les militaires eux-mêmes. Je ne prétends pas connaître tous les dossiers ni juger chaque cas individuel. Il est normal qu’une armée combatte la corruption, la trahison ou la mauvaise gestion lorsqu’elles existent. La discipline et la justice sont nécessaires dans toute institution. Mais la manière dont ces événements s’enchaînent donne l’impression d’une décapitation progressive de la hiérarchie militaire, et cela suscite des questions légitimes. Beaucoup se demandent quel est l’impact réel de ces décisions sur le moral des troupes, sur l’efficacité des opérations et sur la confiance entre les dirigeants et les forces sur le terrain. Une armée ne se résume pas à des effectifs ou à des équipements : elle repose aussi sur la cohésion, la confiance et le sentiment d’être soutenue par la nation. Ce qui inquiète également, c’est le manque de débat public. Dans une démocratie, les grandes décisions qui touchent à la sécurité nationale devraient susciter des explications, des analyses et des discussions ouvertes. Le silence nourrit les rumeurs, la méfiance et la colère. Aujourd’hui, beaucoup de citoyens ne demandent pas des miracles. Ils demandent de la clarté, de la transparence et la certitude que les réformes entreprises renforcent réellement l’armée au lieu de l’affaiblir. Le pays a besoin d’une armée forte, disciplinée et respectée, capable de protéger son territoire et sa population. Comme citoyen, je ne parle pas au nom d’un parti ni d’un groupe. Je parle au nom d’une inquiétude que j’entends autour de moi, dans les rues, dans les familles, dans les conversations quotidiennes. L’avenir de notre armée est une question trop importante pour être entourée de silence. Les militaires congolais ne doivent pas accepter indéfiniment cette humiliation et cet incertitude.
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Christophe RIGAUD
Christophe RIGAUD@afrikarabia·
🔴#RDC #FARDC Les règlements de compte continuent. Selon nos informations, un couple d’#officiers sup. a été #arrêté dans la nuit du 14 au 15 février au camp #Badiadingi par le #CNC. ▶️Colonel Justin #Ndoki assistant du Gal #Mundos ▶️Lieutenante-col. Mireille #Kika ex-compagne du Gal #Amisi et aide de camp de Mundos. Ils sont accusés de « connivence avec l’ennemi ».
Christophe RIGAUD tweet mediaChristophe RIGAUD tweet media
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Quelqu’un peut dire à @PaulMukendi que le débat sur la constitution, la marche de notre pays c’est un débat des gens normaux, il ne concerne pas les psychopathes, les violeurs et des évadés de justice comme lui. Et qu’il soit sûre que dans le Congo qui vient , ce Congo des valeurs sa place sera définitivement en prison.
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Hommage à Papa Kahanya Je n’aime pas les adieux. Parce que dire adieu à un grand homme, c’est accepter une absence que le cœur refuse. Mais il est des hommes qui ne passent sur la terre qu’une fois tous les cent ans. Papa Kahanya était de ceux-là. Un homme de valeurs. Calme, intelligent, honnête, discret, engagé, profondément politique au sens noble du terme. Un homme de Dieu, amoureux du Christ, fidèle disciple du Seigneur. Il fut un père pour beaucoup. Une bibliothèque vivante. Un trésor humain, malheureusement trop peu reconnu par son peuple. Je me souviens encore du choc que j’ai ressenti le jour où je l’ai vu se présenter à une élection, alors que le peuple avait devant lui un homme d’exception… et ne l’a pas choisi. Ce jour-là, j’ai eu peur. Peur de la qualité de notre conscience collective. Peur de notre capacité à reconnaître nos vrais héros. Serviteur fidèle de la République, père de tous, fils de Lubero, il n’avait qu’une seule tribu : le professionnalisme, la méritocratie, le dévouement. Dans une administration rongée par la corruption, il est resté droit. Propre. Digne. Directeur de province, il n’a jamais pris, jamais demandé un seul franc. Il s’est contenté d’une seule richesse : bien faire son devoir. Les millions, les honneurs, les privilèges ne l’ont jamais intéressé. Il avait choisi l’intégrité. Il avait choisi l’honneur. Il avait choisi la vérité. Aujourd’hui, la République perd. La province perd. Et nos familles respectives viennent de perdre un trésor : un conseiller, un guide, un père, un ami. Nous perdons un repère. Nous perdons une conscience. Nous perdons un modèle. Mais le ciel, lui, gagne un juste. Repose en paix, cher Papa. Merci pour ta vie exceptionnelle. Merci pour ton exemple. Merci pour ton héritage moral. Ton passage sur cette terre n’a pas été vain. Tu as semé dans nos cœurs ce que la mort ne peut pas arracher : la dignité, la foi, l’amour du bien. Va en paix, grand homme. Ton nom restera vivant. Patrick Mundeke
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
RDC : Nos minerais ne sont pas à vendre, notre souveraineté non plus Depuis plusieurs mois, le pouvoir en place engage notre pays dans des accords stratégiques avec les États-Unis autour des minerais dits « critiques », sans débat national, sans implication réelle du Parlement, et sans transparence vis-à-vis du peuple congolais. Or, les minerais de la RDC ne sont pas la propriété d’un régime, d’un clan ou d’un partenaire étranger. Ils appartiennent au peuple congolais, aux générations présentes et futures. Comment comprendre qu’un dossier aussi vital pour notre souveraineté économique soit traité dans l’opacité ? Comment accepter que des décisions engageant l’avenir du pays soient prises sans contrôle démocratique ? Ce qui choque aujourd’hui, ce n’est pas la coopération internationale en soi. La RDC a besoin de partenaires. Mais elle a surtout besoin de partenaires équitables, respectueux, et soumis à des règles claires. Quand un partenariat donne l’impression de privilégier des intérêts étrangers sans contreparties visibles pour les Congolais — industrialisation, emplois décents, transfert de technologie, transformation locale — alors ce n’est plus une coopération, c’est un déséquilibre. Pendant que nos minerais quittent le pays, nos jeunes restent au chômage. Pendant que nos sols enrichissent d’autres économies, nos provinces manquent d’écoles, d’hôpitaux et d’infrastructures. La souveraineté ne se proclame pas dans les discours. Elle se défend dans les contrats, dans les lois, dans les institutions fortes et dans la transparence. Un président responsable ne négocie pas l’avenir de son peuple en coulisses. Il consulte. Il rend compte. Il associe le Parlement et la société civile. Il protège d’abord les intérêts nationaux. Nous refusons que la RDC continue d’être un simple réservoir de matières premières au service des puissances étrangères. Nous voulons une économie transformée sur place, créatrice de valeur et d’emplois pour les Congolais. Nos minerais doivent financer notre développement, pas celui des autres. L’histoire jugera sévèrement ceux qui auront bradé notre avenir. Mais le peuple, lui, a encore le devoir de se lever, de questionner, et d’exiger des comptes. La RDC mérite mieux. Les Congolais méritent mieux. @patrickMUNDEKE
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
RDC : Nos minerais ne sont pas à vendre, notre souveraineté non plus Depuis plusieurs mois, le pouvoir en place engage notre pays dans des accords stratégiques avec les États-Unis autour des minerais dits « critiques », sans débat national, sans implication réelle du Parlement, et sans transparence vis-à-vis du peuple congolais. Or, les minerais de la RDC ne sont pas la propriété d’un régime, d’un clan ou d’un partenaire étranger. Ils appartiennent au peuple congolais, aux générations présentes et futures. Comment comprendre qu’un dossier aussi vital pour notre souveraineté économique soit traité dans l’opacité ? Comment accepter que des décisions engageant l’avenir du pays soient prises sans contrôle démocratique ? Ce qui choque aujourd’hui, ce n’est pas la coopération internationale en soi. La RDC a besoin de partenaires. Mais elle a surtout besoin de partenaires équitables, respectueux, et soumis à des règles claires. Quand un partenariat donne l’impression de privilégier des intérêts étrangers sans contreparties visibles pour les Congolais — industrialisation, emplois décents, transfert de technologie, transformation locale — alors ce n’est plus une coopération, c’est un déséquilibre. Pendant que nos minerais quittent le pays, nos jeunes restent au chômage. Pendant que nos sols enrichissent d’autres économies, nos provinces manquent d’écoles, d’hôpitaux et d’infrastructures. La souveraineté ne se proclame pas dans les discours. Elle se défend dans les contrats, dans les lois, dans les institutions fortes et dans la transparence. Un président responsable ne négocie pas l’avenir de son peuple en coulisses. Il consulte. Il rend compte. Il associe le Parlement et la société civile. Il protège d’abord les intérêts nationaux. Nous refusons que la RDC continue d’être un simple réservoir de matières premières au service des puissances étrangères. Nous voulons une économie transformée sur place, créatrice de valeur et d’emplois pour les Congolais. Nos minerais doivent financer notre développement, pas celui des autres. L’histoire jugera sévèrement ceux qui auront bradé notre avenir. Mais le peuple, lui, a encore le devoir de se lever, de questionner, et d’exiger des comptes. La RDC mérite mieux. Les Congolais méritent mieux. @patrickMUNDEKE
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Stone Kabangu
Stone Kabangu@KabanguSto56636·
@patrickMUNDEKE @DenisMukwege Est ce que tu connais bien l’histoire de ce pays avec des rébellions dattent , comme Pierre Mulele. Et tu connais comment il avait finis. Les négociations oui, mais quand ils seront à Kin ils vont vivre et finir comme P. Mulele. Et sachez bien ce Congo n’est celui de 1997...
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
Si j’étais Dr @DenisMukwege Hier, j’ai suivi, non sans étonnement, certains propos du Dr Denis Mukwege. J’avoue avoir eu du mal à y croire. À ce niveau d’expérience de la vie, même avec une faible expérience politique, on ne devrait pas tenir des discours contraires aux valeurs fondamentales de la paix. Si j’étais Mukwege, je m’empêcherais de tomber dans le populisme. Je m’abstiendrais même de faire de la politique. Les politiciens se battent d’abord pour l’argent, puis pour l’honneur. Or, aujourd’hui, Mukwege possède déjà les deux. À sa place, je me concentrerais sur la recherche de solutions pacifiques aux conflits à l’Est de notre pays. De cette expérience, le monde entier pourrait apprendre. Il pourrait devenir une référence internationale dans la résolution des conflits. Je crains que son Prix Nobel de la paix ne finisse comme celui d’Aung San Suu Kyi, qui a trahi son combat en faisant passer ses réflexions de la tête vers le cœur, au détriment des principes. Cher Docteur, sans dialogue et sans armée, comment parvenir à pacifier l’Est du Congo ? Vous n’aurez jamais de réponse sans reconnaître que le dialogue est aussi une force puissante que les armes. Le dialogue n’est pas une humiliation, c’est une valeur. Il peut sauver les femmes pour lesquelles vous avez consacré votre vie. Mzee, votre place naturelle est à Panzi. C’est là que vous êtes le plus utile. Si j’étais vous, j’y resterais, pour le bien de tous. J’ai également appris dans Jeune Afrique que vous seriez candidat soutenu par Tshisekedi à la Francophonie. À votre place, je refuserais d’utiliser mon prestige pour approfondir les divisions. Dans ce combat, le Congo est mal préparé, en retard, et risque une défaite humiliante. Même en cas de victoire, si votre nom accentue les tensions entre le Rwanda et le Congo, vous y perdrez personnellement. J’éviterais donc de porter ce fardeau incompatible avec le titre de Prix Nobel de la paix. Être Prix Nobel de la paix, c’est être un patrimoine mondial, porteur de valeurs universelles, dont la paix est la première. Tshisekedi est un ingrat notoire. Il finira par vous abandonner, comme il l’a fait avec Kabila, Kamerhe, Katumbi, et tant d’autres. À votre place, j’éviterais de le suivre dans la boue. Contrairement à lui, vous bénéficiez d’un respect mondial. Préservez-le. Patrick Mundeke
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patrick MUNDEKE
patrick MUNDEKE@patrickMUNDEKE·
@DirkSHAKA @DenisMukwege Il faut bien suivre ça ce matin avant de prendre tes histoires compliquées. Je pense que le matin tu sera encore sobre .
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Dirk SHAKA
Dirk SHAKA@DirkSHAKA·
@patrickMUNDEKE @DenisMukwege Mr @patrickMUNDEKE , avez-vous déjà été Prix Nobel de la Paix ? La quête de pouvoir vous assombrit il l'esprit à ce point ? Si seulement vous pouviez déjà conseiller et être écouté dans/par votre parti politique, vous devriez bien vous concentrer en cela.
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